Les Chinois, plus gros consommateurs de luxe du monde

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Les Chinois sont désormais les plus gros consommateurs de luxe de la planète, supplantant les Etats-Unis. Les acheteurs de l’Empire du milieu sont responsables de 25% des ventes mondiales, selon le cabinet d’analyse Bain & Co, cité par Bloomberg. Les Américains, eux, représentent 20% des ventes, devant les Japonais à 14%.

Conséquence de cet engouement chinois, les grands groupes de luxe comme Burberry ou Prada ont développé leur présence en Asie. Les ventes de produits de luxe en Chine, estimées à près de 13 milliards d’euros en 2011, devraient augmenter cette année de 7%. Un recul par rapport à la progression de 30% qu’a connue 2011, dû à la crise en Chine. Les Chinois ont aussi tendance à acheter plus lors de leurs déplacements à l’étranger : en Europe, par exemple, les prix peuvent être inférieurs de 40% à ceux pratiqués en Chine, en raison d’un euro faible et de taxe moins lourdes.

Hermès : augmentation de 40% du volume des ventes en Chine en 2012

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

D’après ses prévisions de ventes pour l’année 2012 annoncées récemment, le groupe Hermès franchira cette année pour la première fois depuis sa création la barre des trois milliards d’euros, avec un marché chinois étincelant.

Le groupe avait établi un record historique de 2,84 milliards d’euros en 2011, a révélé le 8 décembre le patron d’Hermès, Patrick Thomas, à la presse française. Selon les prévisions, les ventes devraient avoisiner les 3,2 milliards cette année, en hausse de 13% par rapport à 2011.

La progression d’Hermès au troisième trimestre était fulgurante, alors que les autres grandes enseignes du luxe affichent une baisse de régime sur la même période. Selon les analystes, l’écart entre la croissance d’Hermès et celle de la plupart de ses concurrents cotés, dont Louis Vuitton, se creuse davantage grâce au positionnement unique de sa marque.

Les ventes des différents produits Hermès ont progressé sur toute la gamme : la maroquinerie, les vêtements et les accessoires, les carrés de soie, la bijouterie, les parfums et l’horlogerie. Après l’annonce de ces résultats, le titre Hermès s’est envolé peu avant la clôture de la Bourse de Paris.

Au troisième trimestre, les ventes d’Hermès ont nettement progressé dans toutes les zones géographiques du monde, a souligné M. Thomas. Elles se sont très bien portées en Europe et en Amérique, et notamment en France, où les flux touristiques continuent de doper les ventes de produits de luxe. Ces ventes restent également très élevées en Asie.

D’après un rapport d’études publié récemment, les clients chinois ont acheté un quart des articles de luxe dans le monde, le chiffre d’affaires apporté par les touristes chinois à ces marques représente donc 40% du volume global des ventes d’articles de luxe.

« On n’a aucune raison de s’inquiéter pour le marché chinois, a souligné le patron d’Hermès. Nos ventes en Chine ont progressé d’environ 40% depuis le début de l’année et la part occupée par la Chine dans notre chiffre d’affaires continue de croître ».

La société Hermès miserait sur le développement du marché chinois. Elle compterait investir plusieurs dizaines de millions d’euros dans les cinq années à venir pour créer, en particulier, des grandes marques adaptées au marché chinois. En outre, Hermès envisage d’ouvrir davantage de boutiques en Chine.

Une rue pékinoise sera bientôt un paradis de la détaxe

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Beijing envisage de transformer son « quartier russe » en première zone commerçante duty free du centre-ville, suite à l’annonce la semaine dernière d’une politique de 72 heures d’exemption de visa pour les touristes étrangers à partir du 1er janvier prochain. Les autorités de la ville ont révélé que le projet étudie la transformation de la rue Yabao, une artère commerciale qui attire de nombreux commerçants étrangers, en zone pilote constituée de points de détaxe et en boutiques duty free.

« Les plans détaillés seront établis au début de l’année prochaine en ce qui concerne la taille des magasins et le nombre de marques présentes », a déclaré Hong Guangxin, directeur adjoint de la Commission municipale du commerce de l’arrondissement Chaoyang.

Ce centre traditionnel de commerce de marchandises en provenance de Russie et d’autres pays d’Europe est situé à proximité du deuxième périphérique, à côté d’une zone réputée pour ses vendeurs de fourrures.

M. Hong indiqué que les autorités municipales ont signé une lettre de coopération stratégique avec le China Duty Free Group en mai lors de la Foire internationale du commerce et des services de Chine qui s’est tenue à Beijing, précisant les plans conjoints de mise en place de boutiques hors taxes dans le quartier d’affaires CBD (Central Business District) de la capitale.

Selon l’accord, les touristes étrangers seront en mesure d’obtenir le remboursement des taxes payées sur leurs achats et acheter directement des produits détaxés dans le centre-ville, et non plus seulement à l’aéroport.

Ces magasins duty free seront essentiellement destinés aux touristes étrangers, on ignore pour l’instant s’ils seront ouverts aux résidents locaux qui ont l’intention de sortir du pays.

Le long de la rue Yabao lundi, les vendeurs savaient peu de ces projets, et certains ont exprimé leurs inquiétudes quant à l’impact possible de l’arrivée de grandes boutiques hors taxes dans ce qui est déjà un centre commercial très concurrentiel.

Les propriétaires de boutiques et de stands au marché Yabao ont affirmé que les affaires tournent au ralenti depuis le début de l’année, ce qu’ils attribuaient au renforcement du yuan par rapport aux devises étrangères.

« Il est de plus en plus difficile de faire des affaires en ce moment, et les touristes étrangers sont moins enclins à dépenser leurs devises qui se retrouvent dévaluées face au yuan » a déclaré Fang Yingqiao, une vendeuse de thé chinois.

« Auparavant, ils dépensaient sans compter. Maintenant, ils sont de plus en plus exigeants dans leurs négociations », a-t-elle ajouté.

Qiao Yongfang, qui dirige une entreprise de vente en gros de nappes sur le marché, a déclaré qu’elle espérait que la nouvelle zone franche attirerait davantage de consommateurs expatriés.

« Le centre commercial hors taxes pourrait avoir plus d’impact sur les magasins de détail. J’espère que davantage de grossistes seront inclus dans le plan », a-t-elle expliqué.

Alyona Belousova, une jeune femme de 30 ans originaire de la ville russe de Novosibirsk, a dit qu’elle attendait l’installation de la zone détaxée avec impatience.

« J’aime la rue Yabao parce que les marchandises y sont vraiment bon marché. J’espère que la zone franche maintiendra ses avantages en termes de prix », a-t-elle déclaré.

Les autorités de Beijing ont annoncé la semaine dernière que les visiteurs en provenance de 45 pays qui détiennent un billet pour un pays tiers pourront séjourner trois jours dans la ville sans visa.

Selon les termes de cette mesure, les touristes étrangers doivent rester à Beijing, et ceux qui voyagent dans d’autres villes sans autorisation pourraient s’exposer à des poursuites, selon Gao Huada, directeur adjoint de l’administration des entrées et sorties du Bureau de la sécurité publique de Beijing.

La commission municipale de Chaoyang estime que l’exemption de visa devrait attirer 600 000 à 800 000 touristes en transit supplémentaires l’année prochaine.

Lu Yong, directeur du Comité de développement du tourisme de Beijing, a déclaré que la mise en place zone franche répondant aux normes internationales permettra d’améliorer les chiffres du tourisme.

Les nouvelles dispositions relatives à l’exemption de visa seront applicables aux ressortissants de 45 pays, dont les États-Unis, la France, l’Italie, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, l’Espagne, l’Australie, l’Argentine, le Japon et Singapour, selon le comité.

Chine : la croissance des exportations et importations ralentit en novembre

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

La croissance des exportations et importations en Chine a ralenti en novembre par rapport à l’année précédente, l’excédent commercial mensuel du pays ayant baissé à 19,63 milliards de dollars, montrent lundi les données douanières.

Les exportations ont augmenté de 2,9% en base annuelle en novembre contre 11,6% en octobre, soit moins que les estimations du marché à 9%.

La croissance des importations est restée inchangée par rapport aux chiffres de novembre 2011, et inférieure à celle de 2,4% enregistrée en octobre, a indiqué l’Administration générale des Douanes.

Li Jian, expert en commerce étranger de l’Institut de recherche du ministère du Commerce, a indiqué que le ralentissement était causé par une base de comparaison plus élevée que l’année précédente, alors que le mois de novembre de l’année dernière avait connu le plus gros volume mensuel d’importations et le troisième plus grand volume mensuel d’exportations en 2011.

L’excédent commercial étranger s’est contracté à 19,63 milliards de dollars en novembre contre 31,99 milliards de dollars en octobre et 27,67 milliards de dollars en septembre.

Durant les 11 premiers mois, le commerce extérieur chinois a augmenté de 5,8% en glissement annuel, en dessous de l’objectif du gouvernement pour 2012 fixé à 10%.

La Chine avait fixé l’objectif d’une croissance de 10% pour l’année 2012, un chiffre que des responsables ont concédé être difficile à réaliser.

Selon M. Li, le volume du commerce extérieur pour toute l’année devrait augmenter de 6 à 7% par rapport à l’année dernière.

Le volume du commerce entre la Chine et l’UE, le plus grand partenaire commercial du pays, a baissé de 4,1% sur un an entre janvier et novembre, alors que celui avec les Etats-Unis, son deuxième plus grand partenaire, a augmenté de 8,2% sur un an.

Le commerce avec le Japon a connu une baisse de 2,9% par rapport à la même période l’année précédente, selon les données douanières.

Les données du commerce sont arrivés après que des chiffres du gouvernement ont révélé dimanche une reprise de la deuxième plus grande économie mondiale.

Selon ces chiffres, la production industrielle du pays a continué à augmenter, l’inflation à la consommation est restée faible, tandis que les ventes en détails ont maintenu une forte croissance.

L’économie a connu une croissance de 7,4% au cours du troisième trimestre de l’année, en ralentissement pour le septième trimestre consécutif.

Liste des 45 pays bénéficiant des conditions de transit de 72 heures sans visa à Shanghai et Beijing

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Les citoyens de 45 pays pourront désormais séjourner à Shanghai sans visa pour une durée de 72 heures, après qu’une politique similaire a été mise en place à Beijing.

Les passagers en transit pourront entrer à Shanghai sans visa par deux aéroport, Hongqiao et Pudong, à partir du 1er janvier 2013, selon la mairie de Shanghai.

Les 45 pays bénéficiant de ce transit sans visa à Shanghai et à Beijing sont :

— L’Autriche;

— La Belgique;

— La République Tchèque;

— Le Danemark;

— L’Estonie;

— La Finlande;

— La France;

— L’Allemagne;

— La Grèce;

— La Hongrie;

— L’Islande;

— L’Italie;

— La Lettonie

— La Lituanie;

— Le Luxembourg;

— Malte;

— Les Pays-Bas;

— La Pologne;

— Le Portugal;

— La Slovaquie;

— La Slovénie;

— L’Espagne;

— La Suède;

— La Suisse;

— La Russie;

— Le Royaume-Uni;

— L’Irlande;

— Chypre;

— La Bulgarie;

— La Roumanie;

— L’Ukraine;

— Les Etats-Unis;

— Le Canada;

— Le Brésil;

— Le Mexique;

— L’Argentine;

— Le Chili;

— L’Australie;

— La Nouvelle-Zélande;

— La République de Corée;

— Le Japon;

— Singapour;

— Brunei;

— Les Emirats arabes unis;

— Le Qatar.

Mo Yan prononce un discours devant l’Académie Nobel

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Le 7 décembre, à Stockholm, le lauréat du prix Nobel de littérature 2012, l’écrivain chinois Mo Yan a prononcé un discours devant les membres du comité Nobel, qui lui ont attribué leur prix en octobre dernier.

Huang Youyi : Le secteur de la traduction doit être protégé au plus vite par la loi, et son accès réglementé

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Le 6 décembre, un congrès consacré à la traduction professionnelle en Chine et célébrant le 30e anniversaire de la fondation de l’Associations des traducteurs de Chine (ATC) a été organisé conjointement à Beijing par le Groupe de publication internationale de Chine (CIPG) et l’ATC. Au cours de la réunion, l’ATC et l’Institut de recherche sur le développement de la traduction professionnelle ont publié leur Rapport sur le développement de l’industrie de service de la langue chinoise en 2012. Selon Guo Xiaoyong, vice-directeur permanent du CIPG et premier vice-directeur permanent de l’ATC, il s’agit de la première fois depuis la l’édification de la nouvelle Chine que le secteur de la traduction publie un tel rapport faisant autorité.

Le rapport indique que l’industrie nationale de la langue chinoise a produit en 2011 une valeur de 125 milliards de yuans (15,5 milliards d’euros), soit 26 % de plus qu’en 2010. Fin 2011, le secteur comptait 1,19 million de professionnels à plein temps, dont 53,8 % de traducteurs, ou 640 000 personnes. En près de dix ans de développement au niveau national et international, le chiffre d’affaires de cette industrie a connu une croissance annuelle moyenne de 15 % durant le 12e plan quinquennal du pays, et devrait représenter en 2015 plus de 260 milliards de yuans, avec 2 millions de professionnels.

Le rapport souligne cependant que l’accès à la profession est peu réglementé et manque de protection légale, et évoque divers problèmes comme son échelle globale relativement petite, ainsi que sa faible concentration industrielle et sa présence internationale limitée.

China.org.cn s’est entretenu avec Huang Youyi, vice-président du CIPG et de l’ATC. M. Huang a rappelé que l’ATC accorde une grande importance aux questions de normes et de réglementation de la profession, et qu’il a lui-même déposé une motion à la Conférence consultative politique du peuple chinois en tant que représentant de l’ATC. Il a appelé à des normes plus strictes pour l’accès à la profession, et à empêcher les entreprises sans aucune expertise dans le domaine de pénétrer sur le marché. L’ATC mène actuellement des discussions avec l’Administration d’État du commerce et de l’industrie pour l’établissement de règlements, mais toute norme sur l’accès à la profession nécessite un appui légal, qui fait pour l’instant défaut au secteur de la traduction. Le secteur ne peut actuellement compter que sur l’autodiscipline.

« Afin d’assurer le développement sain et ordonné de la traduction professionnelle en Chine, il fait accélérer le travail juridique. Tang Jiaxuan, membre du Conseil d’État et président honoraire de l’ATC, a indiqué que puisque le processus législatif prend un certain temps, l’ATC doit tenter d’attirer sans relâche une attention et un soutien accrus de la société dans son ensemble pour la mise en œuvre graduelle des règles nécessaires, et ce n’est qu’à ce moment que nous obtiendrons un marché mature où le respect de la loi est assuré », a déclaré M. Huang.

En évoquant la dispersion des acteurs du secteur et le manque de grandes entreprises puissantes, Huang Youyi a noté que l’ATC œuvre depuis sa fondation pour l’établissement de normes et d’un secteur plus regroupé, ainsi que pour le développement de l’internationalisation. L’ATC organise régulièrement des échanges entre les entreprises de traduction, tout en encourageant l’établissement de normes. Dans le contexte de la stratégie nationale d’exportation de la culture chinoise, le secteur de la traduction doit saisir les nouvelles opportunités, renforcer la compétence de son vivier de talents, tenter d’obtenir davantage de fonds de développement, et promouvoir sans cesse le développement et l’expansion du secteur entier.

La Chine chute dans l’indice mondial de la corruption

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

La partie continentale de la Chine se classe au 80e rang de l’indice de perception de la corruption (IPC) publié mercredi par l’ONG Transparency International (TI), en recul de cinq places par rapport à l’an dernier.

Les experts s’accordent à dire que la situation s’est aggravée en Chine, mais nombre d’entre eux s’avouent optimistes avec l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante, qui s’est montrée déterminée à changer l’image du Parti depuis la transition de pouvoir en novembre.

La partie continentale de la Chine se place bien plus loin que la Région administrative spéciale de Hong Kong et Taiwan qui occupent respectivement le 14e et le 37e rang du classement établi par l’organisation berlinoise sur la base de la perception de la corruption dans les institutions.

Ren Jianming, vice-président de TI China et professeur de l’Université de Tsinghua, explique que ce glissement dans le classement reflète un besoin croissant et préoccupant de lutter contre la corruption en Chine.

Cependant, il s’avère peu censé de dresser une comparaison entre les Etats ou régions, dès lors que la publication d’un tel indice a pour objectif d’inciter le public et les autorités à réfléchir au progrès réalisés depuis le rapport précédent, analyse M. Ren.

Concernant le glissement de la Chine dans le classement, Ren admet que des événements très médiatisés tels que la destitution pour corruption et infraction disciplinaire de l’ancien chef du Parti communiste de la ville de Chongqing pourraient avoir faussé les résultats, puisque nombre de personnes interrogées feraient de ce cas une généralité en Chine.

Et Ren Jianming d’ajouter que « les faits peuvent en réalité démontrer le contraire, c’est-à-dire que le gouvernement a intensifié ses efforts pour lutter contre la corruption et que davantage d’activités frauduleuses ont été dénoncées »

Selon l’organe disciplinaire du Parti, plus de 600 000 cadres du PCC ont fait l’objet d’enquêtes pour des faits liés à la corruption depuis 2007. Parmi eux, 200 000 ont été transférés vers des organes judiciaires pour faire l’objet de poursuites.

Gan Chaoying, un professeur de droit à l’Université de Pékin, explique que, même si davantage d’affaires de corruption ont été exposées au grand public, elle est pour l’instant optimiste concernant les dirigeants du Parti nouvellement élus.

Gan pense que le Parti communiste chinois a franchi une première étape dans la lutte contre la corruption lorsque Xi Jinping s’est engagé à promouvoir la Constitution chinoise et la primauté du droit.

« Dans la lutte contre la corruption, la prochaine étape sera de publier les avoirs financiers des fonctionnaires », estime Gan.

Les autorités gouvernementales chinoises feront preuve d’une transparence accrue sur le Web

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Les organismes du gouvernement chinois communiquent davantage en ligne, car ils participent à des discussions avec les internautes, selon un rapport publié mercredi.

Un rapport du Centre chinois de test des logiciels (CSTC), intitulé « Évaluation 2012 des sites Web du gouvernement chinois », a indiqué que les autorités gouvernementales sont devenues plus transparentes en divulguant des informations opportunes et en causant avec les internautes sur les sites Web ou comptes de microblog du gouvernement.

Les sites Web du gouvernement sont devenus un canal important permettant aux organismes gouvernementaux de communiquer de l’information et de recueillir des opinions, selon le rapport.

Selon Zhang Shaotong, vice-directeur du CSTC, cette année, les sites Web du gouvernement ont communiqué davantage avec les internautes sur les questions importantes. Beaucoup de sites Web ont réservé de l’espace pour que les internautes puissent donner des commentaires ou pour énoncer leurs plaintes.

Le rapport a indiqué que, cette année, plus de 80 % des organismes gouvernementaux avaient mis à jour à temps des documents ou des informations concernant les politiques sur leur site Web ou leur microblog. De plus, plus de 70 % des demandes de renseignements en ligne du public avaient reçu une réponse dans un délai de cinq jours ouvrables.

Les fonctionnaires sont également apparus plus « humains » sur Internet, alors que 75 % des autorités gouvernementales d’échelon provincial avaient demandé à de hauts fonctionnaires de causer en ligne avec les internautes, selon le rapport.

En plus des sites Web, les microblogs jouent également un rôle important dans l’importance accrue des communications entre les gouvernements et le public, selon le rapport.

Jusqu’à maintenant, plus de 60 000 organismes gouvernementaux ont des comptes de microblog sur Sina.com, le plus important prestataire de services de microblogage en Chine.

Luo Wen, président du CCID, un institut d’observation d’Internet, a dit que les microblogs du gouvernement sont profondément enracinés dans les coutumes des 500 millions d’internautes chinois et qu’ils peuvent amplifier la voix du gouvernement grâce à leur influence.

La Chine a toutefois beaucoup de chemin à parcourir, car il reste un écart entre la transparence des sites Web du gouvernement et les attentes du public.

Environ 68 % des sites Web du gouvernement n’ont pas encore bien organisé leur information en ligne, et 70 % manquent d’informations détaillées, a indiqué le rapport.

Xu Yu, directeur du Département de l’information du ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information, a déclaré que, pour mieux servir le public, la Chine améliorera davantage la transparence du gouvernement avec des technologies améliorées.

Chine : le prix de l’acier devrait chuter en décembre (site Internet)

Ajouté au 18/12/2012 par SHI Lei

Le prix de l’acier en Chine devrait chuter légèrement en décembre, a estimé mercredi Lgmi. com, un site Internet du secteur sidérurgique.

Ce site Internet a publié son “Steel PMI” (indice des directeurs d’achat du secteur sidérurgique) pour le mois de novembre. Cet indice était de 45,2%, soit une baisse de 5,1 points de pourcentage sur une base mensuelle.

Un “Steel PMI” supérieur à 50% indique une expansion par rapport au mois précédent, alors qu’un indice inférieur à 50% signifie une contraction.

Le faible indice du mois de novembre signifie que les prix de l’acier devraient chuter en décembre.

Selon Lgmi.com, la demande en acier est généralement faible en décembre et les producteurs d’acier pourraient faire face à une situation financière tendue en fin d’année, c’est pourquoi ces derniers pourraient choisir de déstocker leurs produits afin de générer une rentrée d’argent.

La baisse de la demande et l’augmentation de l’offre vont probablement tirer les prix de l’acier vers le bas, a noté Lgmi.com.

Le “Steel PMI” est calculé à partir d’une enquête effectuée auprès des directeurs d’achat de 1.000 entreprises sidérurgiques dans 57 villes.

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