Edouard Balladur : l’ouverture d’un nouveau chapitre des relations franco-chinoises

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Quand le Parti socialiste était au pouvoir, au début des années 1990, une grave crise a éclaté entre Beijing et Paris à propos de la vente d’armes à Taiwan par la France. En août 1991, le gouvernement français a décidé de vendre à Taiwan six frégates La Fayette, et en novembre, 60 Mirages 2000-5, malgré la ferme opposition du gouvernement chinois. La partie chinoise a donc usé de représailles en fermant le consulat de France à Guangzhou, en suspendant les travaux du métro de Guangzhou, de la 2e phase de la centrale nucléaire de Daya Bay, et les négociations sur l’achat du blé français, en contrôlant rigoureusement la circulation de personnes au niveau supérieur à celui de vice-ministre et en boycottant quatre entreprises françaises impliquées dans l’affaire. Les rapports sino-français ont traversé la plus grave crise depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques en 1964.

Il a fallu un peu plus d’un an pour que cette crise connaisse un tournant. En mars 1993, le Rassemblement pour la République (RPR) a gagné les élections législatives. Il a ainsi obtenu l’occasion de constituer le gouvernement et d’entamer la deuxième « cohabitation » avec un président de gauche. Cette fois-ci, Jacques Chirac a recommandé Edouard Balladur au poste de premier ministre, et lui-même se préparait à l’élection présidentielle qui devait avoir lieu deux ans plus tard.

Le changement du gouvernement a fourni aux deux pays une chance de sortir de la crise. Quatre mois après son entrée en fonctions, M. Balladur a décidé d’envoyer un émissaire spécial à Beijing, dans une tentative de trouver des solutions au problème. Il a jeté son dévolu sur Jacques Friedmann, PDG de l’Union des Assurances de Paris et partisan du RPR. Quand M. Balladur était ministre des Finances, il était son conseiller économique et sous son mandat de Premier ministre, il est devenu l’un des artisans de la politique économique du nouveau cabinet. Cet homme de confiance a effectué deux visites secrètes en Chine, en juillet et décembre 1993, et les deux parties ont finalement consenti à publier un communiqué conjoint sur la normalisation des relations bilatérales et annonçé la visite officielle du Premier ministre français en Chine.

Le 12 janvier 1994, Beijing et Paris ont publié en même temps le « Communiqué conjoint de la République populaire de Chine et de la République française », annonçant le rétablissement de leurs relations d’amitié et de coopération traditionnelles. La partie française s’est engagée à ne plus vendre d’armes de guerre à Taiwan. Une nouvelle page a ainsi pu être tournée.

En avril 1994, M. Balladur a effectué une visite officielle en Chine. Il faut souligner que cette visite représentait alors un certain risque politique, parce qu’un courant antichinois battait son plein sur le plan international, y compris en France. La Chine était la cible d’attaques sur la question des droits de l’homme. Par conséquent, certains médias ont reproché au Premier ministre français de ne pas critiquer publiquement la Chine comme le faisait Washington, et étaient d’avis que la France avait fait trop de concessions envers la Chine et avait été humiliée. A ces reproches, M. Balladur a répondu que sur la question des droits de l’homme, il n’avait aucune raison d’agir comme d’autres puissances. Ces pays veulent toujours donner des leçons à autrui, sans agir effectivement dans ce sens chez eux. Ces propos montrent que la France veut aplanir les divergences sur la question des droits de l’homme par le dialogue et non par la confrontation. C’est justement ce qu’a préconisé la Chine en cette matière. C’est pourquoi la visite de M. Balladur a obtenu des résultats positifs. Elle a balayé les obstacles au développement des relations bilatérales et a jeté la base de leur essor ultérieur. Cinq mois plus tard, en septembre, le président chinois Jiang Zemin a effectué une visite d’Etat en France, qui a tourné un nouveau chapitre dans le développement des relations sino-françaises.

Jean-Pierre Raffarin, le « chef des pompiers »

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Les relations sino-françaises ont connu de graves revers en 2008. D’abord la perturbation du parcours de la Flamme olympique à Paris, puis la menace du président français de boycotter la cérémonie d’ouverture à Beijing au nom de la question du Tibet, et enfin la réception du dalaï-lama à Paris, au mépris de la ferme opposition chinoise. Ce comportement déraisonnable a fortement indigné le peuple chinois et l’hostilité est montée subitement entre les deux parties. Les relations bilatérales ont connu à une période de gel. Au cours de cette crise, une haute personnalité française s’est rendue quatre fois en Chine pour chercher à réconcilier les deux gouvernements et trouver un moyen de surmonter les difficultés et de balayer les obstacles. Elle a obtenu le surnom de « chef des pompiers ». Elle a pu finalement exaucer ses vœux et voir les deux gouvernements normaliser leurs relations. Cette personnalité est M. Jean-Pierre Raffarin, qui était Premier ministre sous la présidence de Jacques Chirac.

Déjà dans les années 1970, le jeune Raffarin était attiré par le lointain pays d’Orient. En voyage d’étudiant à Hong Kong en 1971, il a contemplé avec curiosité le continent chinois au télescope. Il n’oubliera pas ce vaste pays mystérieux. En 1976, il a profité d’un programme d’échange franco-chinois pour se rendre dans la partie continentale de Chine. Il a passé un mois à la parcourir en train, de Guangzhou au sud à Harbin au nord. C’était une année très difficile pour la Chine, a-t-il dit plus tard. Cette année-là, les dirigeants chinois Zhou Enlai, Zhu De et Mao Zedong sont décédés, et un grave séisme s’est produit à Tangshan. J’ai eu l’impression de passer une période exceptionnelle avec les Chinois, a dit M. Raffarin.

Après trente ans de contacts avec la Chine et ses habitants, Raffarin a écrit un livre sur la Chine, en collaboration avec son épouse, sous le titre Ce que la Chine nous a appris. « Ce n’est ni un livre politique, ni un livre académique. C’est plutôt un livre du coeur. Nous souhaitons dire à nos amis chinois comment nous voyons la Chine et ce que nous avons appris d’elle », explique-t-il.

C’est en 2003 que les Chinois ont connu Raffarin. En avril, il a effectué une visite officielle, en sa qualité de premier ministre français. Il était le premier dirigeant occidental à Beijing depuis l’éclatement de la crise du Sras. « Le médecin m’a conseillé de reporter ma visite », a-t-il dit plus tard. « Mais je pensais que mes amis chinois en difficulté avaient besoin de soutien. Je devais donc y aller, sans masque, car je voulais utiliser ma visite pour montrer ma confiance en la victoire des Chinois et ne pas donner l’impression que j’avais peur du Sras ».

Cette visite lui a permis d’établir de bonnes relations personnelles avec son homologue chinois Wen Jiabao. Après avoir quitté son poste de premier ministre, il est souvent revenu en Chine, et a toujours reçu un accueil chaleureux de Wen Jiabao. Aux yeux de Raffarin, le Premier ministre chinois est un administrateur capable et judicieux.

En 2008 et 2009, les relations sino-françaises ont connu de sérieuses difficultés. M. Raffarin s’est déplace à quatre reprises entre Paris et Beijing pour aplanir les différends et trouver des solutions.

Au printemps 2008, suite à la perturbation du parcours de la flamme olympique à Paris et de l’hommage rendu par la mairie de Paris au dalaï-lama en nommant citoyen d’honneur, les relations bilatérales virent à l’hostilité. Le 24 avril, l’ancien premier ministre français est arrivé en Chine, porteur d’une lettre du président Sarkozy à son homologue chinois, en sa qualité d’envoyé spécial. Lors de l’interview qu’il a accordée à la presse, il a déclaré que des chocs sentimentaux survenus entre les citoyens des deux pays et une série de déplaisirs avaient éveillé la vigilance des dirigeants et que les deux parties cherchaient à faire sortir les relations bilatérales de leur situation difficile. En évoquant les raisons occasionnant ces chocs, il a déclaré sans ambages que le maire de Paris avait commis une très grave erreur politique. Quant aux déplaisirs produits lors du parcours de la flamme olympique à Paris, il a décrit les agissements de ces saboteurs comme une « fanfaronnade ». Il a dit que bien qu’ils soient dans le pays natal de Pierre de Coubertin, ces gens-là n’honoraient pas l’esprit des Jeux olympiques et avaient déçu la plupart des Français.

En août 2008, M. Raffarin est arrivé une nouvelle fois à Beijing dans le but d’accompagner le président Sarkozy à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques. Ce résultat l’a beaucoup satisfait.

Suite à la réception du dalaï-lama par le président français en décembre 2008, les relations sino-françaises ont connu une nouvelle crise. M. Raffarin est parti deux fois pour la Chine, en février et avril 2009, pour essayer de réparer les relations bilatérales. Le 8 février, il est arrivé à Beijing, à la tête d’une délégation parlementaire. Il était la première personnalité française de haut rang venue en Chine après cette crise. Le Premier ministre chinois a eu une entrevue avec lui, au cours de laquelle il a demandé à la partie française de prendre des actions concrètes et de répondre positivement et directement aux préoccupations de la partie chinoise concernant une question touchant à ses intérêts fondamentaux. M. Raffarin a répondu que la partie française était consciente de la sensibilité et de la grave conséquence d’un tel problème. L’opinion publique était d’avis qu’il était encore une fois l’envoyé spécial de Sarkozy pour réparer la situation. Au début du mois d’avril, il est revenu pour conduire une délégation participant au séminaire économique annuel Chine-France. Cette fois-ci, la délégation française comprenait les chefs de la quasi-totalité des entreprises françaises de renom ayant d’étroites relations de coopération avec la Chine. De toute évidence, la froideur des relations bilatérales a beaucoup inquiété le milieu industriel français. La tenue du séminaire a contribué positivement à relancer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.

Grâce à leurs efforts conjugués, les deux gouvernements sont parvenus en avril 2009 à une unanimité de vues sur la restauration des relations bilatérales. Le 1er avril, les deux parties ont publié le communiqué de presse sino-français, dans lequel la France « récuse tout soutien à l’indépendance du Tibet sous quelque forme que ce soit ». Le même jour, Hu Jintao et Nicolas Sarkozy ont eu une entrevue à Londres. Ces faits montrent que les relations bilatérales ont tourné une nouvelle page, et que la coopération sino-française connaîtra désormais un vigoureux développement dans les domaines économique et commercial. Durant cette période peu commune, on a toujours vu la silhouette de M. Raffarin, ami du peuple chinois qui s’est employé à assurer le développement sain des relations franco-chinoises. Il a ainsi gagné le respect unanime des Chinois.

Pavillon « France » sur le salon national des boissons alcoolisées

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Chengdu accueillera une fois encore, du vendredi 25 au lundi 28 mars 2011, le Salon National des Boissons Alcoolisées TANG JIU HUI.

Cette manifestation nationale rassemble chaque année les professionnels locaux, provinciaux et nationaux des vins et spiritueux en Chine. Pour cette édition, la Mission Economique – UBIFRANCE de Chengdu organise un « Pavillon national France » d’une surface de près de 500 m2 situé dans le hall 1 réservé aux produits étrangers.

La Région Languedoc Roussillon (Sud de France Export), la Région Aquitaine (AAPrA) et la Région Champagne Ardenne exposeront sur le « Pavillon France » dans un esprit fédérateur. 64 producteurs, négociants et distributeurs de toutes les régions viticoles françaises participeront à ce salon sous la bannière « France ».

Plusieurs évènements professionnels de dégustation de vins et champagnes animés par les exposants français, en présence des opérateurs chinois, constitueront les temps forts de cette « Semaine viticole française ».

Lieu du salon : Chengdu Convention and Exhibition Center. Métro : sortie « New Century City ». Horaires du salon : 9h00 à 17h00

Début de pénuries de produits japonais dans certaines villes chinoises à cause du séisme

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Selon des constats de la douane de Xiamen, plusieurs entreprises japonaises installées dans la ville ont dû repousser ou Selon des constats de la douane de Xiamen, plusieurs entreprises japonaises installées dans la ville ont dû repousser ou suspendre leurs productions et des contrats d’exportation à cause de la forte perturbation des transports à Narita, notamment aux alentours des aéroports de la ville, et de la rupture d’approvisionnement de matières premières commandées au Japon. Il est en réalité difficile pour les entreprises concernées de trouver rapidement des alternatives.

Un responsable d’un fabricant d’écrans a indiqué avoir un stock suffisant pour deux semaines, mais que la production serait inévitablement touchée. L’entreprise a déjà repoussé la livraison de certaines commandes. L’approvisionnement en pièces détachées commence également à manquer chez un fabricant d’automobile. Les difficultés qu’ont leurs fournisseurs au Japon à fournir ces produits sont bien sûr dues au séisme.

Le Japon représente la deuxième origine des importations ainsi que le plus important marché d’exportation de la province du Zhejiang. Le séisme a paralysé le transport aérien et maritime entre le Japon et le Zhejiang, et des marchandises sont actuellement bloquées dans les ports.

Les entreprises japonaises sont nombreuses dans la ZIE de Hangzhou, capitale du Zhejiang. La douane de Hangzhou a déclenché son plan d’urgence de dédouanement pour assurer l’ordre normal des transactions avec le Japon, et a adopté plusieurs mesures pour répondre aux demandes des entreprises et accélérer la circulation des marchandises bloquées.

Dans le plus grand supermarché japonais de Shanghai, les étalages sont encore remplis de produits, et la semaine des aliments japonais est maintenue.

Selon des employés du supermarché, la vente des produits importés du Japon reste normale, et n’a pas encore souffert des effets du séisme.

« Il nous reste trois pots de Meiji (marque de lait en poudre). L’approvisionnement est stoppé », a annoncé le patron d’un magasin de produits pour bébés de Guangzhou, même si l’offre de lait en poudre était déjà insuffisante depuis un certain temps avant même le séisme. Les importations de pommes japonaises sont également interrompues. Dans le supermarché TASTE de la place Zhonghua, à Guangzhou, les pommes japonaises sont déjà absentes des rayons.

L’affaire Renault ne devrait pas nuire aux relations franco-chinoises

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Le 15 mars, le ministre français de l’Industrie, Éric Besson, a indiqué que l’affaire Renault ne devrait pas porter préjudice aux relations entre la France et la Chine, soupçonnée par la presse française d’avoir été bénéficiaire de l’espionnage dont le constructeur français s’est cru victime.

« Aucun responsable politique et, à ma connaissance, aucun dirigeant de Renault n’a jamais accusé la Chine. Aucun, aucun, aucun », a déclaré M. Besson. « Les Chinois savent comment les choses se passent, nous ne sommes pas supposés être responsables d’articles de presse », a-t-il assuré.

Se disant victime d’un espionnage industriel touchant ses batteries pour voitures électriques, le constructeur automobile français avait évoqué « une filière organisée internationale », mais M. Besson s’était refusé à confirmer la piste chinoise avancée par la presse française.

La Chine avait réagi en qualifiant ces accusations de « totalement sans fondement, irresponsables et inacceptables ». Le constructeur automobile a reconnu depuis que l’affaire d’espionnage était probablement montée de toutes pièces.

Pénurie de Sel en Chine

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

L’impact le plus frappant du séisme japonais en Chine, c’est les rumeurs. La rumeur sur Shanghai de pluies radioactives et maintenant la pénurie de sel iodé.

Pour information, l’iode est censé éviter la fixation des particules radioactives sur la thyroïde et donc parer d’éventuels cancers.

Conséquence des milliers de Chinois se ruent dans les magasins pour acheter du sel iodé, pensant ainsi pouvoir contrer les conséquences sanitaires éventuelles.

Il y a depuis aujourd’hui une pénurie dans les magasins supermarchés etc.

Dans le but d’apaiser les esprits, la Société nationale d’industrie salinière chinoise (CNSIC) a assuré disposer de stocks suffisants pour répondre à la demande de la population et a appelé les consommateurs à ne « pas paniquer ».

Par la suite, le gouvernement arrangea ce soucis pour clamer la population par des messages officiels.

 

Cérémonie d’inauguration du centre de Recherche et de Développement « Alsthom Grid China Technology Center »

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Le Consul général de France à Shanghai Emmanuel LENAIN a participé vendredi 18 mars à la cérémonie d’inauguration du centre de recherche et de développement d’Alstom en matière d’équipements de transmission et de systèmes électriques avancés.

Localisé dans le parc de haute technologie de “Chaohejing Pujiang” à Shanghai, ce centre rassemble environ 130 ingénieurs dans des locaux de 54.500 m2, représentant un investissement de 47 millions d’euros.

Les champs de recherche concernent :

  • le design, l’analyse et le test pour des équipements de transmission ;
  • les équipements et les solutions systèmes pour le Smart Grid ;
  • la recherche technologique avancée dans les systèmes électriques.

Le centre a notamment pour mission :

  • de participer aux activités de recherche du groupe ;
  • de supporter les activités de développement des produits ;
  • de résoudre des problèmes rencontrés par les unités locales ;
  • d’entretenir de bonnes relations avec le secteur académique et industriel en Chine ;
  • d’être une vitrine en Chine des ambitions technologiques du groupe ;
  • d’améliorer le développement et le management de la propriété intellectuelle en Chine.

Le développement pacifique de la Chine est une opportunité pour le monde (ambassadeur chinois)

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Le développement pacifique de la Chine est une opportunité gagnant-gagnant pour le monde, a indiqué jeudi l’ambassadeur chinois à Londres, Liu Xiaoming.

Les pensées et la direction du développement chinois pour les cinq prochaines années peuvent être trouvées dans le 12e Plan quinquennal, qui embrasse deux termes principaux, à savoir “le développement scientifique et le développement pacifique”, a souligné M. Liu dans son discours prononcé à l’Institut royal des Affaires internationales.

“L’avenir de la Chine n’a jamais été si étroitement lié au reste du monde et son développement scientifique invite la coopération internationale et un environnement pacifique”, a dit l’ambassadeur Liu.

“Le développement pacifique de la Chine est ouvert, coopérant et gagnant-gagnant pour les autres. […] Il est une opportunité pour le monde. Plus développée la Chine devient, plus grande est sa contribution au monde” a souligné M. Liu.

Selon M. Liu, la Chine est devenue le plus grand exportateur et le plus grand fabriquant du monde, et a attiré plus de 700 milliards de dollars d’investissements étrangers au cours de la dernière décennie.

Le développement pacifique de la Chine est un moteur et une opportunité pour la croissance économique du monde, a-t-il fait remarquer.

Citant comme exemples l’engagement actif de la Chine dans les missions de maintien de la paix de l’ONU et les efforts de la Chine pour faciliter les pourparlers à six, M. Liu a indiqué que le développement pacifique de la Chine était avéré que la Chine était une force ferme pour la paix et la stabilité du monde.

M. Liu a par ailleurs exhorté son audience à rejeter les pensées stéréotypées, à tenter d’écouter, de voir et de comprendre la Chine avec un esprit ouvert, et à saisir les opportunités présentées par le développement chinois.

Succès de l’essai statique pour l’hélicoptère AC352 effectué en coopération sino-française

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

L’essai statique du connecteur tampon pour l’hélicoptère de modèle AC352 a été mené avec succès, selon le centre de recherche de la Compagnie aéronautique de Chine, qui siège à Jingdezhen dans la province du Jiangxi.

Mis au point conjointement par la Compagnie aéronautique de Chine et le Français Eurocopter, ce modèle est principalement destiné au transport de passagers, aux opérations en mer, à la recherche sur la vie, aux secours médicaux et au tourisme.

En décembre 2005, la Chine et la France ont signé un accord, et en 2009, l’hélicoptère AC352 a réalisé son premier vol. On prévoit d’obtenir en 2012 le certificat de qualité de l’aviation civile chinoise pour ce modèle.

Liste des projets d’exchange pour les chercheurs entre le CNRS et la NSFC en 2011

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Projets retenus par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et la Fondation des Sciences Naturelles de Chine (NSFC) pour l’exercice 2011 :
Numéro Nom de projet Candidat chinoisUnité du côté chinois Candidat françaisUnité du côté français
1 Explicit solutions of extended soliton equations and their applications in fluid dynamics Runliang LINTsinghua university Robert ConteUMR 8536, Centre de mathematiques et de leurs applications, Ecole normale superieure de Cachan
2 Catalytic conversion of cellulose over solid catalyst-supported ionic liquids Yanlong GUHuazhong University of Science and Technology François JérômeUMR 6503, CNRS-Université de Poitiers
3 Identification of AtLTP interacting protein in Arabidopsis thaliana Jian HUChina Agricultural University Laurent DESLANDESLIPM, CNRS-INRA
4 Application of molecular and isotopic markers to track the pollution sources in coastal sediment Dongyan LIUYantai Institute of Coastal Zone Research,Chinese Academy of Sciences Robert Galois / Pierre RichardLIENSs, CNRS-La Rochelle University
5 Study on the earthworm population, behavior and molecular stress responses Yinsheng LIShanghai Jiao Tong University Daniel CLUZEAUEquipe RBPE, UMR CNRS EcoBio, Université de RENNES 1 ; Station Biologique
6 Exact and parameterized algorithms for independent set, vertex cover and some related problems Mingyu XIAOUniversity of Electronic Science and Technology of China Vangelis PaschosLAMSADE, Université de Paris-Dauphine
7 A data fusion approach in the context of a vision aided SINS/GNSS Ultra-tight Integrated Navigation System Xinlong WANGBeihang University Jean-Yves TourneretUniversité de Toulouse
8 Novel far-infrared glass fibres based on highly purified Te-chalcogenide glasses Xunsi WANGNingbo university XiangHua ZhangUniversité de RENNES 1
9 Open innovation, globalization and absorptive capacity : The changing and interconnected strategies of French and Chinese telecommunication firms Jun JINZhejiang University Edward LorenzUniversite de Nice Sophia Antipolis
10 Network configuration of technological activities and innovation performance in modular networks : an institutional comparison between France and China Bin HAOEast China University of Science and Technology Yannick LungGroupe de Recherche en Économie Théorique et Appliquée (GREThA),Université Montesquieu Bordeaux

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