Une ligne de métro traversera le fleuve Yangtze

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Les travaux pour creuser le tunnel destiné à la première ligne de métro traversant le fleuve Yangtsé se sont achevés dimanche dans la ville de Wuhan, capitale de la province du Hubei. La ligne de métro ouvrira d’ici la fin cette année.

La ligne de 27,98 kilomètres, première phase de la ligne 2 du métro de Wuhan, reliera les districts de Wuchang et Hankou, a indiqué Xiong Zhaohui, ingénieur en chef adjoint du China Railway Siyuan Survey and Design Group.

En tant qu’important axe de transport, la ligne recevra la moitié du flux de circulation de Wuhan traversant le Yangtsé, réduisant ainsi les embouteillages sur les ponts enjambant le plus long fleuve de Chine. La ligne devrait transporter quotidiennement au moins 600 000 passagers d’ici 2015, a ajouté M. Xiong.

La ligne a coûté au total 14,9 milliards de yuans (2,37 milliards de dollars).

Wuhan se situe au croisement de la rivière Han et du fleuve Yangtsé, et la ville est séparée en trois régions par les deux cours d’eau.

Une délégation de la DGCIS du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (MINEFI) à Pékin le 22 février

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Mme Mireille PANNETIER, chef du bureau des partenariats internationaux, et Mme Brigitte SCHARS, chargée de mission pour la Chine, l’Inde et les pays de l’ASEAN (MINEFI-DGCIS) étaient à Pékin le 22 février 2012 pour une série de rencontres portant sur l’innovation et les pôles de compétitivité, organisées par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France.
Ces rencontres se sont effectuées en marge de la réunion du comité mixte en matière industrielledu 23 février, présidée par M. Eric BESSON, Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, et M. MIAO Wei Ministre de l’industrie et des technologies de l’information (MIIT).

Les représentantes de la DGCIS (Direction Générale de la Compétitivité de l’Industrie et des Services) se sont tout d’abord rendues au centre Torch, organisme dépendant du Ministère de la science et la technologie (MOST) chinois en charge du développement des parcs de hautes technologies, où elles ont été reçues par le nouveau directeur général, M. ZHAO Mingpeng. Cette rencontre, qui s’inscrivait dans le cadre de la collaboration qui existe depuis 2007 entre les deux instances au travers d’un accord entre les parcs technologiques chinois et les pôles de compétitivité français, a été l’occasion pour les deux parties de réaffirmer la volonté d’une collaboration encore plus efficace et concrète.

La délégation a ensuite rencontré le comité administratif du parc de Zhongguancun, le plus ancien et le plus connu des parcs technologiques chinois. M. WU Guofang, directeur général adjoint du comité administratif, a présenté le parc ainsi que le rôle du comité administratif dans la mise en place d’une politique d’attractivité des entreprises. Le parc de Zhongguancun conduit actuellement des coopérations actives avec le pôle Systematic (région parisienne) et le technopôle de Sophia-Antipolis (Alpes maritimes).

La dernière visite a eu lieu à l’Université Tsinghua, une des universités chinoises les plus renommées en Chine comme à l’international. Cette visite a permis à la délégation de la DGCIS de mieux comprendre la façon dont cette université gère ses partenariats avec le monde industriel en général, et en particulier avec les entreprises étrangères, notamment françaises. Tsinghua collabore actuellement avec deux grands groupes français, Areva et Veolia, ainsi qu’avec une PME française, Resonate MP4, membre du pôle de compétitivité Systematic. La visite du VIPLab, laboratoire partenaire de cette dernière, a mis en évidence le bien fondé et le bénéfice de ce partenariat, qui s’est développé avec le soutien du programme COOPOL Innovation, lancé par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France, il y a quelques années.

Échec sur le marché chinois de la marque Shang Xia du groupe Hermès, avec des pertes sur quatre ans consécutifs

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

La marque Shang Xia, lancée sur le marché chinois par le groupe de luxe français Hermès, après une période difficile d’adaptation et quatre ans consécutifs de pertes, a dû quitter la Chine pour s’installer à Paris. Il n’est pas du tout facile de briller sur le marché chinois en faisant souffler le « vent chinois ». Peut-être est-il plus facile de réussir sur le marché européen.

La maison Hermès vient d’annoncer qu’elle a choisi d’installer, avant la fin de l’année, sa griffe chinoise dans une boutique de 80 mètres carrés, située rue de Sèvres, tout près de la principale boutique de la maison-mère.

La marque Shang Xia se positionne dans les objets d’art artisanal traditionnel chinois. Sur son site Internet officiel, on voit des sièges Zitan style ancien, des fauteuils en bambou traditionnels, des bols en porcelaine fine, des vêtements en feutre et des bijoux en jade et en agate. Tous ces éléments n’ont rien à voir avec la marque Hermès, sauf l’art artisanal traditionnel.

La marque Shang Xia a été créée en 2008. La première boutique a été ouverte à Shanghai en 2010. Le groupe Hermès avait fait savoir qu’il ouvrirait 19 boutiques en Chine. Mais, après un an et demi de fonctionnement, la marque Shang Xia est toujours déficitaire.

À cet égard, le gérant d’Hermès Patrick Thomas a indiqué qu’Hermès voulait gérer la marque Shang Xia sur le long terme.

Cependant, les experts du métier sont d’un autre avis. La marque Shang Xia en Chine insiste trop sur les signes culturels traditionnels. Or, dans ce domaine, Hermès n’a pas beaucoup d’avantages. Contrairement aux objets traditionnels de la maroquinerie exploités en France par Hermès, les produits traditionnels chinois en coton, en porcelaine et en bambou, et les procédés de fabrication doivent leur réputation à leur origine et à leurs matières premières, tandis que les consommateurs les collectionnent pour des raisons très spéciales, ils ne se laissent pas émouvoir parce qu’on a mis 2 000 heures pour les fabriquer.

En outre, certains collectionneurs ne sont pas sensibles aux nouvelles marques de leur domaine, ils ont souvent leurs propres canaux de collection et d’achat.

Au contraire, le projet d’ouverture d’une boutique à Paris pour la marque Shang Xia est bien vu. Ces dernières années, les vêtements, les bijoux, les meubles et les objets d’art de style chinois sont de plus en plus appréciés sur le marché international. L’amour têtu d’Hermès pour l’art artisanal traditionnel est depuis longtemps reconnu et largement célébré.

C’est pourquoi on peut prévoir que la marque Shang Xia, grâce aux matières premières et aux procédés de fabrication chinois, et en s’appuyant sur ce « grand arbre » qu’est la Chine, pourra avoir beaucoup d’amateurs sur le marché européen. Et il est certain que le groupe Hermès, né en France, connaîtra mieux encore le goût des consommateurs européens.

Une croissance de 36% du chiffre d’affaires en Chine

La maison de luxe Hermès a tout récemment publié son résultat d’exploitation pour 2011 : elle établit un nouveau record de ventes sur l’année, à 2,84 milliards d’euros (+18,3%), et table sur une marge opérationnelle en hausse de plus de 30%.

Ces résultats sont dus surtout à la forte progression des ventes en Amérique et en Asie (hors Japon), la croissance sur le marché chinois étant la plus forte, avec une augmentation de 36%.

Parmi les métiers du groupe Hermès, la division vêtements et accessoires a fait un bond particulier à +30%, un taux supérieur aux divisions montres-bracelets et maroquinerie.

Le groupe Hermès, fondé en 1837, était au début une entreprise familiale, spécialisée dans la sellerie, et s’est transformée peu à peu en une maison de luxe, célèbre pour ses articles de maroquinerie et ses carrés de soie.

Pour les vins français, Wuhan est une ville d’avenir

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Les vins français cherchent à séduire la Chine. Après les régions côtières, ils visent maintenant le Centre et l’Ouest.

WANG XUEFEI, membre de la rédaction

Du 12 au 14 novembre 2011, la ville de Wuhan, capitale de la province du Hubei, dans le Centre de la Chine, a accueilli la deuxième édition de son festival des vins de Bordeaux et d’Aquitaine. C’était, pour les habitants de la ville, une occasion de se familiariser avec le vin français et de faire quelques découvertes, tandis qu’importateurs et viticulteurs cherchaient de leur côté à se faire mieux connaître et à consolider leur présence sur le marché local, tête de pont pour tout le Centre et l’Ouest du pays.

Un festival à trois volets

Le festival, qui est appelé à se répéter, s’inscrit dans le cadre des activités du bureau de représentation mis en place par le Conseil régional d’Aquitaine à Wuhan. L’opération associe la Chambre d’agriculture de la Gironde, le Concours de Bordeaux – Vins d’Aquitaine, l’Agence aquitaine de promotion agroalimentaire et le gouvernement provincial du Hubei.

L’édition 2011, qui s’est ouverte le 12 novembre au matin, offrait un programme en trois volets : le concours des trophées Coup de cœur, des rendez-vous d’affaires et le Salon promenade des vins de Bordeaux et d’Aquitaine. Appelés à juger des cent soixante-seize vins médaillés au concours de Bordeaux, les cent vingt dégustateurs ont décerné vingt et un trophées Coup de cœur, dont la liste a été proclamée en après-midi par Bernard Artigue, président de la Chambre d’agriculture de la Gironde et du Concours de Bordeaux – Vins d’Aquitaine. Le vice-président du Conseil régional d’Aquitaine, Jean-Pierre Raynaud, le consul général de France à Wuhan, Serge Lavroff, et le vice-président du Comité provincial du Hubei de la Conférence consultative politique du peuple chinois, Qiu Xiaole, participaient à la cérémonie.

Vingt et une entreprises viticoles d’Aquitaine étaient présentes à Wuhan pour y présenter leurs vins — pas moins de cent quatre-vingt — aux cinquante-huit opérateurs chinois du secteur. Certaines de ces entreprises, déjà présentes sur le marché, cherchaient à rencontrer de nouveaux partenaires potentiels, alors que les nouvelles venues tentaient de s’ouvrir les portes d’un marché florissant.

Les visiteurs du salon ont pu déguster et faire leur choix parmi plus de trois mille huit cents bouteilles. M. Ye, un habitant de Wuhan, s’est dit enchanté de pouvoir goûter aux vins français : « C’est vraiment délicieux. Je pense que le vin français se vendra bien à Wuhan. » Il a souhaité également une plus large collaboration commerciale entre la Chine et la France.

Lin Hai, administrateur de Ruby Club Trading Co., explique que le festival est une bonne occasion tant pour les entreprises françaises que chinoises, et même pour la population de Wuhan : « Nous pouvons savoir ce que les producteurs français veulent ; les fournisseurs français peuvent mieux connaître le marché chinois ; et le public, qui ne croit pas aux publicités des marchands chinois, a l’occasion d’écouter directement les Français. »

La Chine, un marché d’importance pour le vin français

La Chine est un marché important pour le vin français, comme elle l’est bien sûr pour tous les produits du monde. L’organisatrice de la première édition du festival, Florence Caillerie, qui a vécu plusieurs années en Chine, souligne la taille du marché chinois et sa jeunesse.

La France était en 2010 le premier producteur de vin au monde ; cependant, la consommation locale est en baisse (on entrevoit une diminution de 5 % entre 2009 et 2013). La Chine, premier acheteur de vins français, connaît quant à elle une situation inverse : depuis quelques années, les Chinois se sont pris de passion pour le vin et la consommation est en forte hausse — on s’attend à ce qu’elle augmente de plus de 30 % d’ici 2013 (partie continentale plus Hong Kong). Du reste, le marché est jeune : malgré une population vingt fois plus importante qu’en France, on y consomme à ce jour quatre fois moins de vin au total. L’augmentation de la consommation devrait profiter en tout premier lieu aux vins importés.

Début 2011, la Chine était le premier marché à l’exportation pour les vins de Bordeaux, avec des quantités en hausse de 85 % par rapport à la même période en 2010. Selon Zhang Wei, PDG de Ruby Club Trading Co., un des premiers sommeliers chinois en France, le vin compte pour 10 % des boissons alcoolisées consommées en Chine — une proportion qui, croit-il, augmentera beaucoup dans l’avenir. Liao Fei, directeur des importations et exportations chez Hubei Baomalong International Trade Co., est lui aussi optimiste : « De plus en plus de Chinois savent que le vin est bon pour la santé. Beaucoup de mes amis ont commencé à en boire. Aujourd’hui, le vin en Chine est synonyme de culture, de santé et de mode. »

Cependant, le vin français n’a pas le même statut en Chine qu’en France. Yung Leelee, une Française d’origine chinoise qui dirige La Cave du Dynastie, connaît bien les habitudes sur sa terre natale. Elle explique : « Le vin français, pour les Chinois, est un produit de luxe, qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. C’est pour les fêtes nationales ou familiales et les anniversaires. Il est bien vu d’arriver chez son hôte avec du vin français sous le bras. » À quoi M. Zhang ajoute : « Les Chinois portent toujours attention aux marques. Le vin français, et surtout le vin de Bordeaux, jouit d’un grand prestige. » Symbole de qualité, d’élégance et de luxe, le vin français se vend cher, mais ne manque pas d’acheteurs.

L’avenir n’est pourtant pas exempt de défis pour le vin français en Chine. Comme l’explique M. Liao, « Les vins d’Afrique du Sud et d’Australie sont aussi populaires et, comme c’est le cas pour les vins locaux, leur goût est d’un accès plus facile pour les Chinois, qui peuvent aussi percevoir un arôme de fruits dès que la bouteille est ouverte — les vins français réclament plus de temps. » M. Zhang opine en relevant que « En tous cas, les Chinois n’aiment pas les choses acides ou âcres. » Tous deux suggèrent qu’il faut faire découvrir à un plus grand nombre de Chinois la culture du vin telle que la conçoivent les Français.

Wuhan, une tête de pont

Bernard Artigue parle de stratégie : « La Chine, dit-il, est un très grand pays. On commence donc par un point d’attaque, un point d’entrée : c’est Wuhan. On veut former avec Wuhan des relations commerciales durables. »

M. Lin précise : « Au Japon et en Corée du Sud, le développement s’est fait sans trop de décalage entre les régions. Mais en Chine, il y a des régions plus avancées et des régions en retard. Les ventes de vin sont fonction du développement économique régional. Dans les villes plus avancées de l’Est et du Sud, comme Beijing et Shanghai, on accepte plus rapidement ce qui vient de l’étranger. Le vin se vend donc bien dans ces régions. Mais au Centre et à l’Ouest, non. »

Et M. Zhang de conclure : « On commence par les grandes villes : Beijing, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen. C’est ensuite le tour des villes de second rang comme Wuhan. Et finalement viennent les villes de l’Ouest. »

Un atout de Wuhan tient à l’importante présence française qu’on y trouve. Plus de mille Français y résident et des entreprises comme PSA y maintiennent une succursale. Jumelée avec Bordeaux, la ville est naturellement un choix tout indiqué pour servir ainsi aux vins français de tête de pont dans le Centre de la Chine. M. Lin explique : « La culture du vin est déjà bien implantée dans les régions côtières. Le moment est donc venu de changer de stratégie. Wuhan, qui relie l’Est et l’Ouest, occupe une position stratégique. »

Ce n’est pas d’aujourd’hui que Wuhan et la France marquent leur intérêt l’une pour l’autre — la ville accueille chaque année des concerts et des films français. S’y ajoute désormais le Festival des vins de Bordeaux et d’Aquitaine, un autre aspect de la coopération sino-française pour le développement durable du Grand Wuhan.

Une nouvelle tour d’observation de 246 mètres dévoilée à Beijing

Ajouté au 27/02/2012 par SHI Lei

Une tour de fer et d’acier est en construction au Parc Olympique de Beijing. Haute de 246 mètres, elle deviendra un nouveau bâtiment emblématique de la capitale chinoise.

HSBC: La Chine en tête du commerce mondial avant 2016

Ajouté au 27/02/2012 par SHI Lei

L’activité manufacturière chinoise pourrait subir un contrecoup, mais cela n’influe pas sur les perspectives d’HSBC pour la Chine. Dans ses dernières perspectives sur le commerce, la banque prédit que la Chine sera en tête du commerce mondial avant 2016, en dépassant peut-être les Etats-Unis dès 2014.

Elle prévoit aussi que la croissance commerciale annuelle dans la région Asie-pacifique sera systématiquement supérieure à la moyenne mondiale. Et elle note que le commerce en Asie et dans le monde devrait respectivement augmenter de 120% et 86% sur les 15 prochaines années. L’activité commerciale combinée de la Chine devrait connaître une croissance annuelle de 6,6% pendant les 5 prochaines années jusqu’à 2016, et de 7,4% entre 2017 et 2021.

La France cherche un autre pays fournisseur de vêtements pour remplacer la Chine

Ajouté au 27/02/2012 par SHI Lei

A l’avenir, les vêtements français ne seront plus un monopole des produits « made in China ». Actuellement, la Chine est toujours le premier pays exportateur des vêtements du monde et le premier fournisseur de la France, mais en raison de la hausse du coût de la main d’œuvre en Chine, de la longue distance et des frais de transports élevés, le pays tricolore est maintenant en train de chercher d’autres pays pour limiter les coûts de production.

Le chiffre d’affaires de l’importation des vêtements textiles chinois en France a augmenté de 7% pendant les 11 premiers mois de l’année dernière. Cependant, après la déduction de la hausse du coût, l’augmentation de ce chiffre d’affaires n’est que de 4%. Pourtant, les croissances de l’importation depuis le Bangladesh et le Pakistan sont respectivement de 26% et de 29%.

Le salaire des ouvriers chinois dans le secteur du vêtement est passé de 180 euros à 300 euros par mois. Pour comparaison avec d’autres pays en Biélorussie et en Tunisie, un ouvrier ne touche que 160 euros de salaire mensuel et à Madagascar, simplement 50 euros. C’est pourquoi, de plus en plus de marques de vêtements françaises, dont Etam et Celio, ont créé des usines sur l’île malgache.

En plus du salaire, l’efficacité de transport est un autre facteur auquel la France attache de l’importance. Les marques françaises ont donc commencé à prospecter pour trouver des lieux de fabrication plus proches : en Europe de l’est, dans la région méditerranéenne ou à Madagascar. La Croatie, appelée « l’Europe chinoise», est déjà devenue le plus grand fournisseur de vêtements pour la France en Europe.

Par ailleurs, suite à la croissance continue des demandes du marché intérieur en Chine, et au manque de main d’œuvre, les entreprises chinoises ne veulent plus trop signer des contrats à long terme avec les petites et moyennes marques de vêtements européennes.

 

La Chine est devenue un marché de « la croissance stratégique » pour le tourisme suisse (INTERVIEW)

Ajouté au 27/02/2012 par SHI Lei

La Chine est devenue un marché de « la croissance stratégique » pour le tourisme suisse, a déclaré mardi à Zurich un responsable de Suisse Tourisme.

En 2011, les touristes chinois ont passé 672 200 nuitées dans les hôtels de la Suisse, la Chine a dépassé le Japon en termes de nombre de nuitée en Suisse et est devenue le premier marché asiatique pour le tourisme suisse, a affirmé Simon Bosshart, directeur région Asie-Pacifique de Suisse Tourisme, lors d’une interview accordée à Xinhua à l’issue d’une conférence de presse annuelle de Suisse Tourisme tenue à Zurich.

D’après ses estimations, on compte 350.000 à 400.000 touristes chinois qui ont voyagé en Suisse en 2011. Les Chinois font partie des touristes dépensant le plus pendant leurs séjours à l’étranger. La dépense moyenne des touristes chinois en Suisse est estimée à 350 chf (franc suisse) par personne et par jour. A titre de comparaison, les touristes des pays européens dépensent entre 120 et 240 chf par personne et par jour.

Grâce aux bonnes relations bilatérales helvético-chinoises, les touristes chinois ont l’intention de voyager en Suisse, l’air pur et les beaux payages en Suisse attirent aussi les touristes chinois, ils sont plus ouverts sur le monde avec plus d’intérêt pour les parcularités et la culture locales, a affirmé le responsable de Suisse Tourisme.

Près de la moitié des touristes chinois séjournent en Suisse pendant 1 à 3 jours. La visite de sites touristiques combinée au shopping est l’une des activités préférées des touristes chinois en Suisse, a-t-il dit.

Les touristes chinois préfèrent Lucerne, Zurich et Interlaken. Par exemple, à Lucerne, petite ville dans le centre de la Suisse, on peut trouver des payages très « suisses » , un lac pur, des montagnes de neige et la vieille cité, n’oubliez pas un quartier commercial, a indiqué M. Basshart.

D’après lui, Swiss International Airlines (SWISS) a ouvert le 11 février dernier une ligne aérienne directe reliant Beijing à Zurich afin de promouvoir le commerce et les voyages entre les deux pays. Un vol direct sans escale permet aux touristes d’éviter une fatigue et d’économiser du temps, Suisse Tourisme aura davantage d’opportunités de sensibiliser aux touristes chinois d’ autres sites touristiques qu’ils ne connaissent pas beaucoup, tels que ceux dans les cantons de Grison (est), de Tessin (sud) et de la capitale suisse, Berne.

M. Bosshart s’est dit optimiste au marché chinois en 2012, il est persuadé qu’en 2014, le nombre des nuitées générées par les Chinois en Suisse doit franchir un million, en 2020, les touristes chinois devraient générer 2 millions de nuitées en Suisse.

Un haut responsable du PCC rencontre un envoyé spécial français

Ajouté au 27/02/2012 par SHI Lei

Wang Jiarui, chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a rencontré mardi Laurent Fabius, ancien Premier ministre français et envoyé spécial de François Hollande, candidat du Parti socialiste français aux élections présidentielles de 2012.
La Chine est heureuse de ce que le Parti socialiste français attache de l’importance aux relations sino-françaises et aux liens entre les deux partis à la lumière des prochaines élections, a indiqué M. Wang.
Le PCC et le gouvernement chinois sont attachés à la promotions des relations sino-françaises, quel que soit le changement de la situation politique en France, a-t-il affirmé.
“La Chine est prête à travailler avec le Parti socialiste français pour promouvoir la coopération dans tous les domaines et renforcer les relations bilatérales”, a-t-il souligné.
M. Fabius a pour sa part indiqué que M. Hollande et lui accordaient une très haute importance aux relations entre la France et la Chine, et qu’ils s’efforceraient de construire des relations politiques positives et stables ainsi que des liens économiques et commerciaux équilibrés avec la Chine.

Jia Qinglin s’engage à renforcer les relations avec l’Europe

Ajouté au 18/02/2012 par SHI Lei

Le plus haut conseiller politique chinois Jia Qinglin a indiqué vendredi à Beijing que la Chine renforcerait le dialogue et la coopération avec l’Europe pour promouvoir l’amitié et les relations bilatérales.

M.Jia, président du Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois, a fait ces remarques lors d’une réunion avec Romano Prodi, l’ancien président de la Commission européenne et ancien président italien.

“Il est dans l’intérêt fondamental de la Chine et de l’Europe de coopérer main dans la main, de relever ensemble les défis et de chercher le développement commun,” a indiqué M.Jia.

La Chine va renforcer le dialogue et la coopération avec la partie européenne dans divers domaines, étendre conjointement la coopération substantielle et promouvoir la confiance mutuelle et l’amitié entre les deux peuples, a indiqué M.Jia.

M.Jia a fait également l’éloge des relations sino-italiennes, ajoutant que les deux pays ont coopéré avec succès dans les domaines politique, économique, culturel, scientifique et technologique, de la protection de l’environnement et des affaires internationales.

Il a indiqué que la Chine travaillerait avec l’Italie pour promouvoir le partenariat stratégique global.

M.Prodi, pour sa part, a indiqué que l’Europe et la Chine partageait de nombreux intérêts communs, et que les deux parties devaient approfondir le dialogue et la communication, renforcer la confiance mutuelle et la coopération sur fond de tendance mondiale à la multipolarisation.

Il a espéré que l’Europe et la Chine puissent résoudre le plus tôt possible deux questions majeures, à savoir la reconnaissance complète du statut d’économie de marché de la Chine et la levée de l’embargo sur les ventes d’armes à la Chine, afin d’ouvrir la voie au développement à long terme des relations bilatérales.

M.Prodi a effectué cette visite sur l’invitation du Département international du Comité central du Parti communiste chinois.

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