Les fabricants chinois s’efforcent de renforcer le commerce extérieur

Ajouté au 20/04/2012 par SHI Lei

Un nombre record de 1,11 million d’acheteurs étrangers ont été invités à la 111ère Foire de Canton qui s’est ouverte dimanche à Guangzhou, capitale de la provinciale méridionale du Guangdong, pour donner un coup de fouet à la croissance économique stagnante depuis janvier dernier, ont annoncé des organisateurs.

L’édition du printemps de la Foire de Canton, la plus grande foire commerciale de Chine, est considérée comme une bonne opportunité pour les entreprises chinoises orientées vers le commerce international de promouvoir leurs exportations.

La foire de ce début d’année est particulièrement importante alors que le volume du commerce extérieur de la Chine a seulement cru de 7,3% durant le premier trimestre 2012 pour atteindre 859,37 milliards de dollars.

La Foire, ayant pour thème “nouveau point de départ, nouvelles opportunités, nouveaux défis”, contribuera à stabiliser le taux de croissance du commerce extérieur à 10%, a indiqué le vice-ministre du Commerce Zhong Shan.

La croissance de 7,3% de l’import-export sur la période de janvier à mars a marqué le plus bas niveau atteint depuis le 4ème trimestre de l’année 2009, selon les données rendues publiques cette semaine par l’Administration générale des Douanes (AGD).

Ceci est d’autant plus inquiétant quand les grandes provinces orientées vers l’export que sont le Guangdong, le Jiangsu et le Zhejiang, n’ont enregistré qu’un taux de croissance compris entre 3% et 5% au cours des trois premiers mois de l’année, selon l’AGD.

A cette occasion, des directeurs d’entreprises chinoises ont estimé que l’incertitude de l’économie mondiale, la lente reprise du marché international, les coûts croissants et les frictions commerciales en augmentation avaient contribué à la situation difficile du commerce extérieur du pays.

Au regard d’un tel contexte, la foire commerciale a adopté une série de nouvelles mesures pour attirer les investisseurs étrangers, dont l’entrée gratuite pour les nouveaux acheteurs et la publicité via les sites de réseaux sociaux pour attirer des acheteurs potentiels .

Plus de 200 000 acheteurs sont attendus pour cette nouvelle édition de la Foie de Canton, a fait remarquer le porte-parole de l’événement, Liu Jianjun, lors d’une conférence de presse tenue samedi dernier.

La Foire de Canton est un indicateur clé du développement économique et commercial du pays. Cette foire est organisée deux fois par an à Guangzhou, et ce, depuis 1957.

Visite des entreprises françaises du secteur de l’environnement à Hefei

Ajouté au 20/04/2012 par SHI Lei

Emmanuel LENAIN, Consul général de France à Shanghai s’est rendu mardi 17 avril à Hefei. Il était accompagné de Mme Annick de KERMADEC-BENTZMANN, Présidente de la Chambre de commerce française en Chine (CCIFC) et de dix-huit personnes représentants onze entreprises.
La délégation française était composée des représentants des grandes entreprises :

•Veolia Transport
•Veolia Water
•Degrémont
•Air liquide
•NDA – New Design Associates
•Alstom
•JC Decaux
•Pernod-Ricard
•Bureau Veritas
•GDF – Suez
•L’Oréal
 La délégation française a eu le plaisir de rencontrer, M. WU Cunrong le Secrétaire du comité du Parti de la ville de Hefei.

Après la présentation de l’important projet de construction du métro, la délégation a visité une usine de traitement des eaux, ainsi que le nouveau quartier de Binhu.

 

Les éco-entreprises françaises gagnent du terrain

Ajouté au 20/04/2012 par SHI Lei

Innovantes, porteuses d’emploi et d’un fort potentiel de croissance, les industries vertes ont de l’avenir. Ces entreprises, souvent petites, bénéficient du soutien actif des pouvoirs publics pour se rendre visibles et pour exporter. C’est le cas en Chine, où ces éco-industries ont déjà commencé à se tailler une belle place.
La protection de l’environnement est devenue un enjeu majeur, qui favorise l’émergence des industries « vertes » françaises. En dix ans, ces éco-entreprises ont connu une croissance bien supérieure à celle de tous les autres secteurs de l’économie française. Dans le domaine de la gestion des eaux usées, celui des déchets ou du recyclage, les chiffres d’affaires progressent, d’année en année, de plus de 5%. Ces industries emploient en France environ 300.000 personnes et on estime qu’ils sont porteurs de 10.000 à 15.000 emplois supplémentaires par an.

Dans le recyclage et la gestion des déchets, dans le domaine de l’eau et de l’assainissement, ou encore dans les biocarburants de première génération, la France possède une bonne longueur d’avance, notamment grâce aux grands groupes industriels qui sont très bien placés. Tous domaines confondus, la France est, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), en quatrième position sur le marché des éco-entreprises. On compte aussi bien des poids lourds, notamment dans le secteur de l’eau et des déchets, que des petites et moyennes entreprises (PME) sur des niches très pointues. « Ces éco-entreprises sont dynamiques, elles innovent et, en plus, elles exportent », peut-on lire dans un dossier des cahiers « Industries », revue ministérielle qui leur est consacrée.

Les industries « vertes » françaises ont bel et bien des idées et des technologies à revendre. Plus que la moyenne des entreprises françaises, elles innovent pour développer nouveaux produits ou procédés « propres ». Elles consacrent en moyenne 3 % de leur chiffre d’affaire à la recherche et développement. Pour les soutenir, l’Etat vient de débloquer 6 milliards d’euros destinés à la recherche des filières vertes d’avenir. Une recherche qui se concentre sur quelques secteurs prometteurs : celui des biocarburants, alors que le leader européen de biodiesel est français, et que la demande mondiale pourrait encore doubler d’ici à 2020 ; celui de la chimie verte, alors que l’industrie chimique française occupe le cinquième rang mondial et que la demande en ressources alternatives et renouvelables ne cesse de croître ; et celui du stockage de l’énergie, pour lequel la France dispose de laboratoires publics de pointe dans le domaine du stockage électrochimique (piles à combustibles, batteries).

Certaines entreprises ont d’ores et déjà montré la voie. S’agissant du traitement de l’air, une société française de taille moyenne a ainsi réussi à s’imposer comme leader européen dans le domaine de l’épuration des fumées d’usine d’incinération. Une autre a mis au point une technique capable de fixer des molécules gazeuses sur des solides pour dépolluer l’air ambiant, très utile dans les usines de traitement ou de peinture du bois ou plastique, qui émettent des composants organiques volatiles (COV) néfastes pour la santé et dont les émissions sont très règlementées. Des innovations pointues qui offrent à la France de sérieux avantages concurrentiels.

« Qu’il s’agisse de grands groupes ou des petites structures, c’est en tout cas à l’étranger que les industries « vertes » françaises trouvent et trouveront la majeure partie de leurs débouchés », peut-on lire dans le dossier des cahiers Industries. Les éco-industries réalisent en effet en moyenne plus de la moitié de leur chiffre d’affaire à l’exportation. « Alors que la croissance moyenne des entreprises françaises à l’export est de 5%, elle est de 16,5% pour les éco-industries », précise la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Les grands groupes n’ont aucun mal à se développer à l’international. Les petites et moyennes entreprises bénéficient quant à elles du soutien des pouvoirs publics pour accéder aux marchés internationaux. Ainsi, grâce à l’ADEME et à l’Agence pour le développement international des entreprises (UBIFRANCE) qui ont élaboré un plan export des éco-entreprises depuis une dizaine d’années, quelques-unes de ces sociétés ont pu s’implanter en Chine, à Wuhan, ville industrielle de neuf millions d’habitants, située à l’ouest de Shangaï, et zone pilote en « ressources économes et en environnement respectueux ».

Depuis près de dix ans, la ville de Wuhan s’est ouverte aux entreprises, chinoises et étrangères, dont l’activité est conduite dans une perspective de développement durable. Une opportunité pour les Français, déjà bien implantés sur place. Peugeot était le premier groupe automobile français à avoir choisi, dans les années 90, d’installer deux usines d’assemblage à Wuhan. Depuis, Wuhan compte pas moins de 80 sociétés françaises, dont un grand nombre ont adopté des technologies vertes. L’an passé la France figurait parmi les dix principaux investisseurs de la ville (elle y a investi plus de 600 millions d’euros) ; au point de devenir « une vitrine du savoir-faire français » en matière de technologies vertes, comme le souhaiterait la ministre française de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, en visite à Wuhan au mois de novembre 2011.

 

Début des négociations entre la France et la Chine pour la signature d’une convention sociale bilatérale.

Ajouté au 20/04/2012 par SHI Lei

Chers compatriotes,

Comme vous le savez, la mise en application de la nouvelle loi d’assurance sociale chinoise, effective depuis le début de l’année, a des conséquences importantes sur les entreprises françaises, petites et grandes, basées en Chine ainsi que sur les salariés français employés dans ce pays puisqu’elle conduit à une double cotisation sociale et donc à une augmentation de la masse salariale, de l’ordre de 20 %, des entreprises françaises par une augmentation des prélèvements sociaux sur les salaires.

Je vous avais fait part en novembre dernier de la mission exploratoire conduite par la Direction de la Sécurité Sociale du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé venue en Chine pour rencontrer ses homologues chinois et présenter mutuellement les deux systèmes de protection sociale respectifs. J’avais rencontré à cette époque la délégation pour lui faire part de vos inquiétudes sur les incidences de la nouvelle loi sur la présence française en Chine.

Pour appuyer la demande de l’Administration française et du poste diplomatique d’ouvrir rapidement des négociations entre les deux parties, j’avais écrit en février 2012 à Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé pour accélérer le processus et faire en sorte que l’ouverture de celles-ci puissent avoir lieu avant les échéances politiques françaises de la semaine prochaine de façon à ne pas perdre de temps au niveau de l’agenda (mon courrier en attaché pour rappel).

L’ouverture de ces négociations vient d’avoir lieu la semaine dernière puisque la même délégation française s’est rendue à Pékin du 10 au 13 avril pour entamer la rédaction de cette convention bilatérale qui devrait mener, dans deux à trois ans, à sa ratification et son entrée en vigueur qui évitera la double cotisation, comme c’est le cas dans une bonne quarantaine de pays avec lesquels la France a signé des conventions du même type.Il est à noter que notre pays est le premier des pays européens à avoir entamé de telles négociations avant même l’Allemagne désireuse de réactualiser sa convention signée avec la Chine en 2002 et qui nécessite des améliorations.

J’ai rencontré vendredi dernier les membres de la délégation et recueilli les détails des premiers éléments de négociation et des précisions sur le champ d’application de la convention à venir. A ce stade de la négociation, il est prudent de ne pas en dire plus. L’important c’est que les négociations soient lancées. Je continue de suivre ce dossier de très près, de vous informer de ses évolutions et d’oeuvrer pour que cette convention couvre un champ de salariés et d’entreprises le plus large possible.
En espérant avoir contribué à votre information,
Bien cordialement

Rédigé par Francis NIZET le 16 avril 2012

Célébration du 40e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’île Maurice

Ajouté au 20/04/2012 par SHI Lei

Le 13 avril, l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’Afrique a organisé une réception pour célébrer l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l’île Maurice à Beijing. Une centaine de personnalités étaient présentes à la réception.

La Chine redémarrera les opérations de repêchage d’un navire ancien

Ajouté au 16/04/2012 par SHI Lei

Des archéologues chinois ont annoncé samedi qu’ils allaient relancer les expéditions de fouilles sous-marines destinées à récupérer les objets de valeur historique de l’épave du Nan’ao 1, un navire de commerce qui avait coulé dans les eaux au large de la province méridionale du Guangdong il y a 500 ans environ.

Les opérations qui commenceront fin avril ou début de mai, seront la troisième du genre sur les vestiges de l’épave du Nan’ao 1. Durant les deux précédentes campagnes, les archéologues avaient recouvré plus de 20 000 objets anciens, dont des pièces en porcelaine et de la monnaie en cuivre.

Le navire avait coulé dans les eaux de Sandianjin au large du district de Nan’ao vers le milieu ou à la fin de la dynastie des Ming (1368-1644). Selon certaines hypothèses, il se dirigeait vers les Philippines et la Malaisie lorsqu’il a sombré, a déclaré Cui Yong, chef d’une équipe d’archéologues.

Le Guangdong était déjà une des principales plateformes du commerce maritime chinois dans la Chine ancienne.

Certains experts sont convaincus que le navire faisait de la contrebande de métaux car des feuilles et des pièces en cuivre ont été découvertes parmi les vestiges de l’épave, alors que leur exportation était interdite à l’époque.

Durant certaines périodes dynastiques chinoises, dont la dynastie des Ming, les exportations de cuivre étaient interdites, car le métal était précieux et utilisé généralement pour produire des pièces, une des principales monnaies de cette époque.

La campagne de fouilles s’achèvera très probablement dans le courant de l’année, a précisé M. Cui.

Des pêcheurs locaux ont découvert en mai 2007 les vestiges de l’épave du Nan’ao 1, qui fait environ 25 mètres de long sur sept mètres de large. Le navire est envasé par 27 mètres de fond, à environ 5,6 miles nautiques de la ville de Shantou.

La Foire de Canton vise à élargir les exportations chinoises

Ajouté au 16/04/2012 par SHI Lei

Les entreprises chinoises orientées vers le marché de l’exportation se bousculent à l’approche de la Foire de Canton qui s’ouvrira dimanche dans la ville méridionale de Canton (Guangzhou), pour stimuler les exportations du pays malgré un contexte économique global incertain, a-t-on appris samedi lors d’une conférence de presse.

En date du 31 mars, les organisateurs ont traité environ 104 000 candidatures pour l’obtention d’un stand à la plus grande foire commerciale du pays, également connue sous le nom de Foire des articles d’importation et d’exportation de Chine, a déclaré Liu Jianjun, porte-parole de l’événement.

Ce chiffre a marqué une augmentation de 12% des candidatures par rapport à l’édition précédente.

L’événement de ce printemps a attribué 58 546 stands, soit 710 de plus que pour la foire précédente tenue à l’automne 2011, et 24 127 entreprises ont signé pour exposer, soit 442 de plus que pour la dernière édition. Le nombre de stands disponibles reste cependant toujours bien inférieur à la demande.

Les entreprises chinoises sont confiantes dans le rôle qu’elles jouent sur le marché de la compétition internationale après qu’elles eurent vu un élargissement de la demande à l’exportation, a indiqué M. Liu.

Plus de 200 000 acheteurs sont attendus sur la Foire de Canton .

Baromètre et plateforme du commerce extérieur du pays, l’événement fait indubitablement face à une tâche difficile. Cependant, la popularité des produits “made-in-China” à travers le monde a encouragé les exportateurs chinois à avoir de très hautes attentes, a-t-il ajouté.

La Foire de Canton a lieu à chaque printemps et automne à Guangzhou, et ce, depuis 1957.

 

La première marque française AOP placée sous la protection de la loi en Chine

Ajouté au 16/04/2012 par SHI Lei

On apprend auprès de l’Administration générale d’Etat pour l’Industrie et le Commerce que le vin français Bordeaux a déposé en Chine une demande d’inscription de sa marque géographique et collective, que sa demande vient d’être examinée par le Bureau national de la marque qui l’a approuvée et qu’un communiqué sera publié tout prochainement à cet effet. Selon des personnalités bien informées, ce sera la première marque française AOP (Appellation d’Origine Protégée) qui réussit à se faire inscrire en Chine en tant que marque géographique et collective, ce qui servira d’exemple aux autres marques françaises AOP qui désirent se faire inscrire en Chine et qui seront placées ainsi sous la protection de la Loi chinoise sur les marques de fabrique et de commerce.

Le Bordeaux a commencé ces dernières années à faire son apparition sur le marché chinois et depuis il a subi, dans plusieurs villes chinoises, dont Shenzhen et Yantai, de nombreux ennuis dus à la contrefaçon et à la falsification frauduleuses. Vu qu’il a omis de faire inscrire sa marque auprès du Bureau national de la marque qui relève de l’Administration générale d’Etat pour l’Industrie et le Commerce, il a été obligé de se protéger d’après la « Loi sur la concurrence déloyale », ce qui lui coûte cher et l’oblige à la patience.

Pour pouvoir mieux garantir ses droits et ses intérêts légitimes, il a enfin présenté une demande d’inscription auprès du Bureau susmentionné. Dès que sa demande d’inscription soit approuvée, la marque « Bordeaux ??? » serait placée sous la protection de la loi et la contrefaçon à son égard serait puni sévèrement. Ainsi, cette marque française AOP serait mieux protégée en Chine, ce qui lui assurerait un meilleur avenir dans le pays.

De source bien informée, ce sera la dix-huitième marque AOP de l’Union européenne qui réussit à se faire inscrire en Chine et qui est ainsi placée sous la protection de la loi chinoise. Quand à « Bordeaux ??? », ce sera la trente neuvième marque géographique étrangère inscrite en Chine.

 

Chine : le secteur de la vente au détail en ligne va dépasser celui des États-Unis

Ajouté au 16/04/2012 par SHI Lei

Vers 2015, la Chine devrait dépasser les États-Unis comme le plus gros marché mondial de la vente au détail en ligne, car cette année-là, les ventes au détail en ligne du pays vont avoir triplé pour atteindre plus de 360 milliards $, selon un rapport du Boston Consulting Group.

Le nombre grandissant des internautes, combiné à une meilleure acceptation du commerce électronique par les consommateurs, est le moteur de la forte augmentation des ventes en ligne, a indiqué le rapport.

La Chine devrait compter 700 millions d’internautes en 2015, près de 200 millions de plus que maintenant, et deux fois la population en ligne combinée du Japon et des États-Unis.

Internet est rapidement devenu un média de masse en Chine. Ces dernières années, les gens des régions rurales ont accès à Internet. Internet « s’est introduit dans les villes, villages et districts chinois de plus petite taille », a souligné Christoph Nettesheim, associé principal de BCG et co-auteur du rapport.

Le taux de pénétration global d’Internet en Chine dépassera 50 % d’ici à 2015, comparé à 38 % en 2011.

Le pays a déjà plus de clients en ligne (193 millions) que tout autre marché, dont les États-Unis (170 millions).

De 2009 à 2011, la proportion des internautes faisant des achats en ligne a augmenté de 28 à 36 %. Celle-ci va probablement atteindre 47 % d’ici à 2015. Près de 10 % des ventes au détail auront lieu en ligne, selon le rapport.

Internet devient une partie centrale de la vie, affirme M. Nettesheim. La moyenne du temps en ligne par utilisateur est passée de 2,8 heures à 3,6 heures par jour de 2008 à 2011.

Les internautes chinois passent environ une heure de plus par jour sur Internet que les internautes des É.-U.

« En seulement quelques années, la Chine est devenue le plus grand marché d’Internet dans le monde. Ce marché sera bientôt le plus important », a-t-il ajouté.

Zhou Yuan, directeur général principal de BCG, a indiqué que les internautes chinois sont disposés à dépenser plus d’argent en ligne; par conséquent, le commerce électronique maintiendra son rythme de croissance dans les années à venir.

On s’attend à ce que, de 2011 à 2015, les revenus du B2C progressent deux fois plus vite que les revenus du C2C, en raison de la demande croissante pour des marchandises de plus haute qualité et d’un soutien après-vente.

« Cette croissance rapide représente une opportunité unique pour les compagnies qui trouvent la façon de rejoindre les générations numériques de la Chine », a déclaré David C. Michael, associé principal de BCG et co-auteur du rapport.

Cependant, la plupart des compagnies n’ont pas encore transféré leurs budgets et orientations marketing vers le monde en ligne.

On s’attend à ce que la proportion des dépenses publicitaires totales qui sont consacrées au médium en ligne passe de 13 % en 2011 à 17 % en 2015 – beaucoup moins que les 64 % de temps média que les utilisateurs consacrent maintenant à Internet.

 

Chine : La province du Sichan attire les entreprises figurant dans le classement Fortune Global 500

Ajouté au 16/04/2012 par SHI Lei

Quatre entreprises étrangères figurant dans le classement Fortune Global 500 se sont implantées au Sichuan au premier trimestre de 2012, portant à 177 le nombre total d’entreprises de ce type présentes dans cette province du sud-ouest de la Chine.

Selon certaines informations publiées vendredi par le Département du commerce du Sichuan, ces quatre sociétés sont Danone, le plus grand groupe agroalimentaire français, le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroen, le géant de l’industrie chimique allemand Evonik Degussa, et le fabriquant de produits chimiques américain Dow Chemical Co..

Attirées par les politiques préférentielles du Sichuan et le vaste marché de la Chine continentale, ces 177 entreprises ont établi, entres autres, des centres de recherche, des usines et des sièges régionaux.

Au premier trimestre de l’année, les investissements directs étrangers au Sichuan ont atteint 2,74 milliards de dollars, soit une hausse de 28,5% en glissement annuel.

Le 9 avril, Fortune Magazine, qui élabore la liste des plus grandes entreprises du monde, a annoncé que Chengdu, la capitale du Sichuan, accueillera le prestigieux forum de Fortune Global en juin 2013.

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