Chine : ouverture du premier atelier de la photographie 3D à Xi’an

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

Un atelier de la photographie 3D, le premier du genre dans la partie continentale de la Chine, a ouvert ses portes à Xi’an, la capitale du Shaanxi. Il faut quelques dizaines de minutes, voire quelques heures, pour y tirer des photos 3D. Photo en 3D de la tête d’un homme. Photos prises le 3 janvier.

Beijing suffoque en raison de la pollution de l’air persistante

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

La qualité de l’air dans la capitale chinoise est retombée mercredi au niveau le plus dangereux en raison de l’épais brouillard recouvrant la ville.

A 09h00, les indices de la qualité de l’air dans la majorité des stations de surveillance ont excédé 300, soit le niveau VI (niveau grave), selon les chiffres rendus publics par le Centre de surveillance de l’environnement de la municipalité de Beijing.

Depuis mardi 15H00, une forte concentration de particules fines a été mesurée dans le sud-est de Beijing, avant de s’étendre à toute la ville, a indiqué un responsable du centre.

Le taux de PM 2,5, qui mesure le taux de particules fines dont le diamètre est égal ou inférieur à 2,5 micromètres, s’est élevé à 200-300 microgrammes par mètre cube, indiquant une forte pollution, a-t-il ajouté.

Le bureau météorologique municipal a émis une alerte jaune au brouillard, le troisième niveau le plus élevé.

La visibilité dans le sud de la capitale chinoise sera réduite à 500 m mercredi, tandis que les autres zones de Beijing auront une visibilité de moins de 3.000 mètres.

D’après les prévisions météorologiques, un vent fort à 20-30 km/h, balayera la ville à partir de mercredi soir et devrait disperser la pollution.

Beijing s’engage à améliorer la qualité de l’air

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

Beijing redoublera d’efforts pour traiter les particules PM 2,5 et réduira de 2% cette année la densité des principaux polluants atmosphériques, a promis mardi Wang Anshun, maire par intérim de la municipalité.

La capitale chinoise retirera 180.000 véhicules vétustes des routes et encouragera l’adoption de voitures à énergie propre au sein des départements gouvernementaux, auprès du public, ainsi que dans le secteur du nettoyage urbain, notamment les véhicules de nettoyage des rues et de ramassage des ordures, a précisé M. Wang, lors de l’ouverture d’une session de l’Assemblée populaire de Beijing (organe législatif municipal).

Les systèmes de chauffage de 44.000 maisons anciennes de plain-pied et les chaudières au charbon du centre-ville seront remplacés par des équipements à énergie propre, a indiqué M. Wang en présentant un rapport d’activité du gouvernement municipal.

M. Wang s’est également engagé à renforcer le contrôle et l’analyse de la qualité de l’air, ainsi que la publication de ces informations.

En début de mois, Beijing s’est retrouvé enveloppé durant plusieurs jours dans un épais brouillard dont le niveau des PM 2,5 (particules mesurant moins de 2,5 micromètres de diamètre) dépassait le seuil maximal de lecture dans de nombreuses zones.

Plusieurs mesures d’urgence ont été prises par les autorités, notamment la suspension des activités sportives en plein air pour les élèves des écoles primaires et des collèges, ainsi que l’interruption des travaux sur certains chantiers situés dans les zones extrêmement polluées.

Les chiffres révélant l’intensité des particules PM 2,5 dans 74 grandes villes chinoises, dont Beijing, sont publiés depuis le 1er janvier afin de répondre à la demande du public.

La France s’efforce d’apaiser la coopération nucléaire sino-française

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

En ce début d’année 2013, le nucléaire, domaine important de la coopération sino-française, a suscité des agitations en France.

Le président français François Hollande a dépêché, dès la fin des vacances du Nouvel An en Europe et avant la fête du Printemps en Chine, plusieurs envoyés spéciaux en Chine, dans l’objectif de calmer le différend largement médiatisé survenu suite aux enquêtes menées par le gouvernement français sur un accord de coopération nucléaire conclu entre EDF et la CGN, et de calmer le mécontentement éventuel de la partie chinoise.

François Hollande, président socialiste nouvellement élu, effectuera sa première visite en Chine en mars 2013, bien que la date officielle ne soit pas encore fixée. Il lui faut éliminer de nombreux obstacles pour que son « voyage consacré à l’économie et au commerce » se déroule dans les meilleures conditions.

Le ministre français de l’Économie et des Finances Pierre Moscovici a confirmé, lors de sa visite en Chine début janvier 2013, que le gouvernement était en train d’enquêter sur la coopération entre EDF et la CNG. Il a exprimé l’intention française d’apaiser la partie chinoise.

« Le partenariat industriel stratégique entre la Chine et la France ne fait pas l’ombre d’un doute, a-t-il indiqué. Les deux pays ont entamé leur coopération nucléaire il y a 30 ans. Parmi les 4 centrales nucléaires EPR en cours de construction par la France dans le monde entier, 2 sont en Chine. Un grand nombre d’autres projets de coopération sont en cours d’étude, notre objectif est de les mener bien. »

Au retour de son collègue Pierre Moscovici en France, la ministre française du Commerce extérieur Nicole Bricq effectuera une visite les 20 et 21 janvier à Beijing et a prévu une visite spéciale au chantier du réacteur de la troisième génération EPR sur le site de la centrale nucléaire de Taishan dans le Guangdong, en compagnie de hauts responsables d’EDF et d’Areva.

Concernant l’enquête, Mme Bricq a indiqué qu’il était normal que le gouvernement français décide de réexaminer la coopération nucléaire avec la Chine et qu’il ne s’agit que d’une procédure de routine. « Il est très normal pour le Parti socialiste, un parti qui n’a pas eu le pouvoir en main pendant 10 ans, d’élaborer sa stratégie par une procédure régulière ».

« Actuellement le projet du réacteur EPR de Taishan avance à un rythme satisfaisant, poursuit-elle. Le réacteur entrera en service en 2014 si tout va bien. Ce sera bien probablement la première centrale nucléaire EPR dans le monde ».

Les autres centrales nucléaires recourant aux mêmes techniques dans le monde sont celle d’Olkiluoto en Finlande et celle de Flamanville (réacteur nº3) en France, violemment critiquées en Europe pour la date de la remise repoussée maintes fois et les dépenses dépassant largement le budget.

Des professionnels français sont unanimes à estimer que le marché chinois représente un enjeu pour la survie des entreprises nucléaires françaises. Selon Le Monde, 80 % des commandes que les entreprises nucléaires françaises recevront d’ici 15 ans proviendront de la Chine. Et les analyses effectuées par Areva montrent que la moitié des réacteurs nucléaires construits d’ici 30 ans dans le monde se trouvera en Chine.

Les entreprises françaises s’efforcent de s’étendre dans trois nouveaux secteurs en Chine

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

Martine Aubry, ancienne première secrétaire du Parti socialiste français, est actuellement en visite officielle en Chine en tant que commissaire et déléguée du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius dans les affaires chinoises. Elle a rappelé le 24 janvier, lors d’une rencontre avec les médias, que la “diplomatie économique” jouait toujours un rôle clé dans les relations de la France avec la Chine.

A propos du développement des entreprises françaises en Chine, Mme Aubry souhaite promouvoir leur croissance tout spécialement dans trois nouveaux secteurs : l’agriculture et l’agroalimentaire, la médecine et l’hygiène publique, et le développement durable des villes. Et Mme Aubry d’ajouter que les entreprises françaises sont traditionnellement fortement représentées dans les secteurs de l’énergie nucléaire et de l’aérospatial.

Les entreprises françaises disposent d’un savoir-faire avancé en matière d’agriculture et d’agroalimentaire, et seront en mesure de contribuer grandement à la modernisation de l’agriculture chinoise, a annoncé Mme Aubry.

A propos du secteur de la médecine, Mme Aubry a invité les autorités chinoises concernées à faire des efforts pour simplifier les procédures administratives trop compliquées et trop longues en ce qui concerne les tests pharmaceutiques et les licences de distribution, d’après les dires des entreprises médicales et pharmaceutiques françaises déjà en Chine.

Dans le domaine de l’hygiène publique, Mme Aubry a proposé de renforcer les coopérations entre les entreprises au niveau de la gestion des hôpitaux publics, de l’informatisation des dossiers des patients et des échanges entre les professionnels du secteur.

Quant au développement durable des villes, Mme Aubry pense que les entreprises françaises pourront contribuer à l’amélioration de l’efficacité énergétique, du traitement de la pollution et des déchets, et du développement des réseaux de transports.

Mme Aubry est persuadée que les entreprises françaises augmenteront leurs parts de marché en Chine en mettant en valeur leurs avantages technologiques, relativement avancés par rapport à l’ensemble des régions du monde.

Chine-France : célébration des échanges linguistiques et culturels sino-français

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

La Chine et la France doivent continuer de promouvoir leurs échanges linguistiques et culturels afin d’approfondir davantage les liens qui unissent les deux pays, a déclaré jeudi à Paris le vice-ministre chinois de l’Education, Hao Ping.

Hao Ping a affirmé jeudi, lors de la cérémonie de clôture de l’Année de la langue chinoise en France, que ce programme de 18 mois avait grandement contribué au renforcement des liens de coopération entre la Chine et la France. Il a formulé le souhait de voir ces efforts se poursuivre et il a appelé à davantage d’échanges d’étudiants à l’avenir.

L’ambassadeur de Chine en France, Kong Quan, a indiqué, à l’occasion du même évènement, que la Chine était hautement attachée à ses relations avec la France et était disposée à œuvrer avec la France à l’approfondissement de leurs relations bilatérales ainsi qu’à l’exploration de nouvelles opportunités de coopération.

“Depuis (juillet 2011), en 18 mois, comme vous avez pu constater, 23 académies, une soixantaine de villes, plus de 700 établissements d’enseignement et des dizaines de milliers de personnes ont pris part à plus de 310 manifestations organisées dans ce cadre (dans l’Hexagone)”, s’est réjoui le haut diplomate chinois.

“Les Années linguistiques croisées ont pris fin sous leur forme institutionnelle, mais elles continuent certainement sous leur forme dynamique dans la promotion quotidienne de nos langues respectives, ce qui démontre une fois de plus le caractère pionnier et exemplaire de notre partenariat stratégique”, a-t-il notamment ajouté.

La ministre française déléguée chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, s’est jointe à MM. Hao et Kong pour la remise des prix récompensant les personnes qui se sont distinguées en langue chinoise et en apprentissage de la culture de l’Empire du Milieu.

Le programme linguistique croisé, comprenant une “Année de la langue chinoise” en France suivie par une “Année de la langue française” en Chine, a été initié en novembre 2010 par le président chinois Hu Jintao et l’ex-chef d’Etat français Nicolas Sarkozy.

Le Chine et la France envisagent de nouvelles coopérations bilatérales en 2013

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

Le minitre chinois du Commerce Chen Deming et la ministre française du Commerce extérieur Nicole Bricq ont conjointement présidé la 21e réunion de la Commission mixte Chine-France le 21 janvier à Beijing. Ils ont fait ensemble le bilan du développement actuel des coopérations économiques et commerciales entre les deux pays et ont émis des propositions sur la promotion des coopérations bilatérales.

La France est le quatrième plus grand partenaire commercial de la Chine. Le volume du commerce bilatéral entre les deux pays en 2012 était de 51,02 milliards d’USD, soit une baisse de 2% en glissement annuel. En 2012, les exportations de la Chine vers la France étaient de 26,9 millards d’USD, soit en baisse de 10,3%. Les importations de la France en Chine étaient de 24,12 milliards d’USD, soit en hausse 9,3%.

La France mise sur l’agroalimentaire en Chine

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

La ministre française du Commerce extérieur, Nicole Bricq, est arrivée en Chine le 21 janvier pour une visite de 3 jours. Lors d’une conférence de presse à Beijing, elle a déclaré que la France souhaitait des échanges commerciaux plus actifs avec la Chine, tout en exploitant de nouveaux domaines de coopération.

La visite de Nicole Bricq a trois objectifs: établir un dialogue franc et direct concernant les relations commerciales avec la Chine; préparer le volet économique de la visite au printemps du président français en Chine; et encourager les nouveaux domaines de coopération tels que l’agroalimentaire.

[La France mise sur l’agroalimentaire en Chine]

Nicole Bricq

Ministre française du Commerce extérieur

“Nous avons analysé les besoins de la Chine comme exponentiels dans les années qui viennent, que se soit en lait, en viande et puis aussi dans l’amont de la chaîne, nous avons des offres très intéressantes en termes de machines agricoles.”

D’après les statistiques du ministère de l’Economie et des Finances, le déficit commercial de la France a atteint 69,9 milliards d’euros en 2011, ce qui a dépassé l’ancien record de 59,2 milliards d’euros de 2008. Le déficit avec la Chine se monte à 27 milliards d’euros, ce qui représente 38 pourcent de son déficit total. Nicole Bricq confirme que le fait de combler le déficit structurel avec la Chine représente un grand défi à relever pour la France.

Nicole Bricq

Ministre du Commerce extérieur de la France

“C’est précisément pour ça que j’ai défini des priorités d’action, et j’ai bien identifié qu’elles correspondent aux besoins d’un pays comme la Chine, dans l’agroalimentaire, dans tout le secteur d’équipements des villes durables, et, autour aussi, la troisième qui s’adapte parfaitement aux besoins chinois, la santé.”

La France mise sur l’agroalimentaire en Chine

Tout en espérant créer de nouveaux points de croissance commerciale, Nicole Bricq insiste aussi sur la nécessité de renforcer le partenariat industriel traditionnel avec la Chine. Pendant son séjour en Chine, elle visitera le chantier nucléaire de Taishan qui est le plus grand projet de coopération nucléaire entre la France et la Chine.

Renault réduit ses effectifs de 14% en France : une partie des employés viendra travailler en Chine

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

Renault, le deuxième constructeur automobile français, voit ses ventes chuter chaque jour d’avantage, une baisse de régime entraînée par la morosité économique prolongée du marché européen. Afin de réduire ses frais de fonctionnement, Renault a décidé, à l’instar de certains confrères européens, de supprimer 7500 postes dans l’hexagone.

Le 15 janvier, le directeur des opérations en France M. Gérard Leclercq a annoncé au public le projet de supprimer 7500 postes avant 2016, soit 14% du total des effectifs de l’entreprise. Par ailleurs, une partie du personnel concerné ira travailler en Chine et ces employés deviendront les premiers membres du personnel de Dongfeng-Renault dès que la coentreprise sera mise sur pied.

Une analyse des données sur les ventes publiées par Renault permet de voir que l’entreprise a vendu au total 551 000 véhicules neufs en 2012, y compris des fourgons et monospaces, ce qui représente une baisse de 19,8% par rapport à 2011, lorsque le constructeur avait vendu 687 000 voitures. De plus, les véhicules Renault représentent 24,2% du marché automobile français, soit une baisse de 1,9 point.

Fin 2011, Renault comptait au total 128 000 employés dans le monde entier. Selon une porte-parole de l’entreprise, Renault compte aujourd’hui 53 571 employés en France. Les 7500 emplois qui vont être supprimés représentent 14% des effectifs totaux, et 5700 de ces postes sont des départs naturels.

En 1994, Renault et China Sanjiang Space Group avaient créé en Chine la joint venture Sanjiang-Renault qui, pour différentes raisons, avait mis un terme à sa production en 2004, mais a conservé jusqu’à aujourd’hui un droit d’apport, tandis que la coentreprise créée en Chine par Renault et Dongfeng Motor Corporation ne peut entamer sa production en Chine qu’avec la licence de Sanjiang-Renault.

Le président exécutif de Renault China M. Chen Guozhang avait déjà fait savoir lors d’une interview que son entreprise allait créer une joint venture en coopération avec Dongfeng en Chine, mais que la nouvelle entreprise réutiliserait la licence de production de Sanjiang-Renault sans en demander de nouvelle.

Bien qu’aucune signature ou autre cérémonie d’inauguration n’ait encore eu lieu, la cérémonie d’ouverture du chantier de la base de production de la joint venture de Renault et de Dongfeng à Wuhan a quant à elle déjà eu lieu et l’entreprise entrera en service dans trois ans. Par ailleurs, au Salon automobile de Detroit, qui vient d’ouvrir ses portes, le PDG de Renault-Nissan M. Carlos Ghosn a affirmé que le véhicule de la coentreprise Renault-Dongfeng serait mis en production entre 2014 et 2016.

La France tente de répondre aux nouveaux besoins du marché chinois pour rééquilibrer les échanges commerciaux

Ajouté au 04/02/2013 par SHI Lei

La ministre française du Commerce extérieur Nicole Bricq, actuellement en visite en Chine, ambitionne de rééquilibrer la balance des échanges commerciaux avec la Chine en explorant de nouvelles pistes de coopération, notamment dans le secteur agroalimentaire.

Sa visite en Chine a trois principaux objectifs : préparer le volet économique de la première visite d’Etat du président français François Hollande, confirmer le partenariat traditionnel franco-chinois dans les secteurs nucléaire et aéronautique, et faire progresser les nouvelles coopérations.

La Chine cherche à réaliser un développement durable, ce qui offre de nouvelles opportunités aux exportateurs français. Mme Bricq a identifié plusieurs domaines prometteurs, comme par exemple la santé, l’efficacité énergétique, le transport urbain et le secteur agroalimentaire.

D’après la ministre, le rééquilibrage des échanges commerciaux entre la France et la Chine est confronté à des difficultés structurelles. Il est, selon Mme Bricq, nécessaire de mieux répondre aux besoins du marché chinois.

Après Beijing, la ministre se rendra mardi dans la province méridionale du Guangdong pour visiter le chantier des réacteurs nucléaires de conception française EPR, Taishan 1 et 2, en compagnie du PDG d’EDF, Henri Proglio, et du président d’Areva, Luc Oursel.

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