La Chine n’est pour le moment pas menacée par la fuite radioactive du Japon

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

L’environnement et la santé des citoyens de la Chine ne sont pour le moment pas menacés par la fuite radioactive qui a suivi les explosions dans la centrale nucléaire de Daiichi à Fukushima au Japon, selon les dernières analyses publiées vendredi.

Le Comité national de la coordination d’urgence nucléaire de Chine a indiqué, dans un communiqué, que la population n’avait pas besoin de prendre des comprimés d’iode ou d’autres mesures préventives contre la radioactivité.

La conclusion a été fondée sur trois analyses de la surveillance environnementale, météorologique et océanique.

Vendredi à 16h00, les résultats des contrôles de l’air dans 41 villes chinoises se sont avérés normaux, a annoncé le comité.

La dernière analyse météorologique réalisée par un centre de réponse d’urgence à Beijing, affilié à l’Organisation météorologique mondiale et à l’Agence internationale de l’énergie atomique, a indiqué que la Chine ne serait pas affectée dans les trois jours à venir.

Hommage à Jean-Marie CHARPENTIER

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Le 24 décembre dernier, l’architecte Jean-Marie Charpentier s’est éteint à Paris à l’âge de 71 ans. Shanghai lui doit un hommage tout particulier car il a contribué à façonner cette ville où il se rendait une dizaine de fois chaque année, lui offrant son Opéra, transformant sa rue de Nankin en rue piétonne, créant l’Avenue du Siècle qui structure la zone nouvelle de Pudong, entre autres réalisations, aussi nombreuses que remarquables. Hommage à un architecte et urbaniste d’exception, dont l’œuvre continue à travers l’agence qu’il a créée : ARTE Charpentier.

Bien connu en Chine et tout particulièrement à Shanghai pour les réalisations emblématiques qu’il a laissées à la ville, Jean-Marie Charpentier était à la tête d’une des plus grandes agences d’architecture et d’urbanisme françaises, ARTE Charpentier, qu’il fonda en 1969. Se développant au rythme des villes nouvelles (logements à Marne-la-Vallée, activités et bureaux à Cergy ou Saint-Quentin, hôtels à Roissy, etc), l’agence a également beaucoup construit à Paris : on lui doit notamment la station Saint-Lazare du Météor (la ligne 14 du métro) et sa « lentille de verre », de grandes réhabilitations, ainsi que de nombreux sièges sociaux à Paris, à la Défense, et dans d’autres villes de France, comme Lyon où elle possède également un bureau.

En plus de l’architecte, Jean-Marie Charpentier était un meneur d’hommes, capable de fédérer les talents et mobiliser les énergies. Son goût de l’aventure et de la découverte qui l’a poussé très tôt vers l’international se retrouvait dans son agence : multiculturelle, jeune, motivée, réalisant des projets aux quatre coins du monde. Expérience rare en France que cette agence patiemment construite, au prix de quarante années d’un travail sans relâche, individuel et collectif. Jean-Marie Charpentier souhaitait ardemment la pérenniser, la voir durer après lui autour d’un réseau d’associés et de collaborateurs, d’amis et de clients fidèles, selon un modèle plus anglo-saxon que français où des structures, organisées en entreprises, se transmettent de génération en génération.

L’aventure asiatique et chinoise

Si l’aventure asiatique de Jean-Marie Charpentier commence avec le Cambodge, où il vit et enseigne dans les années 1960 et où il gardera toute sa vie des activités et des liens très forts, c’est en 1984 qu’il découvre la Chine, à l’occasion d’un colloque sur le logement à Pékin qui débouche sur un projet expérimental de réhabilitation d’un quartier de Shanghai. En 1993, l’agence remporte son premier concours chinois : celui d’un centre d’expositions, qu’elle ne construira pas ; sa première réalisation est l’Opéra de Shanghai dont l’aventure commence en 1994 : quatre ans de chantier et une inauguration en 1998 pour ce bâtiment qui devient immédiatement un emblème de la ville.

A une époque où tout s’expérimente à Shanghai, Jean-Marie Charpentier, passionné par ces problématiques à l’échelle d’un continent et conquis par la Chine, sa culture et ses habitants, donne à son aventure chinoise les proportions que l’on connaît. C’est ainsi que se succèdent des projets de grands équipements (Opéra de Shanghai) ; de grands espaces publics : boulevard urbain structurant (Avenue du Siècle à Pudong), rue piétonne (rue de Nankin), grande place (Central Plaza à Pudong), ou encore éco-quartier de Wanli pour 10 000 habitants, qui reçoit le Grand Prix d’Urbanisme ; de réhabilitation d’un quartier de l’Ancienne Concession (Sinan Mansions), etc.

Ces modèles de projets ont ensuite été repris par les autres métropoles régionales de Chine. A partir de son bureau installé dans le quartier de Xintiandi à Shanghai, Arte Charpentier a donc suivi le mouvement pour travailler à Chongqing, sur l’Ilôt des Pêcheurs en cours de réalisation ; au Xinjiang, dans le désert, pour le Musée d’Ala’er ; à Wuhan pour le bâtiment des services municipaux ; au Shaanxi pour l’extension de la ville de Taiyuan et le nouvel opéra en cours de construction… et bien d’autres projets, achevés ou en cours, qui ont valu à Jean-Marie Charpentier, et à son agence, une immense reconnaissance locale.

Un architecte engagé et passionné

Jean-Marie Charpentier eut également un rôle public très important, avec des responsabilités dans de nombreuses associations ou institutions : à l’Ordre des architectes, à l’Union internationale des architectes, à l’Académie d’architecture, à l’Association des architectes français à l’export (AFEX), à l’Association des amis d’Angkor, à l’Ecole de Fontainebleau, à l’orchestre du Violon d’Ingres… et bien d’autres encore témoignant de sa volonté de répondre aux innombrables sollicitations et tentations intellectuelles de participer aux débats, à l’ouverture de la profession, à la recherche ou à l’innovation. En Chine, il n’était pas avare de ses conseils aux municipalités, avides de tirer des leçons des expériences urbaines étrangères.

Passionné par son métier, hérité de son père Claude, architecte également, ardent défenseur de Paris (il avait avec acharnement lutté pour la sauvegarde de Montmartre et contribué à l’élaboration de la Loi dite Malraux de 1962 de création de secteurs sauvegardés), Jean-Marie Charpentier partageait également avec lui une autre passion : la musique. Né dans une famille de musiciens, il avait pour grand-oncle Gustave Charpentier, l’auteur de Louise, et son père Claude avait, pendant cinquante ans, dirigé l’Orchestre du Violon d’Ingres. Jean-Marie, pianiste lui-même, avait hésité un temps entre les deux arts et les deux carrières : la musique ou l’architecture. Il choisit la seconde, mais c’est en chef d’orchestre qu’il la mena.

Petit déjeuner Jean-Pierre Raffarin

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

La Chambre de Commerce Française en Chine a le plaisir de vous convier à ce petit-déjeuner débat autour de Monsieur Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier Ministre et sénateur de la Vienne.

Monsieur Jean-Pierre Raffarin présidera le XVIIème colloque du Comité France-Chine sur le thème ” Croissance durable et nouvelle économie: quel équilibre?

A l’issue de ce colloque, Monsieur Raffarin partagera avec les participants au petit-déjeuner son analyse de la relation franco-chinoise et des atouts de la France dans les échanges économiques sino-européens.

 

 

 

Date : Mercredi 13 avril 2011
Horaires : 07h30 – 09h30
Accueil des participants à 07h00
Lieu : à venir
Tarif : Membres CCIFC : 350 RMB / Non-membres : 500 RMB
Paiement en espèces le jour même
Langue : Français

 

Pour participer à ce rendez-vous, enregistrer vous avant le 11 avril 2011 17h. Pour vous enregistrer, remplisser le formulaire à votre gauche.(Nom; Prénom; Société; Mail).

Si vous avez la moindre question, n’hesitez pas à contacter Gauthier LECLERE at leclere.gauthier@ccifc.org ou +86 (010) 6461 0260 Ext. 15.

Le plus grand musée d’art du monde sera en Chine

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

La Chine prévoit la construction du « plus grand musée d’art du monde » En savoir plusPékin abritera en 2010 le plus grand musée d’art contemporain de Chine .

Le National Art Museum of China (NAMOC) prévoit de construire le « plus grand musée d’art du monde », d’après le China daily, près du Nid d’Oiseau, le stade construit par Herzog et de Meuron pour les Jeux Olympique de 2008. L’information n’est pas nouvelle, l’annonce date de 2008 mais l’emplacement vient d’être précisé et les travaux devraient commencer d’ici peu, d’après Fan Di’an, directeur du NAMOC.

L’annonce fait suite à la récente expansion du National Museum of China, qui a rouvert au public le 1er mars ainsi que l’ouverture du nouvel emplacement du China Science and Technology Museum à Pékin en 2009.

Yu Ge, porte-parole du département des relations publics du NAMOC a confirmé l’information mais a refusé de donner plus de détails sur le projet.

Le nouveau musée, un projet culturel clé du 12ème plan quinquennal du pays (2011-2015), couvrira presque 12 000m², en en faisant le plus grand musée du monde, d’après Fan Di’an. Il espère par ailleurs que les travaux pourront commencer dès le printemps prochain.

Alors que les chinois et les touristes montrent un intérêt croissant pour la scène artistique de Pékin, des experts pensent que les divers lieux de la ville n’ont pas assez d’espace pour présenter convenablement les œuvres, surtout les institutions nationales. The National Art Museum of China, construit dans le district de Dongcheng en 1963, a une superficie de 770 m². Après l’instauration de la gratuité) le 2 mars dernier, il accueille régulièrement 6 000 visiteurs aux heures de pointes, atteignant presque sa capacité maximale.

Dans les cinq prochaines années, quatre autres musées d’Etat seront bâtis dans le parc olympique, dont le National Arts and Crafts Museum et le China Music Museum.

Tremblement de terre au Japon : message de solidarité de la communauté française d’Asie du Nord.

Ajouté au 19/03/2011 par SHI Lei

Chers compatriotes vivant au Japon, Chers amis,

Les mots justes ne sont jamais faciles à trouver dans ce genre de circonstances et d’épreuves, je vous transmets donc tout simplement à vous et à vos familles le témoignage d’amitié et de solidarité des Français de Chine, de Corée, de Hong Kong, de Macao, de Taïwan et de Mongolie.Nous suivons heure par heure les évènements et sommes moralement et de tout coeur à vos côtés.L’administration, les pouvoirs publics et le gouvernement français sont mobilisés pour aider le peuple japonais dans cette immense tragédie ainsi que pour apporter secours à la communauté française résidant au Japon.Déjà des initiatives ont été lancées comme l’accueil au Lycée de Hong Kong d’élèves français scolarisés au Japon. Nous nous tenons prêts à vous aider davantage si la situation évoluait.

Nos pensées vont aussi au peuple japonais, peuple frère qui aime tant notre pays, peuple aujourd’hui meurtri.

Amitiés sincères à tous.

Francis NIZET, au nom des communautés d’Asie du Nord

Les grands producteurs de vin en Chine

Ajouté au 18/03/2011 par SHI Lei

Le marché chinois du vin est dominé par des acteurs locaux qui représente 90% de la consommation de vin dans le pays. Quatre producteurs dominent le marché du vin en Chine qui est très compétitif.

Plus de 400 opérateurs sont capables de produire du vin sur le territoire chinois mais seulement 150 entreprises sont réellement enregistrées dans les statistiques officielles (Chiffre d’Affaires est supérieur à 5 000 000 de yuans).

Le secteur viticole attire chaque année de nouveaux entrants, majoritairement chinois plus quelques grands groupes de spiritueux étrangers qui viennent majoritairement d’Europe et du Nouveau Monde.

Cela a permis l’émergence de marques locales fortes, notamment grâce aux efforts des autorités locales, qui voient dans la production de vin des opportunités de développement. Au 1er rang de ce développement rapide, 4 entreprises chinoises dominent le marché, représentant plus de 60% la consommation totale:

  • Changyu,
  • Dynasty
  • Great Wall,
  • Dragon Seal.

Changyu

Changyu est un producteur majeur et le plus ancien en Chine. Changyu a une histoire de 70 ans, ce qui est rare dans les secteurs de vin en Chine. Le raisin est produit à Yantai dans le Shandong.

La qualité du vin s’améliore d’années en année. Récemment, un Salon international de l’alimentation (SIAL) a classé les vins Changyu parmi le top 30 des vins mondiaux. « One of the top wine brands in the world »

Le Cabernet sauvignon de Changyu s’exporte aussi aux USA et en Europe. C’est un des rares vins chinois que l’ont peut acheter à l’étranger. En 2005, le « ChangYu Cabernet » avait déjà commencé son exploration du marché international, en exportant ses vins dans 14 pays d’Europe. Les vins « ChangYu Cabernet » sont déjà présents dans plus de 3 000 supermarchés, systèmes de vente par correspondance, marchands de vin et hôtels cinq étoiles en Europe.

Le groupe Castel est en association avec le producteur Changyu depuis 2008.

Dynasty

Le premier investisseur étranger a été la société Remy Martin qui a fondée dans les années 80 Dynasty en joint-venture sino-française en association avec le gouvernement chinois.

La société Rémy Martin depuis « s’est retirée » de cette participation.

Par la suite la marque grandit et obtient les différentes certifications ISO9002, ISO9001 et 14001. En 1998, l’entreprise est devenue le plus grand producteur de vin en Asie, (22,46 millions de bouteilles de vin par an). En 2009, elle a produit 60 millions de bouteilles principalement pour le marché chinois.

Great Wall

China Great Wall Wine Co., Ltd est une entreprise importante de la production et la vente du vin en chine. Cette enteprise est située dans la province de  Hebei. Fondée en 1983, la production annuelle de vin est de 50 mille tonnes.

« Great wall » est aujourd’hui une des marques de vin les plus connus sur le marché chinois du vin. elle est détenue par COFCO . Great Wall vin est aussi exporté dans 20 pays et régions du monde, y compris la France. d’après la société c’est le leader de l’exportation en Chine en volume.

Le slogan est « great wall great wine »

Dragon Seal

En 1987, Beijing Winery s’est associé avec Pernod Ricard pour créer Beijing Dragon Seal Winery. Lidée était d’associé le savoir faire en œnologie français avec la production chinoise. La première bouteille de Dragon Seal ????? longhui putaojiu en 1988 l’année du dragon.

Huailai, un comté dans le Hubei avec une tradition de plus de 800 ans de viticulture a été choisi comme la région de la culture des vignes pour le vin Dragon Seal. Aujourd’hui plus de 10 variétés de raisins importés de France sont cultivés dans cette région.

Il existe d’acteurs comme Huanxia Winery et Tonghua qui sont des challengers sur ce marché.

Les vins de Bordeaux en Chine

Ajouté au 18/03/2011 par SHI Lei

Les vins de bordeaux sont les vins rouges les plus prisés en Chine.

 

Jean-Pierre Rousseau, à la tête de Diva, négociant du quartier des Chartrons, à Bordeaux a déclaré qu’au cours des six derniers mois, les expéditions vers Hong Kong et la Chine se sont envolées sur le créneau des grands vins .

Laurent Dufau, directeur de Ballande & Méneret, également installé à Bordeaux a déclaré que « plus de 50 % de notre business s’opère désormais en Asie. Hong Kong représente un chiffre d’affaires jamais atteint par un marché en vingt ans d’histoire de notre société de négoce « .

C’est l’unanimité sur les bords de la Garonne : l’Empire du Milieu est venu télescoper les marchés d’exportation comme aucune autre destination ne l’avait fait dans l’histoire récente. Un mouvement enclenché il y a trois-quatre ans à peine et qui s’est accéléré en 2010. D’après les opérateurs, 2011 s’annonce de la même veine.

Les chiffres sont là. En un an, de novembre 2009 à fin octobre 2010, le couple Chine-Hong Kong a importé 251 000 hectolitres de vins de Bordeaux pour un total de 333 millions d’euros.

En volume, l’Allemagne est théoriquement devancée (ce sera le cas dès la publication des chiffres des deux derniers mois de l’année), ainsi que la Belgique et le Royaume-Uni, les clients historiques. En valeur, le Royaume-Uni est largement dépassé sur le podium ainsi que les États-Unis.

Rappelons, cependant, pour relativiser, que les deux tiers des ventes de bordeaux s’opèrent toujours dans l’Hexagone ; le dernier tiers, le plus actif, partant à l’exportation. Et donc tiré par la Chine.

Même si les vins girondins jouissent d’une bonne réputation en Chine, le mouvement concerne bien d’autres vignobles français et étrangers. C’est, en fait, tout un pays de 1,5 milliard d’habitants qui s’ouvre à cette boisson, symbole d’un art de vivre et d’une occidentalisation prisés par une partie de la population qui élève son niveau de vie.

 

Sans compter que les autorités ont supprimé les taxes à l’importation à Hong Kong pour booster le mouvement : à leurs yeux, il vaut mieux consommer du vin que des alcools forts à base de cultures vivrières (riz, blé…) plus utiles pour nourrir les populations. Ce qui n’empêche pas le cognac d’y obtenir de bons résultats, mais le mouvement est plus ancien que pour les vins ou les effervescents.

 

« Nous devons cependant faire attention aux contrefaçons. Elles s’y développent sur des marques connues. Les propriétaires de châteaux adoptent des parades sur leurs étiquettes, capsules ou bouteilles », complète Philippe Laquèche, directeur du négoce Yvon Mau (Sud-Gironde) qui dispose de quatre collaborateurs en Chine. Royaume de la contrefaçon, il y est tentant de trafiquer les étiquettes, vendre de la bibine pour un grand cru, récupérer les bouteilles vides au restaurant, y coller d’autres étiquettes pour les réutiliser…

« J’ai vu dans des salons au fin fond du pays – mais où les villes ont des millions d’habitants ! – des exposants proposer des catalogues de bouteilles loufoques imitant des noms connus. Il est vrai que personne n’y lit notre alphabet… », note, dubitatif, un exportateur.

Dans un pays où les scandales alimentaires sont légion, l’Agence Chine nouvelle indiquait en fin d’année qu’une trentaine d’entreprises viticoles avaient été fermées pour cause de vins frelatés : eau sucrée, arômes et colorants étaient vendus avec des noms ronflants. Quelques jours avant, un vaste trafic de riz moisi était démantelé…

« Nous travaillons à défendre la marque Bordeaux. D’autant que la Chine achète aussi nos vins d’entrée et de milieu de gamme », pointe Pascal Loridon, directeur marketing de l’interprofession.

Michel Plasson dirige l’Orchestre National Symphonique de Chine

Ajouté au 14/03/2011 par SHI Lei

Le Chef d’orchestre français Michel Plasson est l’invité de l’Orchestre National Symphonique de Chine au printemps 2011 pour un programme prestigieux

Michel Plasson a dirigé pendant trente ans l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Grâce à son talent, cet orchestre a atteint un niveau de réputation international. De Moscou à Milan, de Leipzig aux Etats-Unis, en Chine et au Japon, Michel Plasson fait vivre dans les meilleures conditions musicales les œuvres qu’il aime, en premier lieu la musique française dont il est le plus éloquent apôtre.

Grand ami de la Chine où il a effectué de nombreux séjours, notamment à l’invitation du Grand Théâtre de Pékin, Michel a été nommé en mars 2010 directeur musical de l’Orchestre National Symphonique de Chine. Premier étranger à accéder à de telles fonctions, il vient régulièrement à Pékin travailler avec l’Orchestre avec lequel il donne une dizaine de concerts annuels en Chine et à l’étranger.

Programme :
Turina, La Oracion del Torero
Ravel, Schéhérazade
Rimsky-Korsakov “Scheherazade”

Organisateurs : National Centre for the Performing Arts, Orchestre National Symphonique de Chine
Avec le soutien de : ambassade de France en Chine
Pékin
Michel Plasson dirige l’Orchestre National Symphonique de Chine

Samedi 11 juin 2011 19:30-21:00

Pékin, National Center for the Performing Arts – ???????

Adresse : ?Xicheng district, 2 Xi chang an jie
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???+86 10 6655 0989

Réunion franco-chinoise sur la coopération franco-chinoise dans les maladies infectieuses émergentes

Ajouté au 14/03/2011 par SHI Lei

La lutte contre les maladies infectieuses émergentes est une priorité de la coopération franco-chinoise ; c’est à ce titre que la France et la Chine ont signé en 2004 un accord intergouvernemental de coopération, qui inclut plusieurs volets : la construction et la mise en œuvre d’un laboratoire P4 de haute sécurité biologique à Wuhan, le développement de l’Institut Pasteur de Shanghai, des formations, des projets de recherche…

En vue des réunions de coordination qui se tiendront à Paris fin mars, M. Norbert Paluch, Conseiller pour la science et la technologie, Mme Yamina Kabrane, coordinatrice du projet en Chine, et M. Jacques Fleck, attaché scientifique au Consulat de France à Wuhan, ont rencontré récemment le Pr. Yuan Zhiming, Directeur-adjoint de l’Institut de virologie de l’Académie des sciences et chef du projet du laboratoire P4, ainsi que plusieurs membres de son équipe.

Le laboratoire P4 de Wuhan devrait bientôt sortir de terre : la conception française a en effet été récemment acceptée par les autorités de contrôle chinoises, ce qui préfigure un démarrage imminent des travaux par divers prestataires chinois. De même, un plan spécifique de formation, destiné aux personnels du futur laboratoire, devrait être mis en œuvre à partir du 2ème semestre 2011.

Plusieurs contacts ont déjà été établis entre des laboratoires français de recherche et des institutions de Wuhan (Institut de virologie, Laboratoire national de virologie, Collège médical de Tongji de l’Université Huazhong, Laboratoire de microbiologie de l’Université d’agriculture) : ils se sont concrétisés par des échanges de doctorants et de post-doctorants et par la préparation de quelques projets, actuellement en cours de finalisation.

Les deux parties se sont félicitées du travail réalisé et se sont déclarées décidées à renforcer et à pérenniser leur collaboration dans ce domaine essentiel, dans l’intérêt des deux pays mais aussi pour contribuer à la santé des populations à l’échelle planétaire.

Les échanges commerciaux entre la France et la Chine en 2010

Ajouté au 14/03/2011 par SHI Lei

Retrouvez dans son intégralité le bulletin économique Chine N°33 (février 2011) édité par le service économique régional de Pékin. Au sommaire : un bilan des échanges commerciaux entre la France et la Chine en 2010, bilan et perspectives de l’économie de Shanghai, la zone économique spéciale de Shenzen, le budget 2011/2012 de Hong Kong et, comme chaque mois, les principaux indicateurs économiques pour la Chine.

Après une année de stabilisation (2008) et une année de forte baisse (-12,5% en 2009), les exportations de la France vers la Chine augmentent presque trois fois plus en 2010 (+37,5%) que les exportations françaises dans le monde. Cette hausse est liée pour près de la moitié (17 points) à l’augmentation de 80% des exportations aéronautiques et pour le reste à un accroissement de 30% des exportations françaises dans les autres secteurs. Cette augmentation ne parvient cependant pas à compenser la hausse plus modérée des importations françaises (+23,5%) du fait d’un niveau déjà très élevé en 2009, qui explique un solde commercial déficitaire d’un montant de -25,9 Md€. Cette tendance pourrait perdurer en 2011 malgré l’apparition de dynamiques intéressantes dans certains secteurs. Au-delà de l’asymétrie de l’ouverture des marchés chinois et européens, il faut tenir compte de l’importance des implantations françaises en Chine lorsque l’on veut caractériser la relation économique entre la France et la Chine (3ème destination d’implantation) et de l’appétence des Français pour les produits chinois et de leur prix.

1. La forte augmentation des exportations françaiseS ne parvient pas à compenser l’évolution des importations françaises

Le niveau des exportations françaises en Chine augmente de 39,4% entre 2009 et 2010 à 11,0 Mds EUR après la stabilisation de 2008 et la baisse de 2009 (-12,5%). Les importations françaises de Chine augmentent parallèlement de 23,7% par rapport à 2009. Mais le montant de ces importations, 36,9 Mds EUR, tend néanmoins à dégrader le solde commercial (25,9 Mds EUR) par rapport à 2009 (-21,9 Mds EUR en 2009) malgré l’excellent résultat en matière d’exportations, qui représente une contribution de 0,8 points à la croissance des exportations françaises en 2010.

La consolidation des échanges de la France avec Hong-Kong au sein des échanges avec la Chine, esquisse une situation un peu meilleure, avec un déficit commercial de -22,1 mns EUR.

Selon les statistiques chinoises , la part de marché française en Chine connaît une diminution de 1,30% en 2009 à 1,23% en 2010. La hausse des importations chinoises en provenance de France (+39%) reste inférieure à la hausse des importations totales chinoises (+47%). Cependant, cette augmentation est liée pour plus de 13 points à la hausse des importations de pétrole et de matières premières. Les importations en provenance de France augmentent donc plus que les importations chinoises hors énergie et matières premières. Par ailleurs la baisse de part de marché française s’inscrit dans la baisse tendancielle de celle des grands partenaires de la Chine (Japon, Etats-Unis, Union européenne, Taïwan, Corée du Sud plus récemment), du fait notamment de la hausse de la part des pays exportateurs de matières premières (Afrique, Australie) et de la hausse plus récente des importations en provenance des pays de l’ASEAN, susceptible de traduire une réorganisation de la chaîne de valeur entre ces pays. L’Allemagne, qui constitue une exception notable par le maintien de sa part de marché en tendance, connaît en 2010 une hausse de ses exportations (+41%) proche de celle de la France. Au total, sans optimisme excessif compte tenu du niveau du solde, la France aura relativement su tirer parti de la reprise chinoise en 2010. Cette analyse est confortée par les chiffres communautaires, qui montrent une augmentation en 2010 de la part des exportations françaises dans les exportations européennes (11,5% sur 10 mois 2010 pour 9,6% en 2009) et une baisse de la part allemande. La part française des importations chinoises dans l’UE augmente un peu (8,7% sur 10 mois 2010 contre 8,3% en 2009) mais reste inférieure à celle des principaux partenaires de la France.

2. La hausse de 80% des exportations aéronautiques françaises s’additionne à une hausse de 30% des autres secteurs

Le secteur aéronautique réalise près de 30% des exportations de la France en 2010 (27,4%). La hausse de 80% des exportations françaises sur ce secteur par rapport à 2009 est liée à l’augmentation des livraisons d’avions Airbus. La montée en puissance de l’usine d’assemblage final de Tianjin (2 avions de la famille A320 par mois) est par ailleurs à noter.

Les exportations françaises hors aéronautique augmentent également de 30% en 2010. Les secteurs traditionnellement importants ont tous connus des progressions supérieures à 20% (mécanique, chimie, équipements électriques, santé). Seul le secteur des équipements électroniques connaît une progression très modeste du fait d’une forte baisse des équipements de communication. Certains secteurs montent en puissance, comme le secteur des vins et spiritueux (+80%), le secteur agro-alimentaire hors vins et spiritueux (+27%) (l’ensemble du secteur agro-alimentaire représentant ainsi plus de 8% des exportations françaises en Chine), le secteur automobile (+60%) principalement du fait de livraisons de pièces, les véhicules assemblés ne représentant que 15% des exportations françaises du secteur en Chine.

Au total, les principales contributions à la hausse de 40% des exportations françaises en 2010 sont l’aéronautique (16,8 points), les industries mécaniques (3,3 points), les vins et spiritueux (3,2 points), les équipements électriques et l’automobile (2,4 points chaque), la chimie (2,2 points) et la santé (1,5 points). La seule contribution négative est celle de la bijouterie (-0,12 points).

Les importations chinoises se concentrent toujours sur les secteurs des biens de consommation dans le domaines des équipements électroniques (ordinateurs et équipements de communication) et électriques, ainsi que dans celui du textile habillement, chaussure. L’augmentation de 23,7% est lié à l’augmentation quasi mécanique de l’ensemble des secteurs : équipements électroniques (6,9 points), textiles habillement (2,9 points), équipements électriques (2,9 points), mécanique (1,8 points), chimie, maroquinerie et bois mobilier (1,2 point chacun). A noter également une forte progression des importations dans le domaine de la santé (progression de 52%, avec une contribution de 1,5 points à la croissance des importations) du fait d’une hausse de 80% des produits pharmaceutiques de base et d’une hausse de 25% des instruments et outils médicaux et une hausse moyenne supérieure.

Au total, les chiffres 2010 se situent un peu au-dessus de la tendance des échanges de la France sur 10 ans, après une année 2009 atypique du fait de la crise. Les prévisions de croissance pour 2011, le maintien probable de la hausse des livraisons aéronautiques en 2011, le développement de dynamiques positives dans certains secteurs ou l’effet levier possible de certains investissements pourront maintenir une augmentation des exportations françaises en Chine. Mais la hausse continue en France d’importations chinoises de biens de consommation laisse penser à une situation fin 2011 qui pourrait ressembler à celle de 2010, avec un déficit susceptible de s’accroître.

Rodolphe Pellé

Conseiller économique, SER de Pékin

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