La crise de la dette offre une nouvelle opportunité pour l’interaction sino-européenne

Ajouté au 19/09/2011 par SHI Lei

Au moment où l’Europe s’efforce d’enrayer la crise de la dette, la Chine lui apporte son aide, ce qui pourrait offrir une nouvelle occasion pour que de nombreux Européens cessent de considérer la Chine comme une menace et commencent plutôt à la voir comme un partenaire économique responsable.

Dernier exemple en date qui reflète les bonnes intentions de la Chine, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Jiang Yu, en réponse à la question de savoir si la Chine achèterait des obligations italiennes, a réaffirmé mardi que l’Europe demeurerait l’un des plus grands marchés pour les investissements chinois.

Seulement douze jours auparavant, le Premier ministre chinois Wen Jiabao, lors d’une conversation téléphonique avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, a fermement soutenu le marché européen en affirmant que la Chine avait toujours confiance en l’économie européenne et l’euro, et qu’elle continuerait à faire de l’Europe l’un de ses principaux marchés pour les investissements.

La crise de la dette européenne a d’abord éclaté en Grèce en 2009, puis s’est étendue au reste du continent. La Grèce, criblée de dettes, aspirant à un sauvetage efficace, est confrontée à un risque inquiétant mais bien réel de défaut de paiement, tandis que de nombreux pays européens sont également enlisés dans une grave crise des dettes souveraines.

Dès le début, afin d’aider les pays européens à surmonter la crise, le gouvernement chinois a adopté une série de mesures positives telles que l’augmentation de ses avoirs sous forme d’obligations libellées en euros, ou encore la promotion de sa coopération économique et de ses investissements en Europe.

La Chine, en tant que le plus gros détenteur étranger d’obligations du Trésor américain (elle en détient désormais pour un montant de plus de 1 100 milliards de dollars), cherche à diversifier ses réserves en devises étrangères par un ensemble de mesures, dont celle qui consiste à se tourner vers les obligations en euros.

Cela permettra de rendre le monde moins dépendant du dollar américain, actuellement considéré comme la seule monnaie de réserve mondiale, et de commencer à évoluer vers un système multipolaire de monnaies de réserve.

Cela profitera aussi bien à l’Europe qu’à la Chine, et aidera à établir un ordre financier international plus stable et plus rationnel.

Aujourd’hui, l’Union europénne (UE) est le plus grand partenaire commecial de la Chine, tandis que la Chine est le deuxième plus grand partenaire commercial de l’UE. Au cours de sa visite en Europe en juin dernier, le Premier ministre Wen Jiabao et ses homologues britannique et allemand ont exprimé leur ambition de faire passer le commerce entre la Chine et le Royaume-Uni de 60 milliards de dollars en 2010 à 100 milliards en 2015, et de presque doubler le commerce entre la Chine et l’Allemagne durant la même période pour atteindre 280 milliards de dollars en 2015.

L’Europe, qui bénéficie du soutien crucial de la Chine dans la crise de la dette, pourrait de son côté aider à renforcer les relations sino-européennes en prenant certaines mesures pragmatiques et substantielles pour montrer sa sincérité et sa bonne volonté dans son interaction avec la Chine.

Par exemple, l’UE n’a pas encore reconnu le statut d’économie de marché de la Chine et impose encore un embargo sur les armes à son encontre. La Chine considère qu’il s’agit là de mesures discriminatoires.

Si des mesures positives sont adoptées par l’UE sur ces questions, cela permettra de renforcer la confiance entre la Chine et l’Europe.

Ce faisant, l’UE montrerait aux Chinois qu’elle reconnaît le fait que la Chine a fait de grands progrès dans ses réformes en faveur d’une économie de marché au cours de ces 30 dernières années et qu’elle est une force constructive pour le maintien de la paix et de la stabilité au niveau régional et mondial.

Les PME françaises en Chine : Yes, they can … !

Ajouté au 19/09/2011 par SHI Lei

L’implantation des PME françaises en Chine a été très dynamique dans la décennie 2000, à la suite de l’adhésion de la Chine à l’OMC. Leur objectif premier est de servir le marché chinois : la production en Chine est essentiellement destinée au marché local, où se réalise l’essentiel des ventes. Leur installation est fréquemment couronnée de succès, même s’ils sont ardus à obtenir, et le développement de ses PME en Chine entraîne pour la France des effets positifs. Les solutions pour appuyer leur développement consistent à les sortir de l’isolement dans lequel elles se trouvent.
L’étude des petites et moyennes entreprises (PME) françaises en Chine se doit de retenir une approche large de ce concept : son champ doit en effet inclure non seulement les micro-entreprises et les Très petites entreprises (TPE) (plus petites), mais également les entreprises de taille intermédiaire (ETI) (plus grandes) ; elle doit aussi inclure les sociétés de droit chinois, créées par des Français expatriés en Chine et ayant gardé un lien avec la France (notamment, par des exportations de biens et de services). Cette approche élargie permet de servir l’ensemble des intérêts économiques français liés à l’installation dans ce pays.

L’arrivée des PME françaises (et étrangères) en Chine ne démarre significativement qu’à partir de 2001, lorsque les concessions faites par la Chine pour son entrée à l’OMC entraînent une libéralisation des conditions d’installation, notamment en élargissant les possibilités d’utiliser le statut d’entreprise à capitaux 100 % étrangers. Ce statut sera alors celui privilégié par les PME (comme par les grandes entreprises) pour leur implantation, qu’il va permettre d’accélérer. Tous les domaines d’activité autorisés par la loi chinoise sont concernés, des services à l’industrie, même si la structure de l’économie de la Chine, qui reste majoritairement industrielle, tend à faciliter ce secteur.

 
Les zones de prédilection sont en premier lieu Shanghai, puis le Guangdong et enfin Pékin. Le centre et l’ouest restent très peu couverts par les PME, hormis certaines villes de présence française, comme Wuhan et Tianjin, du fait de difficultés accrues d’opérer dans ces provinces et bien qu’elles présentent de fortes opportunités commerciales pour les années à venir.

L’installation des PME françaises en Chine procède de plusieurs causes : recherche d’un surcroît de compétitivité ; prolongation d’une approche entamée avec des échanges commerciaux ; besoin d’amortir les fluctuations du taux de change de l’euro. Quoi qu’il en soit, leur objectif premier en s’implantant en Chine est de servir le marché chinois : la production en Chine est essentiellement destinée au marché local, où se réalisera l’essentiel des ventes, et secondairement aux pays de la périphérie. La Chine peut toutefois aussi permettre l’élaboration d’une offre pour les marchés émergents, voire constituer une plateforme de sourcing. Les activités de R&D s’y développent depuis quelques années.

Pour les PME, l’installation est fréquemment couronnée de succès, même s’ils sont ardus à obtenir ; pour la France, l’installation et le développement de ses PME en Chine entraînent des effets en majorité positifs, en termes d’exportations, d’emplois, plus rarement de rapatriement de flux financiers (le plus souvent réinvestis sur place) ainsi que de gains d’efficacité tirés de cette expérience.

Les PME font face, encore plus que les grandes entreprises, à des difficultés d’installation : leur situation et leurs difficultés sont souvent mal comprises par leur siège en France ; de nombreux secteurs du marché chinois ne sont pas encore arrivés à maturité, alors que la concurrence s’accroît de la part des entreprises chinoises. Par ailleurs, le développement de la Chine ne va pas toujours de pair avec son ouverture et les PME souffrent, encore plus que les grands groupes, du resserrement des conditions d’investissement dans ce pays : abrogation des avantages fiscaux dont bénéficiaient les entreprises étrangères ; conditions resserrées d’autorisation des IDE ; protection de la propriété intellectuelle qui s’améliore, mais reste insuffisante, dans un contexte où la Chine cherche à faciliter les transferts technologiques au bénéfice des entreprises nationales ; autres contraintes propres à la Chine…

En outre, en Chine comme ailleurs – mais plus qu’ailleurs – les PME se heurtent à des difficultés d’accès au crédit de la part des banques chinoises ou étrangères ; cette pénurie de capitaux pénalise leur activité, notamment en phase de démarrage. Par ailleurs les relations avec leurs clients, leurs fournisseurs, leurs distributeurs, leurs partenaires de co-entreprise et les autorités s’avèrent souvent difficiles. De même, la gestion des ressources humaines pose des difficultés croissantes : recrutement et rétention du personnel ; capitalisation du savoir technique et instauration d’une culture d’entreprise ; judiciarisation des relations de travail, du fait du renforcement de la réglementation du travail, dont le contrôle semble peser avec une attention particulière sur les entreprises étrangères.

Les solutions à mettre en place pour appuyer le développement des PME françaises en Chine consistent toutes à sortir de l’isolement dans lequel se retrouve souvent enfermé le dirigeant de PME : d’un point de vue financier, mobiliser des crédits ; d’un point de vue des services d’expertise, dont manquent les PME en interne, mobiliser cette expertise de manière coordonnée et élaborer un parcours à leur installation et à leur développement en Chine ; encourager les échanges d’expérience entre les PME et développer l’accompagnement de celles-ci par les grands groupes, sur le modèle allemand, au lieu d’une arrivée en ordre dispersé. Enfin – dans le même état d’esprit – mettre en place des centres d’entreprise, soit pour l’accueil de structures administratives, soit pour l’installation de sites de production.

En définitive, les PME françaises réussissent bien en Chine, à l’instar des grandes entreprises, mais dans des conditions encore plus ardues. Il est nécessaire et possible de faciliter leur développement, en abaissant les barrières qui se dressent sur leur parcours : l’ouverture du marché chinois se fera de manière progressive, au gré de la volonté des autorités, sur laquelle les demandes étrangères ont un poids tout relatif. Dans ce contexte, il apparaît pertinent de mieux mobiliser les ressources dont disposent les PME, en faisant une utilisation plus efficace et mieux coordonnées de celles-là : en quelque sorte, les barrières ne s’abaisseront pas, mais l’aptitude des PME à les franchir s’en trouvera accrue.

Wen Jiabao : la Chine prête à aider une Europe endettée

Ajouté au 19/09/2011 par SHI Lei

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a annoncé mercredi que la Chine était prête à aider une Europe rongée par la dette grâce à l’augmentation de ses investissements dans la région.

“Nous nous inquiétons depuis longtemps des difficultés rencontrées par l’économie européenne, et nous avons réaffirmé notre volonté d’apporter notre soutien amical et d’y augmenter nos investissements”, a indiqué M. Wen lors de la cérémonie d’ouverture de la Conférence annuelle du Forum économique mondial des “Nouveaux champions 2011”, un événement d’une durée de trois jours qui s’est tenu cette année à Dalian dans la province du Liaoning (nord-est).

Wen Jiabao a également exhorté l’Union européenne à reconnaître le statut de la Chine en tant qu’économie de marché, en espérant que les dirigeants européens pouvaient considérer les relations sino-européennes d’un point de vue plus audacieux et stratégique.

“Basé sur les règlements de l’Organisation mondiale du commerce, le statut à part entière de la Chine en tant qu’économie de marché sera reconnu d’ici 2016. Si les pays européens faisaient montre de leur sincérité quelques années à l’avance, cela reflèterai notre amitié existante”, a-t-il indiqué, souhaitant que ses prochaines rencontres prévues avec les dirigeants européens puissent conduire à une avancée en la matière.

 

Faites vos expériences théâtrales avec ImproPekin !

Ajouté au 19/09/2011 par SHI Lei

ImproPekin est un atelier d’improvisation théâtrale qui a lieu toutes les semaines à Pékin. Les acteurs, francophones, tous amateurs, viennent de tous les horizons. Atelier Venez vous initier à l’improvisation en français avec IMPROPEKIN. Dans cet atelier dédié aux débutants, vous serez initiés aux techniques de base de l’improvisation, tout en vous amusant. Venez découvrir cette technique théâtrale qui permet de développer créativité, écoute, échange mais aussi spontanéité et sens de la répartie. Lancez vous et tentez l’expérience ! L’atelier durera 2h avec une pause, merci d’arriver avant 16h. Nouvelle représentation ImproPekin fait sa rentrée pour présenter sa nouvelle représentation d’improvisation théâtrale. Dans ce spectacle, les acteurs jouent sans texte prédéfini, sans mise en scène préalable, selon leur inspiration et les suggestions du public. Dans les scénettes, les acteurs suivent généralement des contraintes de jeux, verbales ou encore physique. Le résultat est un fou rire assuré. PékinAtelier ImproPekin Samedi 17 septembre 2011 16:00-18:00 Pékin, Acewood – ???(??)?????

À Beijing, Alain Juppé parle des défis pour la France et la Chine

Ajouté au 14/09/2011 par SHI Lei

En marge de sa visite officielle en Chine, le ministre français des Affaires étrangères et européennes Alain Juppé a donné une allocution à l’Université Tsinghua de Beijing. Lors de son discours, M. Juppé a évoqué le rôle de la France dans le monde, la longue histoire du partenariat entre l’hexagone et la Chine, et les défis mondiaux.

Selon M. Juppé, la France est d’abord en première ligne pour accompagner les peuples arabes dans les révolutions actuelles. De plus, face à la crise de la dette, la France envisage d’établir une base durable afin d’apporter une solution au problème. Il a souligné que le président Sarkozy et la chancelière allemande Merkel avaient proposé un gouvernement économique de la zone euro. La Chine, quant à elle, a reconnu les efforts de la zone euro lors de la dernière rencontre entre le président Nicolas Sarkozy et son homologue chinois Hu Jintao, le 25 août à Beijing. M. Juppé a exprimé sa confiance en l’UE, car selon lui « l’Europe devient plus unie et plus forte après chaque crise ».

« En tant que premier pays à occuper à la fois la présidence du G8 et du G20, la France est forcément engagée pour trouver des réponses collectives à la crise financière et pour construire un monde mieux régler ». C’est pour cette raison que la France est en première ligne pour la construction d’un gouvernement efficace et juste, « capable de relever les grands défis globaux auxquels nous sommes tous confrontés », a-t-il ajouté.

M. Juppé a, lors de son discours, rappelé la longue histoire de la relation diplomatique entre la France et la Chine. Les deux pays ne cessent de promouvoir les relations dans plusieurs domaines, notamment dans les échanges culturels lors des années croisées. La France accueille à ce jour de nombreux étudiants chinois venus y suivre un cursus universitaire.

Face au défi du changement climatique, M. Juppé souhaite que les pays du sud et du nord puissent travailler ensemble dans un climat constructif. Quant à la crise financière internationale, il a souligné que la France et la Chine partageaient un objectif commun, celui d’une réforme du système monétaire international.

Une étudiante de l’université Tsinghua a posé une question concernant les relations entre la France et la Chine, tant au niveau des responsables politiques que des citoyens. M. Juppé a répondu en citant une phrase du premier ministre chinois Wen Jiabao : « la différence dans l’harmonie ». Selon lui, les deux pays peuvent maintenir des relations harmonieuses à travers un dialogue permanent.

La Chine réaffirme sa confiance dans l’économie européenne

Ajouté au 14/09/2011 par SHI Lei

La Chine a réaffirmé mardi sa confiance dans l’économie européenne et dans l’euro, ajoutant que l’Europe restait l’un des plus importants marchés d’investissement de la Chine.

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Jiang Yu, a fait ces remarques lors d’une conférence de presse en réponse à une question concernant un éventuel achat d’obligations italiennes par la Chine.

Selon Mme Jiang, traiter la crise de la dette souveraine de façon appropriée est d’une importance capitale pour maintenir la stabilité du développement financier et économique international?et de l’économie mondiale.

“Nous soutenons les efforts des pays européens pour traiter la crise de la dette et nous sommes convaincus qu’ils renforceront la coordination et prendront des mesures collectives pour traiter correctement les questions relatives”, a indiqué la porte-parole.

La Chine souhaite élargir la coopération avec les pays de l’Union européenne (UE) dans les domaines du commerce, des finances et de l’investissement pour faire face ensemble aux défis.

Elle a également appelé les pays de l’UE à prendre des mesures concrètes pour assurer la sécurité des investissements chinois en Europe.

Selon certains rapports, le ministère italien des Finances a mené des discussions avec les autorités chinoises du fonds souverain et des autorités monétaires concernant l’achat par Beijing d’obligations italiennes.

Coopération sino-africaine : l’intérêt des populations locales au coeur des actions chinoises en Afrique

Ajouté au 14/09/2011 par SHI Lei

Autoroutes, ponts, grands théâtres, raffineries, usines et autres infrastructures ont émergé sur le continent africain grâce à l’assistance chinoise.

La coopération économique entre la Chine et l’Afrique a porté ses fruits : 2 000 km de voies ferrées et 3 400 km d’autoroutes ont été construits ces dernières années sur le continent africain, et dans le même temps, une centaine d’écoles, une soixantaine d’hôpitaux et une trentaine de centres de lutte contre le paludisme ont été offerts clé-en-main aux pays africains.

Les entreprises chinoises apportent leur contribution à la construction de leur pays d’accueil et assument leurs responsabilités sociales en s’efforçant d’améliorer le quotidien des populations locales tant que faire se peut, tout en respectant les us et coutumes du pays.
PAS DE PLUS BEAU CADEAU QUE L’EDUCATION
Lundi matin vers 6 h 30, cartable au dos, James Mwangi, 13 ans, prend le chemin de l’école primaire Mcedo-Beijing construite sur le financement du gouvernement chinois, d’un pas rapide et décidé. Avant de fréquenter cette école située au coeur du quartier bidonville de Mathare dans la capitale kenyane Nairobi, Mwangi passait son temps avec ses frères à collecter des déchets recyclables.

Ce jeune garçon déclare que pour lui, le plus beau cadeau, c’est d’avoir la chance d’aller rejoindre les bancs de l’école, car grâce à l’éducation, dit-il, il pourra réaliser son rêve de sortir sa famille du bidonville.

L’école Mcedo-Beijing donne aux enfants comme Mwangi l’espoir d’un avenir meilleur en leur permettant d’acquérir un bagage de connaissances. Les élèves scolarisés dans cette école sont pour la plupart des orphelins et des enfants issus de familles pauvres ou de familles monoparentales.

Mary Wangeci, une mère d’élèves, a avoué que l’école avait été une bouée de secours pour elle, car elle l’a aidée à extraire ses quatre filles adolescentes de la vie dans la rue. “Avant la création de cette école, mes quatre filles étaient dans la rue, elles reniflaient de la colle en compagnie de filles et de garçons plus âgés. Il était difficile de les sortir de ces conditions d’existence, mais grâce à Dieu, elles ont enfin accepté d’aller à l’école primaire Mcedo-Beijing”, s’est réjouie Mme Wangeci.

“Qui sait si un jour le dirigeant de ce pays et même les meilleurs cerveaux ne seront pas issus de l’école Mcedo-Beijing”, a-t-elle lancé.

Autre action en faveur de l’éducation, au Maroc cette fois, le groupe chinois ZTE Corporation a investi plus de 6 000 dollars pour la rénovation de l’école Moulay Idriss II de Casablanca.

Et dans le centre du Togo, le Complexe sucrier d’Anié développé par la Société sino-togolaise (SINTO) a construit, sans contrepartie, une école primaire pour la population résidant dans les environs du réservoir du complexe sucrier et a fait don de cartables et diverses fournitures scolaires aux 4 écoles primaires de la ville d’Anié.

Mais les actions de la société SINTO ne se limite pas au domaine éducatif. L’entreprise participe régulièrement à des activités caritatives organisées par des organisations locales. A la veille du Nouvel an 2009, le Complexe sucrier d’Anié a porté secours aux sinistrés des inondations d’Atakpamé, dans le centre du pays, avec des dons s’élevant au total à près d’un million de francs CFA. Et en 2010, le réservoir du complexe sucrier a été agrandi grâce aux innovations techniques, et commence à fournir de l’eau potable aux habitants de la ville d’Anié.
ZERO DOMMAGE A L’ENVIRONNEMENT
Sur le site de CPP (China Petroleum Pipeline) à D’Jermaya au Tchad, le personnel de CPP a réussi à faire passer un tronçon du pipeline entre deux arbres très rapprochés sans les abîmer, parce que l’entreprise a bien conscience que pour les habitants de cette agglomération, tout élément de la nature est un trésor sacré.

Pour enterrer le pipeline dans l’espace de 5 mètres de large entre les deux arbres, tout en évitant de les toucher, la société chinoise a modifié le plan et la méthode d’exécution des travaux. Le pipeline a été enterré plus profondément, et l’évacuation de la terre s’est faite en restant à bonne distance des deux arbres. Toutes les opérations – déplacement du pipeline, soudage, remblai, etc – ont été exécutées manuellement, le tout sous un soleil de plomb.

“Lors des travaux de pose du pipeline, nous ressentons une grande responsabilité en termes de protection de cet environnement vulnérable, parce que nous avons constaté que les Tchadiens sont profondément attachés à la nature et ses richesses”, a expliqué M. Wang Bo, chef du département environnement et sécurité de CPP.

La bonne planification et son application rigoureuse sont une garantie pour la protection de l’environnement. “Zéro dommage à l’environnement, c’est notre objectif”, a ajouté M. Wang.

Galen Jones, inspecteur général canadien chargé de la protection de l’environnement sur les champs pétrolifères, et qui a déjà travaillé sur plusieurs sites différents, estime que le chantier pris en charge par la CPP se classe parmi les meilleurs au niveau mondial en termes de normes environnementales.

“Cette société pétrolière chinoise se fixe des critères très élevés en matière de protection de l’environnement et les applique avec rigueur. C’est “zéro trace” avant l’entrée en production. Et je suis certain qu’après la mise en service des champs pétrolifères, cet acquis ne lui fera pas défaut”, affirme Galen Jones.

 

DES MISSIONS MEDICALES CHINOISES AU SERVICE DES POPULATIONS AFRICAINES
Au Cameroun, une nouvelle équipe médicale chinoise, composée de 38 nouveaux arrivés et 7 membres de l’ancienne mission qui ont choisi de continuer avec un nouveau mandat, a été accueillie le 9 juillet 2010 lors d’une cérémonie tenue à Yaoundé, en présence du ministre camerounais de la Santé publique, André Mama Fouda, et de l’ambassadeur de Chine, Xue Jinwei.

C’est la 15e mission médicale chinoise qui doit séjourner deux ans dans ce pays d’Afrique centrale. Cette équipe médicale exercera dans trois hôpitaux construits avec le concours du gouvernement chinois : l’Hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Yaoundé, les hôpitaux de district de Mbalmayo près de la capitale camerounaise et de Guider, dans le nord. Pour le ministre de la Santé publique, la coopération médicale chinoise est très appréciée par la population camerounaise. Au fil du temps, elle s’est fait “une véritable réputation d’efficacité et de célérité”, s’est-il félicité.

Depuis l’arrivée de la première équipe médicale chinoise en Afrique à l’invitation du gouvernement algérien en avril 1963, la Chine a déjà envoyé, jusqu’en décembre 2010, un total de 18 000 médecins chinois dans 46 pays africains. Les missions médicales chinoises ont soigné plus de 200 millions de malades et formé des dizaines de milliers de confrères africains. Actuellement, plus d’un millier de médecins chinois travaillent dans 41 pays africains dans le cadre de l’assistance médicale chinoise à l’Afrique.

Au Togo, en avril 2010, le président togolais Faure Gnassingbé a inauguré le centre hospitalier régional de Lomé-Commune, construit avec l’aide chinoise et équipé de matériel moderne pour un montant de 4,364 milliards de francs CFA, dans la banlieue nord Kégué de la capitale togolaise. Ce nouveau centre hospitalier est le deuxième construit au Togo avec l’aide de la Chine.

La construction de ce centre “constitue un maillage de proximité permettant de répondre aux besoins de la population de la Commune de Lomé en matière de soins de santé de qualité”, a indiqué le ministre d’Etat, ministre de la Santé publique, Komlan Mally.

En Côte d’Ivoire, des moyens sanitaires ont aussi été renforcés grâce à la coopération sino-ivoirienne. En collaboration avec le ministère ivoirien de la Santé, le gouvernement chinois a créé à Abidjan un centre de recherche et de lutte contre le paludisme. Pour les autorités ivoiriennes, ce centre qui ambitionne de faire reculer le paludisme dans le pays est venu à point nommé et devrait contribuer à l’amélioration de l’état de santé des populations.

Expansion des PME européennes dans les villes moyennes chinoises

Ajouté au 14/09/2011 par SHI Lei

Face aux nuages de la crise de la dette en Europe et à la concurrence acharnée dans les grandes villes chinoises, les PME européennes se tournent vers les villes moyennes chinoises, un marché autrefois négligé.

Lors de la Foire sur l’investissement et le commerce Chine-Europe tenue le 9 septembre à Changchun, une ville de taille moyenne située dans la province du Jilin (nord-est), la plupart des participants européens sont des PME venus explorer ce nouveau marché.

La société Chinexpansion est une PME française spécialisée dans le domaine de l’énergie solaire et éolienne. Son responsable en Chine, Alexandre Levy, a indiqué que sa société avait l’intention de trouver un fournisseur chinois pour des projets d’énergie solaire en Afrique.

“Dès le premier jour de la Foire j’ai trouvé un fabriquant chinois de panneaux solaires dans la province du Jilin”, a déclaré M. Levy.

Il a ajouté qu’il s’était rendu dans plusieurs villes moyennes chinoises, comme Jinan, Kunming et Wuxi. “En comparaison avec les grandes villes chinoises comme Beijing et Shanghai, la pression de la concurrence dans les villes moyennes est beaucoup moins forte et les entreprises locales sont très dynamiques. Les villes moyennes chinoises sont pleines d’opportunités”, a affirmé M. Levy.

Le représentant de la société immobilière française Oscar Clément Duhamel a ciblé le marché de l’immobilier chinois en plein essor.

M. Duhamel a estimé que les prix de l’immobilier en France étaient très compétitifs par rapport aux prix trop élevés dans les principales villes chinoises.

Il a indiqué que les Chinois étaient devenus à Paris le deuxième acheteur immobilier en 2010, après les Italiens et devant les Britanniques et les Américains.

Le vice-président de l’Association de l’industrie d’Hongrie Csaba Orosz estime que “les petits bateaux manoeuvrent plus facilement”. “Les PME profitent des règles souples face à la crise de la dette européenne et jouent un rôle important dans le maintien de la croissance économique”, a-t-il observé.

“Je souhaite que les PME européennes puissent approfondir leur connaissance du marché chinois dans son ensemble, y compris le marché de la province du Jilin, plutôt que de se limiter aux métropoles chinoises” , a déclaré M. Orosz lors de cette foire

Concernant les préoccupations sur la baisse de l’emploi en raison du flux des investissements vers l’étranger, le directeur adjoint de la société française de production d’agitateurs Mixel, Benjamin Denis, a expliqué que les investissements des PME à l’étranger leur permettaient de surmonter les difficultés face à la crise actuelle. “Les profits obtenus à l’étranger vont revenir enfin dans les sociétés mères en Europe, ce qui permettra de financer l’agrandissement des PME et de créer plus d’emplois”.

“Ce n’est pas une délocalisation, c’est plutôt une localisation. Les capitaux sortent, mais l’emploi reste”, a-t-il conclu. ??En tant qu’importante base de production céréalière et de l’industrie lourde dans le nord-est de la Chine, la province du Jilin a vu croître sa coopération commerciale avec l’UE. En 2010, le volume des échanges commerciaux entre l’UE et le Jilin a bondi de 59% pour atteindre 8 ,4 milliards de dollars.

La Foire sur l’investissement et le commerce Chine(Jilin)-Europe s’est ouverte jeudi et durera trois jours dans la province du Jilin (nord-est). Environ 170 entrepreneurs européens et 300 représentants locaux vont mener des négociations pour nouer une collaboration dans les domaines de la construction automobile, de la machinerie, du transport ferroviaire, de la production agroalimentaire et de l’immobilier, etc.

Les exportations chinoises en hausse de 24,5% en août

Ajouté au 10/09/2011 par SHI Lei

Les exportations chinoises ont grimpé, au mois d’août, de 24,5% sur un an pour atteindre 173,31 milliards de dollars, a annoncé samedi l’Administration générale des douanes (AGD).

Les importations ont augmenté de 30,2% à 155,56 milliards de dollars, un nouveau record depuis mars, selon les chiffres publiés par l’AGD.

L’excédent commercial pour le mois d’août s’est établi à 17,75 milliards de dollars, contre 31,48 milliards de dollars au mois de juillet.

Les exportations et importations ont totalisé 2 350 milliards de dollars au cours des huit premiers mois de l’année, en hausse de 25,4% en glissement annuel.

De janvier à août, les exportations ont atteint 1 220 milliards de dollars, en progression de 23,6%, alors que les importations se sont élevées à 1 130 milliards de dollars, soit 27,5% de plus.

L’excédent commercial a reculé de 10% de janvier à août par rapport à la même période de l’année dernière pour tomber à 92,73 milliards de dollars.

Le commerce entre la Chine et l’Union européenne (UE) a rebondi de 21,8% au cours de cette période, à 372,14 milliards de dollars, l’UE demeurant le plus grand partenaire commercial de la Chine.

Le commerce entre la Chine et les Etats-Unis s’est classé au deuxième rang avec 285,65 milliards de dollars (+17,8%), tandis que celui entre la Chine et l’ASEAN (Association des Nations de l’Asie du Sud-Est, au troisième rang) a atteint 234,61 milliards de dollars (+26,6%).

La Chine a enregistré un déficit commercial de 15,67 milliards de dollars dans le commerce avec l’ASEAN au cours de ces huit premiers mois, soit une augmentation de 69,6%.

Les échanges commerciaux entre la Chine et le Japon ont connu une hausse de 18,8%, à 221,98 milliards de dollars de janvier à août. La Chine a enregistré un déficit commercial de 33,72 milliards de dollars, soit une baisse de 7% par rapport à la même période de l’année dernière.

Les ventes au détail en Chine ont augmenté en août de 17% en glissement annuel pour atteindre 1 470,5 milliards de yuans (environ 230 milliards de dollars), a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques.

L’investissement en capital fixe a progressé de 25% en glissement annuel pour atteindre 18 060 milliards de yuans (2 830 milliards de dollars) sur les huit premiers mois de l’année, a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques (BES).

Les ventes des voitures de tourisme en Chine ont augmenté de 5,1% en glissement annuel pour atteindre 900 000 unités en août, a annoncé mercredi l’Association chinoise des voitures de tourisme.

Le chiffre a progressé de 7,2% en glissement mensuel, a indiqué l’association. Les voitures de tourisme comprennent les berlines, les véhicules polyvalents et les véhicules utilitaires sport.

Sur les huit premières mois de l’année, les ventes de voitures de tourisme ont totalisé 7,23 millions d’unités, soit une croissance annuelle de 8,7%.

Selon Rao Da, secrétaire général de l’association, les ventes de véhicules étaient inférieures à la prévision au début du mois, mais ont rebondi plus tard grâce à un approvisionnement suffisant et des promotions commerciales.

Il a prévu un ralentissement de la croissance des ventes en septembre.

L’indice des prix à la production (IPP), un indicateur majeur de l’inflation au niveau de la vente en gros, a grimpé en août de 7,3% en glissement annuel, a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques (BES).

La croissance de l’IPP du mois d’août est inférieure à celle de 7,5% du mois de juillet, a indiqué le BES dans un communiqué publié sur son site Internet.

Sur les huit premiers mois de l’année, l’IPP chinois a progressé de 7,1%, par rapport à la même période de l’année dernière.

Les prix d’achat à la production ont augmenté de 10,6% en glissement annuel, mais de seulement 0,2% en glissement mensuel, selon le BES.

Les prix des matériaux de production ont grimpé en août de 8% en glissement annuel, et de 0,1% par rapport au mois de juillet.

L’inflation en Chine a ralenti en août par rapport à son plus haut niveau depuis 37 mois en juillet, sur fond de refroidissement de l’économie chinoise et de la persistance des incertitudes de l’économie mondiale.

L’indice des prix à la consommation (IPC) de Chine, le principal indicateur de l’inflation, a augmenté de 6,2% en août, a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques.

Les prix des denrées alimentaires ont progressé de 13,4% en août. L’IPC a affiché une hausse de 6,5% en juillet, provoquée principalement par les prix des denrées alimentaires qui ont bondi de 14,8% en glissement annuel. Le chiffre a dépassé de loin l’objectif de 4% fixé par le gouvernement pour toute l’année 2011.

Pour contrôler la flambée de l’inflation, la Banque populaire de Chine, la banque centrale, a augmenté trois fois cette année les taux d’intérêt et six fois le taux des réserves obligatoires.

“L’économie chinois a ralenti en raison d’une série de politiques resserrées, et les crises des dettes en Europe et aux Etats-Unis ont ajouté des incertitudes à l’économie mondiale. Par conséquent, le gouvernement devrait attendre un moment avant de prendre de nouvelles mesures macro-économiques”, a analysé Ba Shusong, chercheur au Centre de recherche sur le développement du Conseil des Affaires d’Etat (gouvernement chinois).

L’IPC chinois a augmenté en août de 0,3% en glissement mensuel.

L’indice des prix à la production, un indicateur majeur de l’inflation au niveau de la vente en gros, a bondi en août de 7,3% en glissement annuel.

La valeur ajoutée de la production industrielle de la Chine a progressé en août de 13,5% en glissement annuel, a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques (BES).

En août, ce chiffre était en baisse de 0,5 point de pourcentage par rapport à celui de juillet, portant la croissance de la valeur ajoutée de la production industrielle pour la période de janvier à août à 14,2%, selon un communiqué du Bureau publié sur son site internet.

En base mensuelle, la valeur ajoutée de la production industrielle a progressé de 1% en août, a indiqué le BES.

La valeur ajoutée de la production industrielle détermine la valeur finale de la production industrielle, soit la valeur de la production industrielle brute moins les intrants intermédiaires tels que le coût des matières premières et de la main-d’oeuvre.

L’investissement en capital fixe de la Chine a progressé de 25% en glissement annuel pour atteindre 18 060 milliards de yuans (2 830 milliards de dollars) sur les huit premiers mois de l’année, a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques (BES).

Le chiffre est de 0,4 point de pourcentage inférieur à celui des sept premiers mois, indique un communiqué publié sur le site internet du BES.

En août, l’investissement en capital fixe a progressé de 1,16% en glissement mensuel, par rapport au 0,27% en juillet.

Durant les huit premiers mois, les investissements dans les industries primaire et secondaire ont augmenté respectivement de 23% et 27% pour atteindre 417,6 milliards et 7920 milliards de yuans. Le secteur tertiaire a connu une hausse des investissements de 23,6%.

Au cours de cette période, l’investissement dans les régions de l’est, du centre et de l’ouest du pays a grimpé respectivement de 22,6%, 30,1% et 29,4%

Au cours des huit premiers mois de l’année, l’investissement dans le secteur immobilier du pays a augmenté de 33,2% en glissement annuel à 3 780 milliards de yuans, dont 2 710 milliards de yuans ont été investis dans les logements résidentiels, soit une croissance de 36,4% par rapport à la même période de l’année dernière.

La superficie des transactions dans le secteur des logements commerciaux a progressé de 13,6% en base annuelle à 598,54 millions de mètres carrés pendant les huit premiers mois, contre une croissance de 13,1% pour les logements résidentiels.

Les ventes au détail en Chine ont augmenté en août de 17% en glissement annuel pour atteindre 1 470,5 milliards de yuans (environ 230 milliards de dollars), a annoncé vendredi le Bureau d’Etat des Statistiques (BES).

Les ventes au détail en août ont progressé de 1,36% par rapport au mois de juillet. De janvier à août, les ventes au détail du pays ont augmenté de 16,9% en glissement annuel à 11 490 milliards de yuans, selon le BES.

Les ventes au détail dans les zones urbaines ont bondi de 17,1% sur un an à 1 280 milliards de yuans en août, alors que les ventes dans les zones rurales ont grimpé de 16,4% à 192,2 milliards de yuans, a indiqué le BES.

Les ventes de bijoux ont progressé de 44,4% à 15 milliards de yuans, représentant la plus importante croissance parmi l’ensemble des biens de consommation.

Les ventes de pétrole et de produits pétroliers ont augmenté de 38,4% à 126,7 milliards de yuans.

Les ventes dans le secteur de la restauration ont généré 171,7 milliards de yuans en août, soit une croissance de 16,7% en glissement annuel, alors que les ventes au détail des marchandises ont augmenté de 17% à environ 1 300 milliards de yuans.

Les ventes automobiles en Chine ont augmenté de 8,29% en base mensuelle pour atteindre 1,38 million d’unités, en hausse de 4,15% par rapport à l’année dernière, a annoncé vendredi le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information.

La production automobile a atteint 1,39 million d’unités en août, en progression de 6,66% par rapport au mois de juillet et en hausse de 8,72% en base annuelle, selon un communiqué publié sur le site Internet du ministère.

Le chiffre d’août a porté les ventes automobiles durant les huit premiers mois de 2011 à 11,98 millions d’unités. Les constructeurs automobiles se sont efforcés de réduire leurs stocks après que le gouvernement eut mis un terme aux programmes d’incitation et imposé de nouvelles limites aux achats de voitures au début de cette année.

SAIC Motor, Dongfeng Motor Corp. et FAW Group sont les meilleurs vendeurs des huit premiers mois, avec des ventes de respectivement 324 000 unités, 228 600 unités et 217 400 unités.

La valeur ajoutée de la production industrielle de la Chine devrait augmenter de 13,5% en glissement annuel cette année, a prévu vendredi dans un rapport le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’Information (MITI).

Cette croissance est inférieure à celle de 14,2% enregistrée sur les huit premiers mois de l’année, selon le Bureau d’Etat des Statistiques (BES). Le mois d’août a connu une hausse de 13,5%, contre 13% en juillet.

La production industrielle “sera confrontée à une situation plus compliquée au cours du restant de l’année”, prévoit le rapport publié conjointement par le MITI et l’Académie chinoise des Sciences sociales.

“Des incertitudes sont en train d’apparaître”, a indiqué Huang Libin, un responsable chargé de l’inspection et de la coordination du MITI, citant les prix élevés de l’énergie et des matériaux, la flambée du coût de la main d’oeuvre, le resserrement des approvisionnements de charbon et de pétrole, les fluctuations des taux de change et les difficultés de financement.

“L’environnement extérieur est de plus en plus difficile pour la production industrielle, en raison de la timide reprise économique mondiale, de la flambée de l’inflation mondiale, et de l’aggravation de la crise de la dette”, a poursuivi M. Huang. Les incertitudes auront un impact sur la Chine dans les domaines des finances, du commerce et de l’investissement, a-t-il ajouté.

Il a cependant affirmé que les difficultés pour le reste de l’année étaient contrôlables. Les investissements en capital fixe restent le principal moteur de la croissance stable de la production industrielle, indique le rapport.

Selon le BES, les investissements en capital fixe de la Chine ont grimpé de 25% en base annuelle sur les huit premiers moins de l’année, contre 25,4% pour les sept derniers mois.

Les nouveaux prêts libellés en yuan en Chine ont totalisé 548,5 milliards de yuans (85,8 milliards de dollars) en août, soit 9,3 milliards de yuans de plus par rapport à la même période de l’année dernière, a annoncé dimanche la banque centrale.

A la fin du mois d’août, la masse monétaire au sens large (M2), couvrant la monnaie en circulation et tous les dépôts, a progressé de 13,5% en base annuelle à 78 070 milliards de yuans. Cette augmentation était de 1,2 point de pourcentage inférieure par rapport à juillet et de 5,7 points de pourcentage inférieure par rapport à la même période de l’année dernière, a indiqué la Banque populaire de Chine dans un communiqué publié sur son site Internet.

La masse monétaire au sens strict (M1), couvrant les espèces en circulation plus les dépôts à vue, a bondi de 11,2% en glissement annuel à 27 330 milliards de yuans. La croissance était de 0,4 point de pourcentage inférieure par rapport à juillet et de10,7 points de pourcentage inférieure à celle du mois d’août 2010.

Visite d’Alain Juppé en Asie et Océanie (09.09-14.09.11)

Ajouté au 08/09/2011 par SHI Lei

Le ministre d’Etat se rendra en visite officielle en Nouvelle-Zélande, et en Australie puis, de là, en Chine durant la période du 9 au 14 septembre.

Ce déplacement important du ministre d’Etat est le premier d’un chef de la diplomatie française dans cette région depuis 28 ans. Il est prévu de longue date, et organisé autour de la tenue du Forum Iles du Pacifique, à Auckland du 6 au 9 septembre. Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso doivent y assister cette année.

La France attache une grande importance aux relations avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande qui sont des partenaires étroits comme l’ont récemment illustré les visites en France des ministres des Affaires étrangères de ces deux pays. Nous souhaitons développer avec eux des coopérations concrètes et diversifiées. Nous partageons notamment avec ces deux pays un même engagement pour l’avenir de l’Afghanistan.

Ce déplacement dans le Pacifique Sud sera suivi par une visite en Chine à l’invitation de son homologue chinois et à la suite de la visite du président de la République le 25 août.

Une escale à Hong Kong le 8 septembre permettra au ministre d’Etat de s’entretenir avec M. Henry Tang, ministre en Chef de l’administration de Hong Kong et de rencontrer la communauté française.
Nouvelle-Zélande (9 septembre)

En Nouvelle-Zélande, Alain Juppé participera au « Dialogue Post-Forum » du Forum Iles du Pacifique (FIP) et aura des entretiens bilatéraux avec les autorités néo-zélandaises.

Le Forum des Iles du Pacifique (FIP), principale organisation de la région, réunit, du 6 au 8 septembre, les 15 Etats du Pacifique sud. Les collectivités françaises du Pacifique participent également à ce Forum, en tant que membres associés pour la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie Française, et membre observateur pour Wallis-et-Futuna.

Les pays partenaires des Etats de la région, comme la France, sont invités à participer au « Dialogue Post-Forum » dont les thèmes principaux sont, cette année, le développement durable, le changement climatique et la coordination de l’aide dans le Pacifique sud. La France réaffirme ainsi son engagement dans la région océanienne et son souhait d’une meilleure insertion des collectivités françaises du Pacifique dans leur environnement régional.

A l’issue du Dialogue Post Forum, le ministre d’Etat aura des entretiens avec les autorités néo-zélandaises : le Premier ministre, M. John Key, le ministre de la Défense, M. Wayne Mapp, le ministre des Affaires étrangères, M. Murray McCully et le chef de l’opposition, M. Phil Goff. Les relations entre nos deux pays ont connu un développement considérable depuis une dizaine d’année, suite à la visite en France du Premier ministre néo-zélandais en 2003. Le ministre d’Etat et son homologue néo-zélandais signeront une déclaration commune pour renforcer encore cette coopération.
Australie (10-11 septembre)

Alain Juppé effectuera ensuite une visite de deux jours en Australie. Il se rendra à Canberra pour y rencontrer le Premier ministre, Mme Julia Gillard. Il s’entretiendra également avec son homologue, M. Kevin Rudd. Les deux ministres commémoreront le 10ème anniversaire du 11 septembre en déposant une gerbe au War Memorial. Un entretien est également prévu avec l’adjoint du chef de l’opposition, porte-parole pour les Affaires étrangères, Mme Julie Bishop.

Ces rencontres avec les autorités australiennes permettront d’aborder les questions bilatérales, les questions relatives à la région océanienne, le G20 et les grands sujets de l’actualité internationale (Libye, Syrie, processus de paix, Afghanistan…).

Cette visite du ministre d’Etat en Australie, qui marque une nouvelle étape dans la relation bilatérale, vient confirmer la qualité du dialogue politique marqué par des convergences de vues sur de nombreux sujets. Dans la déclaration commune qui sera signée à cette occasion, les deux pays s’engagent à mettre en place un partenariat renforcé pour aborder ensemble les défis régionaux et mondiaux et approfondir la coopération bilatérale.
Chine (13-14 septembre)

Enfin, le ministre d’Etat se rendra en Chine, à l’invitation de son homologue chinois, afin d’y effectuer une visite officielle de deux jours. A Pékin, il s’entretiendra avec M. Wen Jiabao, Premier ministre, M. Dai Bingguo, Conseiller d’Etat, et M. Yang Jiechi, ministre des Affaires étrangères. Il inaugurera l’année de la langue française en Chine, dans le cadre des années linguistiques croisées décidées par le Président de la République et son homologue chinois en novembre 2010.

Le ministre d’Etat effectuera un déplacement dans la province du Guangdong, afin d’inaugurer l’Institut franco-chinois de l’énergie nucléaire, établissement de formation entrant dans le cadre de la coopération bilatérale dans le domaine du nucléaire civil. A Canton, il s’entretiendra avec M. Wang Yang, principal dirigeant de la province du Guangdong.

Cette visite permettra la poursuite de l’approfondissement du partenariat global stratégique franco-chinois dans toutes ses composantes. La coordination sur les grands dossiers internationaux et la coopération sur les enjeux globaux, au premier rang desquels les sujets du G20, seront au cœur des entretiens du ministre d’Etat.

« Précédent Suivant »