Un gouffre apparaît dans le centre-ville de Nanjing

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le 16 juin à 18 h 40, le sol s’est soudainement affaissé près du temple de Confucius en plein centre-ville de Nanjing, chef-lieu de la province du Jiangsu, pour former un gouffre de 3 mètres de profondeur, et 2 mètres de diamètre. Ce phénomène rappelle le cas récent de plusieurs villes chinoises.

« Aucun signe anormal n’a été observé par le département sismologique de la province du Jiangsu ou celui de la ville de Nanjing. L’apparition du trou est peut-être liée au chantier voisin », déclare Zhang Zhenya, directeur adjoint du bureau sismologique du Jiangsu.

Le gouffre est apparu dans un carrefour très animé de Nanjing.

Avant cela, plusieurs gouffres étaient apparus dans d’autres provinces chinoises, dont le Jiangxi et le Guangxi, attirant une grande attention.

Selon Zhang Zhenya, l’apparition de gouffres peut s’expliquer par divers facteurs, notamment le relief karstique, l’assèchement des nappes phréatiques provoquant un vide souterrain, ou la mise en chantier de terrains. « Jusqu’à présent, aucun gouffre n’a été lié à un séisme ».

« Le séisme du à l’affaissement, qui a en général une magnitude moins forte, se produit dans des mines de charbon et des grottes. Quant au séisme tectonique, généralement, il précède la formation de gouffres. Les gouffres actuels apparus en Chine ne suivaient pas de séisme », explique M. Zhang.

Selon lui, le réseau d’alerte séismique est doté de 150 moyens de surveillance concernant l’électromagnétisme, la composition chimique de l’eau, les changements de relief, les fluides, etc. De plus, 42 observatoires spécialisés, subordonnés au réseau, sont chargés de mesurer l’heure, le lieu et la magnitude des séismes. Jusqu’à présent, ils n’ont détecté aucun signe anormal.

Enquête : Beijing et Shanghai en tête des villes chinoises idéales pour vivre

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Les Chinois ont classé Beijing, Shanghai et Guangzhou, la capitale de la province méridionale du Guangdong, comme les trois villes idéales pour vivre, indique un sondage publié samedi dans le quotidien chinois en anglais China Daily.

La cause du gouffre apparu à Nanjing déterminée

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’affaissement de terrain dans le centre-ville de Nanjing est lié à la rénovation des canalisations des eaux usées et à l’état géologique du terrain, selon la Commission de logement et de construction de la ville.

Les urbanistes préconisent d’arrêter de construire des « villes identiques »

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des spécialistes du monde entier ont appelé à faire plus d’efforts dans la planification urbaine dans le but d’éviter une trop forte ressemblance entre les villes.

« De nombreuses villes chinoises étaient différentes, mais leur apparence est monotone de nos jours. Plus d’efforts devraient être faits pour protéger leurs caractéristiques uniques », à indiqué Sha Zukang, le Secrétaire général adjoint du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies.

Il a fait ces remarques lors du forum thématique de l’Expo universelle qui s’est terminé le 13 juin dernier à Suzhou, dans la province du Jiangsu. D’une durée de deux jours, cet événement a attiré 800 participants qui ont discuté de la valeur de l’héritage culturel face au renouvellement urbain.

« La mondialisation accentue la pression sur la protection de l’héritage culturel d’une nation et de nombreuses cultures ont été submergées par ce phénomène », a-t-il ajouté.

« Le département de l’ONU pour lequel je travaille s’intéresse principalement à la protection des cultures et des langues des peuples indigènes », a-t-il souligné.

« Depuis les années 80, les villes chinoises traditionnelles ont subi des dommages à cause du manque de protection appropriée de l’héritage culturel », a déclaré Ruan Yisan, expert renommé des bâtiments anciens et professeur de l’école d’architecture et de planification urbaine à l’université de Tongji, basée à Shanghai.

Il a montré des photos de deux villes chinoises: Lanzhou, dans la province du Gansu, et Changsha, dans la province du Hunan. Elles ont l’air identiques avec leurs nombreuses tours mais sont en fait situées loin l’une de l’autre.

« Vous pourriez à peine discerner les différences entre les deux villes » a indiqué Ruan Yisan.

« De nos jours, les villes ont grandi en hauteur, mais elles se ressemblent » a-t-il ajouté.

Entre temps, les complexes résidentiels doublés d’un nom étranger, comme « style européen », « Jardin vénitien », « Village allemand » ou encore « Ville française », se sont multipliés en Chine.

« Dans un certain sens, cela montre que les constructeurs n’ont pas confiance dans leur propre culture. » a indiqué Ruan Yisan.

Ce dernier a aidé à sauvegarder de nombreuses villes et villages historiques d’un développement inapproprié et en a fait d’important site préservés grâce à une planification et des pratiques de conservation, comme Pingyao, dans la province du Shanxi, et Zhouzhuang, dans la province du Jiangsu.

« Certaines villes ont construit leurs propres projets pour faire de l’argent au nom de la protection », a dénoncé Ruan Yuan.

« Elles ont construit des reproductions architecturales des dynasties Ming ou Qing pour attirer les touristes mais ce ne sont que de faux vestiges », a-t-il expliqué.

« J’ai souvent entendu dire que les bâtiments anciens avaient été détruits au cours de la Révolution culturelle (1966-1976), mais selon mon expérience, ce n’est pas vrai », a-t-il indiqué.

« La Révolution culturelle a détruit principalement des objets anciens. La destruction des bâtiments est un phénomène qui arrive aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Ruan Yuan a souligné que la principale raison pour laquelle des bâtiments historiques avaient été détruits était la méconnaissance par les villes de la valeur de l’architecture historique, certaines ne recherchant que de la nouveauté ou des constructions rapides, donnant ainsi un air identique à des milliers de villes.

Les experts pensent que la protection de l’héritage culturel pourrait aider à définir l’identité unique d’une ville.

« Beaucoup doutent de l’utilité de conserver les anciens quartiers des villes plutôt que d’en construire des nouveaux. L’architecture ancienne, avec les styles chinois uniques, pourrait inspirer les nouveaux styles chinois de construction. Personne ne veut des villes qui se ressemblent. » a indiqué Ruan Yuan.

Paul Andreu, architecte français et concepteur du Grand théâtre national à Beijing, a déclaré qu’il était difficile de s’attaquer à ce problème car « il touche le monde entier ».

« Vous connaissez les différents goûts de la viande? Avant, ils étaient différents en France. Maintenant, les goûts se sont standardisés. De nombreux goûts originaux sont perdus. C’est pareil en Chine, de nombreux goûts sont perdus. » a-t-il déploré.

Il a ajouté que la diversité architecturale faisait face à la même standardisation. Il a cependant noté que la géographie et les différences climatiques pourraient peut-être apporter quelques solutions.

« Simplement, Beijing n’est pas Chongqing, Chongqing n’est pas Shanghai. Certaines villes ont des rivières, d’autres non. Les urbanistes devraient s’inspirer de ça. » a-t-il conclu.

Chine/Heilongjiang : prochaine construction d’une centrale nucléaire

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des experts chinois ont commencé à évaluer le meilleur endroit pour construire la première centrale nucléaire dans la province du Heilongjiang (nord-est), a-t-on appris jeudi d’un producteur d’électricité de la province.

Hu Jintao se rendra au Canada et participera au sommet du G20

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le président chinois Hu Jintao effectuera une visite d’Etat au Canada du 23 au 27 juin 2010, et participera au 4e sommet du G20 à Toronto, a déclaré jeudi à Beijing Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Hu Jintao se rendra au Canada sur invitation de la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean et du Premier ministre canadien Stephen Harper, a annoncé le porte-parole lors d’une conférence de presse.

Il a indiqué que la Chine avait quatre espérances principales pour le prochain sommet du G20. Premièrement, concernant la crise financière actuelle de l’Europe, la Chine espère que les pays membres renforceront la communication et la coordination en ce qui concerne les politiques macroéconomiques.

Deuxièmement, la Chine espère que le sommet du G20 pourra pousser le Fonds monétaire international (FMI) à terminer sa réforme des quotas, qui donnera plus de représentation et de voix aux marchés émergeants et aux pays en développement.

La Chine espère également que le sommet de Toronto améliorera le système financier international et permettra d’approfondir la réforme des systèmes de contrôles internationaux.

Troisièmement, la Chine souhaite que ce sommet porte plus d’attention aux problèmes de développement et fournisse un soutien politique à la réunion de haut niveau de l’ONU sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) prévue en septembre de cette année.

Quatrièmement, la Chine souhaite que ce sommet permette de condamner le protectionnisme commercial et promeuve l’achèvement du cycle de Doha.

Le son des vuvuzelas de la Coupe du monde 2010 résonne jusqu’en Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des centaines de millions de fans chinois de football suivent ces jours-ci avec passion, comme le reste de la planète, la Coupe du monde qui se déroule en ce moment en Afrique du Sud. Malgré un décalage horaire de six heures, le son des vuvuzelas dans les stades sud-africains résonne jusqu’à Beijing et permet à des chefs d’entreprises chinois de profiter de cette aubaine économique.

Durant la Coupe du monde, de nombreux restaurants et bars à travers la Chine prolongent leurs heures d’ouverture jusque tard dans la nuit. Depuis le 11 juin, des fans de football se réunissent dans ces lieux pour profiter des matches et de la convivialité des restaurants.

Ces Chinois contribuent ainsi à la hausse des revenus de la restauration en cette période de Coupe du monde. Certains médias hongkongais prédisent même un chiffre d’affaires double pour la restauration locale, soit 660 millions d’HKD.

Par ailleurs, les vendeurs d’appareils électroménagers ont également organisé des campagnes de promotion de téléviseurs, de climatiseurs, de ventilateurs, etc.

Les petits objets commémoratifs en forme du ballon Jabulani et de la mascotte Zakumi se vendent aussi dans les sites spécialisés de distribution des grandes villes. À Changchun, on peut même trouver un journal 3D dédié à la Coupe du monde.

À Yiwu, célèbre ville de distribution de petites marchandises, de nombreuses entreprises ont vu accroître les commandes étrangères pour la Coupe du monde. Tout le monde voit les maillots arborant les noms des footballeurs et de leurs sponsors, mais peu savent que nombre de ces maillots ont été produits en Chine.

La sélection de Miss football, l’utilisation par les annonceurs d’éléments relatifs au ballon rond, l’envoi d’informations sur la Coupe du monde par SMS, ainsi que les événements organisés par les sponsors et les médias, sont autant de moyens pour les entrepreneurs chinois de surfer sur la vague de la coupe du Monde.

La Coupe du monde fait vibrer le monde entier. Elle tend aussi sa main à la Chine.

La Chine fabrique 90% des vuvuzelas de la Coupe du Monde

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

La vuvuzela, la longue trompette en plastique, sujet de fortes controverses du fait des nuisances sonores qu’elle occasionne, s’est avérée être une occasion pour les industriels chinois, bien qu’elle ne rapporte que de faibles marges.

Quelque 90% des vuvuzelas dans lesquelles soufflent les fans de foot pendant la Coupe du Monde sont effet fabriquées en Chine, a rapporté le National Business Daily, citant Wu Yijuan, Directeur de la Ninghai Jiying Plastics Manufacturing Company, située dans la Province du Zhejiang.

D’après lui, son entreprise a fabriqué plus d’un million de vuvuzelas depuis le début de l’année jusqu’au mois d’avril.

Il y a cinq entreprises de ce genre sur la totalité du marché, la plupart étant situées à Ningbo, dans la Province du Zhejiang, et à Shantou, dans la Province du Guangdong, a précisé M. Wu.

Les vuvuzelas sont facturées entre 3 et 8 Dollars US, et la marge des fabricants chinois n’est que d’à peine 5%, d’après l’article.

La production de la société de M. Wu pourrait atteindre 28 millions de Yuans (4 millions de Dollars US) cette année, contre 18 millions l’année dernière.

D’après lui, le marché de la Coupe du Monde a un énorme potentiel, et il estime que le marché total pour ces trompettes devrait dépasser 20 millions de Dollars cette année.

Lin Maoyun, Directrice des ventes de la Guangdong Guangda Toy Company, dit que son entreprise a fabriqué et vendu plus de 20 modèles de vuvuzelas aux Pays-Bas, en Afrique du Sud, au Brésil et en Corée du Sud. D’après elle, les ventes sont meilleures que ce qu’elle avait prévu, et les commandes s’entassent.

Beijing encourage les entreprises européennes à exporter en Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Ling Ji, le vice directeur du département Europe au ministère chinois du Commerce, a estimé le 17 juin à Beijing que les mesures actuelles en Chine qui visent à encourager les économies d’énergies, la baisse des émissions polluantes et la stimulation de la demande et de la consommation intérieures, sont de bonnes occasions pour les entreprises européennes d’accroître leurs exportations vers la Chine.

Ling Ji a fait observer que les coopérations commerciales entre la Chine et l’Europe sont devenues de plus en plus étroites ces dernières années, et que l’Union européenne est devenue le premier partenaire commercial et la principale source des technologies qui entrent en Chine, et cela, depuis plusieurs années consécutives.

Le développement vigoureux de l’économie verte et de l’industrie des sources d’énergies nouvelles a besoin de technologies de pointe et d’équipements avancés d’origine européenne, a plaidé Ling Ji. Dans le même temps, l’augmentation rapide du marché de consommation et les diverses demandes offrent également de bonnes chances pour les entreprises européennes.

Durant le premier trimestre de cette année, le volume du commerce sino-européen a dépassé les 100 milliards de dollars, soit une augmentation de 35% par rapport à la même période de l’année dernière. Les exportations de l’Europe vers la Chine ont augmenté de 43% par rapport à la même période de l’année précédente. Une augmentation sensiblement plus élevée que celles des exportations chinoises vers l’Europe.

La prochaine édition de la Foire de Canton du 15 octobre au 4 novembre

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

La 108e édition de la Foire de Canton aura lieu du 15 octobre au 4 novembre à Guangzhou (Canton). Il s’agit de la 108e édition de l’événement, qui a lieu deux fois par an. La foire se déroulera en trois phases.

Selon les rapports préliminaires, le nombre de stands d’exposition devrait atteindre les 57 000. Plus de 20 000 exposants chinois et étrangers devraient y assister.

Wang Zhiping, le responsable du Centre du commerce extérieur chinois, a indiqué que la Foire de Canton a rassemblé plus de 150 000 types de produits chinois réputés. C’est, a-t-il affirmé, l’une des foires les plus complètes ayant les meilleures répercussions. Selon Wang Zhiping, les organisateurs de la Foire et le Centre du commerce extérieur chinois continueront à renforcer la construction des installations matérielles et logistiques afin d’offrir plus de commodités pour les exposants et les visiteurs.

La Foire des articles d’import-export de Chine a été fondée en 1957. Communément appelée la « Foire de Canton », elle a lieu à Canton chaque printemps et automne. C’est la plus ancienne et la plus importante foire de commerce international chinoise. Durant la précédente édition, au printemps 2010, des contrats ont été signés pour un montant d’exportations de 34,3 milliards de dollars, soit une hausse de 12,6% par rapport à l’édition précédente.

« Précédent Suivant »