Présidente d’Airbus en Chine : la compagnie adoptera des « éléments chinois »

Ajouté au 27/06/2011 par SHI Lei

Laurence Barron, présidente d’Airbus en Chine, a déclaré le 20 juin au Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget à Paris, que la compagnie travaillait avec l’industrie aéronautique chinoise depuis maintenant 26 ans et que la coopération industrielle entre les deux parties avait porté ses fruits. À l’avenir, Airbus renforcera et approfondira cette coopération avec l’industrie aéronautique chinoise, adoptera des « éléments chinois » et laissera une trace de coopération plus profonde.

Selon Mme Barron, la coopération entre Airbus et l’industrie aéronautique chinoise a commencé en 1985. Durant les 20 dernières années, la coopération est passée de la fabrication et de la sous-traitance des pièces à la fabrication, à la conception, à la recherche et au développement des composants importants, ainsi qu’à l’assemblage et à la livraison de l’avion. Elle s’est étendue dans la production de l’outillage de fixation, le développement et la production des simulateurs de vol.

Selon les données fournies par l’entreprise, fin mai 2011, le nombre d’avions Airbus en activité dans la partie continentale avait atteint 689 appareils, soit 45 % de la totalité des avions utilisés dans la partie continentale. La valeur de la coopération industrielle d’Airbus en Chine en 2010 a dépassé 200 millions d’USD, et elle atteindra 500 millions par an en 2015. Actuellement, la Chine compte six entreprises aéronautiques qui ont directement participé à la coopération pour la fabrication des pièces et composants des avions d’Airbus. Les « éléments chinois » ont été ajoutés dans les Airbus. Tous les avions civils d’Airbus sont équipés de pièces ou de composants fabriqués en Chine.

Un nouveau symbole de la coopération est la livraison en début de mois du 50e avion A320 assemblé à Tianjin. La ligne d’assemblage de l’A320 à Tianjin, une coentreprise fondée par Airbus et l’Industrie aéronautique Zhongtian de Tianjin (composée de la zone franche de Tianjin et du Groupe de l’Industrie aéronautique de Chine), est un exemple important de la coopération sino-européenne ainsi que la première chaîne de montage d’Airbus à l’extérieur de l’Europe. Ce programme a été mis en service en septembre 2008. Son développement se déroule selon le plan.

Avec l’approfondissement et l’extension de la coopération, Airbus a proposé d’établir avec la Chine un objectif pour un développement à long terme caractérisé par le partenariat général, ainsi que de mettre en place une coopération industrielle et des transferts technologiques avec l’industrie de construction aéronautique de Chine. À l’avenir, l’industrie aéronautique sera une industrie mondialisée, et la Chine en est un acteur important. Durant le 49e Salon international de l’Aéronautique et de l’Espace (SIAE) de Paris, Airbus a publié sa future conception : une vision de l’industrie aéronautique en 2050 et des combustibles alternatifs, du contrôle du transport aérien, des modes commerciaux, de la recherche et du développement scientifique et technologique, et des ressources humaines. Ces idées seront probablement réalisées dans le futur. Pour se tourner vers l’avenir, Airbus est en train de renforcer sa coopération avec des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de recherche scientifique chinois. Ces programmes rendront d’éminents services au développement aéronautique.

Comme l’indique Mme Barron, Airbus constate que la Chine a commencé à développer ses propres programmes d’avions civils gros porteurs. Dans un avenir proche, les entreprises chinoises deviendront peut-être des concurrents potentiels d’Airbus sur le marché des gros porteurs civils. Cependant, cela n’exercera pas d’influence sur la coopération entre Airbus et la Chine, et la compagnie ne changera pas sa stratégie coopérative déjà fixée. D’abord, le marché aéronautique chinois est assez vaste pour accepter trois concurrents ou plus. Ensuite, la coopération entre Airbus et la Chine possède une belle perspective et ne se limite pas à un nombre restreint de programmes. Enfin, Airbus s’est développé à travers sa lutte avec l’américain Boeing, et ne craint pas la concurrence.

Jike la copie de Google du gouvernement chinois

Ajouté au 27/06/2011 par SHI Lei

 www.jike.com (qui signifie « immédiat ») est un entière copie de google!  Bing s’en était inspiré, mais Jike c’est vraiment copier coller de l’archtecture.

« jike.com » serait le moteur de recherche du Parti Communiste
Ce moteur de recherche serait mis en place par  » le Parti communiste chinois  » et définit ce site comme un « outil populaire destiné à explorer les connaissances, les échanges culturels ».

Même architecture que Google, web, images news vidéos… Mais la grande différence c’est que ça marche. De nombreuses recherches sur google Chine sont censurés, ne fonctionne pas.

Récemment Google a connu de nombreux problèmes en Chine, techniques comme les actualités (en chinois) indisponibles, problèmes de censure des photos ou de vidéos.
Comment ont ils pu Copié de Google?
On apprend qu’un ancien employé de Google « Liu Jun » a participé au projet.

De plus, jike a été aidé technologiquement par Baidu. On se demande comment est ce possible car il ne ressemble pas à son voisin. Mais en fait , les techniques pour censurer les résultats sont les mêmes. Par exemple, controler la réputation des hommes politiques chinois. Google.com.hk est tellement mauvais (sur la censure) que le mot clef Température ?? est inaccessible en Chine, car il contient le mot Wen de Wenjiabao le 1er ministre chinois.
Les 2 sites web ne se veulent pas concurrent, cependant j’ai du mal à concevoir que 2 moteurs de recherche ne seront pas en concurrence. 

On sait que les économistes du gouvernement chinois n’aiment pas les situations de monopoles et cherchera toujours à favoriser la montée d’un second et d’un challenger pour éviter tout déséquilibre.

C’est vrai que la situation de monopole de Baidu (75% de part de marché) après la chute de Google en Chine, techniquement, en part de marché et popularité a entrainé de nombreux abus de Baidu dans ces résultats. (voir référencement baidu)
Dans les conditions d’utilisation, Jike promet de respecter et de protéger la vie privée de tous les utilisateurs en demandant la permission avant tout enregistrement d’informations comme le nom d’utilisateur, l’adresse e-mail ou « d’autres informations personnelles ».

La reconversion du site de l’Exposition universelle à Shanghai se précise

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

L’Exposition universelle de Shanghai 2010 s’est close le 31 octobre 2010. Elle a été couronnée de succès, avec plus de 70 millions de visiteurs. Sa reconversion constituera l’un des trois projets majeurs de la ville au titre du 12ème plan quinquennal, avec le centre d’affaires de Hongqiao et le parc Disneyland de Pudong. Si le schéma et les orientations générales sont fixées, nombre de composantes restent à définir.
Le projet de reconversion concerne le parc de l’Expo ainsi que la zone de coordination attenante au parc, soit une surface de 6,68 km². Cette zone se trouve au centre de Shanghai, au bord de la rivière Huangpu. Le site est desservi par cinq lignes de métro (douze stations), deux ponts, et trois tunnels. Il comprend les jardins publics de Houtan, de Bailianjing et de Shibo. Il accueillera également les pavillons pérennisés, dont le pavillon de la France, et environ 20 000m² de bâtiments historiques, constitués par les chantiers navals de Jiangnan. La zone de l’Expo dispose donc d’une situation favorable pour une bonne valorisation mobilière. De fait, c’est la dernière grande zone à urbaniser au cœur de la ville.

Les autorités de la ville intègrent cette opération de reconversion dans le schéma général de développement de la ville. Elles destinent ce site à l’accueil des sièges mondiaux ou régionaux des entreprises ainsi que des organisations internationales, d’un centre international d’échanges culturels et de congrès international, et d’activités de tourisme. Le développement de ces fonctions confortera la place de Shanghai en tant que métropole internationale.

Le site est divisé en une bande riveraine à vocation écologique et de loisirs, ainsi qu’en cinq blocs : i) musée et expositions culturelles ; ii) meilleures pratiques urbaines ; iii) résidentiel de haut standing ; iv) centre de conférences et de spectacles ; et v) expansion du jardin public de HouTan.

•Bloc de musées et d’expositions culturelles (0,93 km²) :
Cette zone de Puxi, qui accueillait les pavillons d’entreprises, a vocation à mettre en valeur le patrimoine industriel des chantiers navals de Jiangnan pour accueillir des expositions en partenariat avec des musées comme le Musée Pi de Washington, l’Ile des musées à Berlin, etc. Ce développement a vocation à renforcer l’attractivité culturelle et l’image internationale de la ville, qui se rêve en métropole internationale de l’Asie, à l’image de Londres, Paris ou New York.
•Meilleures pratiques urbaines (0,42 km²) :
Cette zone profitera des pavillons régionaux de la zone des meilleures pratiques urbaines, construits durant l’Expo pour promouvoir le concept de la ville de future et l’utilisation écologique de l’espace. Elle entend attirer les entreprises des industries innovantes et créatives sur une zone à vocation de démonstration.
•Bloc résidentiel international (0,63 km²) :
Un éco-quartier sera développé sur l’ancien site du village de l’Exposition (bâtiments résidentiels pour les employées internationaux), en créant des conditions favorables et prestigieuses d’accueil à une communauté expatriée aisée, ainsi que des infrastructures hôtelières.
•Bloc de conférences et d’affaires (1,94 km²) :
Le pavillon de la Chine et quatre autres pavillons thématiques, le centre des congrès et la salle de spectacles constitueront ce bloc autour de l’axe principal du site, l’ancien Expo-boulevard. Il sera destiné à devenir un centre de conférences internationales, qui manquait jusqu’à présent à la ville de Shanghai, et à accueillir le centre d’affaires du site.
•Bloc d’expansion du jardin de Houtan (1,4 km²) :
Le jardin en zone humide de Houtan, au centre de ce bloc, constituera un espace vert réservé, dans le cadre du développement écologique de la ville. Destiné aux activités publiques, ce bloc comprendra les pavillons de l’Italie, de la France et de l’Espagne. Il verra le développement d’infrastructures culturelles, résidentielles et commerciales, autour de cet espace vert.
 En conclusion, seul le plan général et l’objectif de construire un quartier à hautes performances environnementales sont définis à ce stade. Nombre de points restent ouverts et devront être précisés pour que ce chantier majeur puisse être achevé. Ses diverses composantes – conception architecturale, bâtiments à performance énergétique, gestion de l’eau et de l’énergie, transports – présentent des opportunités pour les entreprises étrangères qui sauront y mettre en valeur leur expertise, notamment pour les entreprises françaises, qui disposent de fortes compétences dans ces divers domaines.

Visite d’une mission d’experts français du calcul intensif au Centre National de Calcul de Tianjin

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Le 24 mai dernier, une mission d’experts du calcul intensif dirigée par Mme Catherine Rivière, Président Directeur Général de GENCI (Grands Equipements Nationaux de Calcul Intensif), s’est rendue au Centre National de Calcul de Tianjin où elle a été accueillie par M. LIU Guangming, directeur du centre.
Cette rencontre fut l’occasion pour les experts français de visiter les installations qui hébergent “Tianhe-1A”, le supercalculateur le plus rapide du monde. Dédié entre autres aux calculs pour le drug design, les prévisions météorologiques, l’exploration pétrolière, Tianhe-1A peut exécuter 2,57 million de milliards d’opérations par seconde. Les caractéristiques techniques et la gestion de ce matériel ainsi que le développement des applications qui en exploitent les hautes performances ont été au cœur des discussions cordiales qui ont animées cette visite.

La coopération Chine-Afrique doit être appréciée de manière objective et juste (porte-parole du ministère des A.E.)

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

La Chine espère que les parties concernées apprécient la coopération Chine-Afrique de manière “objective et juste”, a déclaré mardi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei.

Le porte-parole s’est ainsi exprimé lors d’un point de presse régulier, invité à commenter les remarques faites par la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton lors de sa récente visite en Zambie.

Selon les rapports des médias, Mme Clinton a indiqué lors d’une conférence de presse que “l’assistance étrangère et les investissements de la Chine en Afrique ne sont pas toujours conformes aux normes internationales généralement acceptées de transparence et de bonne gouvernance.”

M. Hong a déclaré que la Chine menait une coopération avec l’Afrique sur la base des principes d’égalité, de bénéfice mutuel et de développement commun.

“La Chine et l’Afrique ont subi dans leur histoire des invasions coloniales et souffert de l’oppression, c’est pourquoi ils savent mieux ce qu’est le colonialisme et l’importance du respect et de l’égalité”, a souligné Hong.

“La Chine respecte entièrement le droit des pays africains à choisir leur voie de développement. La Chine n’impose jamais ses volontés ni de conditions politiques à son aide aux pays africains”, a-t-il ajouté.

“Ces dernières années, la Chine et l’Afrique ont fait des efforts conjoints pour obtenir des résultats remarquables par la coopération, ce qui est apprécié par les pays africains et la communauté internationale”, a souligné Hong.

Il a estimé qu’actuellement l’Afrique faisait face à de nombreux défis concernant la paix et son développement.

“La communauté internationale doit accorder de l’importance aux préoccupations de l’Afrique concernant son développement et la résolution des problèmes régionaux par les pays africains eux-mêmes, et adopter des mesures efficaces afin de soutenir les efforts des pays africains pour devenir plus forts grâce à l’unité”, a indiqué le porte-parole chinois.

Rencontre entre une délégation française pour le calcul intensif et les équipes du CNIC et de l’IPE

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Le lundi 23 mai 2011, une mission d’experts français sur le calcul haute performance, organisée par le Service pour la Science et la Technologie de l’ambassade de France à Pékin et conduite par Mme Catherine Rivière, Président Directeur Général du GENCI (Grands Equipements Nationaux de Calculs Intensifs) s’est rendue à la CNIC (Center of Network Information Communication) à Pékin. Cette rencontre fut l’occasion d’échanges sur l’organisation et la gestion des centres dédiés aux calculs hautes performances. La CNIC héberge le supercalculateur DeepCom qui est classé 68ème au dernier classement mondial des supercalculateurs, Top500.

La délégation française a ensuite été accueillie à l’Institute of Process Engineering (IPE) de l’Académie des Sciences Chinoise (CAS) par M. LI Jinghai, vice-président de la CAS et par M. ZHANG Suojiang, directeur de l’IPE. Cet Institut a développé en interne le supercalculateur Mole-8.5, classé 28ème mondial au Top500. Mole-8.5 qui a été mis en service en avril 2010, est utilisé pour des simulations multi-échelles dans les domaines de la chimie, la science des matériaux, la biochimie, l’exploitation pétrolière ou encore la métallurgie. Au cours de ces visites, la délégation était accompagnée par M. Philippe Arnaud, Attaché pour la Science et la Technologie, et M. Thomas Palychata, Chargé de mission pour la Science et la Technologie.

Yao Chen, invitée d’honneur du Prix de Diane Longines

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Après la semaine de la mode de Paris, l’actrice chinoise Yao Chen est retournée dans la capitale française à l’invitation de Longines et a fait la couverture du numéro d’août du magazine Marie Claire. Elle a participé à la soirée organisée dans la salle Napoléon du Château de Chantilly avant la finale du Prix de Diane Longines.

Après la finale, Yao Chen a remis une montre Longines aux propriétaires des chevaux vainqueurs du Prix Paul de Moussac avec Mme Chen Suzhen, présidente de Swatch en Chine.

Le Château de Chantilly, l’un des plus beaux châteaux français, se situe au nord de Paris. Il a été inscrit par l’UNESCO sur la liste du patrimoine culturel de l’humanité. Ses jardins furent conçus au XVIIe siècle par Le Nôtre, grand jardinier concepteur notamment des jardins de Versailles. Le château, qui abrite beaucoup de peintures et livres rares, est l’un des musées de l’Institut de France.

Hôte traditionnel de courses de chevaux, le Château de Chantilly était très apprécié des rois et de la noblesse. Son hippodrome, inauguré en 1834, est le plus populaire du monde. Le Prix de Diane y est organisé depuis le 18 mai 1843. Il fait partie des trois courses hippiques les plus réputées du pays, et attire chaque année plus de 30 000 spectateurs.

Venue d’un continent lointain, Yao Chen a attiré l’attention des médias internationaux et accordé plusieurs interviews sur la pelouse. Elle a indiqué s’intéresser aux courses depuis qu’elle a vu la Taïwanaise Lin Zhiling l’année dernière. Le fait que Yao soit la première microblogueuse chinoise suivie par 8,9 millions de lecteurs a surpris de nombreux journalistes.

Etat des lieux des coopérations franco-chinoises dans les domaines scientifiques et technologiques

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Après quelques mois d’interruption dûs au changement de coordinateurs, la CCIFC et le Service pour la science et la technologie de l’Ambassade de France ont le plaisir de vous convier à la réunion du jeudi 23 juin 2011 à 8h30 sur le thème : Etat des lieux des coopérations franco-chinoises dans les domaines scientifiques et technologiques
Cette présentation sera assurée par Norbert Paluch (Conseiller pour la science et la technologie – Ambassade de France en Chine) et Xavier Baillard, nouvel attaché pour la science et la technologie de l’Ambassade de France en Chine.

Cette réunion sera l’occasion pour vous de faire connaissance avec les 3 nouveaux coordinateurs du Groupe de Travail R&D : Xavier Baillard (Ambassade de France, attaché pour la science et la technologie), Patrick Plante (Thalès, R&D) et Christian Roux (Orange Labs, CTO)

Nous vous proposons le déroulé suivant :

1- Présentation des nouveaux coordinateurs

2- Etat des lieux de la coopération scientifique et technologique franco-chinoise

3- Activités du SST en soutien aux coopérations franco-chinoises

4- Discussion

Nous vous attendons nombreux pour cette reprise du groupe, les trois nouveaux coordinateurs et nous-mêmes souhaitons repartir sur une dynamique identique à celle qui a présidé sur ces deux dernières années, c’est-à-dire l’apport d’information et le partage d’expériences entre entreprises membres et avec les institutions sur le thème de la R&D en Chine.

Date : 23 Juin 2011
Heure : 08:30-10:30
Lieu : CCIFC Beijing

ATTENTION : Ce groupe de travail se tiendra dans nos nouveaux locaux. La salle de conférence se trouve au 5ème étage.

Participation : gratuit pour les membres de la CCIFC
Langue : Français

Conférence de Christine Lagarde lors de sa visite en Chine

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Lors de sa visite en Chine les 8 et 9 juin, Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, a rencontré successivement M. ZHOU Xiaochuan, Gouverneur de la banque centrale de Chine, M. WANG Qishan, vice-Premier ministre, M. YANG Jiechi, Ministre des affaires étrangères, et M. XIE Xuren, Ministre des finances.
Au lendemain de ces entretiens, elle a accordé une interview exclusive à la chaîne économique de la télévision centrale de Chine, CCTV-2 .

Inauguration des nouveaux locaux de l’Alliance française de Chengdu

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Allocution de Madame Sylvie Bermann, Ambassadeur de France en Chine (Chengdu, le 16 juin 2011)
Monsieur le Directeur adjoint du Bureau des Affaires étrangères de la province du Sichuan (M. Tan Xin) Monsieur le président de l’Université des Sciences et des technologies électroniques de Chine (M. Wang Jinsong), Mesdames et Messieurs les représentants des Bureaux provinciaux et municipaux de l’éducation et de la culture, Chères étudiantes et chers étudiants de l’Alliance française,

Merci à tous d’être venus si nombreux ce soir et à toutes celles et tous ceux qui ont permis l’installation de l’Alliance française de Chengdu dans ces nouveaux locaux. Depuis plus d’un siècle, l’Alliance Française se développe au service d’une grande ambition : promouvoir dans le monde entier la langue française et les cultures francophones. Cette longévité et cette vitalité des Alliances françaises s’expliquent, entre autres, par les liens qu’elles ont su développer avec leurs partenaires locaux. En Chine, les Alliances françaises sont des établissements jumelés avec des universités, ce qui garantit leur pérennité sur le plan institutionnel. Ancrées au niveau local, celles-ci plongent au cœur des réalités du pays et de la société chinoise, ce qui leur permet d’adapter leur offre aux besoins croissants de la Chine, dans le cadre de sa politique d’ouverture, d’échanger avec les pays francophones.

 A Chengdu, l’Alliance française a été la première présence française, « l’aînée de la famille France » en quelque sorte, dans le centre-ouest chinois en ouvrant ses portes en janvier 2003. Elle est rapidement devenue un acteur essentiel de la diffusion de la langue et de la culture françaises dans cette région de Chine, d’abord par ses activités classiques d’enseignement du français auprès des jeunes étudiants mais aussi par les actions plus spécifiques, que je vais évoquer :

•la promotion du français auprès des enseignants des universités et des lycées
•une programmation culturelle dynamique dans les cadres de la Francophonie et du festival Croisements, ou encore à travers des actions propres
•la promotion des études en France dans un partenariat étroit avec l’espace CampusFrance du Consulat général de France à Chengdu
•un soutien à la coopération avec les universités de Chengdu
•l’engagement de plusieurs projets dans le cadre de la coopération décentralisée avec les villes de Montpellier et la région Champagne-Ardenne), que, j’espère, vous pourrez visiter
•la promotion du livre français.
Le partenariat qui lie la Fondation Alliance française avec l’Université des Sciences et Technologies Electroniques de Chine, une des cinq meilleures de Chine dans son champ de disciplines, a été renouvelé en octobre 2008 et est aujourd’hui bien établi et solide. L’inauguration de ces nouveaux locaux, modernes et fonctionnels, et les investissements réalisés (plus d’1,5 millions de rmb) démontrent, s’il en était besoin, la volonté réciproque d’inscrire cette coopération et cette amitié sur le long terme.

Ces locaux, qui comprennent des salles de classes, une médiathèque et un espace d’expositions, sont non seulement une vitrine pour la France et la Francophonie, mais également pour l’Université des Sciences et Technologies Electroniques de Chine et pour l’amitié sino-française dans toute la Chine, au sein de ce magnifique réseau fort et dynamique que constituent les 15 Alliances françaises.

L’Alliance française de Chengdu termine aujourd’hui un cycle, qui correspond d’ailleurs au changement prochain de direction, puisque M. Vincent quittera ses fonctions en août prochain. Je saisis cette occasion pour le remercier de son travail pendant les quatre années qu’il a passées à Chengdu. La nouvelle direction, épaulée par toute son équipe et grâce au soutien de ses nombreux partenaires, est assurée, avec un tel outil, d’un brillant avenir en matière de promotion de la langue et de la culture françaises. Avant de conclure, je voudrais m’adresser plus particulièrement aux étudiants et aux étudiantes qui apprennent ici le français : vous êtes le moteur de la relation franco-chinoise et l’élément le plus dynamique de cette relation privilégiée qu’entretiennent nos deux grands pays ; c’est la raison pour laquelle les deux présidents français et chinois se sont fixés l’an dernier un grand objectif qui vous intéressent et vous concernent tous, à savoir de porter, d’ici à 2015, à cinquante mille le nombre d’étudiants chinois en France, 75 % de ces étudiants étant inscrits en master et en doctorat et avec 50% de mobilité encadrée par un partenariat entre un établissement français et un établissement chinois. L’Alliance française de Chengdu et l’UESTC ont, de toute évidence, un grand rôle à jouer dans la mise en œuvre de ces objectifs ambitieux et nécessaires. Pour l’ensemble des contributions de l’Alliance française de Chengdu au développement des relations franco-chinoises, vous pouvez compter sur le soutien renouvelé du ministère français des Affaires étrangères et européennes, de l’Ambassade de France à Pékin et du Consulat général de France à Chengdu.

Je vous remercie de votre attention./.

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