Pierre Picquart, sinologue français : La Chine offre au monde entier un nouveau mode de développement

Ajouté au 09/03/2012 par SHI Lei

Les deux sessions annuelles chinoises sont entrées une fois encore dans le champ de vision de l’opinion internationale. À l’heure actuelle où « les deux sessions » sont devenues un terme consacré, il est certain que la compréhension de la communauté internationale sur le régime politique chinois s’est approfondie.

Il existe beaucoup de vitrines pour observer la Chine, et celle des deux sessions est apparemment indispensable. Tout étranger qui connaît un peu les deux sessions pour les avoir observées, fera peu d’erreurs sur l’évolution politique et économique de la Chine, et ne risque pas de faire des prévisions trop éloignées de la réalité.

Monsieur Pierre Picquart, spécialiste français de la Chine, lors d’une conversation au sujet des deux sessions, a indiqué que la Chine avait offert au monde un nouveau mode de développement tout à fait différent. Selon lui, ce mode de développement est important pour le monde, parce qu’il repose sur le respect des différents pays et sur la multipolarité.

Mais les Chinois eux-mêmes hésitent à employer le terme de « modèle chinois », puisqu’il s’agit, en fin de compte, d’une exploration des plus grandes et des plus difficiles dans l’histoire de l’humanité. Pourtant, la vue générale dans le monde est que la Chine marche sur une voie de développement tout à fait nouvelle, et que c’est la structure de son système politique et le monde de fonctionnement de celui-ci qui décideront de la direction de cette voie.

À travers les derniers reportages et commentaires des médias étrangers sur les deux sessions, on peut noter, grosso modo, deux centres d’attention. En premier lieu, la direction prise par l’économie chinoise, surtout pour cette année. À un moment où l’on ne sait même pas comment évolue l’économie mondiale qui rencontre plus de difficultés pour sa reconversion, on s’interroge sur l’impact des futures mesures économiques de la Chine qui est la deuxième économie mondiale.

Combien d’obligations européennes la Chine va-t-elle acheter ? Quelles mesures prendra la Chine pour stabiliser ses exportations ? Beaucoup de détails sur l’économie chinoise sont saisis et analysés par l’opinion internationale à travers les points de presse organisés au cours des deux sessions et les débats des députés et représentants.

En second lieu, l’attention se porte sur l’évolution politique du pays. Sans stabilité politique, il n’y aura pas de stabilité économique. Les médias étrangers attachent beaucoup d’importance à la politique. Leur télescope sur l’économie chinoise finit très souvent par se concentrer sur la politique chinoise. Sous le concert de l’intérêt pour les informations économiques, se cache une soif de « s’informer » sur la politique chinoise.

Sous cet angle, les deux sessions constituent une excellente vitrine d’observation de la politique chinoise. À en juger par tout ce que l’on sait à l’étranger et les études faites sur les deux sessions, de plus en plus de spécialistes et de chercheurs commencent à accorder de l’importance au rôle des deux sessions, et tentent de déchiffrer la politique chinoise à partir de cet événement. Dernièrement, Monsieur Maestro, spécialiste espagnol de la Chine, a indiqué que le système de l’assemblée populaire est un régime politique correspondant aux réalités chinoises, un régime qui avance avec son temps, plein de vitalité et favorable à la stabilité et au développement de la Chine.

Un tel jugement repose sur une connaissance approfondie du rôle des deux sessions dans la politique chinoise. Bien sûr, il n’est pas réaliste d’espérer que la plupart des étrangers partagent le point de vue de ce spécialiste espagnol sur les deux sessions. Nombreux sans doute seront ceux qui continueront à comprendre la politique chinoise à partir d’une conception politique occidentale, et beaucoup resteront dans la phase de recueil des informations et d’observation. Il y aura un long chemin à faire pour comprendre les deux sessions et la Chine. On peut tout de même espérer qu’avec l’accumulation des informations, de plus en plus seront ceux qui auront une vue plus complète du développement de la Chine.

Voilà ce qui fait l’importance des deux sessions comme vitrine.

Les deux sessions annuelles progressent dans la réforme. Tout en reflétant de façon plus complète la volonté du peuple chinois et en unissant les points de vue, elles font petit à petit comprendre au monde les raisons de la stabilité et du développement de la Chine. La Chine et le monde se rapprochent de plus en plus à travers une compréhension mutuelle sans cesse approfondie.

"Paris tout compris", l’émission de France3, s’exporte à Pékin et Shanghai

Ajouté au 05/03/2012 par SHI Lei

Mistral Production va adapter son émission Paris Tout Compris, diffusée sur France 3 Paris Ile-de-France et présentée par Malika Ménard, à la Chine. Le concept de l’émission de 52 minutes : un week-end dans une ville avec un budget déterminé (entre 1000 et 10 000 yuans).

Shanghai Tout Compris et Pekin Tout Compris seront diffusées sur le principal réseau de télévision publique de Chine, CCTV.

En mars, la Fête de la Francophonie partout en Chine

Ajouté au 05/03/2012 par SHI Lei

Pendant tout le mois de mars, en particulier entre le 17 et le 25, plusieurs pays et institutions organisent concerts, lectures, projections, expos et animations partout en Chine pour célébrer la francophonie.

 
Pour cette 17ème édition, 27 pays proposent au public près d’une centaine d’évènements (films, concerts, conférences, expositions, lectures, concours étudiants) dans plusieurs villes chinoises, et tout particulièrement à Pékin. Site de la Fête de la Francophonie 2012

Les événements sont gratuits, ouverts à tous, et la plupart d’entre eux sont traduits en chinois. Une fête placée sous le signe du dialogue, de la diversité et du métissage dédiée à la richesse de la francophonie pour une année particulière dans le contexte privilégié de l’Année de la langue française en Chine.

 

Au programme, duCinéma avec le Festival du film francophone. Une sélection de longs et courts métrages de près de 30 pays francophones sera présentée au public, dans une quinzaine de villes chinoises, avec sous-titrage en chinois et en anglais.

 

Festival du Film francophone…
Plusieurs évènements musicaux sont aussi organisés. Cette année, une formule sans précédent pour Mars en Folie! : neuf villes, quatre groupes, un ou deux concerts par lieu et un seul objectif : vibrer francophone aux rythmes des quatre continents. Point d’orgue de ce programme à Pékin le 24 mars pour une soirée francophone au Yugong Yishan de Pékin.

Vous pourrez découvrir le Bitibak de Simon Nwambeben (France/Cameroun), la pop intimiste d’Alexandre Désilets (Canada), l’afrobeat et le funk endiablé de Manou Gallo (Belgique/Côte d’Ivoire), et les rythmes vaudous de Mama Rosin (Suisse).  A noter aussi : le concours de la chanson française, à l’occasion duquel des étudiants d’universités chinoises débattront sur les rythmes des années soixante.

Côté littérature, le thème de l’intime est à l’honneur cette année et les dix mots de la francophonie 2012 appartiennent à son champ lexical : âme, autrement, caractère, chez, confier, histoire, naturel, penchant, songe, transports . Ils seront déclinés poétiquement dans plusieurs événements dont l’exposition « Un moi, des mots » qui circulera dans les départements de français des universités, dans les Alliances françaises et à la médiathèque de l’Institut français de Chine à Pékin. 

Autres évenements: la vie d’Irène Némirovsky, exceptionelle femme de lettre francophone, racontée par son biographe Olivier Philiponnat, des lectures de l’oeuvre d’Aimé Césaire, des ateliers écriture et théâtre ou la pièce Eric Emmanuel Schmitt le libertin.

Bien d’autres évènements sont à découvrir, notamment dans le réseau d’Alliances françaises en Chine. Lire l’agenda complet.

17e semaine de la francophonie en région de Shanghai

Ajouté au 05/03/2012 par SHI Lei

Ne manquez pas ce nouveau cocktail détonnant de musique, de cinéma, d’arts graphiques et d’échanges variés en provenance de tous les continents !

Accor lance "Mei Jue", sa marque d’hôtel de luxe chinoise

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Adapter la marque au marché, c’est le but d’Accor qui vient d’annoncer le lancement d’une adaptation du concept Grand Mercure aux spécificités du marché chinois. Le premier “Mei Jue” a été inauguré à Shanghai (Zhongya), et Accor espère en gérer plusieurs dizaines dès 2015, rapporte La Tribune.

Le positionnement des Mei Jue reprend les grande lignes de celui des Grand Mercure : prestations luxueuses, marque reconnaissable dans toutes les grandes places de la planète, et une adaptation du service aux couleurs locales.

A Shanghai, le personnel féminin porte le « Qipao », robe traditionnelle fendue et des cours de Taï-Chi sont proposés aux clients.

Cette nouvelle stratégie d’Accor est dûe au boom du marché chinois, rapporte les Echos :
Avec l’explosion des voyages domestiques -croissance annuelle moyenne de 16% entre 2001 et 2010 -, mais aussi l’augmentation de la fréquentation internationale, le marché hôtelier chinois fait, sans conteste, office d’Eldorado pour les opérateurs étrangers. « La Chine est aujourd’hui le premier marché au monde en terme de développement et le deuxième, après les Etats-Unis, en matière de capacités avec plus de 500.00 chambres disponible », résume le responsable du développement hôtelier d’Accor pour la zone Asie-Pacifique, Gaurav Bhushan, avant d’ajouter : “le marché chinois change. Il est de plus en plus segmenté et la compétition s’amplifie”
Lire l’article complet

Accor dispose déjà d’un réseau de 121 hôtels dans 47 villes de Chine et de Taïwan et joue sur ses 7 marques pour toucher des publics variés.

Chine : les bénéfices du géant Yili ont doublé en 2011

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Le géant chinois Yili Industrial Group Co., l’une des plus grandes entreprises laitières du pays, a déclaré mercredi que ses bénéfices ont doublé en 2011 par rapport à l’année précédente pour atteindre 1,8 milliard de yuans (287,3 millions de dollars).

Le chiffre d’affaires réalisé par Yili a totalisé 37,45 milliards de yuans, alors que le bénéfice par action s’établissait à 1,13 yuan, a annoncé la compagnie dans un communiqué soumis à la Bourse de Shanghai.

Les ventes de lait en poudre de l’entreprise ont dépassé 5,6 milliards de yuans, avec une augmentation de 81% sur un an pour le lait en poudre haut de gamme, selon le communiqué.

Yili domine le marché du lait en poudre du pays avec 21% de part de marché.

En Chine, 45% des entreprises laitières ont disparu en 2011, a estimé Chen Yu, expert du secteur.

L’accélération de la concentration industrielle poussera les grandes compagnies laitières à améliorer leur production et leur gestion, ce qui encouragera le développement sain de cette industrie, prévoit Chen Yu.

Le prix de l’action Yili a augmenté mercredi à 10H00 de 0,09% pour atteindre 23,22 yuans.

« La Belgique est le Royaume des Pigeons » pour les chinois

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Dans les milieux fortunés de Chine, une nouvelle mode est en train de se lancer: avoir des pigeons voyageurs belges. Le Royaume de Belgique était célèbre pour ses chocolats et ses bijoux en Chine, est en train de connaitre un nouvel essor. Incroyable mais vrai (nouvelle de l’AFP) des riches collectionneurs chinois « investissent » des dizaines de milliers d’euros dans des pigeons voyageurs de Belgique. Le monde de la colombophilie belge est en train de connaitre une croissance à plusieurs chiffres. Le dressage de pigeons est une vieille tradition chinoise, dans l’ancien temps les chinois utilisaient cet animal pour communiquer.

Pourquoi choisissent ils la Belgique?

Le Taïwanais Johnson Kiang a affirmé que : » la Belgique était le royaume des Pigeons (voyageurs) ».

J’ai envie de dire un petit lol ou un mdr… mais la Belgique semble être un pays de pigeons ! En effet, nos amis belges sont les spécialistes des concours de pigeons de longues distances pouvant dépasser les 1.000 kilomètres. Les français et les Hollandais seraient aussi pas mauvais dans cette discipline.

Le pigeon Belge: la nouvelle mode des riches Chinois

L’élevage de pigeons se transmet de génération en génération en Belgique, ce qui plairait aux riches chinois.

Un riche chinois Hu Zhen Yu, s’est offert « Special Blue » un pigeon belge de 250.000 euros, battant le record mondial en la matière.

Son propriétaire, le Néerlandais Pieter Veenstra, a vendu 245 pigeons pour près de 2 millions d’euros au cours des dernières années, selon le site de vente aux enchères spécialisé Pigeon Paradise (PIPA), qui affirme avoir « 50% de clients chinois ».

http://www.pipa.be/fr

Les Belges protestent !

Nos amis Belges ne voient pas d’un bon oeil l’arrivée de ces riches chinois qui font flamber les prix.

« Pour moi, c’est trop cher. 200.000 euros, c’est pas normal »

« C’est aberrant, c’est en train de tuer le sport colombophile, comment voulez-vous qu’un jeune se lance ? »

Le vol de pigeons belges a fortement augmenté. Un Wallon, Mr Marc De Cock, qui possède 600 pigeons, a investi dans une infrastructure ultra-sécurisée pour protéger ses pigeons . Ses pigeons sont traités comme des rois 15 caméras une douche et un solarium

La Belgique la « capitale » de l’Europe aurait elle trouver un remède contre la crise?

 

 

Chine : Hermès perd son procès pour conflit de marques déposées

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Le groupe français Hermès a été débouté de sa plainte devant les juridictions spécialisées dans les conflits commerciaux en Chine, rapporte China.org. L’équipementier de luxe demandait à ce que les autorités retirent leur agrément à une entreprise locale qui utilise un nom de marque similaire à celui d’Hermès en chinois, “Ai Ma Shi”.

Hermes a enregistré son nom en Chine dès 1977, mais a omis de réserver ses droits sur son nom chinois. En 1995, la compagnie Dafeng Garment Factory, installée dans le Guangdong dépose un nom très similaire, même prononciation mais un des caractères légèrement différent (???/???). Hermes avait entamé une procédure judiciaire dès 1997, craignant que l’existence de cette marque puisse “créer la confusion chez le consommateur”.

La Commission d’Appel des Marques Déposées a jugée insuffisants les arguments d’Hermes, mettant fin à son marathon judiciaire.

Hermès a en outre lancé à Paris sa marque chinoise Shang Xia il y a quelques semaines en ouvrant une boutique spécialement dédiée rue de Sèvres, à Paris.

La Chine vise une réduction de 21% de sa consommation d’énergie entre 2011 et 2015

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

La Chine envisage de réduire de 21% sa consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée de production industrielle durant la période du douzième plan quinquennal (2011-2015), a annoncé lundi le ministère de l’Industrie et de la Technologie de l’Information (MITI).

La Chine devrait économiser 670 millions de tonnes d’équivalent charbon au cours de ces cinq années, a-t-on appris du plan de conservation de l’énergie industrielle du pays pour la période 2011-2015, publié sur le site Internet du MITI.

Le plan fixe également des objectifs détaillés de réduction dans divers secteurs énergivores. Les industries de l’acier, des métaux non-ferreux, de la pétrochimie et de l’électronique ont été sommées de réduire de 18% leur consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée de production par rapport à 2010.

L’objectif a été fixé à 20% pour les secteurs de l’ingénierie chimique, des matériaux de construction et du textile, et 22% pour l’industrie de la machinerie.

Le gouvernement a adopté nombre de mesures pour encourager les économies d’énergie et la réduction d’émissions, dont la suppression graduelle des industries polluantes et la promotion des constructions économes en énergie.

Grâce aux efforts du pays, la consommation d’énergie par tranche de 10 000 yuans (1 587 dollars) de valeur ajoutée de la production industrielle chinoise a diminué de 2,59 tonnes d’équivalent charbon en 2005 à 1,91 tonne en 2010.

Pas de fouilles pour une mystérieuse tombe près du mausolée Qinshihuang

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Une mystérieuse tombe qui pourrait être celle du dernier empereur de la dynastie Qin (221 av. J.-C. à 206 av. J.-C.) ne sera pas fouillée avant des études approfondies pour établir un plan de protection approprié, a-t-on appris auprès des autorités du patrimoine culturel de Chine.

L’Administration d’Etat du patrimoine culturel (AEPC) a rejeté une demande pour mener des fouilles de la tombe supposée de Ziying, le petit-fils de Ying Zheng, l’empereur Qinshihuang (259 av. J.-C. à 210 av. J.-C.) et la première personne à avoir unifié la Chine.

Selon des sources auprès du bureau du patrimoine culturel de la province du Shaanxi, l’AEPC a rejeté la demande principalement en raison de la proximité géographique de la tombe avec le célèbre mausolée Qinshihuang.

La tombe, découverte en 2003, se situe à environ 500 mètres au nord-ouest du mausolée Qinshihuang, dont la fouille est interdite par les autorités de peur de l’endommager.

Les autorités archéologiques du Shaanxi avaient proposé de fouiller la tombe, dont le site mesure 109 mètres de long et 26 mètres de large, dans le cadre de leurs enquêtes autour du mausolée du premier empereur chinois, connu pour son armée de terre cuite, à Xi’an, capitale du Shaanxi.

Dans sa réponse officielle, l’AEPC indique que compte tenu de la proximité avec le mausolée Qinshihuang, des études et évaluations approfondies doivent être réalisées afin d’établir un plan de protection approprié.

L’emplacement de la tombe et sa structure de rang impérial portent à croire qu’elle appartiendrait à Ziying, le troisième et dernier empereur de la dynastie Qin.

Les documents historiques montrent que le jeune empereur n’a porté son titre que 46 jours avant que l’empire ne soit renversé par les rebelles et qu’il ne soit tué. L’emplacement de sa sépulture reste depuis un mystère.

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