Le Pavillon France sur le salon Laser World of Photonics

Ajouté au 31/03/2012 par SHI Lei

Le salon Laser World of Photonics China qui vient de se tenir du 20 au 22 mars à Shanghai rencontre un succès croissant.
Le pavillon France, piloté par le bureau Ubifrance de Shanghai, a réuni quatorze exposants dont deux pôles de compétitivité : La Route des Lasers et Photonics Bretagne. Ce salon technique, organisé par Messe München Internationnal (MMI)sur le modèle du salon laser de Munich, est devenu en quelques années le carrefour des technologies laser et photonique en Asie, avec, pour cette sixième édition, 460 exposants (contre 340 en 2011) incluant tous les leaders mondiaux. L’ensemble des exposants a salué la montée en puissance de ce salon ainsi que la qualité et le nombre de visiteurs professionnels.

 
UBIFRANCE a intégré dans son espace, pour la deuxième année consécutive, le centre français des technologies d’optique et de photonique en Chine, PYTHAGORE. Un cocktail a été organisé avec la communauté locale du laser, ainsi que des rendez-vous sur salon et une diffusion en amont du salon d’un communiqué de presse collectif.

La prestation Ubifrance et la coopération avec Pythagore ont été appréciées par les entreprises, dont la plupart ont confirmé leur présence en 2013 sur ce salon qui prévoit de passer la barre des 500 exposants avec trois halls complets.

Le Forum asiatique de Bo’ao 2012

Ajouté au 30/03/2012 par SHI Lei

Le Forum asiatique de Bo’ao 2012 s’ouvrira le 1er avril. Selon les organisateurs, plus de 2 000 participants seront présents cette année, dont des officiels, des responsables d’organisations internationales, des experts, des savants et des entrepreneurs. Cette année, les sujets de discussion concernent davantage la vie quotidienne, ce qui montre que le club d’élite attache de l’importance aux préoccupations du peuple.

Cette année, sous le thème « L’Asie dans un monde en mutation – vers un développement sain et durable », le forum annuel propose de développer des discussions autour de trois sujets principaux sur « Les causes de l’incertitude économique du monde », « La réforme et le changement des modes de croissance », et « Le développement durable et l’innovation en Asie ».

Autour de ces trois sujets principaux, les intervenants se pencheront sur la crise de la dette, l’emploi et la croissance, la réforme du système monétaire international, la distribution des revenus et la transformation économique, l’ouverture financière et bancaire vers les organisations non gouvernementales, l’industrie de la fabrication en Asie, etc.

En même temps, le forum annuel a également des projets sur le bonheur, la propriété immobilière, la consommation, la maladie chronique, le tourisme médical, et d’autres sujets relatifs à la vie quotidienne.

« Le Forum de Bo’ao est tout près de nous. Nous ressentons un impact économique grâce à ce forum chaque année. Cette année, j’accorde davantage d’attention aux prix de l’immobilier et du pétrole », a déclaré Wang Jianzhong, employé d’un département gouvernemental.

Selon Ren Bin, qui spécule sur les marchés boursiers, « les opinions des participants au forum sont très utiles aux salariés-actionnaires. Chaque année, je prête une grande attention au forum secondaire sur l’énergie ».

Le Forum asiatique de Bo’ao, établi en 2001, est une organisation non gouvernementale à but non lucratif. Il est devenu une plateforme d’interaction de haut niveau entre les dirigeants d’Asie et du reste du monde.

Le tourisme chinois booste le shopping en France

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

Le tourisme asiatique domine toujours le shopping réalisé en France par la clientèle étrangère, selon une étude publiée jeudi par Global Blue, leader mondial de la détaxe.

Les dépenses des touristes étrangers en France augmentent de 26% atteignant 3,8 milliards d’Euros l’an dernier, et le panier moyen (même magasin, même journée) croit de 5% à 984 euros.

Les touristes chinois, premiers consommateurs étrangers dans le pays depuis 2009, représentent aujourd’hui pour plus du quart (26%) du marché de la détaxe.
En quand les chinois vont en France, c’est pour consommer : les prix du luxe sont 30% moins cher que chez eux.

La manne des touristes chinois devient de plus en plus vitale économiquement, et les pays se l’arrachent. “La France est leur destination préférée en Europe, loin devant l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie”, commente le vice-président de Global Blue aux Echos, mais attention à ne pas les perdre, “ils sont très exigeants”.

 

Le thé de printemps vaut de l’or

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

Alors que la saison pour les nouveaux thés approche, les célèbres infusions chinoises sont vendues à des prix qui ne cessent d’augmenter, se transformant même en un nouveau bien de «luxe».

Bien que la cueillette n’ait pas encore commencé, une prévente de la première série de West Lake Longjing – un célèbre thé vert torréfié- a reçu une offre de 180.000 yuans (28.500 dollars) pour 500 grammes à une vente aux enchères à Hangzhou, selon China National Radio .

Hangzhou est la capitale de la province du Zhejiang et de l’origine du thé, qui est également connu comme le «dragon well tea».

La première cueillette du Longjing sera lancée dans un jour ou deux et les médias et experts estiment que le thé de qualité supérieure Longjing sera vendu cette année de 40.000 à 50.000 yuans les 500 grammes, soit environ 25% de plus que l’an dernier.

Pendant ce temps, le prix de ce printemps 2012 pour les autres célèbres thés, comme l’escargot vert du printemps ou les graines de melon, seront aussi élevés, de l’ordre de 20.000 yuans les 500 grammes.

Huang Xiaoping, vice-président de l’association du thé dans le comté de Chun’an, la ville de Hangzhou, a déclaré que ce n’était pas une surprise de voir le West Lake Longjing atteindre un prix aussi élevé – même supérieur à celui de l’or.

“Il bénéficie du statut le plus élevé parmi les célèbres thés chinois, principalement en raison de sa longue histoire et de ses connexions littéraires. De plus, il est maintenant cultivé dans une zone spéciale autour du lac de l’Ouest, de sorte que sa sortie est limitée”, a-t-il souligné.

Il prévoit cette année que le prix du Longjing ordinaire atteindra pour les 500 grammes 4.000 yuans.

Le temps de la cueillette du printemps pour les thés en Chine va généralement de mars à début mai. Huang et d’autres à Chun’an ont réussi à faire avancer le temps de la cueillette d’un mois cette année et ont vendu leurs premières feuilles de jade Qiandao, un thé vert torréfié similaire au Longjing, au mois de février au prix de 5.000 et jusqu’à 10.000 yuans les 500 grammes.

“Je pense que ce thé est aussi bon que le Longjing, mais je ne peux pas le vendre à un prix aussi élevé, car les gens sont obsédés par le Longjing. Il a une meilleure réputation et est une grande marque», a déclaré Shao Zongqing, gérant d’une société de thé dans le comté de Chun’an.

Les thés rares et exotiques sont en train de se développer en des opportunités d’investissement avec le potentiel de commercialisation comme les grands crus français pendant des décennies, a déclaré Shao. Cependant, cela dépend principalement du marché intérieur.

“Les étrangers sont moins enclins à dépenser beaucoup d’argent pour des thés verts. Et, certains endroits, comme l’Union européenne, ont une demande très stricte pour le contrôle des résidus de pesticides, ce qui est un goulot d’étranglement pour les exportations du thé vert,” at-il reconnu.

Le printemps est une saison cruciale pour les entreprises de thé. Les recherches menées par l’Association chinoise de vente de thés, montre que le commerce du thé au printemps est de l’ordre de 75% par rapport à l’activité annuelle en Chine, bien que cela ne représente que 39% de la production annuelle.

 

Des conflits en raison d’erreurs de traduction

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

Certaines entreprises veulent faire des économies en embauchant des étudiants plutôt que des professionnels.

Les erreurs de traduction dans des contrats clés ont provoqué des conflits entre entreprises chinoises et étrangères, a déclaré la Cour maritime de Shanghai jeudi, après avoir examiné les archives des deux dernières années.

“Bien que ces cas représentent moins de 5 % de toutes les affaires, des erreurs évitables ont causé des pertes importantes, en particulier pour la partie chinoise”, a déclaré Ying Xinlong, président de la cour.

Le tribunal a entendu 1,981 cas concernant les affaires maritimes et commerciales en 2011.

“Le niveau de traduction dans le domaine du transport maritime et le droit de navigation montre une disparité avec le statut de la municipalité étant une métropole internationale et un centre de transport maritime international,” a dit Ying.

Par exemple, l’année dernière dans une affaire : «cale sèche» a été traduit par “lavage de citernes» et «l’exception du carburant utilisé pour le service domestique» a été interprété à tord par «l’exception du carburant utilisé pour les vols domestiques” soit des termes de contrat qui ont été traduits de l’anglais au chinois.

Des problèmes de traduction qui ont créé des polémiques entre les parties chinoises et étrangères à propos de leurs droits et obligations ainsi que leur part des coûts.

Certaines expressions, dictées par l’usage plus que par la sémantique, sont bien connues des professionnels, mais restent étrangères aux traducteurs habituels, selon Jin Xiaofeng, un juge de la cour.

“Il y a de nombreuses agences de traduction à Shanghai et dans le pays, mais la qualité est variable et les traducteurs professionnels qui possèdent une expertise dans un domaine particulier sont rares», a-t-il souligné.

Certains gestionnaires d’agences de traduction ont révélé que certains de leurs collègues traducteurs acceptent n’importe quelle affaire et donnent le travail à des étudiants universitaires (temps partiel) au lieu de confier la tâce à des avocats, tout cela pour réduire les coûts.

“Il est difficile de traduire les contrats, même si le traducteur étudiant surpasse ses camarades de classe dans une université de langue étrangère», a déclaré Zhang Suping, qui est dans le commerce depuis près d’une décennie.

Les Traducteurs à temps plein dans les agences ne sont pas très habiles pour travailler sur la traduction de contrat, a-t-il ajouté, ils voudraient plutôt travailler pour des services juridiques d’entreprises étrangères et dans des cabinets d’avocats, pour toucher un meilleur salaire.

Li Yan, un professeur d’université à Shanghai, qui a travaillé deux ans à temps partiel pour une agence de traduction, confie qu’elle cherchait d’abord l’aide sur les sites Web professionnels et de traduction quand elle tombait sur des sujets qu’elle ignorait ou qu’elle ne maîtrisait pas très bien.

“Je me réfèrait également à certains périodiques professionnels en ligne, qui étaient assez fiables” précise-t-elle, ajoutant qu’elle obtenait du travail de traduction des agences pour différents sujets.

Pour Chao Ying-jan, un traducteur indépendant basé à Shanghai et Taiwan, la capacité de trouver des recherches valides est cruciale pour les traducteurs professionnels dans l’ère d’Internet.

“La recherche en ligne prend de moins en moins de temps mais n’est pas nécessairement digne de confiance. Le recoupement et la vérification sont devenus plus importants”, indique-t-elle.

Les entreprises de traduction doivent mettre l’accent sur la formation des traducteurs dans des domaines spécialisés et sur l’étude des méthodes de traduction pour les contrats qui sont internationalement reconnus, a déclaré Xie Chen, vice-président de la Cour maritime de Shanghai.

Il a suggéré la formation d’un groupe d’experts grâce à des fonds publics pour faire face au problème de traduction et de tout autre document de travail dans les domaines techniques et aider à atteindre l’objectif de Shanghai de devenir un centre de transport maritime international en 2020.

Les entreprises privées chinoises s’allient pour mieux pénétrer sur le marché européen

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

Suivant l’exemple des grandes entreprises chinoises comme Haier, Huawei et ZTE implantées avec succès à l’étranger, une centaine d’entreprises privées ont décidé de créer une alliance pour pénétrer ensemble le marché international et réduire ainsi les coûts liés aux investissements et aux risques.
Alors que l’économie chinoise profite ces dernières années d’un développement rapide, bon nombre d’entreprises privées nationales sont désormais capables d’entrer en compétition avec les entreprises étrangères, a déclaré mercredi Feng Jun, président du conseil d’administration et PDG d’Aigo Digital Technology, lors d’une interview avec l’agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle). M. Feng est également à l’origine de l’Aigo Entrepreneurs Alliance (AEA).

Bien que bon nombre d’entreprises privées chinoises aient participé aux délégations gouvernementales pour des visites d’affaires à l’étranger, ces déplacements ont aujourd’hui perdu leur attrait et leur efficacité aux yeux de certaines entreprises privées. Si les entreprises désirent trouver leurs partenaires futurs et pénétrer sur le marché étranger, elles ne doivent compter que sur elles-mêmes et conjuguer leurs efforts.

Etablie le 29 juin 2011, l’AEA, dont le siège se trouve dans la capitale chinoise, est une organisation non gouvernementale pour les entreprises chinoises désireuses d’internationaliser leurs marques de produits. Elle a été lancée par M. Feng et créée conjointement par treize entreprises, dont China Huiyuan Juice Group, Gree et Himin Solar. Au mois de mars 2012, l’alliance comptait une centaine de membres à l’échelle nationale.

Une délégation de l’alliance est partie le 3 décembre 2011 pour une première tournée européenne d’une semaine qui l’a conduite en Grande-Bretagne, au Danemark, aux Pays-Bas et en Belgique. Durant ce déplacement, la délégation a rencontré de hauts responsables gouvernementaux des pays concernés, et les médias locaux ont publié de nombreux articles sur les activités de cette délégation. Une autre délégation de 70 membres a quitté Beijing mercredi pour une visite de trois jours en Belgique afin de discuter de coopération de manière détaillée.

L’AEA a également invité Michael Payne, ancien chef de la division marketing du Comité international olympique, en tant que consultant de l’alliance, pour que les entreprises membres puissent davantage tirer parti du modèle marketing olympique et réaliser un résultat gagnant-gagnant dans leur exploitation du marché étranger.

Calquer la sélection des entreprises chinoises jouissant d’une bonne réputation sur celle des meilleurs athlètes professionnels participant aux Jeux olympiques lors de l’exploitation conjointe du marché étranger fut la meilleure décision de l’alliance après avoir adopté le modèle de marketing olympique pour aboutir à une situation mutuellement bénéfique, a expliqué M. Feng.

Notre alliance est une plate-forme de communication pour les marques nationales et le marché étranger, tout comme les Jeux olympiques sont une plate-forme pour les grandes marques internationales, a-t-il souligné. Nous espérons que notre alliance permettra d’aider les entreprises privées à se développer au plus tôt sur le marché international, a-t-il ajouté.

L’ambassadeur de Belgique en Chine Patrick Nijs a pour sa part salué les efforts conjoints novateurs des entreprises chinoises pour internationaliser leurs marques, indiquant toutefois que ces entreprises pourront rencontrer des difficultés en pénétrant sur le marché international, en raison des différences entre la Chine et les pays étrangers dans les domaines de l’environnement de marché, des lois et réglementations, du modèle de consommation et de la culture. Elles doivent dresser le bilan de leurs expériences et leçons et savoir se montrer patientes afin de s’implanter avec succès sur le marché international, a-t-il déclaré.

Le gouvernement chinois a publié en mai 2010 des directives destinées à encourager le développement sain des capitaux privés ainsi que la création de marques internationales par les compagnies privées. De plus, le ministre chinois du Commerce Chen Deming a récemment annoncé que le gouvernement encouragerait l’exploitation du marché international par les entreprises privées, promettant également d’offrir des services juridiques complets en faveur de celles-ci afin de réduire les risques potentiels.

Assemblée Générale de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine.

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

Mme Annick De Kermadec, Présidente de la CCIFC, a inauguré l’assemblée par un discours rappelant le contexte économique pour les entreprises françaises en Chine :
A fin décembre 2011, la Chambre réunissait 1 379 membres, soit une aug­mentation de 9% par rapport à 2010. La Présidente a rappelé le rôle de 1er plan que joue la Chambre au service des entreprises françaises afin de développer leurs affaires, en les accompagnant en Chine dans le cadre de CCI INT’L, en multipliant les opportunités de networking, en partageant les informations importantes, et en initiant des projets et des partenariats structurants.

La réunion s’est poursuivie par la revue des réalisations de la mandature 2011 par M. Manuel Deleers, Directeur Général de la CCIFC : création du Bureau de Chengdu, du Club Réseau Chine, accompagnement ou renseignement gratuit de plus de 100 entreprises françaises, organisation de près de 200 événe­ments dans les antennes et bureaux, formalisation de partenariats avec le Mof­com-CICPCM et les Mofcom et CCPIT municipaux, succès des Villes d’Avenir : 2011 a été une année propice à la création d’opportunités pour les membres de la Chambre.

En 2012 la Chambre a fêté ses 20 ans à travers une programmation ambitieuse. M.Deleers a ensuite présenté aux membres les différents projets à venir pour les activités Club d’Affaires et Appui aux Entreprises. En 2012, la Chambre fête les 20 ans de sa création et initie à cette occasion une dynamique ambitieuse avec plus d’une trentaine de projets prévus dans ses différents services et implantations : les Villes d’Avenir 2012, la Mission en Birmanie, les accréditations Visa Business “Fast Track” à Pékin, la création de nouveaux groupes de travails et clubs, l’organisation de galas anniversaires à Pékin et Shanghai, le lancement de deux enquêtes partenaires sur le climat des affaires françaises en Chine et sur le leadership, la publication d’un livre spécial 20 ans de la CCIFC sur l’économie française en Chine, la création d’un nouveau site Internet et bien d’autres choses.

 

Echange des permis de conduire français et chinois : une avancée réglementaire importante.

Ajouté au 26/03/2012 par SHI Lei

La reconnaissance mutuelle et l’échange réciproque des permis de conduire français et chinois est un dispositif qui est évoqué depuis de nombreuses années et demandé par nombre de nos compatriotes résidant en Chine.

J’avais rappelé ce souhait, entre autres points, au Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, Monsieur Alain Juppé, lors de son dernier passage en visite officielle en Chine. Je vous avais transmis mon courrier, remis en mains propres à Pékin, et la réponse qu’il avait bien voulu me faire. Au sujet du permis de conduire, il évoquait l’avancée des négociations et la nécessité d’une nouvelle disposition réglementaire du côté français (en attaché de ce message).

J’ai donc effectué une veille au Journal Officiel dans l’attente de l’arrêté nécessaire abrogeant le précédent. Celui-ci est effectivement paru le 12 janvier 2012 (également en attaché de ce message).Le nouvel arrêté rentrant ainsi en vigueur, j’ai tout de suite posé une question écrite au Directeur de des Français à l’Etranger et de l’Administration Consulaire à Paris dont je vous communique la réponse en attaché.

La publication de cet arrêté constitue une avancée majeure en vue de la reconnaissance mutuelle des permis de conduire français et chinois.

Je ne manquerai pas d’évoquer ce dossier lors de la réunion consulaire, réunissant Madame l’Ambassadeur et l’ensemble des Consuls Généraux de France en Chine, qui se tiendra en fin de semaine pour que les futures négociations entre Etats puissent mener dans les plus brefs délais, maintenant que les obstacles techniques sont levés, à la concrétisation effective de cette possibilité d’échange des permis de conduire français et chinois.

 Francis Nizet, Conseiller à l’assemblée des Français de l’étranger.

Festival du film asiatique à Deauville

Ajouté au 23/03/2012 par SHI Lei

Au printemps, Deauville, petite ville côtière située dans le Nord-Ouest de la France, à 200 km de Paris, plonge dans une ambiance asiatique. Du 7 au 11 mars, le 4e Festival du film asiatique de Deauville a eu lieu. 27 films de 10 pays, dont la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et l’Iran ont été projetés, et 10 ont été sélectionnés pour la compétition principale, 6 pour le « Lotus Action Asia ». Le 9 et le 10 mars, Lü Jun, conseiller culturel de l’ambassade de Chine en France, a été invité au festival et a assisté à la « Journée des envoyés diplomatiques » organisée par la municipalité de Deauville.

Sun Beaten Path, film chinois en tibétain, a fait l’ouverture du festival. Ce film a été sélectionné, avec 11 Flowers de Wang Xiaoshuai, dans la compétition principale. It’s Love, The Sword Identity (partie continentale de Chine), Wu Xia (Hong Kong), et Seediq Bale (Taiwan) sont entrés comme candidats du Lotus Action Asia. Après la compétition, Mourning de Morteza Farshbaf (Iran) a gagné le Lotus du meilleur film et Wu Xia de Peter Chan a gagné le Lotus Action Asia.

Organisé chaque année en mars, le festival du film asiatique de Deauville a été fondé en 1999. Il est l’un des plus grands festivals asiatiques en Europe. Deauville a lancé le festival du cinéma américain en 1975, chaque année en septembre, qui fait écho au festival du film asiatique. Ces deux festivals ont renforcé la renommée internationale de la ville. En plus, Deauville organise chaque année diverses activités culturelles internationales, dont la Fête de la Musique, le Festival des arts de la rue, le Festival mondial de Bridge, le Pôle international du Cheval, etc. Ces activités riches et diversifiées apportent une culture internationale à cette petite ville côtière d’une population de moins de 5 000 habitants.

 

 

Paris : un artiste chinois suspendu dans l’air

Ajouté au 23/03/2012 par SHI Lei

Li Wei, un jeune artiste chinois a réalisé à Paris une série de photos en utilisant une technique souvent intégrée dans le tournage des films.

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