Les activités variées domineront le forum de Xiamen entre les deux rives du détroit de Taiwan

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Plus de 10 000 habitants de Taiwan devraient traverser le détroit de Taiwan à partir de ce week-end pour la deuxième édition d’un forum d’une semaine qui rassemble les participants de la partie continentale et de Taïwan et commence ce samedi dans la ville de Xiamen, dans la province du Fujian (est), estiment les organisateurs.

Ce forum annuel entre les deux rives du détroit de Taiwan se caractérise par 25 activités variées comme des discussions détendues et des spectacles qui remplacent les dialogues officiels et les négociations politiques dominant les autres grandes rencontres entre la partie continentale de Chine et Taiwan.

Parmi les participants venus de Taiwan, figurera la vice-présidente du parti au pouvoir à Taiwan, le Kuomintang, Huang Ming-hui, le président du Nouveau Parti, Yok Mu-ming, le secrétaire général du People First Party (PFP, Parti du Peuple d’abord), Chin Ching-sheng, et le président du Non-partisan Solidarity Union, Lin Pin-kuan, a révélé Lin Weiguo, un responsable de la province du Fujian chargé des affaires de Taiwan.

Celui-ci a précisé qu’environ 80% des participants de Taiwan cette année n’avaient pas de responsabilités publiques et que plus de 60% provenaient du centre ou du sud de Taiwan.

Des célébrités des deux rives du détroit de Taiwan présenteront des numéros lors d’un grand gala organisé samedi soir après une courte cérémonie d’ouverture.

Sous le thème “Priorité aux conditions de vie, un bénéfice pour les deux rives du détroit”, le forum permettra à des habitants des deux rives de discuter, entre autres, de la coopération dans les domaines de l’agriculture, du tourisme, des opérations bancaires, des investissements, de l’édition et de la conservation du folklore, ont expliqué les organisateurs. Les participants pourront même participer en commun à des offices religieux célébrant leurs ancêtres communs, les divinités et les personnages légendaires vénérés sur les deux rives du détroit de Taiwan.

“Le forum couvre une large série de sujets et il est devenu un événement vraiment enrichissant”, a indiqué vendredi le président du Nouveau Parti Yok Mu-ming à l’Agence de Xinhua (Chine Nouvelle).

Cette manifestation va permettre d’élargir et d’approfondir les échanges entre la partie continentale de Chine et Taiwan, a-t-il affirmé.

Xiamen, une ville côtière de 2,52 millions habitants a été un point de tension entre les deux rives dans les années 50 et 60, après que le Kuomintang eut perdu la guerre civile contre le Parti communiste chinois.

Les échanges à travers le détroit de Taiwan se sont réchauffés après que le Kuomintang, conduit par une nouvelle génération de dirigeants, soit revenu au pouvoir lors des élections de 2008, mettant fin à huit ans de domination du Parti démocrate progressif qui était sécessionniste.

Chine : augmentation des profits des entreprises d’Etat sous le contrôle du gouvernement central

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Les profits des entreprises d’Etat directement administrées par le gouvernement central ont totalisé 421,32 milliards de yuans (61,9 milliards de dollars) de janvier à mai, en hausse de 76 % sur une base annuelle, a déclaré vendredi la Commission de Contrôle et de Gestion des biens publics (State-owned Assets Supervision and Administration Commission, SASAC).

Selon les statistiques publiées sur le site Internet de la commission, l’augmentation des profits a ralenti par rapport aux 87 % de croissance des quatre premiers mois de l’année.

D’après la commission, l’augmentation des profits cette année est due au bas niveau de comparaison de l’année dernière, quand les entreprises d’Etat étaient frappées de plein fouet par la récession économique mondiale.

Les revenus des ventes des entreprises d’Etat ont atteint 6 270 milliards de yuans sur les cinq premiers mois de l’année, en hausse de près de 50 % sur un an.

La Chine compte 126 entreprises d’Etat directement administrées par le gouvernement central sous le contrôle de la SASAC.

La Chine réexamine ses mesures anti-dumping sur les importations d’hydrate d’hydrazine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

La Chine a commencé à réétudier les mesures anti-dumping qu’elle avait imposées en 2005 sur les importations d’hydrate d’hydrazine en provenance du Japon, de Corée du Sud, des Etats-Unis et de France, a déclaré jeudi le ministère du Commerce.

Le ministère va examiner la possibilité d’une poursuite de ces mesures en cas de dumping toujours existant, a confirmé le ministère dans un communiqué paru sur son site Internet.

Les producteurs d’hydrate d’hydrazine chinois ont soumis une demande de réexamen des mesures anti-dumping le 16 avril, souligne le communiqué, ajoutant que ce réexamen durerait 12 mois.

En juin 2005, le ministère a relevé les droits de douane sur les importations d’hydrate d’hydrazine en provenance des quatre pays sus-mentionnés pour les porter de 28 % à 184 % pendant une période de cinq ans.

L’hydrate d’hydrazine est une matière première chimique largement utilisée dans la production de pesticides, de médicaments, de teintures, de carburants de fusées et d’explosifs.

La Coupe du monde de foot bat des records d’audience en Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

En Chine, le décalage horaire qui programme la retransmission des matchs à des heures tardives n’entame pas l’entrain des fans de la Coupe du Monde.

Selon les statistiques de la FIFA, plus de 34 millions de chinois ont visionné le match d’ouverture tenu le 11 juin entre l’Afrique du Sud et le Mexique, soit 16% de l’audience nationale totale.

Record encore battu pour le match Grèce-Corée du Sud où 24 millions de Chinois ont suivi le jeu retransmis sur CCTV5, la chaîne de sport de la télévision nationale.

Les Chinois jouent leur Coupe du monde sur internet

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’équipe chinoise n’a pas réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud. Cela n’empêche pas des milliers de Chinois d’y participer à leur manière, en pariant sur internet.

L’équipe de Chine de football A en juger au nombre d’écrans de télévision qui parsèment les trottoirs de la capitale, ni l’absence d’une équipe nationale en Coupe du monde ni la retransmission des matchs à des heures tardives ne semblent entamer l’enthousiasme des Chinois pour l’événement sportif. Une qui ferveur comporte une facette moins visible : le succès des paris en ligne.

Au lendemain du coup d’envoi de la Coupe du monde, la police avait déjà démantelé 740 affaires de jeux d’argent sur internet, arrêté plus de 3600 suspects et confisqué 700 millions de yuans (environ 70 millions d’euros) misés sur les matchs de Coupe du monde, rapporte l’agence de presse chinoise Chine Nouvelle.

Les jeux d’argent ont beau être strictement interdits depuis la naissance de la République populaire en 1949, l’attrait pour ce péché demeure tenace, nourri par l’espoir de gains rapides et faciles. Le principe est souvent le même : après avoir déposé une somme sur un compte bancaire, les intéressés reçoivent un identifiant. Ensuite, libres à eux de parier sur le résultat du match, les buteurs, le moment où un but va être marqué ou qui va prendre un carton rouge.

Lors de la précédente Coupe du monde en Allemagne, la population avait misé près de 50 milliards d’euros en ligne, l’équivalent de 2% du PIB chinois, selon l’hebdomadaire chinois Titan Sports.

Cette année, les autorités semblent s’être préparées. Le ministère de la Sécurité publique a annoncé récemment que la police à tous les échelons surveillerait de près l’activité des jeux d’argent sur la toile et promis de sévères sanctions contre les fautifs, rapporte Chine Nouvelle.

Pour autant, les autorités ne perdent pas une occasion de pointer la responsabilité d’organisations criminelles étrangères, accusées d’infiltrer le pays. “Presque tous les profits s’en vont à l’étranger, ce qui représente des dizaines de millions de yuans à chaque fois”, une fuite de capital “capable de menacer l’économie nationale”, s’indigne ainsi Zhu Entao, un officiel du ministère de la Sécurité publique.

L’argument est commode mais le milieu du football chinois n ‘est pas blanc comme neige. En novembre dernier, la police a démantelé un vaste réseau qui, tout en organisant des paris sur internet, arrosait généreusement joueurs et entraîneurs pour s’assurer du résultat des matchs. Au total, 21 hauts responsables de la Fédération chinoise de football, dont son président et ses deux vice-présidents, ont été arrêtés et plus de 100 individus ont été entendus comme suspects.

Depuis que la police s’est lancée dans une grande campagne pour éradiquer ce “cancer” du sport, plusieurs histoires retentissantes ont agrémenté la presse ces derniers mois. Affaires de corruption qui ne sont d’ailleurs pas étrangères aux piètres performances de l’équipe nationale de football, selon les commentateurs locaux.

Le pari n’est pas gagné pour la police. Aujourd’hui encore, des centaines de sites de paris en ligne sont accessibles sur la toile.
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Le Made in China "à un tournant crucial"

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Chez Honda, Foxconn ou Toyota, une nouvelle génération de travailleurs migrants demande une vie meilleure. Un mouvement de fond et une remise en cause du miracle économique chinois qui mettent gouvernement central et intérêts locaux au pied du mur.

Des ouvriers écoutent un discours après le travail sur le site de l’Exposition universelle de Shanghai, en janvier 2010 La visite était symbolique : le Premier ministre chinois, en chemise à manches courtes, aux côtés d’ouvriers sur le chantier de construction d’une nouvelle ligne de métro à Pékin, alors que le pays était en vacances. Après des grèves dans plusieurs usines fabricant des pièces pour Honda et une vague de suicides dans les dortoirs d’un complexe de plusieurs centaines de milliers d’ouvriers de Foxconn, fournisseur des géants mondiaux de l’électronique, l’état-parti chinois se montre soucieux de la condition des travailleurs migrants.

Les responsables gouvernementaux et la société toute entière doivent “traiter les jeunes travailleurs migrants comme leurs propres enfants”, a déclaré le 14 juin Wen Jiabao, qui s’est également laissé photographier dans un orphelinat, “il faut respecter la contribution des travailleurs migrants à l’enrichissement du pays et à la construction de gratte-ciel dans nos villes”.

Karaoké, sport et lecture pour les travailleurs migrants

Le Premier ministre a appelé son gouvernement à alléger le fardeau des “mingongs”, partis de leurs régions rurales pour travailler dans les usines ou sur les chantiers de l’atelier du monde : mariage, logement, prise en charge des enfants, adaptation aux grandes villes. M. Wen propose que l’administration au niveau local et les entreprises qui emploient ces migrants organisent pour eux des activités de divertissement, sports ou karaoké, pour qu’ils ne perdent pas le moral pendant leur temps libre, et conseille aux ouvriers de lire pour ne pas s’ennuyer.

Le sort des petites mains qui font le “miracle économique chinois”, un miracle qui pour elles ressemble aux Temps modernes de Chaplin, préoccupe les dirigeants du Parti communiste. Les grèves et manifestations perturbent “l’harmonie”, c’est à dire la stabilité, qui les obsède. Historiquement, les débrayages ont contribué à déstabiliser le pouvoir en place, qu’il s’agisse du “mouvement du 30 mai” contre l’impérialisme occidental en 1925 ou, plus concrètement pour le Parti, de la participation des ouvriers aux manifestations de Tiananmen.

Suite à plusieurs grèves dans les usines de la province du Guangdong ces dernières semaines, le Parti communiste est face à un dilemme : épouser les revendications des travailleurs, et montrer ainsi qu’il est du côté du petit peuple, au risque de s’aliéner le soutien d’entrepreneurs dont bon nombre ont réussi en s’appuyant sur une main d’oeuvre très bon marché et corvéable ; ou condamner ces mouvements sociaux, sur le fondement de la stabilité.

Le Made in China “à un tournant crucial”

Jeudi 17 juin, un éditorial du Quotidien du Peuple relevait que le “Made in China” est à un tournant crucial. “Augmenter le niveau des revenus de la strate ouvrière et ajuster le fossé entre riches et pauvres ne doit pas seulement être une réponse d’urgence afin de protéger la stabilité ; cela doit également être une transformation sociale pour s’adapter à la transformation du mode de développement économique” écrit Tang Jun, chercheur à l’Académie chinoise des sciences sociales, dans le journal du Parti.

Au niveau local, toutefois, la situation pourrait se révéler plus complexe, comme l’écrit Yu Jianrong, chercheur associé au China Media Project à Hong Kong :

“Pour se battre pour une vie digne, les travailleurs en Chine doivent recourir à toutes sortes de moyens afin de protéger leurs propres droits et intérêts légaux. Aux yeux de nombre d’officiels locaux, ces actions de défense des droits sont des “incidents de masse” qui menacent la stabilité sociale. Ils vont employer tous les moyens nécessaires pour empêcher ces actions de défense des droits et s’assurer du “maintien de la stabilité”.

Collusion entre patrons et cadres du Parti

D’autant que les cadres locaux n’ont pas toujours à l’esprit que le seul bien-être des travailleurs. Les migrants étant généralement issus de provinces éloignées des régions côtières qui les emploient, les officiels locaux n’ont que très peu de contacts avec eux, encore moins d’intérêt à les défendre, malgré le discours tenu à Pékin. Ils sont au contraire dépendants des entrepreneurs locaux, qui s’acquittent des impôts locaux et participent ainsi au développement de la région. Certains sont personnellement impliqués dans le monde des affaires.

Dans ce contexte, et alors que les clients des fournisseurs chinois font pression pour réduire les coûts, améliorer les conditions de vie des ouvriers n’est pas la première des priorités. Or si la première génération de travailleurs migrants faisait preuve d’une certaine résignation, ce n’est pas nécessairement le cas aujourd’hui. Dans les années 90, écrit dans le magazine Caixin Andy Xie, ancien économiste en chef pour l’Asie de Morgan Stanley, les travailleurs chinois étaient plus dociles que nulle part ailleurs du fait d’une “capacité culturelle à ravaler son amertume” et d’obligations familiales.

Génération “baling hou”

Les grandes usines dortoir accueillent une nouvelle catégorie de travailleurs, issus de la génération dite “baling hou”, ou “années 80”, née dans la Chine d’après les réformes économiques. Une période plus prospère, à laquelle se nourrir n’est pas un souci. Enfants uniques, ils ont été cajolés par leurs familles, qui elles-mêmes ont vu leur niveau de vie augmenter : l’éducation et les services de santé se sont améliorés, de même que la qualité des logements. Les contraintes découlant de la piété filiale perdurent mais se font moins pressantes. Ces travaillers songent aussi à leurs ambitions personnelles.

“Les événements récents dans les usines de Foxconn et Honda sont des symboles de cette nouvelle Chine. La main d’oeuvre n’est plus aussi abondante et servile qu’avant, et la façon dont les gouvernements et entreprises gèrent ces situations montrent leur ignorance de cette nouvelle réalité. Ils pensent toujours qu’il s’agit d’incidents isolés et que, par la pression et la corruption (par exemple par de petites augmentations de salaires pour chacun et en licenciant par la suite les leaders rebelles) ils peuvent ramener la situation à la normale” écrit Andy Xie.

Repenser le modèle chinois

Les augmentations de salaire ne sont pas négligeables. Une usine de Honda à Zhongshan a proposé une hausse de 24% à ses employés après un débrayage. Foxconn a promis une augmentation de 66% du salaire de base dans son gigantesque complexe de Shenzhen. Suite à un bref mouvement de grève, le management d’une usine travaillant pour Toyota à Tianjin a dû accepter de renégocier les salaires. La chaîne de fast food américaine KFC s’est quant à elle résolue à signer une convention collective par laquelle elle augmente le salaire mensuel de base de ses employés de Shenyang, dans le nord de la Chine, où il passera de 700 yuans (83 euros) à 900 yuans (106 euros).

A terme, il en faudra pourtant plus pour satisfaire cette nouvelle classe ouvrière. Les usines devront s’adapter, se rapprocher des grandes poches de population du centre du pays et offrir aux ouvriers la possibilité de se loger dans les villes avec leurs familles plutôt que dans des dortoirs inhumains. Les travailleurs exigeront un salaire décent sans devoir systématiquement faire des heures supplémentaires. Le gouvernement devra s’interroger sur le modèle de développement qui a fait, en trois décennies, le miracle chinois. Au risque de diminuer la compétitivité du “Made in China”.

Le Ku Tian : un vrai concurrent pour Alibaba en 2010

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

C’est en effet Baidu (moteur de recherche leader en Chine) et Rakuten (géant de la vente en ligne au Japon) qui s’associent dans un projet de 50 millions de dollars, afin de faire concurrence à Alibaba et Taobao dès cette année, et qui proposera donc un nouvel outil pour la recherche de fournisseurs et les achats en Chine.

Le site, dont on parle déjà depuis janvier 2010, sera possédé à 51% par Rakuten et à 49% par Baidu. La place de marché virtuelle B2B2C devrait nous permettre d’acheter en Chine via ce nouvel intermédiaire dès le second semestre 2010.

Ce portail s’appellera « Le Ku Tian » (???), une transcription phonétique de Rakuten, avec des caractères faisant référence au bonheur.

Rakuten Japon recense 30.000 vendeurs et 45 millions de produits, pas de doute qu’Alibaba à du souci à se faire face à de tels professionnels !

Achat en ligne en Chine, de plus en plus sécurisé ?

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’Administration d’Etat de l’Industrie et du Commerce en Chine a officiellement publié les «Mesures provisoires de gestion du réseau du commerce des marchandises et des services connexes», à compter du 1er Juillet 2010.

Selon les mesures, les vendeurs en ligne en Chine individuels qui souhaitent vendre des produits via Internet devraient soumettre des demandes aux opérateurs de plateformes de commerce électronique avec les informations sur leur véritable identité, y compris les noms et les adresses. En faisant cela, les vendeurs anonymes des marchandises devraient être éradiqués. Considérant les nuances des différents sites de vente en ligne, le SAIC va établir une supervision unifiée à l’échelle nationale et une plateforme de gestion durant trois ans après cette phase d’essai initial.

Les mesures indiquent que pour les entreprises enregistrées et les petites entreprises privées qui veulent ouvrir des magasins en ligne, ils doivent fournir leurs licences commerciales et des renseignements connexes, tandis que pour les personnes qui souhaitent faire la même chose, ils doivent fournir des informations sur leur véritable identité, y compris les noms et les adresses , à vérifier, puis les sites Web connexes leur émettront des certifications marquées sur leurs pages Web, et créeront des fichiers d’immatriculation pour des contrôles réguliers et des mises à jour. Cela aura une incidence sur les sites comme Taobao.com, qui encouragent les utilisateurs à créer leurs propres magasins de détail en ligne.

3èmes Rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise (18-19.06.10)

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Les 3èmes Rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise se tiendront les 18 et 19 juin 2010 à Nanjing, capitale de la Province du Jiangsu. Elles sont organisées par le Conseil régional d’Alsace, la Délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales de la Direction générale de la mondialisation et des partenariats (DGM) et l’Association du peuple chinois pour l’amitié avec l’étranger.

Près de 400 élus français et chinois sont attendus afin de trouver des solutions concrètes aux problèmes auxquels les collectivités territoriales des deux pays font face en matière de développement économique et d’environnement.

La France et la Chine ont ainsi fait le choix, depuis les premières Rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise à Wuhan en 2005, d’approfondir les liens tissés entre leurs collectivités, notamment en ce qui concerne la mise en place de politiques urbaines propres et durables adaptées à de nouveaux modes de vie. Devant le succès de cette opération, les Deuxième Rencontres ont été organisées, les 22 et 23 novembre 2007 à Bordeaux, sur le thème « Vers une société harmonieuse par le développement durable ».

Ces deux journées seront consacrées à un état des lieux des coopérations bilatérales initiées ces dernières années, et au développement de projets et collaborations futures. La délégation française sera dirigée par Jacques Godfrain, député, membre de la Commission des Affaires étrangères. Les élus locaux, les associations nationales d’élus et de nombreux représentants d’entreprises et d’organismes publics et privés auront l’occasion de dialoguer dans une des régions chinoises les plus dynamiques.

Ces rencontres seront également l’occasion pour les collectivités territoriales d’assurer une présence à l’Exposition universelle de Shanghai lors de la Journée de la France qui se tiendra le 21 juin 2010 à laquelle participera le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer.

Sécurité de la communauté française dans la circonscription de Canton

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Tout citoyen français présent à l’étranger peut solliciter l’assistance des autorités consulaires dans son pays de résidence. En cas de crise grave, l’aide accordée s’inscrit dans le cadre plus général d’un plan de sécurité de la communauté française, établi et tenu à jour par le Consulat général.
Les îlots de sécurité
Le plan de sécurité du Consulat général de France à Canton, qui couvre l’ensemble les quatre provinces de sa circonscription consulaire (Guangdong, Fujian, Guangxi et l’île de Hainan) comporte actuellement un découpage en 18 « îlots de sécurité », créés en fonction de la répartition de la communauté française et susceptible d’être revus en fonction de son évolution.

Les chefs d’îlots et leurs adjoints
Le bon fonctionnement du « réseau de sécurité » repose en particulier sur une gestion dynamique des îlots par les chefs d’îlots et leurs adjoints. Bénévoles et essentiels dans le dispositif, ils sont responsables d’un groupe de ressortissants, dont ils tiennent, en liaison avec le Consulat général, la liste à jour et se font connaître de ceux-ci. Pour toute information concernant leur inscription au registre des Français établis hors de France, il les dirige vers les services consulaires.

La mise à jour et les échanges d’informations
La liste des Français résidant dans un îlot, remise par le Consulat au chef d’îlot et à ses suppléants est confidentielle et n’est utilisée qu’à des fins de sécurité et sur instruction du Consul Général. C’est le cas notamment lorsqu’une situation d’urgence se produit (catastrophes naturelle ou industrielle, crise sanitaire, …). Le chef d’îlot suit alors scrupuleusement les instructions fournies par le Consulat général et les répercute auprès des ressortissants de son îlot. Il se tient en permanence informé de l’évolution de la situation et des consignes à adresser à l’ensemble de la population par son intermédiaire. Le chef d’îlot doit, pour sa part, tenir le Consulat général informé de la situation des Français de son îlot.

Les dispositions pratiques et adaptables en fonction de la situation
cellule de crise (locale) : une cellule de crise locale, composée d’agents du Consulat et de personnes extérieures en rapport avec l’évènement, peut être constituée en cas de crise, qui se réunit régulièrement pour prendre les décisions et mettre en place les dispositifs adaptés nécessaires. Ce fut le cas récemment à l’occasion de l’épidémie de grippe A/H1N1 (571 personnes vaccinées) et des perturbations du trafic aérien provoquées par l’éruption du volcan islandais (évacuation de plus de 300 personnes).
désignation de centres de regroupement  : dans la plupart des situations de crise, l’attitude à observer sera de rester à son domicile jusqu’à ce que des consignes, de rassemblement et d’évacuation entre autres, soient diffusées par tout moyen approprié. Si nécessaire, le Consulat général peut être amener à identifier des centres de regroupement vers lesquels pourraient être dirigés nos ressortissants et à partir desquels il pourrait être procédé à leur évacuation.
moyens matériels : le Consulat peut être selon les cas doté de matériel de communications (téléphones satellitaires) confiés à certains chefs d’îlots plus sensibles pour rester en contact en cas de défaillance des réseaux locaux, disposer de rations alimentaires, de réserves d’eau, voire comme ce fut le cas récemment de se voir confier des vaccins destinés à la communauté française.

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