La Chine élargit au monde entier son programme de règlements en yuan pour le commerce extérieur

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

La Banque populaire de Chine, banque centrale, a déclaré mardi que le programme d’essai des règlement en renminbi pour le commerce extérieur avait été élargi pour couvrir le monde entier.

La banque centrale a indiqué avoir élargi les règlements en renminbi pour le commerce extérieur de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), Hong Kong et Macao à d’autres parties du monde.

Ont été ajoutées au programme initial 18 provinces, municipalités ou régions, soit les municipalités de Beijing, de Tianjin et de Chongqing, les provinces du Liaoning, du Jiangsu, du Zhejiang, du Fujian, du Shandong, du Hubei, de Hainan, du Yunnan, du Sichuan, du Jilin et du Heilongjiang, la région autonome de la Mongolie intérieure, la région autonome Zhuang du Guangxi, la région autonome du Tibet et la région autonome ouïgoure du Xinjiang.

La Chine a introduit ce programme d’essai en juillet 2009. Les exportateurs de Shanghai et de quatre villes de la province méridionale du Guangdong ont été les premiers à effectuer des règlements en yuan pour le commerce extérieur.

Cela fait partie des efforts déployés par le gouvernement pour réduire sa dépendance au dollar afin de prévenir les fluctuations du taux de change et renforcer l’importance internationale du yuan.

La valeur totale des transactions en yuan a atteint 44,55 milliards de yuans (6,5 milliards de dollars) entre juillet 2009 et mai 2010.

Les transactions réglées en yuan se sont multipliées rapidement et c’est le bon moment pour élargir ce programme d’essai, a précisé la banque centrale dans un communiqué publié sur son site Internet.

Made in China, pourquoi la hausse des prix ne s’arrêtera pas ?

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Les achats en Chine sont toujours bon marchés, c’est un fait, mais ces derniers temps les prix ont augmentés de façon significative. Pourquoi ?

Evolution Euro / Dollar
– Dans un premier temps, et on nous le rabâche tous les jours dans l’actualité, l’euro se casse la figure. Cette baisse de l’euro est due principalement aux craintes que certains membres de l’Union Européenne (Grèce, Portugal, Espagne) ne puissent régler leurs problèmes de dettes de manière autonome. Les importations subissent ces effets négatifs, peu importe le pays d’origine, pourvu que les achats se fassent en dollars.

– Dans un deuxième temps, il faut faire face à un manque soudain de containers. Alors que l’an dernier il y en avait de trop et que les compagnies vendaient leurs containers vides aux Pays en Voie de Développement, c’est désormais le contraire. Le manque génère l’achat de containers (neufs), et donc des surcharges qui viennent s’ajouter aux variations saisonnières. Ainsi le coût d’un container Chine – France a doublé, et est toujours en hausse.

Le RMB/CNY réévalué face au dollar
– Et puis il y a les effets propres au pays en question, la Chine. Les dernières grèves ont généré des hausses de salaire des ouvriers, qu’il faut forcément impacter. Et il n’y a pour l’instant que les grandes entreprises qui ont effectué cette hausse (Honda, Foxconn…), tout laisse a penser que c’est la naissance d’une évolution pour toutes les usines chinoises. Les salaires minimums sont aussi revus à la hausse. Plus de 20 provinces et villes chinoises ont augmenté les salaires minimums cette année (+15,8% à Shenzhen, par exemple).

– Avec la crise de 2008/2009, on a aussi pu observer que les ouvriers avaient tendance à déserter les usines, pour un retour à la campagne. Le manque de main d’oeuvre se fait sentir sur les délais de production, s’ajoutant à l’allongement des délais de livraison, il faut désormais parfois 4 ou 5 mois pour venir à bout d’une commande. Pour livrer plus rapidement, l’importateur à le choix entre faire de l‘aérien, ou du sea-air, dans les deux cas les frais impacteront les prix.

– Et désormais, on nous annonce que le Yuan CNY (Chinese Yuan RMB) est réévalué, là aussi, l’impact se ferra sentir (et pas forcément positivement). D’autant que d’autres réévaluations sont à l’ordre du jour, à cause de la pression -notamment- des USA et de l’OMC.

Semaine de la France à Shanghai

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le quartier de Xintiandi de Shanghai, zone où sont présents de nombreux restaurants chics et des boutiques de marques, a lancé dimanche dernier une semaine d’activités consacrées à la promotion de la culture française. Une série de spectacles a été organisée à cette occasion, permettant aux visiteurs d’avoir un aperçu sur le pays.

L’Alliance Française en Chine, ou l’art de communiquer

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

M. Laurent Croset, délégué général de l’Alliance Française en Chine, est l’un des meilleurs communicateurs qu’il m’ait été donné de rencontrer. Prévu pour quarante minutes, notre entretien a duré deux heures pendant lesquelles il a brossé le portrait du développement continu de l’Alliance Française en Chine, dans le contexte parfois changeant des relations sino-françaises. Le secret du succès de l’Alliance pourrait-il être une source d’inspiration pour certaines entreprises françaises ayant du mal à s’intégrer dans le marché chinois?

Le développement de l’Alliance Française en Chine a de quoi interpeller. Sur un total de quinze Alliances (Hong Kong, Macao, Beijing, Dalian, Tianjin, Jinan, Qingdao, Xi’an, Nanjing, Shanghai, Wuhan, Chengdu, Chongqing, Hangzhou et Guangzhou), pas moins de dix ont été créées au cours des dix dernières années, un rythme unique au monde!

Comme partout ailleurs, les différentes Alliances ont pour mission de diffuser la langue française et la culture francophone dans le pays d’accueil, tout en étant des lieux d’échanges avec la culture locale. En Chine, sous la direction de 275 professeurs, les 25 000 étudiants des Alliances sont majoritairement jeunes, et plus des trois quarts sont des femmes. De plus, dans toutes les Alliances, les revenus tirés des frais de scolarité suffisent à garantir un fonctionnement autonome.

À noter : en Chine, ces établissements ne sont pas seulement des écoles de langue. Ce sont de véritables organismes culturels véhiculant l’image de la France et de la Francophonie auprès des Chinois. Rien qu’en 2009, les Alliances ont organisé 325 événements culturels qui ont attiré 40 000 spectateurs.

« En France, on est très intéressé par la Chine, souligne Laurent Croset. On a de grands spécialistes de la Chine, mais le grand public ne la connaît pas bien. Il est important qu’à travers nos événements, les gens puissent mieux connaître la Chine. […] À leur niveau, les Alliances doivent contribuer à faciliter le dialogue et la connaissance de nos deux pays; c’est important. Il faut saisir toutes les occasions de se rencontrer et de dialoguer. »

Un secret de polichinelle?

Pour le délégué général, le succès de l’Alliance Française en Chine n’est pas sorcier. Depuis une vingtaine d’années, la Chine s’ouvre considérablement sur le monde, et de ce fait, joue un rôle très différent de celui qu’elle jouait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce contexte, les Chinois, surtout les jeunes, ont envie de découvrir le monde, tout en restant très attachés à leur pays. La Chine est donc un marché très intéressant, qui donne des occasions de communiquer. « Ce qui m’intéresse dans un événement culturel, c’est surtout le public qu’on va pouvoir rencontrer, confirme Laurent Croset, et ce que je constate, c’est que, pour les Chinois, il y a un vif désir de découvrir la France, d’y étudier, d’y vivre; des gens y restent trois, voire cinq ans, avec le projet de revenir non seulement en Chine, mais aussi dans leur province. »

En Chine, l’Alliance n’est pas le seul établissement à donner des cours de français, mais elle dispose d’atouts. Par rapport aux établissements privés qui ont pour unique but de faire des profits, en plus d’une garantie de qualité de la formation en français, l’Alliance propose de nombreux programmes culturels à travers lesquels les étudiants peuvent mieux comprendre le français et la culture française. De surcroît, comme c’est une organisation à but non lucratif, elle réinvestit ses bénéfices dans la formation des professeurs et dans l’amélioration des installations des différentes antennes, de façon à garantir encore davantage la qualité de la formation. Par exemple, toutes les Alliances seront bientôt équipées de tableaux interactifs qui permettent d’améliorer la participation des étudiants en cours. Par rapport aux universités chinoises, l’Alliance propose une formation plus pratique, facilement applicable dans la vie quotidienne; il s’agit d’apprendre à écrire et à parler français pour communiquer, et non dans un but littéraire.

Un modèle différent

L’Alliance n’a pas eu de gros problèmes de développement en Chine, mais elle a dû faire preuve d’innovation. En effet, partout dans le monde, les Alliances Françaises sont des associations, mais comme cette forme d’organisation n’existe pas dans la partie continentale de la Chine, l’Alliance a trouvé un modèle différent : en Chine, chaque Alliance Française est partenaire d’une université. Le hic, c’est qu’il n’est pas toujours facile de trouver un bon partenaire. L’Alliance a donc fait un gros travail de relations publiques. Il a fallu dialoguer, redéfinir les choses, parfois changer de partenaire quand l’intérêt de travailler ensemble avait disparu. Comme le souligne son délégué général, l’Alliance Française en Chine a pour but de partager. « Si ce n’est pas compris ainsi par le partenaire, il est alors préférable de changer de partenaire. Toutefois, c’est l’exception », explique-t-il.

De façon générale, la coopération semble bénéfique pour l’Alliance et pour les universités. Pour l’Alliance, la coopération avec un partenaire universitaire lui permet de mieux s’adapter à l’environnement local. Pour une université qui souhaite accueillir beaucoup d’étudiants et développer les relations avec d’autres pays, une telle coopération permet de nouer plus facilement des relations avec des universités françaises. L’Alliance Française fait partie du réseau culturel français de l’ambassade de France et peut aider à nouer des relations entre les universités chinoises et le monde universitaire français.

Échanges et partage d’expériences

Sous de nombreux aspects, l’Institut Confucius ressemble à l’Alliance Française. Leur principal point commun réside dans leur objectif de diffuser et de promouvoir leur langue et leur culture dans le monde. De plus, les deux organisations travaillent sur le terrain avec des Français et des Chinois de tous les milieux et contribuent à construire l’avenir des relations entre les deux pays. Il reste toutefois une différence pour M. Croset : le taux d’autofinancement des Alliances Françaises avoisine les 100 %, alors que les Instituts Confucius sont principalement financés par le gouvernement chinois.

À propos du financement, Laurent Croset est clair : « C’est la force du réseau de l’Alliance Française. La France a une spécificité, elle a un réseau culturel extrêmement important depuis nombre d’années partout dans le monde, mais comme beaucoup d’autres pays, elle doit faire face à un contexte économique difficile […] Lorsqu’on est plus autonome au niveau financier, on est peut-être plus innovant, on essaie de trouver des moyens de fonctionner qui coûtent moins cher. […] Il est important que l’État investisse dans la culture. Mais au-delà, il est important que les établissements culturels cherchent des moyens de se financer autrement; cela suscite de l’innovation, cela donne plus de responsabilités et permet de rationaliser les dépenses. »

Quant aux Instituts Confucius, le délégué général est d’avis qu’ils sont encore très jeunes. En réalité, ce ne sont pas encore des organismes culturels comparables aux Alliances. Leur activité principale consiste à dispenser des cours de chinois; quand elle existe, la partie culturelle est encore très récente. Dans ce sens, les activités culturelles constituent un volet que l’Alliance pourrait partager avec l’Institut Confucius. « La meilleure façon de partager les expériences, c’est d’être en contact », souligne Laurent Croset, qui croit beaucoup aux échanges, pas seulement aux échanges de documents et de décisions, mais aussi aux échanges de personnes. Par exemple, les Français de l’Alliance qui parlent très bien le chinois pourraient aussi enseigner dans les Instituts Confucius.

« Votre culture est très accueillante… »

Les relations internationales connaissent toujours des hauts et des bas, mais le réseau des Alliances Françaises est là pour assurer la continuité de l’amitié franco-chinoise. Laurent Croset nous explique son point de vue sur le sujet : « Je vous donne un exemple qui, sans doute, vous paraîtra très étonnant. Quand je suis arrivé en Chine, je ne connaissais pas la Chine, mais je ne me suis jamais senti à l’étranger. Qu’est-ce que cela veut dire? Plusieurs choses. D’abord, votre culture est très différente de la culture française, mais elle n’est pas une culture agressive, elle est très accueillante. Cependant, elle aime la différence, et cela est très important. On se sent accueilli en Chine. La deuxième chose, qui est évidente aussi, c’est que les liens entre la France et la Chine sont anciens, et même si on peut avoir des incompréhensions, une amitié très longue et une histoire commune ne se défont pas du jour au lendemain. Et de fait, tous les Chinois que je rencontre, jusqu’aux chauffeurs de taxi, connaissent la France. Tous les Chinois semblent connaître la France ! Il y a cinq ans, quand j’étais en Afrique du Sud, tous les Africains du Sud ne connaissaient pas la France. Les Français connaissent le nom de nombreuses villes chinoises, et beaucoup de Français sont allés en Chine. Même s’il reste beaucoup de choses à s’apprendre mutuellement, il y a un passé commun, et c’est sur ce passé commun qu’on construit l’avenir. »

Que réserve l’avenir?

Depuis son arrivée à Beijing, en août 2009, au lieu d’ouvrir davantage d’antennes, le délégué général donne la priorité à la qualité du réseau des Alliances. Ainsi, l’année 2010 marque la première phase de création du label « Alliance Française en Chine ». Objectifs : garantir la qualité de l’enseignement du français dans le réseau chinois de l’Alliance et continuer à offrir un service et un accueil de haut niveau. Cette ambition répond à un double objectif stratégique : améliorer la promotion de la langue française et des cultures francophones.

« Notre projet de développement consiste à se développer en réseau. Puisque notre vocation est d’attirer un public toujours plus nombreux, la qualité de la programmation culturelle et la qualité de la communication sont très importantes; l’Alliance doit faire une pause et consolider le réseau, puisque quinze Alliances, c’est déjà beaucoup. Ce que je veux, c’est que la qualité soit partagée entre toutes les Alliances », confie-t-il.

Une bonne compréhension de la réalité chinoise, une bonne interaction avec ses partenaires chinois et un contrôle qualité, c’est ce que prône Laurent Croset. Le secret du succès de l’Alliance Française en Chine ne tient-il pas à ces trois principes très simples que toute entreprise peut appliquer?

Foire de pierres ornementales et jades de Hetian au Xinjiang

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

La troisième édition de la foire des pierres ornementales et jades de Hetian s’est ouverte le 18 juin à Urumqi, chef-lieu de la région autonome ouïgoure du Xinjiang. 600 commerçants de pierres y sont venus présenter toutes sortes de pierres précieuses.

La Chine autorisera une Appréciation Graduelle du RMB

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

BEIJING, 19 juin – La banque centrale chinoise a déclaré samedi qu’elle accepterait un yuan plus flexible, mettant ainsi fin à deux  ans de jeu de force  avec le dollar américain.

La déclaration, publiée sur le site Internet de la Banque populaire de Chine, a dévoilé que  la  décision d’augmenter la flexibilité du taux de change du RMB a été prise en raison de l’amélioration de l’économie, mais que toute idée d’appréciation de grande envergure avait été écartée. L’échelle RMB restera de  0,5 pour cent des transactions quotidiennes

“Il serait souhaitable de poursuivre la réforme du régime de change du RMB et d’accroître la flexibilité de change du RMB, selon le communiqué.

La Chine a commencé une appréciation progressive du yuan contre le dollar américain en 2005, mais celle –ci prit fin en 2008,  lorsque la crise financière mondiale commença à se déployer. Depuis lors, le RMB est demeuré à peu près 6,83 pour  US $ 1.

La décision d’autoriser le RMB à être  réapprécier a été prise en prévision du voyage du président chinois Hu Jintao pour répondre aux leaders du G-20 à Toronto, du 26-27 Juin.  Cela permettra à déjouer  les critiques et  à alléger la pression des législateurs américains sur la Chine. Beijing a mis en garde cette semaine  qu’elle se refuserait à ce que le yuan soit un des thèmes principaux axes principaux de la rencontre.

Le  secrétaire du Trésor américain Timothy Geithner a déclaré dans un communiqué publié à Washington: “Nous saluons la décision de la Chine d’accroître la flexibilité de son taux de change” ; ” Une mise en œuvre vigoureuse apporterait une contribution positive pour une croissance mondiale forte et équilibrée. Nous nous réjouissons de poursuivre notre travail avec la Chinelors du   G-20 et    ensemble renforcer la reprise. ”

La Chine a fait face à la pression des Etats-Unis et d’autres partenaires commerciaux qui  ont dit que le yuan est sous-évalué. La déclaration a indiqué samedi aucun changement politique majeur.

“En allant  plus loin avec la réforme du régime de change du RMB, l’accent serait placé  de sorte à refléter l’offre et la demande en référence à un panier de devises”, indique le communiqué. “Le taux de change flottants restera le même que précédemment annoncé dans le marché des changes interbancaire. »

Fête de la Musique à Shanghai

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 20 juin 2010, deux échasseurs revêtus de costumes de cours. Ils ont traversé le quartier Xintiandi, l’un des centres modernes de Shanghai, pour célébrer la semaine de la France durant l’Expo universelle de Shanghai.

Célébration de l’ouverture des frontières européennes

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le pavillon luxembourgeois a célébré vendredi dernier 18 juin le 25ème anniversaire de la signature de l’accord de Schengen qui a abouti à l’ouverture des frontières des pays signataires pour tous les citoyens des pays concernés et des détenteurs de visa.

Le 14 juin 1985, le Luxembourg, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Belgique ont signé l’accord dans la localité se Schengen entraînant l’ouverture des frontières pour leurs citoyens, supprimant à ces derniers la nécessité de détenir un visa pour circuler d’un pays à l’autre. Les étrangers détenteurs d’un visa d’un des pays signataires peuvent eux aussi circuler librement dans les mêmes conditions. Les systèmes de coopération entre les polices, les systèmes informatiques de Schengen et les fichiers judiciaires ont été mis en place par la suite.

Le nombre de pays membres a augmenté après la signature de l’accord. Le 12 décembre 2008, ils sont passé à 25 pays, pour un total de plus de 400 millions de citoyens européens. Cette année, l’Islande, la Norvège et la Suisse ont signé cet accord. La Bulgarie et la Roumanie devraient suivre l’an prochain.

Le pavillon luxembourgeois de l’Expo universelle de Shanghai a une surface de 3.000 mètres carrés et est situé dans la zone C, au sud du pont Lupu. Il a pour objectif d’utiliser au mieux l’espace restreint en intégrant sagesse et imagination pour illustrer son thème « Ce qui est petit est beau ».

Interview exclusive avec Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 20 juin, M. Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale de France, a accordé une interview exclusive à china.org.cn, en abordant les sujets de l’Expo de Shanghai, la protection de l’environnement et la crise de la dette en Europe.

L’Exposition universelle de Shanghai

« C’est un grand plaisir et nous y voyons un signe d’amitié », a déclaré M. Accoyer, lorsqu’il a été informé du fait que le pavillon France est le premier à avoir accueilli son deuxième million de visiteurs. Selon lui, l’Expo de Shanghai est une occasion précieuse de renforcer les échanges entre les deux pays dans des domaines importants tels que la culture, la santé, l’environnement, et la qualité de vie.

« Les Français sont passionnés par l’Expo de Shanghai, qui a fait l’objet d’innombrables reportages à la télévision, dans les journaux et les magazines », a souligné M. Accoyer.

La coopération sino-française en matière de protection de l’environnement

La Chine est le pays qui investit actuellement le plus dans les techniques destinées à sauvegarder l’environnement. La France, quant à elle, possède un savoir-faire reconnu dans les techniques de protection environnementale. C’est la raison pour laquelle, durant sa rencontre avec le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, Parlement chinois), Wu Bangguo, M. Accoyer a mis une grande importance à la coopération future dans ce domaine. Selon lui, l’environnement est un domaine très prometteur, compte tenu des contraintes en Chine et des techniques développées par des entreprises françaises. « Nous sommes très reconnaissants de l’attention que la Chine porte désormais à l’environnement », a affirmé M. Accoyer.

Il a également révélé que la prochaine conférence de l’ONU sur le changement climatique au Mexique sera l’un des sujets abordés lors des travaux de la grande commission sino-française.

La crise de la dette en Europe

« L’Europe est une aventure récente. Elle a une cinquantaine d’années et est en train de se construire. En se construisant, elle rencontre des crises. L’Europe et la zone euro sont confrontées actuellement à une crise de la dette souveraine. C’est un problème conjoncturel difficile, mais tous les chefs d’État de l’UE ont fait preuve d’une volonté ferme pour surmonter cette crise et préparer ensemble l’avenir”, a déclaré M. Accoyer, interrogé sur le développement futur de l’Union européenne.

Pour résoudre le problème d’endettement des États, la plupart des membres de l’UE ont décidé de réduire leurs dépenses publiques. D’autre part, l’UE a lancé un projet de mise en oeuvre d’un gouvernement économique de la zone euro, de façon de rendre plus performante l’économie européenne. « Nous avons des signes économiques concrets qui sont favorables à la reprise de l’économie de l’UE ». Selon lui, grâce à la forte volonté des gouvernements chinois et français, la crise ne devrait pas remettre en question les projets déjà signés entre les deux pays.

Informations connexes :

Le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale, Wu Bangguo, a rencontré dimanche 20 juin à Beijing Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française, et les deux parties se sont engagées à renforcer la coopération entre les deux parlements. À l’invitation du maire de Shanghai Han Zheng, M. Accoyer s’est rendu dans l’après-midi du 20 juin à Shanghai, afin d’inaugurer la Journée de la France, dans le cadre de la journée nationale du pavillon France à l’Expo le 21 juin.

Célébration de la journée nationale du pavillon français

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 21 juin marque la journée nationale du pavillon France à l’Exposition universelle de Shanghai. Chen Changzhi, vice-président de l’Assemblée populaire nationale chinoise, et Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française, étaient présents lors de la cérémonie.

Le pavillon français, dont le thème est « La ville sensuelle », a accueilli plus de deux millions de visiteurs, se classant comme l’un des pavillons nationaux les plus populaires.

Au nom du gouvernement chinois et du Comité d’organisation de l’Expo de Shanghai, M. Chen a présenté ses félicitations au pavillon français pour cette journée nationale. « La France est le premier pays qui a soutenu la candidature chinoise à l’organisation de l’Expo, et le premier pays à avoir confirmé sa participation. La présence du président français Nicolas Sarkozy à la cérémonie d’ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai a illustré le soutien important de la France pour cet événement », a déclaré M. Chen dans son discours.

Selon M. Accoyer, l’organisation de l’Expo par Shanghai ouvre une nouvelle époque. La quête d’une meilleure ville et d’une meilleure vie est le rêve de chacun. D’après lui, la première Fête de la musique à la française en Chine sera une bonne occasion pour le développement de l’amitié et des coopérations entre les deux pays.

Après la cérémonie, plusieurs artistes français ont offert au public de merveilleux spectacles. La délégation invitée visitera également le pavillon chinois et sera présente à la cérémonie d’inauguration de la statue de Molière.

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