Un Chinois construit une arche de Noé pour faire face à la fin du monde

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Les Mayas l’ont annoncé : le 21 décembre 2012, le monde sera détruit, englouti par les océans. On peut y croire ou pas, mais certains préfèrent de toute façon appliquer le principe de précaution pour s’assurer de survivre à la possible catastrophe. C’est ainsi qu’un Chinois du Xinjiang a décidé de construire sa propre arche de Noé, pour triompher des éléments déchaînés.

Et Lu Zhenhai n’a pas lésiné sur les moyens : le Daily Mail rapporte qu’il n’a pas hésité à sacrifier toutes ses économies, soit un million de yuans (125 000 €) pour construire son embarcation. Une arche qui mesure 21,2 mètres de long et 15,5 mètres de large, dont la hauteur atteint 5,6 mètres et qui peut déplacer 140 tonnes d’eau. Suffisant, d’après M. Lu, pour le sauver de la malédiction maya. Mais probablement pas pour le préserver de la banqueroute, si, par malheur, le monde devait survivre au 21 décembre.

Jean-Pierre Raffarin : la Chine peut être un "facteur d’équilibre, d’harmonie et de paix" dans le monde

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

La Chine peut être “un facteur d’équilibre, d’harmonie et de paix” dans le monde, a affirmé le vice-président du Sénat et ex-Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, dans une récente interview accordée en exclusivité à l’Agence Xinhua.

“On a besoin d’une Chine au niveau mondial qui soit un facteur d’équilibre, d’harmonie et, au fond, de paix”, a souligné M. Raffarin, faisant notamment référence au “concept d’émergence pacifique” développé par la pensée politique moderne chinoise.

“Je préfère le mot de ‘renaissance’, car la Chine a déjà été la première puissance du monde au début du XVIIIème siècle”, a poursuivi l’élu de la Vienne (département du centre-ouest de la France), tout en précisant qu’il s’agissait d’une “renaissance pacifique”.

M. Raffarin a également salué “une vision d’un monde multipolaire où la paix ne s’obtient pas par la suprématie d’une puissance sur les autres, mais par l’équilibre entre les différents pôles”.

Selon le sénateur français, la Chine “assume son ouverture et ses réformes” et “répond aux aspirations du peuple chinois, notamment dans un esprit d’unité et de cohésion sociale et territoriale”.

S’agissant des nouveaux dirigeants élus lors du 18e Congrès du Parti communiste chinois (PCC), M. Raffarin a affirmé qu’il connais la plupart des dirigeants qui font partie maintenant du comité permanent.

“J’ai rencontré Monsieur Xi Jinping à plusieurs reprises, et de très nombreuses fois j’ai eu l’occasion de travailler avec monsieur Li Keqiang. Ce sont des dirigeants très pragmatiques. Le Président Xi Jinping a fait toute sa carrière à partir du terrain et a monté tous les échelons, il connaît bien la Chine, il connaît toute la complexité de ce grand pays… Monsieur Li Keqiang est un grand professionnel, il a eu des responsabilités très importantes. J’apprécie la clarté de sa vision économique notamment”, a dit l’ex-Premier ministre français.

“Je crois qu’il y a là une vision réformatrice en interne et pacifique en externe qui peut être utile aux équilibres du monde”, a estimé l’auteur d’un ouvrage sur les relations sino-françaises, publié en chinois en 2011 et intitulé “Ce que la Chine nous a appris”.

D’un point de vue économique, M. Raffarin a constaté que ce qu’il a appelé “le service mondial de croissance” assuré par la Chine allait devoir passer par “une logique de développement de la consommation interne”.

“Nous avons tous besoin de la croissance de l’Asie et de la Chine, en particulier, et cette croissance doit être relayée aujourd’hui par une augmentation de la consommation chinoise, c’est-à-dire du développement social de la Chine”, a-t-il encore expliqué.

Appelant à renforcer davantage les relations économiques, commerciales et diplomatiques entre la France et la Chine, l’ancien Premier ministre français a indiqué qu’un anniversaire historique très important se profilait en 2014 : le cinquantenaire de la déclaration du Général de Gaulle reconnaissant la République populaire de Chine.

Cet anniversaire doit être non seulement un grand rendez-vous bilatéral franco-chinois, mais aussi mondial, car il reflète une vision multilatérale des relations internationales, a-t-il conclu.

Chine : Xi Jinping s’engage à promouvoir un Etat de droit

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, s’est engagé mardi à promouvoir l’autorité de la Constitution et un Etat de droit.

Tous les citoyens sont égaux devant la loi, les droits de l’homme doivent être respectés et protégés, les droits étendus et la liberté du peuple doivent être garantis, a indiqué M. Xi.

Il s’est ainsi exprimé lors d’un congrès marquant le 30e anniversaire de l’entrée en vigueur de la Constitution.

“Le fondement de la Constitution repose sur le sincère soutien du peuple et sa grande force résulte de la croyance du peuple,” a indiqué M. Xi.

La position dominante du peuple doit être respectée afin d’assurer que les citoyens jouissent de leurs droits et remplissent leurs obligations.

Belgique/Chine : l’Année du Dragon se solde par un boom de l’investissement mutuel

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

L’Année du Dragon 2012 s’est soldée par un boom de l’investissement mutuel entre la Chine et la Belgique, s’est félicité jeudi soir l’ambassadeur chinois au royaume, Liao Liqiang, lors d’une soirée pour la fête de Noël et le Nouvel An, en présence du président de la Chambre des représentants André Flahaut et du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères Didier Reynders.

Selon M. Liao, la Chine a investi 65,1 millions de dollars américains en Belgique au cours des trois premiers trimestres de cette année, soit une hausse de 400% par rapport aux chiffres de toute l’année dernière, tandis que la Belgique a investi dans 25 projets en Chine, soit une fois de plus qu’en 2011.

Par ailleurs, les deux parties ont co-établi deux nouveaux fonds d’investissement. L’investissement mutuel entre la Chine et la Belgique est marqué par “l’élargissement de l’ampleur, la diversification de la coopération et l’augmentation de la rentabilité”, a noté M. Liao.

Il a indiqué que malgré la crise financière en Europe, la Belgique demeurait en 2012 la sixième grande partenaire commerciale de la Chine au sein de l’Union européenne (UE), et que la Chine en était la deuxième de la Belgique hors de l’UE.

M. Liao a également rappelé que cette année, Z-Park, le plus grand technopole en Chine, a ouvert un bureau de représentation à Bruxelles, et que le premier incubateur d’entreprises de la Chine à l’étranger s’est implanté à Louvain-la-Neuve.

La production de la brasserie belge AB InBev en Chine est proche de 5,6 millions de tonnes et occupe un huitième du marché chinois, lorsque la société belge Umicore arrache un tiers du marché chinois des catalyseurs automobiles, s’est réjoui M. Liao.

Pour l’ambassadeur chinois, les objectifs de développement dressés par le 18ème Congrès national du Parti communiste chinois tenu en novembre dernier, à savoir poursuivre la réforme et l’ouverture pour une société confortable en 2020, le double du produit intérieur brut (PIB) et du revenu par habitant d’ici dix ans, ainsi qu’une société prospère, démocratique et civilisée lors du jubilé de 100 ans de la République populaire en 2049, signifient “davantage d’opportunités et davantage de bénéfices” pour le monde entier.

De son côté, M. Reynders a mis l’accent sur “une série de visites bilatérales au plus niveau sans précédent” entre la Belgique et la Chine, dont les visites du Premier ministre chinois Wen Jiabao et du vice-Premier ministre chinois Li Keqiang à Bruxelles, ainsi que sa visite à Beijing. Ces visites ont été marquées par la signature de plusieurs accords de coopération agricole et financière.

Il a surtout apprécié “la croissance de l’influence stabilisante de la Chine sur les affaires financières internationales”, surtout face aux attaques spéculatives contre l’euro.

“L’Année du Dragon était bonne, l’Année du Serpent sera aussi un succès” pour les relations entre la Belgique et la Chine, a dit M. Reynders, souhaitant que les gouvernements, les compagnies, les universités et les ONG des deux pays travaillent ensemble pour renforcer “l’interdépendance, la confiance et l’amitié” bilatérales.

Nicolas Sarkozy : Les investisseurs chinois sont essentiels à la reprise européenne

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

Les anciens dirigeants de l’Allemagne et de la France ont déclaré lors d’une conférence financière organisée ce week-end que l’économie chinoise en stabilisation se révélera essentielle à la reprise économique en Europe, car le Vieux Continent reste confronté à l’incertitude financière et à la crise de la dette.

S’exprimant lors du 2e Forum Huatuo des dirigeants à Shanghai dimanche, Gerhard Schröder, ancien chancelier allemand, et Nicolas Sarkozy, ancien président français, ont tous deux souligné le rôle important que la Chine va jouer pour aider l’Europe en difficulté au cours des deux prochaines années.

M. Schröder, qui a réduit les impôts en Allemagne et réformé le marché du travail lorsqu’il était chancelier du pays jusqu’en 2005, a estimé que l’Europe « doit remercier la Chine » pour ses efforts visant à soutenir l’économie mondiale pendant la crise de 2008 et les problèmes ultérieurs liés à la dette.

« Cependant, les liens économiques doivent être renforcés, pour représenter une plus grande part de chaque société », a déclaré M. Schröder, qui est vu par de nombreux économistes comme celui qui a réussi à protéger l’Allemagne de la crise de la dette qui frappe aujourd’hui le sud de l’Europe.

Il a ajouté que l’Europe est ouverte aux investisseurs chinois et ne s’intéresse pas seulement aux capitaux que ceux-ci apportent, mais aussi aux connaissances et aux technologies.

M. Sarkozy, l’ancien président français qui a perdu l’élection de mai dernier au profit de François Hollande, a déclaré que l’Europe était en cours de transition et subirait « deux années très dures ».

« En raison de ces difficultés, nous invitons les investisseurs chinois à choisir l’Europe comme destination, car les deux prochaines années seront le meilleur moment pour investir », a-t-il ajouté.

Les sentiments des deux anciens dirigeants étaient partagés par d’autres orateurs du forum, notamment Philipp Hildebrand, directeur de la Banque nationale suisse jusqu’en janvier dernier, et qui supervise désormais les portefeuilles des plus grands clients institutionnels du gestionnaire mondial de fonds BlackRock à New York.

M. Hildebrand a déclaré aux délégués que la zone euro est de retour sur la voie de la réhabilitation, mais a estimé comme Nicolas Sarkozy qu’un rétablissement complet n’aurait pas lieu en 2013 ou 2014, en attendant que les réformes fiscales aient pris effet dans les différentes économies concernées.

« Dans ce contexte, il sera très utile que le reste de l’économie mondiale soit robuste », a-t-il noté.

« C’est donc une très bonne nouvelle pour l’Europe que l’économie chinoise ait seulement connu un ralentissement temporaire, et les données suggèrent qu’un certain rebond se produit », a-t-il déclaré.

La zone euro a subi un nouveau choc la semaine dernière lorsque la France a été privée de son triple A par l’agence de notation internationale Moody’s, soulevant de nouvelles préoccupations sur une éventuelle aggravation de la crise de la dette.

En revanche, en Chine, qui est désormais la deuxième plus grande économie du monde, on s’attend à voir un hiver un peu plus chaud. Plusieurs indicateurs montrent une amélioration progressive de l’économie, notamment avec un rebond de l’indice des directeurs d’achat au-dessus du niveau critique de 50, et une valeur ajoutée industrielle croissante sur trois mois consécutifs.

Les experts français et le Congrès

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

L’agence Chine Nouvelle se pose la question : que pensent les autres pays du XVIIIè Congrès. L’agence d’Etat a recueilli le point de vue “d’experts” français, dont Jean-Luc Mélenchon et Jean-Pierre Raffarin. Un reportage édifiant, publié dans le Quotidien du peuple et repris ici dans son intégralité.

A l’approche du 18e Congrès du Parti communiste chinois (PCC), alors que la Chine, deuxième puissance économique mondiale, s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire, les observateurs à travers le monde s’interrogent sur les nouvelles orientations qui vont être données au pays.

Peu avant la tenue de ce Congrès très important pour la vie politique chinoise, qui va débuter le 8 novembre prochain, les correspondants de l’Agence Xinhua ont interviewé des hommes politiques et des experts français, dont l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le leader du Parti de Gauche Jean-Luc Mélenchon et l’expert en géopolitique Pierre Picquart, pour connaître leurs points de vue sur l’avenir du PCC et de la Chine.

Démocratisation

“Ce rendez-vous du 18e Congrès est un rendez-vous qui est très attendu”, a souligné Jean-Pierre Raffarin. A son avis, les nouveaux dirigeants n’auront pas beaucoup de temps pour passer à l’action car la crise impose partout dans le monde des actions rapides et souvent urgentes.

“Le Parti communiste chinois a déjà évolué depuis sa création et depuis l’arrivée de Mao Zedong au pouvoir, il a été révisé de multiples fois. Et on voit aujourd’hui qu’à l’intérieur du Parti communiste chinois il y a une tendance à la démocratisation qui s’installe, où les différentes tendances peuvent s’exprimer grâce à des hommes politiques importants, grâce à des fonctionnaires, à des rapports de chercheur, à l’Assemblée populaire qui donne son point de vue”, a fait remarquer de son côté Pierre Picquart, docteur en géopolitique de l’Université Paris VIII. “On peut imaginer que demain, sans connaître exactement les réformes qui vont être menées, on va assister à une démocratisation, à une palette d’opinions et d’idées qui seront beaucoup plus représentatives des préoccupations du peuple chinois”, a ajouté ce spécialiste de la Chine.

Le 18e Congrès du PCC va coïncider, à quelques jours près, avec les élections américaines et d’autres élections importantes dans le monde. Pour Pierre Picquart, “les choses vont forcément évoluer, avec de nouveaux défis”, mais la Chine a montré un fort désir d'”assurer sa stabilité nationale et d’assurer sa stabilité régionale, autrement dit d’éviter d’avoir des conflits et de se renforcer économiquement et politiquement dans sa zone régionale.”

“Participer à l’harmonie intérieure”

“Je pense que […] la formule qui est retenue pour l’instant par le Parti communiste chinois est de retenir des dirigeants qui ont déjà une expérience importante”, a estimé pour sa part l’ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin. “Je pense que le défi de la cohésion nationale est un défi très important, je pense que la crise mondiale a accéléré un peu partout les problèmes et a créé un peu partout des tensions, c’est vrai aux Etats-Unis, c’est vrai en Europe, c’est aussi vrai en Chine […]. Je pense que les nouveaux dirigeants chinois n’auront pas beaucoup de temps, ils devront aller vite pour participer au développement de la croissance, participer à l’harmonie intérieure, protéger la sécurité, faire en sorte que les aspirations du peuple soient comprises par les autorités. Ce sont des éléments qui sont très importants pour une cohésion nationale.”

La Chine a connu un développement extraordinaire depuis la réforme et l’ouverture sur l’extérieur, notamment ces dix dernières années, et cela constitue une base solide qui devrait permettre au pays de continuer à se développer d’une manière relativement rapide et de maintenir sa stabilité face aux défis posés par la crise financière mondiale.

Aux yeux du sinologue Pierre Picquart, la Chine est passée d’un rôle de producteur de produits de consommation pour la planète à un rôle de conception et de créativité. “Je connais bien la Chine dans la mesure où j’y ai voyagé plus de 40 fois depuis près de 15 années. J’ai vu le développement extraordinaire de ce pays, sa croissance économique que tout le monde a relevée, mais également le développement de l’urbanisation et le changement de la société chinoise pendant dix ans.”

“Une chance pour l’humanité”

Pour le responsable politique Jean-Luc Mélenchon, le développement de la Chine est “une chance pour l’humanité”. “C’est un phénomène extrêmement impressionnant, qui marque beaucoup les esprits. Alors certains sont effrayés. Il y a une dimension xénophobe et même quasi-raciste à certains moments, qui est insupportable”, a noté le chef de file du Parti de Gauche.

“Ils [les Chinois] savent que les choses doivent être gérées avec patience et toujours en essayant de combiner la tradition et la modernité”, a-t-il souligné.

En ce qui concerne l’avenir de la Chine et son rôle dans le monde après le 18e Congrès du PCC, les personnes interrogées ont plutôt une vision positive.

“On voit bien là que la Chine va jouer un rôle majeur […]. La Chine aura aussi un rôle important pour peut-être soutenir à la fois son économie, mais aussi pour faire en sorte que des règles internationales plus justes, plus correctes soient mises en place pour éviter que nous ayons de nouvelles crises systémiques comme nous en avons connues”, a estimé M. Picquart.

Quant au rôle et aux marges de manoeuvre des instances dirigeantes du pays, pour Pierre Defraigne, économiste et directeur de la Fondation Madariaga, le Parti communiste chinois a “un atout énorme, c’est sa vision à long terme et son réseau qui couvre l’ensemble de la Chine dans les secteurs et dans les régions”. “Il a une unité collective de commandement qui permet le débat interne, ce qui est absolument essentiel”, a-t-il aussi précisé.

Le monde du luxe attend à nouveau le vague de consommateur de luxe chinois

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

A l’approche du nouvel an, la saison des soldes en Europe et aux États-Unis débutera bientôt. Hier, un journal de Chongqing déclarait que les réservations pour des voyage à l’étranger étaient très en vogue en ce moment, et que les centres touristiques et commerciaux à l’étranger sont prêts à accueillir les touristes chinois. Afin de mieux répondre aux demandes des clients chinois, la célèbre destination touristique de Hawaii a recruté 100 guides de shopping sachant parler chinois en plus.

En Europe, le prix de l’iPhone5 est d’environ 4300 yuans, soit beaucoup moins cher qu’en Chine. Hawaii est devenue la nouvelle coqueluche des touristes chinois.

En fait, les voyages de fin d’année ont presque tous été transformés en un parcours de shopping. Sur la côte Est des États-Unis, les visites comprennent les plus grands points de vente du pays, dans lesquels sont réunies toutes les grandes marques et où les prix sont deux fois moins chers qu’en Chine. En outre, un voyage en Europe, incluant la France, l’Italie et la Suisse, permet aux consommateurs du luxe chinois de retrouver les plus grands centres commerciaux, tels que les Galeries Lafayette et Printemps Paris.

Xi Jinping et Li Keqiang élus au nouveau Comité central du PCC

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

Xi Jinping et Li Keqiang ont été élus au 18e Comité central du Parti communiste chinois (PCC) lors de la session de clôture du 18e Congrès national du PCC qui se tient mercredi matin à Beijing.

Xi Jinping, âgé de 59 ans, est membre du Comité permanent du Bureau politique du 17e Comité central du PCC, vice-président chinois et vice-président de la Commission militaire centrale du PCC.

Li Keqiang, âgé de 57 ans, est également membre du Comité permanent du Bureau politique du 17e Comité central du PCC et vice-Premier ministre chinois.

Xi Jinping nommé secrétaire général du 18e Congrès national du PCC

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

Xi Jinping a été élu jeudi matin secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) lors de la première session plénière du 18e Comité central du PCC.

Les autres membres du nouveau Comité permanent du Bureau politique du 18e Comité central du PCC sont Li Keqiang, Zhang Dejiang, Yu Zhengsheng, Liu Yunshan, Wang Qishan, et Zhang Gaoli.

Xi Jinping promeut un commandant en chef au grade de général d’armée

Ajouté au 03/12/2012 par SHI Lei

Xi Jinping, président de la Commission militaire centrale du Parti communiste chinois (PCC), a promu vendredi Wei Fenghe au grade de général d’armée.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du PCC, a conféré le grade de général d’armée à Wei Fenghe, membre de la Commission militaire centrale et commandant en chef du Second Corps d’artillerie de l’Armée populaire de libération (APL, armée chinoise).

M. Wei, de bonne humeur et portant l’épaulette, a serré la main à M. Xi. Les hauts responsables militaires et d’autres personnalités ont participé à la cérémonie présidée par Xu Qiliang, vice-président de la commission.

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