Intervention de Pierre Lellouche, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur, en session plénière de l’AFE :

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Le Ministre a présenté avec la force de conviction qu’on lui connaît ses ambitions pour renforcer le commerce extérieur de la France et renforcer la place de nos entreprises à l’export. Insistant plus particulièrement sur la nécessaire réciprocité de nos échanges avec nos partenaires, il a aussi évoqué la protection de la propriété intellectuelle, des brevets et des secrets industriels. Il est nécessaire aussi de se battre pour réaliser de grands contrats. Les petites et moyennes entreprises doivent pouvoir avoir accès à l’export. Il a également évoquer les moyens de renforcer la synergie entre les entités OSEO, COFACE, CCI, UBIFRANCE au sein de pôles régionaux.

Conference sur l’investissement immobilier a Shanghai

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

 

 

La Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine, vous convie à participer à la conférence :

 

Comment constituer son patrimoine retraite grace a l’immobilier?

Presentée par

Hugues Martin, Senior Consultant chez Gladstone Morgan, basé à Shanghai
Jean-Francois Fougeret, Consultant mandaté à l’international de Réside Etudes

Jeudi 14 Avril 2011 de 18h45 à 20h30 à la CCIFC

 

La constitution d’un patrimoine immobilier retraite peut apporter une réponse cohérente au souci légitime et réel des expatriés et des femmes d’expatriés, qui cherchent à prévoir des revenus pérennes, sécurisés et sans souci de gestion pour les temps présents et futurs, en ne comptant que sur eux-mêmes. Hugues Martin présent à Shanghai depuis plus de 7 ans et spécialisé en gestion de patrimoine a invité le groupe Réside Etudes pour vous présenter leur solution a Shanghai. Mr Jean-Francois Fougeret, Consultant mandaté à l’international de Réside Etudes fera une présentation concernant les formes d’investissements offertes par le groupe et repondra aux questions aux cours de la conférence ou sur rendez-vous séparés.

 

INTERVENANTS:

 

 

Hugues Martin, Senior Consultant chez Gladstone Morgan, basé à Shanghai depuis plus de 7 ans et spécialisé dans la gestion de patrimoine pour les expatriés. Il est un membre actif de la communauté Française de Shanghai.

 

 

Jean-François Fougeret, Consultant indépendant à l’international mandaté par le Groupe RESIDE ETUDES.
Il représente le Groupe Reside Etudes depuis plus de 12 ans auprès des Français expatriés sur le sud-est asiatique et le Middle East.

Date: Jeudi, 14 Avril 2011
Programme:
18h45 – 19h00 : Inscription
19h00 – 20h00 : Presentation / Q&A session
20h00 – 20h30 : Cocktail
Langue : Français
Participation : Gratuit

 

Pour participer à cet événement, veuillez vous enregistrer avant le Mardi 13 Avril à 18h00.

Retour sur le 7ème Café des sciences "Vivez vos rêves" animé par Dassault Systèmes

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Près de 80 personnes – journalistes, invités, étudiants de la filière francophone – se sont réunis le mercredi 16 mars à l’auditorium du Centre Culturel Français pour célébrer la fête de la Francophonie autour d’un café des sciences animé par Dassault Systèmes, et organisé par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France et l’Alliance Française de Pékin.

M. MA Song De, ancien vice-ministre du MOST, et fondateur du LIAMA (laboratoire franco-chinois de mathématiques et d’automatique), a ouvert cette conférence en exprimant son intérêt pour la technologie 3D développée par l’entreprise Dassault.

M. Wang Hao Feng, Directeur Général de Dassault Systèmes Chine a d’abord présenté les réalisations majeures de Dassault Systèmes en Chine, ainsi que ses outils de simulation 3D.

M. Bernard Parrenin, Responsable des ventes, a présenté à plus grande satisfaction du public un film en 3 dimensions retraçant les étapes de la construction de la pyramide de Kheops. Il a ainsi été montré que la technologie 3D a permis de lever le mystère de la construction d’une des sept merveilles du monde.

Un second film, commenté par Mme Audrey XU, responsable marketing, relatait le projet d’un scientifique français de transporter un iceberg du Groenland jusqu’aux îles Canaries. Dassault Systèmes, via la technologie 3D et une simulation du voyage complet d’un iceberg, a permis d’étudier la faisabilité de ce rêve.

Les nombreuses questions du public concernant les applications possibles de la technologie 3D ont pu se poursuivre au cours d’un cocktail organisé par l’Ambassade.

Retour sur le 8ème Café des sciences "L’industrie de la beauté en Chine" animé par L’Oréal

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Le 17 mars dernier, M. Didier Saint-Léger de L’Oréal Chine a animé un café des sciences sur le thème de la beauté en Chine. Cette manifestation était organisée par le Service Scientifique de l’Ambassade de France et l’Alliance Française, à l’Université des langues de Pékin (BLCU).

Plus de 70 personnes se sont retrouvées à la médiathèque de l’Alliance Française de la BLCU pour partager l’expérience de l’orateur sur l’industrie de la beauté en Chine et célébrer la fête de la francophonie, autour d’un café et de petits gâteaux.

Bien que la beauté possède des clairs attributs subjectifs, une approche scientifique est toutefois possible, via l’étude de paramètres comme l’apparition de rides sur les différentes parties du visage, l’apparition de tâches pigmentaires ou l’évolution des composants chimiques des cheveux.

Les laboratoires de recherche et développement de l’Oréal, installés en Chine depuis 2004, travaillent sur la formulation de produits spécifiquement destinés au marché asiatique et chinois. Des études consommateurs ont en effet démontré que les attentes des consommateurs chinois diffèrent de celles des consommateurs des autres pays du monde, concernant par exemple leur fonction – la propriété blanchissante est très recherchée en Chine -, ou encore la présence ou non de parfum dans les produits.

Inauguration du centre de cuisine des "Shanghai Young Bakers"

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Le Consul général de France à Shanghai Emmanuel LENAIN a inauguré lundi 14 mars 2011, avec le Commissaire européen à l’agriculture Dacian Ciolo?, la première école de boulangerie à Shanghai.

Le Commissaire européen à l’agriculture, Dacian CIOLOS, savoure un exemple du savoir-faire des apprentis chinois avec le Consul général Emmanuel LENAIN

Le projet caritatif des Shanghai Young Bakers, lancé et mené par de jeunes volontaires français, vise à former des jeunes chinois défavorisés aux métiers de la boulangerie. Ce nouveau centre parfaitement équipé grâce au soutien de l’entreprise Carrefour et de la fondation Lesaffre et Roquette est opérationnel depuis une semaine.

Bonne chance à cette nouvelle école !

Union européenne : élévation du seuil des exigences d’entrée pour les médicaments traditionnels chinois

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

LU RUCAI

Selon les personnes, les médicaments traditionnels chinois suscitent curiosité, engouement ou scepticisme. Exemple de la course à obstacles que doivent actuellement effectuer les fabricants de ces médicaments pour mieux faire accepter leurs produits.

À la fin de 2010 et au début de 2011, la Lanzhou Foci Pharmaceutical Co. Ltd, une entreprise de fabrication de médicaments traditionnels chinois située à Lanzhou (Gansu, Chine de l’Ouest), a reçu beaucoup plus de commandes de l’Europe qu’auparavant. « Ils s’affairent à stocker des médicaments, car à partir du 1er avril, l’UE va relever le seuil des exigences d’entrée pour les médicaments traditionnels chinois », commente M. Sun Yu, vice-directeur général de la Foci et responsable du volet plantes médicinales et du programme de coopération avec l’Union européenne (UE) de cette société.

Le nouveau seuil des exigences d’entrée fait référence à la Directive de l’UE pour les médicaments traditionnels à base de plantes, adoptée en 2004. L’UE accordait alors une période de transition de sept ans aux produits de ce type qui étaient déjà entrés sur le marché européen, et elle les autorisait à être vendus comme compléments alimentaires pendant cette période. Cela signifie que, depuis le 1er avril, les médicaments traditionnels chinois qui n’ont pas déjà été enregistrés ne peuvent plus être vendus sur le marché européen.
Pour l’instant, aucune entreprise chinoise de médicaments traditionnels chinois n’a réussi à faire enregistrer ses produits comme médicaments dans l’UE.

Relever les défis

La Foci est l’une des quelques entreprises chinoises ayant déjà rempli les formalités d’enregistrement dans l’UE pour leurs produits à base de médicaments traditionnels chinois. Elle a commencé à le faire en 2009, et elle avait alors choisi son produit de marque de grande qualité : la pilule d’angélique concentrée. Pour cette société, il s’agit d’un réajustement stratégique à la suite de l’échec qu’elle avait subi en 2006 lors de la tentative d’enregistrement de ses produits composés.

« La pilule d’angélique concentrée est composée d’une seule plante médicinale : l’angélique. Son effet est évident et sécuritaire. D’ailleurs, les études sur l’angélique sont relativement abondantes en Chine, et l’appui technique est parfait », explique M. Sun, pour justifier le choix de faire enregistrer ce produit.

Avant d’entreprendre la procédure pour le faire, la Foci avait rassemblé des membres de son personnel et des experts pour qu’ils étudient les instructions d’enregistrement de l’UE, et à l’occasion, ceux-ci ont aussi consulté leurs confrères. Ces discussions ont donné des résultats probants : seule la Foci satisfait aux conditions de l’enregistrement, parce que, selon cette Directive, les produits de ce type doivent avoir subi des essais cliniques pendant au moins 30 ans avant le jour de la demande d’enregistrement, et ils doivent aussi avoir été utilisés pendant au moins 15 ans dans l’UE. Étant donné que la Foci produit et vend des médicaments traditionnels chinois depuis 80 ans, elle satisfait également à l’exigence du temps de vente en Europe.

La Suède a été choisie comme lieu prioritaire pour l’enregistrement. En mars 2010, c’est donc au Bureau national d’administration de la pharmacologie de Suède que la Foci a soumis les documents d’évaluation préalable à l’enregistrement de la pilule d’angélique concentrée. Après un examen technique effectué par les experts suédois et une rencontre de préévaluation entre la Foci et le Bureau, la pilule d’angélique concentrée de la Foci a été acceptée officiellement par ce Bureau comme médicament pour lequel on pouvait faire une demande d’enregistrement. Le Bureau a alors fourni des documents afférents.

En juillet 2010, la Foci a formé une équipe spéciale pour l’enregistrement. Ses membres provenaient de plusieurs de ses départements : Centre de R et D, Département du commerce international du Centre du marketing, Département de production et Département du contrôle de la qualité. La société a aussi employé des experts de l’Académie des sciences médicales chinoises de Chine. Début mars 2011, après avoir examiné la pilule d’angélique concentrée selon les principes des Bonnes Pratiques de Laboratoire (BPL), l’équipe européenne d’enregistrement a soumis les documents de demande définitifs au Bureau national d’administration de la pharmacologie de Suède. « On nous a dit que les résultats seront connus dans 200 jours ouvrables, c’est-à-dire que notre produit pourra réussir à être enregistré au plus vite avant la fin de cette année », indique M. Sun. Voilà pourquoi les importateurs européens stockaient les produits à base de plantes médicinales traditionnelles avant la fin de la période de transition stipulée par la Directive. Depuis le 1er avril, seuls les stocks déjà sur le marché européen sont autorisés à être vendus.

En outre, pour réagir à la Directive, le ministère du Commerce de Chine et la Chambre de commerce de Chine pour l’import-export des produits pharmaceutiques et des produits de santé avaient, fin 2010, convoqué une réunion avec les entreprises de production de médicaments traditionnels chinois et avaient recommandé onze produits à enregistrer en UE. Ces onze produits proviennent de trois entreprises : Foci (Lanzhou), Tongrentang (Beijing) et Qixing (Guangzhou).

Pour l’heure, outre les progrès enregistrés par la Foci, la Guangzhou Qixing Pharmaceutical Co. Ltd a été approuvée pour la procédure simplifiée d’enregistrement des produits à base de plantes traditionnelles au Royaume-Uni; ses pratiques ont aussi réussi l’authentification des BPF (bonnes pratiques de fabrication) européennes (Royaume-Uni). La capsule Di’ao Xinxue Kang, du Di’ao Group de Chengdu (Sichuan), a passé l’examen du Département de contrôle des médicaments des Pays-Bas; de plus, la chaîne de production de ce médicament a elle aussi été authentifiée par les BPF européennes.

Les débouchés côtoient les défis

Certaines personnes croient que la Directive de l’UE est une barrière commerciale, mais M. Sun n’est pas de cet avis : « Personnellement, je comprends et j’approuve la façon de faire de l’UE, parce qu’elle offre un marché ouvert et équitable à tous les produits à base de plantes médicinales traditionnelles. » Il est aussi d’avis qu’un autre élément reflète l’attitude ouverte de l’UE : le fait qu’elle permette aux produits à base de plantes médicinales traditionnelles de demander l’enregistrement par une procédure simplifiée, sans avoir besoin de soumettre le résultat de tests cliniques, en ne demandant que des documents historiques sur leurs effets, de même que des certifications à cet effet qui doivent toutefois émaner d’experts. « Il est tout à fait normal que l’UE se préoccupe de la sécurité pharmaceutique à l’intérieur de son territoire. Il ne faut pas que nous nous opposions à cette Directive. Nous devons aussi avoir une attitude ouverte et coopérative; c’est nécessaire pour une entreprise de médicaments traditionnels chinois si elle veut trouver des débouchés partout dans le monde », affirme M. Sun.

Le vice-secrétaire général de la Fédération mondiale des Sociétés de médecine traditionnelle chinoise, M. Huang Jianyin, considère aussi la Directive comme une occasion d’affaires pour les médicaments traditionnels chinois. « La Directive fournit une assise légale aux médicaments traditionnels chinois qui entrent comme médicaments dans le marché pharmaceutique européen, mais elle leur offre aussi la possibilité d’entrer dans les principaux marchés de plantes médicinales et les canaux de vente des médicaments de l’UE », déclare-t-il. En effet, dans le passé, les médicaments traditionnels chinois étaient vendus partout comme aliments ou fortifiants. S’ils réussissent à être enregistrés, cela signifie qu’ils seront vendus comme médicaments. « Cela est favorable à l’élargissement du marché des médicaments traditionnels chinois en Europe, et sert à garantir leur qualité et à élever la réputation des médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage », souligne encore M. Huang.

« Il est difficile pour une entreprise de réussir l’enregistrement en ne s’appuyant que sur ses propres techniques. De plus, les frais d’enregistrement sont très élevés », explique M. Sun. Selon son évaluation, le total des frais d’enregistrement pour un produit pharmaceutique composé d’une seule plante médicinale peut atteindre quelque 5 millions de yuans, sans parler des frais pour les médicaments composés de plusieurs espèces de plantes.

M. Sun semble sûr que la société Foci va réussir l’enregistrement. Actuellement, la société a déjà commencé à préparer les documents de demande d’enregistrement d’un plus grand nombre de produits, pour une deuxième étape. « Au cours du processus d’enregistrement du premier produit que nous avions choisi, nous nous sommes déjà engagés dans les préparatifs d’un deuxième cycle, ce qui illustre bien notre confiance. »

La normalisation est inéluctable

M. Huang souligne qu’en raison du système d’administration de l’UE et des propriétés légales de la Directive, les pays de l’UE n’ont pas tous appliqué les mêmes mesures pour ce qui concerne sa mise en œuvre. L’UE administre les produits pharmaceutiques de quatre façons : stipulations, directives, décision et conseils. En matière de directives, l’UE fixe un objectif, et pour atteindre cet objectif établi par une directive de l’UE, les pays qui la composent peuvent élaborer des mesures concrètes correspondant à leur propre situation. Cela explique pourquoi les mesures des différents pays ne sont pas tout à fait semblables. Par exemple, les Pays-Bas n’appliquent pas la Directive. D’ailleurs, celle-ci ne vise que les médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage; les matières médicinales déjà préparées et les granules composés d’une seule plante médicinale peuvent toujours être vendus comme aliments ou compléments alimentaires.

De l’avis de M. Huang, les entreprises de production de médicaments traditionnels chinois doivent avoir des perspectives à long terme. En Occident, et notamment aux États-Unis, la médecine traditionnelle chinoise est toujours considérée comme complémentaire à la médecine. Jusqu’aujourd’hui, aucun médicament traditionnel chinois n’a passé l’examen de la FDA (Food and Drug Administration des É.-U.) et aucun ne peut être utilisé comme médicament dans ce pays. D’après M. Huang, outre les différences culturelles et celles entre les normes de la médecine traditionnelle chinoise et de la médecine occidentale, lesquelles expliquent pourquoi il est si difficile pour les médicaments traditionnels chinois d’être acceptés comme médicaments à l’étranger, il est important de vraiment prouver la sécurité et l’efficacité des médicaments traditionnels chinois. Pour les entreprises de médicaments traditionnels chinois, c’est un point à améliorer.

En outre, ces dernières années, des nouvelles concernant les taux inhabituellement élevés de métaux lourds dans certains produits à base de médicaments traditionnels chinois ont surgi de temps à autre et éloignent les consommateurs étrangers de ce type de médicaments. Par conséquent, l’établissement de normes internationales pour les médicaments traditionnels chinois s’avère inéluctable.

En 2010, en coopération avec l’Organisation internationale de normalisation (ISO), le Bureau national d’administration de la médecine et des médicaments traditionnels chinois de la RPC a créé la Commission technique de la médecine et des médicaments traditionnels chinois. Cette dernière est chargée d’élaborer les normes internationales les concernant. Toutefois, comme les exigences sur la composition des médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage sont très strictes, l’élaboration de normes est un grand projet qui ne peut être achevé du jour au lendemain.

Le 3 décembre 2010, les Règlements sur la médecine et les médicaments traditionnels chinois de Hong Kong ont été promulgués. Depuis lors, les médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage qui ont échoué à l’enregistrement sont interdits de vente à Hong Kong. De plus en plus de pays et de régions ont établi des règlements visant les médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage. En quelque sorte, cela encourage l’établissement de normes pour améliorer la sécurité des médicaments traditionnels chinois.

En 2010, les exportations de marchandises à base de médicaments traditionnels chinois ont été de 1,944 milliard $ US, dont les matières médicinales préparées ont représenté 776 millions $ US. Bien que les médicaments traditionnels chinois prêts à l’usage soient exportés dans 143 pays et unités territoriales, leurs exportations n’étaient que de 193 millions $ US.

M. Sun confie que l’Amérique du Nord est le plus gros acheteur des produits de sa compagnie, alors que le marché européen est toujours très faible. Il est heureux de constater que de plus en plus de consommateurs étrangers, y compris les Européens, commencent à accepter les médicaments traditionnels chinois et à avoir confiance en eux, et que beaucoup d’établissements d’éducation de l’étranger forment leurs propres praticiens en médecine traditionnelle chinoise. « Dans le contexte de l’abus des antibiotiques et des lents progrès des médicaments occidentaux dans la lutte contre des maladies comme le cancer et le sida, les médicaments naturels deviennent de plus en plus importants. Pour les médicaments traditionnels chinois, c’est une occasion de se développer », conclut M. Sun.

Chine : occasions inespérées d’affaires pour les entreprises étrangères

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

LI WUZHOU et AN XINZHU

Dans le contexte où certains croient que la Chine compte de moins en moins sur l’investissement étranger, les mesures énumérées dans le XIIe Plan quinquennal viennent montrer que, bien au contraire, avec un cadre réglementaire mieux structuré et une population qui est de plus en plus en mesure de consommer, le pays fait toujours bon accueil aux investisseurs étrangers qui y trouve un formidable marché.

DURANT les trente dernières années, l’investissement étranger a joué un rôle décisif dans l’essor économique de la Chine en y injectant capitaux, technologies et concepts modernes de gestion. Dans les grands centres manufacturiers de la Chine – les deltas des fleuves Zhujiang (rivière des Perles) et Yangtsé – une grande proportion des usines locales, dont les produits sont exportés, sont des investissements étrangers. Avec les innombrables autres qui sont installées au pays, ces usines génèrent une bonne part de l’excédent commercial de la Chine, et elles emploient des dizaines de millions de ruraux dont le travail en usine rapporte un revenu supplémentaire à leur famille.

Avec les changements de politiques effectués en mars concernant les entreprises étrangères en Chine – abolition du régime fiscal préférentiel et examen de sécurité nationale sur les fusions et acquisitions d’entreprises chinoises par des entreprises étrangères – la rumeur veut que la Chine serait en train de resserrer ses exigences en matière d’investissement étranger, signifiant qu’elle ne le courtiserait plus comme autrefois. Adopté lors de la quatrième session de la XIe Assemblée populaire nationale, l’organe législatif suprême de la Chine, le XIIe Plan quinquennal a dissipé cette préoccupation.

Certaines sources de la Chambre de commerce de l’Union européenne en Chine indiquent que la Commission nationale pour le développement et la réforme a sollicité l’opinion des entreprises étrangères en Chine avant d’élaborer le XIIe Plan quinquennal, une première pour un tel plan. Ainsi, lorsque le pays planifie son développement pour les prochaines années, les intérêts des investisseurs étrangers sont pris en compte.

Nouvelles industries à fort potentiel

En réponse à la pression grandissante sur les ressources et l’environnement, le XIIe Plan quinquennal souligne la nécessité de réaménager la structure de l’économie et de l’industrie, d’accélérer la croissance des secteurs moins énergivores et respectueux de l’environnement, des nouvelles technologies de l’information, des biotechnologies, de la fabrication avancée d’équipement, des nouvelles énergies, des nouveaux matériaux et des automobiles aux nouvelles énergies. Ce sont tous des domaines où l’investissement étranger est chaudement accueilli

Dans l’industrie énergétique, par exemple, où la Chine a fixé l’objectif ambitieux de réduire ses émissions de carbone de 40 à 45 % par unité du PIB d’ici à 2020, l’Europe, les États-Unis et certains pays d’Amérique latine, tels que le Brésil et l’Argentine, sont tous avant-gardistes dans le domaine des nouvelles énergies et des biotechnologies, et ils peuvent facilement coopérer avec la Chine.

La pharmacie est un autre secteur prometteur. « Nous croyons que la formation de multinationales rajeunira l’industrie pharmaceutique chinoise », a indiqué M. Liu Zhenxian, président du Comité de l’Association pharmaceutique basée sur la R et D (RDPAC) de l’Association des entreprises à capitaux étrangers de Chine (CAEFI). Les 37 membres de la RDPAC ont connu une expansion rapide au cours de la période du dernier Plan quinquennal (2006-2010), grâce à la demande grandissante de soins médicaux émanant de la population chinoise, conséquence de l’augmentation du niveau de vie et de l’élargissement du système d’assurance-maladie. Jusqu’à maintenant, ces membres ont établi 49 usines et 19 centres de R et D en Chine, et ces derniers sont en train de devenir des projets d’investissement importants de ces compagnies.

M. Sun Zhenyu, premier ambassadeur de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a déclaré aux médias qu’il prévoyait, pour les prochains cinq ans, d’énormes possibilités d’affaires pour les investisseurs étrangers en Chine. Il a mentionné que les secteurs à forte intensité technologique et à forte valeur ajoutée ainsi que l’industrie des services sont les plus prometteurs, tout en suggérant aux multinationales de profiter des transferts industriels vers la Chine de l’Ouest.

Avec le XIIe Plan quinquennal, il est clair que l’investissement étranger est invité à participer à des projets de recherche en science et technologie, ainsi que dans des projets pilotes en technologie, tous les deux financés par le gouvernement. Cela est déjà le cas au niveau local. Pour chercher les meilleurs concepteurs du monde en vue d’améliorer leurs produits, un grand nombre de gouvernements locaux ont mis en place des centres de R et D et ils les subventionnent, notamment ceux sur les chapeaux, les chaussures, les sacs à main/valises, au Zhejiang et ceux dans l’ameublement au Guangdong.

Un gros marché de consommateurs

Les 1,3 milliard d’habitants de la Chine constituent le plus gros contingent de consommateurs au monde : 700 millions d’abonnés au téléphone portable, 300 millions d’internautes, sans oublier des systèmes d’assurance-maladie et de retraite trois fois plus importants que ceux d’Europe et quatre fois plus que ceux des États-Unis. Ce sont des aubaines pour les entreprises partout dans le monde.

À la faveur de revenus croissants et d’une série de politiques visant à stimuler la consommation, le secteur du commerce au détail de la Chine a connu une croissance annuelle à deux chiffres au cours des cinq dernières années, dont 15,5 % en 2009, après un pic de 22.7 % en 2008. Ce chiffre a continué à grimper pour atteindre 18 % en 2010, soit l’équivalent de 2,4 billions $US (selon le Bureau national des statistiques).

Le XIIe Plan quinquennal réitère l’objectif d’augmenter la demande intérieure, en particulier les dépenses des particuliers. On s’attend à des progrès dans cette direction, étant donné qu’un certain nombre de mesures ont été lancées ces dernières années et portent déjà leurs fruits. Celles-ci incluent l’abolition de l’impôt agricole, l’augmentation du salaire minimum, l’élévation du seuil des revenus personnels imposables et les subventions accordées aux résidants ruraux pour l’achat d’appareils électriques.

On prévoit qu’en Chine le revenu annuel par habitant dépassera 5 000 $US au cours de la période 2011-2015. « À ce moment-là, la Chine enregistrera une montée rapide de son marché des biens de consommation durables, dont, entres autres, appartement et automobile, ainsi que des biens d’investissement », a révélé M. Wang Shouwen, directeur général du Département du commerce extérieur, au ministère du Commerce. « Les Chinois seront plus soucieux de la qualité des produits et de leur marque, ce qui augmentera le nombre de gens qui consomment des produits de marque de renommée internationale. »

Personne n’en est plus conscient que les constructeurs automobiles. Alors qu’elle est déjà le plus grand marché automobile du monde, la Chine est devenue le pôle de croissance d’à peu près tous les principaux noms de l’industrie automobile mondiale qui participent à la course pour installer de nouvelles usines dans le pays. On estime que, d’ici la fin de l’année, la capacité de production annuelle de voitures de la Chine atteindra 20 millions d’unités.

La campagne du gouvernement Les appareils électroniques font leur entrée à la campagne a généré des ventes de plus de 500 milliards de yuans sur deux ans et elle est une incroyable occasion d’affaires pour des marques internationales comme Samsung, LG, HP, Sharp et Sanyo.

Le rythme accéléré d’urbanisation du pays ouvre de nouveaux fronts pour les chaînes de détaillants comme Carrefour et Lotus, dont le nombre de magasins augmente à un taux annuel de 10 %.

Le secteur des assurances devrait également connaître un nouveau souffle, puisque les efforts du pays pour transférer à ses citoyens une plus grande part de la richesse publique (tel qu’il est mentionné dans le XIIe Plan quinquennal) aiguillonneront les besoins du public pour tous les services. « Le marché chinois représente un énorme potentiel et se développe de manière continue. Nous tenons à notre part du marché chinois, et nous continuerons à y investir », a déclaré un directeur d’une coentreprise d’assurance (Chine–Royaume-Uni) qui a préféré garder l’anonymat.

Une meilleure protection légale

Pendant les 30 années de réforme et d’ouverture, en particulier durant la dernière décennie, soit après l’entrée de la Chine à l’OMC, le pays a nettement amélioré son système légal, et il connaît mieux les règles internationales. De plus, la sensibilisation à l’économie de marché et au droit s’enracine chez les fonctionnaires et les citoyens en général.

L’abrogation du régime fiscal préférentiel pour les entreprises étrangères crée un espace équitable pour tous les intervenants sur le marché, indépendamment de la source de leurs capitaux. Cette décision signale la maturité du système légal de la Chine.

Le récent système d’examen de sécurité nationale sur les fusions et acquisitions par des entreprises étrangères n’est pas un moyen de dissuader les investisseurs étrangers; il vise plutôt la transparence de la gestion économique et sa capacité à bien fonctionner, garantes d’un environnement d’investissement sain et viable.

À propos des droits de propriété intellectuels qui préoccupent beaucoup d’entreprises étrangères, la Chine a accentué sa lutte contre les produits contrefaits et de mauvaise qualité. Ayant eu lieu d’octobre 2010 à mars dernier, la dernière campagne nationale a été menée par le ministère du Commerce, en partenariat avec une vingtaine d’unités administratives du gouvernement, et elle a donné des résultats encourageants.

Le renforcement des liens avec la Belgique est dans l’intérêt de la Chine

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Renforcer les liens avec la Belgique est dans l’intérêt de la Chine, a déclaré Fadila Laanan, ministre de la Culture, de l’Audiovisuel, de la Santé et de l’Egalité des chances de la communauté française de Belgique, pendant son séjour à Beijing.

La ville de Bruxelles, est la capitale de l’Europe. “Quand il se passe quelque chose à Bruxelles, tout le monde peut le voir”, a indiqué Mme Laanan, lors d’une interview exclusive accordée jeudi à Xinhua (Chine Nouvelle).

Selon la ministre belge, la Chine est un pays extraordinaire, “très riche de par son histoire et sa mémoire”. La culture chinoise est une culture magnifique, mais elle est “souvent méconnue”.

Europalia Chine, un festival qui s’est tenu à Bruxelles d’octobre 2009 à février 2010, était un moment important qui a “permis notamment à la Belgique, aux Belges et aux personnes qui passent par la Belgique de découvrir la culture chinoise”, a précisé Mme Laanan.

“Europalia était un moment extraordinaire, et on ne va pas s’arrêter là. Il faut continuer à renforcer nos liens”, a-t-elle ajouté.

Invitée par son homologue chinois de la Culture Cai Wu, la ministre belge devrait renouveler l’accord de coopération culturelle et d’essayer d’inscrire des propositions concrètes de travail entre la Belgique et la Chine.

“Nous voulons un accord bien clair, qui permette des échanges d’artistes dans le but de renforcer nos liens. Et la culture permet justement de renforcer les liens entre les pays”, a-t-elle précisé.

“M. Cai Wu et moi, nous partageons la même idée de travailler ensemble au renouvellement de l’accord de coopération. Vers la fin de l’année, une commission entre des fonctionnaires chinois et belges permettra d’élaborer le nouvel accord pour aboutir à des actions concrètes”, a-t-elle révélé.

Mme Laanan a également mis l’accent sur le rôle important de la culture, notant que la culture “rapporte de l’argent”. Selon elle, la culture participe à l’économie de manière importante. En Europe, l’industrie culturelle représente 2,7% du PIB.

Le plus important est que “la culture est un outil formidable pour transformer les mentalités”. Elle permet aux gens de rêver, de s’évader de leurs vies et des problèmes quotidiens.

“La culture est pour tout le monde. Tout le monde a le droit de partager la culture. Avec la culture, on peut vraiment imaginer que tout est possible, qu’un meilleur monde existe”, a-t-elle confirmé.

Parlant de cinéma, elle a exprimé ses goûts pour les films américains, et elle a souligné que le cinéma européen permet de montrer une diversité culturelle, “qui touche les gens”.

Durant son séjour en Chine, la ministre belge a également visité un parc de l’industrie culturelle à Hong Kong et un institut à Xi’an, dans la province du Shaanxi (nord-est).

Fin 2011 marquera le 40e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Belgique. Pour célébrer cet anniversaire, il y aura certainement des expositions d’artistes belges à Xi’an et à Beijing en 2012, a avoué Mme Laanan.

Festival Croisements 2011

Ajouté au 28/03/2011 par SHI Lei

Du 7 avril au 28 juin, le festival Croisements propose plus de 180 événements culturels à Pékin et dans une vingtaine de villes de Chine.

* Si vous aimez le cinéma, la danse, la musique, le théâtre, le nouveau cirque, la photographie ou les arts de la rue,
* Si vous cherchez des événements originaux, uniques, innovants, conviviaux ou ludiques,
* Si vous aimez la culture française, les échanges artistiques et la diversité culturelle,
* Si vous raffolez des macarons,

Alors vous aimerez le Festival Croisements !

Le festival Croisements a été créé en 2006. Il est organisé par l’ambassade de France en Chine, en collaboration avec de très nombreux partenaires artistiques français et chinois. Il bénéficie du soutien du ministère chinois de la culture.

Le festival Croisements permet chaque année à des centaines d’artistes, de faire partager leurs œuvres et leur passion au public, et de se rencontrer pour créer ensemble !

Aucune radiation détectée en mer de Chine orientale après le séisme au Japon

Ajouté au 22/03/2011 par SHI Lei

Un groupe chinois de surveillance environnementale n’a détecté aucune matière radioactive sur les échantillons prélevés en mer de Chine orientale immédiatement après l’explosion d’une centrale nucléaire dans la côte est au Japon.

Les résultats des premiers tests sur l’eau prélevée n’ont montré aucun signe anormal, a déclaré Xu Ren, directeur du Centre de surveillance environnementale affilié à l’Administration océanique d’Etat.

De nouveaux tests seront menés, quand un deuxième détachement de bateaux de surveillance partira mardi pour prélever des nouveaux échantillons en mer de Chine orientale, a ajouté M. Xu.

Les points de prélèvement de ces échantillons se situent à une distance comprise entre 1 500 et 2 500 km de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon. Au moins deux explosions d’hydrogène se sont produites dans la centrale, suite à un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de Richter dans le nord-est du Japon vendredi dernier et à un violent tsunami (raz-de-marée) déclenché par ce séisme.

Les autorités japonaises ont recommandé aux habitants vivant à proximité de la centrale de Fukushima de rester chez eux, et d’éviter les expositions aux substances radioactives potentielles.

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