Gros contrats étrangers pour la Chine en matière de construction de chemins de fer pour TGV

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Des entreprises chinoises spécialisées dans la construction de chemins de fer TGV se sont introduites dans le marché international et rivalisent avec leurs concurrents pour tenter de décrocher des contrats.

Palmarès des termes chinois les plus populaires en 2010

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le 19 juillet, le palmarès des termes les plus populaires en Chine pour le premier semestre 2010 a été publié. Les termes relatifs aux sujets sociaux, tels que la sécurité à l’école et la boîte de nuit Tianshangrenjian, figurent sur cette liste.

Coupe du monde, séisme, exposition universelle de Shanghai, bas carbone, contrôle du prix de l’immobilier et sécurité à l’école figurent au Top 10 des termes les plus populaires dans la rubrique « générale ». La Coupe du monde en Afrique du Sud est sans aucun doute la compétition sportive la plus importante au niveau international. Une vive inquiétude sociale a été suscitée par une série de crimes violents ayant touché des écoles primaires. En effet, entre le 23 mars et le 30 avril, cinq attaques meurtrières se sont déroulées dans des écoles.

Quant à la liste des problèmes sociaux, les termes sélectionnés sont notamment Foxconn, Zhang Wuben, huile de cuisine non comestible, palais nautique, faux distributeurs automatiques de billets et journal d’un directeur. Récemment, 12 employés de Foxconn se sont suicidés, provoquant un débat autour des conditions de vie de ces ouvriers et une discussion sociale plus large.

Il s’agit de la 16e édition de ce palmarès. Les termes populaires ont été divisés par rubriques, telles que « détente et culture », « vie sociale » et « actualités ». Les questions liées au prix de l’immobilier étant de plus en plus évoquées dans les médias, la rubrique « immobilier » a été créée pour la première fois.

Les vraies données financières de la participation de la France à l’Exposition Universelle de Shanghai 2010

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Initialement évalué à 50 millions d’euros, le coût total de la participation de la France à l’Exposition Universelle de Shanghai a été ramené par la Cofres à 45 millions d’euros.

A ce propos, une petite précision s’impose :

entre le moment où le budget initial de 50 millions d’euros fut approuvé par l’Etat et aujourd’hui, le Yuan s’est réévalué de près de 25%, ce qui renchérit d’autant le coût des dépenses de la Cofres effectuées en monnaie locale chinoise.
– Le coût du bâtiment proprement dit (y compris les honoraires de l’architecte Jacques Ferrier) s’élève à 23 millions d’euros.

– Les coûts de la scénographie, des aménagements intérieurs et animations s’élèvent à 9 millions d’euros.

– Le budget de fonctionnement du Pavillon pendant la durée de l’Exposition Universelle est de 4 millions d’euros.

– Le budget de fonctionnement de la Cofres, depuis sa création (juillet 2007) est de 2 millions d’euros.

– Au stade actuel, la principale inconnue budgétaire est liée au sort futur du bâtiment, dont les frais de déconstruction sont budgétés à hauteur de 2 millions d’euros.

– En tout état de cause, nous sommes certains que le coût total de la participation de la France à l’Exposition Universelle de Shanghai sera sensiblement inférieur aux 45 millions d’euros budgétés.

Air France : le marché chinois est fascinant et mature sur le plan du transport aérien

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

En tant que première entreprise française établie en Chine depuis 1966, Air France a toujours entretenu de bonnes relations avec le secteur aérien en Chine. M. Frédéric Kahane occupe depuis août 2009 le poste de directeur général d’Air France -KLM en Chine. Il a évoqué la réponse d’Air France face à la crise liée à l’éruption du volcan islandais, ainsi que la gestion et le développement de la compagnie en Chine, lors d’une interview exclusive accordée à China.org.cn.

China.org.cn: Les compagnies aériennes et le secteur touristique en Europe ont récemment traversé une période difficile en raison de l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll. De nombreux vols vers les destinations européennes ont dû être annulés. Face à cet état d’urgence, Air France avait-elle un mécanisme spécial de crise ?

M.Kahane: C’était une situation difficile et surtout une situation que le transport aérien n’avait jamais connue. Il n’était jamais arrivé que toutes les compagnies aériennes s’arrêtent de voler vers l’Europe.

Il n’y avait donc aucune solution pour les passagers. Sur l’ensemble de la grande Chine, dont Hongkong et Taipei, nous avions, au pire de la crise, environ 8 000 clients bloqués.

Nous avons tout d’abord pris contact avec nos clients et nous les avons reçus aussi dans nos agences et bien sur dans les aéroports, de façon à trouver une solution avec la visibilité qu’on pouvait avoir à ce moment-là. On les a réserves sur des vols ultérieurs de façon à bien conserver leurs dossiers pour les reacheminer des que possible. Ensuite, nous avons travaillé en complète collaboration avec les autorités françaises et néerlandaises en particulier, mais plus généralement européennes, ainsi que les consulats et les ambassades. Les consulats nous fournissaient notamment des listes de personnes à embarquer en priorité sur les vols.

On a pu à peu près régulariser la situation en une semaine grâce à des capacités supplémentaires à Hongkong, à Pékin, grâce a un vol supplémentaire, ainsi qu’à Shanghai, avec des avions de plus grande capacité afin de pouvoir rapatrier davantage de clients vers l’Europe.

China.org.cn:Aujourd’hui, la concurrence entre les compagnies aériennes est féroce. Air France a lancé l’année dernière un nouveau produit intitulé Premium Voyageur. China.org.cn a publié une série de reportages en chinois et en français sur ce nouveau produit Pouvez-vous nous en décrire le principe ? Y a-t-il une clientèle fidèle pour ce produit ? Air France envisage-t-elle un nouveau produit ciblé sur le marché chinois ?

M.Kahane: C’est un produit qui se situe entre la classe économique et la classe Affaires, destiné principalement aux clients qui souhaitent davantage de confort qu’en classe économique tout en profitant d’un prix intéressant. Cela reste effectivement moins cher que la classe Affaires et vise en particulier la clientèle des PME. Le produit commence à être connu et les premiers résultats sont encourageants.

Clientèle fidèle ? Oui. Au début, les gens essaient le produit et se rendent compte que le produit est intéressant et conforme aux attentes de certains voyageurs relativement fréquents. Aujourd’hui, les résultats sont très bons à Hongkong et à Shanghai. Nous observons une progression un peu plus lente à Pékin, mais commence désormais a s accélérer

Concernant les nouveaux produits, nous essayons de rester innovants, surtout dans notre gamme d’« e-services ». Par exemple pour les clients de l’aéroport de Hongkong, nous avons mis en place depuis décembre des kiosques en ligne pour afin de leur permettre de s’enregistrer par eux-mêmes. D’autre part, nous développons des outils pour aider les agences de voyages à faciliter la vente et les conseils aux clients. Il s’agit d’un site Internet baptisé AirFrance-KLM Biz (www.afkl.biz). Ce dernier offre un service en chinois destiné aux agences de voyages leur permettant d’informer clairement et efficacement leurs clients.

China.org.cn: M. Kahane, vous faites depuis longtemps partie de cette compagnie et avez eu l’occasion de travailler dans de nombreux pays. Que pensez-vous du travail en Chine ? S’agit-il d’un défi ou d’une opportunité ? Comment voyez-vous le marché aérien chinois ? Quelles sont vos idées pour la gestion d’Air France en Chine ?

M.Kahane: J’ai effectivement eu la chance de travailler dans plusieurs pays. La Chine est évidemment un marché fascinant, car c’est un marché qui connaît un développement considérable. C’est un marché extrêmement important pour le groupe Air France – KLM, qui continue à investir massivement. Ce marché est mature sur le plan du transport aérien, en particulier grâce a l importance du trafic domestique. En effet, ce dernier a connu une croissance supérieure à 10 %, en pleine crise économique mondiale ; c’est un cas exceptionnel.

Notre compagnie a une présence historique en Chine, puisque Air France est installée à Shanghai depuis 1966. Nous sommes d’ailleurs la première entreprise française présente en Chine. Nous possédons donc avec le pays une longue relation, et nous continuons à nous développer afin de rester leaders sur ce marché. En outre, nous nous réjouissons de posséder une proportion de clients chinois de plus en plus importante sur nos vols.

Notre ambition est de conserver notre position de leader. Premièrement, nous continuons de renforcer notre partenariat avec China Southern et China Eastern, de façon à être aussi très présents sur l’ensemble des provinces chinoises par leur intermédiaire, c’est-à-dire avec des correspondances à la fois sur l’ensemble de nos destinations : Pékin, Shanghai, Guangzhou et aussi Hangzhou.

Deuxièmement, nous étendons la sinisation de nos produits. En effet, notre ambition en Chine n’est pas d’être un groupe franco-hollandais, mais plutôt une entreprise franco-hollando-chinoise, de façon à ce que nos clients chinois se sentent bien à bord de nos avions.

Thierry Mathou, Consul général de France à Shanghai : « L’Expo est l’occasion de renforcer l’amitié franco-chinoise »

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

A la veille de l’inauguration de l’Exposition universelle, notre envoyé spécial a pu s’entretenir avec M. Thierry Mathou, Consul général de France à Shanghai.

M. Mathou confirme que la préparation française pour l’événement a été un long travail riche en défis. « C’est le point d’aboutissement d’au moins 3 ans de travail […]. Nous avons voulu avoir une participation à la fois à la hauteur de nos ambitions et de nos attentes ». Souhaitant améliorer la visibilité de la France à Shanghai, le consulat a participé à l’établissement d’un programme varié, qui sera également l’occasion de renforcer les coopérations existantes.

Les préparatifs français sont à présent ciblés sur l’arrivée à Shanghai demain du président Nicolas Sarkozy, qui assistera à la cérémonie d’ouverture, comme il l’avait fait pour les Jeux olympiques de Beijing il y a deux ans. Selon M. Sarkozy, cet événement illustre combien « la Chine est présente et importante sur la scène internationale ». Il s’agit de sa quatrième visite depuis son élection, et de sa deuxième visite d’État. « C’est à la fois pour montrer l’importance profonde de la relation bilatérale franco-chinoise, mais également de manière concrète le souhait de la France de s’investir aux côtés de la Chine dans ces grands événements, et en particulier l’Exposition universelle avec le thème qui est le sien du développement durable en milieu urbain », affirme le Consul général.

Il est difficile de prévoir exactement combien de visiteurs français se rendront à Shanghai pour l’Expo, mais le nombre sera certainement impressionnant. M. Mathou nous explique qu’environ 100 000 Français visitent Shanghai chaque année, et que les estimations officielles sont équivalentes à ce nombre pour les six mois de l’Exposition universelle. « Il était très important pour la France que le pavillon puisse accueillir le plus grand nombre possible de visiteurs, non seulement français, mais surtout chinois. […] Nous avons conçu un circuit continu très simple d’accès, qui pourra accueillir 6 000 ou 8 000 visiteurs par heure, voire plus ». Les nouveaux arrivants à Shanghai peuvent en outre s’orienter grâce au guide bilingue anglais-français réalisé en partenariat avec la Jeune chambre économique française, intitulé Le Petit Milu.

Interrogé sur les défis présentés par la construction du pavillon français, le Consul général estime que l’élément inoubliable pour lui sera « le grand enthousiasme des Français qui travaillent ici à préparer cet événement. Les travaux du pavillon ont commencé à l’hiver 2008, je m’y suis rendu chaque semaine depuis deux ans ». À présent, « le pavillon est terminé, il est magnifique », confie-t-il.

Le pavillon France est aussi connu sous le nom de « pavillon des sens et des savoirs ». La France a en effet souhaité donner une grande place à la science et à l’innovation dans sa présentation. « Ce sera une occasion de parler des traditions et de la culture, mais aussi de la science et de la technologie ». Côté culturel, la France a choisi comme journée nationale à l’Expo non pas le 14 juillet mais le 21 juin, la Fête de la Musique. Inventée au début des années quatre-vingt et adoptée depuis par plus de 350 villes dans une centaine de pays, elle invite les mélomanes professionnels et amateurs à accueillir l’été en fanfare. « Nous avons choisi ce jour pour apporter, pour offrir ce concept à la ville de Shanghai. Le 21 juin, il y aura de nombreux événements musicaux sur le site et dans toute la ville ».

La volonté de la France pour cette Exposition universelle est de rester très présente. M. Mathou évoque une « programmation exceptionnelle, pour tous les goûts et pour tous les publics ». Les entreprises françaises en Chine sont bien sûr impliquées dans le projet. « Les entreprises françaises, notamment les grandes entreprises implantées en Chine depuis très longtemps, ont été les premières à soutenir la candidature de la ville à l’Expo. Il était important pour elles que la Shanghai accueille cet événement. Il y a beaucoup d’entreprises françaises qui ont participé au pavillon, à son financement, comme GDF Suez, L’Oréal, Dassault, ou LVMH, pour ne citer que quelques exemples. Les entreprises françaises sont très mobilisées pour l’Expo, et je ne doute pas que le bénéfice sera partagé par tous ». Certaines entreprises sont en outre directement partenaires du site, notamment L’Oréal et Veolia.

Avant tout, la coopération est le mot-clé du programme français. « L’Exposition universelle est d’abord un grand événement pour la Chine et pour Shanghai, mais c’est aussi pour nous une nouvelle illustration de l’amitié et de la coopération franco-chinoise ». Les 18 et 19 juin auront lieu les troisièmes Rencontres de la coopération décentralisée franco-chinoise à Nanjing, la capitale de la province du Jiangsu, dans laquelle la présence française est également coordonnée par le consulat de Shanghai. « Il y a plus d’une centaine de liens de coopération décentralisée entre la Chine et la France, des jumelages sous toutes leurs formes. La plupart du temps, ce sont des coopérations extrêmement concrètes, très proches des citoyens, notamment pour les PME dans le domaine économique, dans le domaine académique avec des échanges entre lycées ou dans le domaine culturel ». M. Mathou mentionne la « coopération exemplaire entre la région Rhône-Alpes et la municipalité de Shanghai », et souligne que trois régions françaises auront leur propre pavillon dans la Zone de meilleure pratique urbaine, l’Île-de-France, l’Alsace et la région Rhône-Alpes.

Spécialiste de la région himalayenne et fréquent visiteur du Tibet depuis vingt-cinq ans, Thierry Mathou remarque que le thème de l’Expo 2010 « Meilleure ville, meilleure vie » peut également s’appliquer à cette région majoritairement rurale. « Le Tibet est une région où la protection de l’environnement est essentielle, avec les grands espaces du plateau Qinghai-Tibet, des endroits superbes avec une grande biodiversité. C’est sur le plateau Qinghai-Tibet que la plupart des grands fleuves, non seulement de Chine mais de toute l’Asie, prennent leur source. À ce titre, le patrimoine naturel du Tibet est un patrimoine universel, que nous devons tous préserver. La Chine est un pays avec de nombreux groupes ethniques, et le développement durable passe aussi par la valorisation des cultures locales, c’est un point extrêmement important. On voit aujourd’hui une évolution et une mobilité de la population de la campagne vers les villes. Ce qui peut être fait pour que cette évolution soit harmonieuse et équilibrée dans le respect de l’environnement et de la culture tibétaine est très important ».

La Chine acceuille les technologies vertes de l’étranger

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine s’engage à rester ouverte aux technologies étrangères durant la promotion du développement de son industrie verte. C’est ce qu’a déclaré le vice-ministre chinois de l’Industrie, des Technologies et de l’Information, Miao Wei, lors du Forum sur l’industrie verte de Chine samedi à Beijing. Il a également indiqué que le gouvernement chinois accueillait aussi bien les investissements nationaux qu’étrangers favorisant une économie à faible consommation de carbonne.

Il y a des critiques sur la politique chinoise de l’innovation. Elles disent que le pays résiste aux tendances de l’inovation sur le plan international.

Le vice-ministre chinois de l’Industrie, des Technologies et de l’Information, Miao Wei, a qualifié ces allégations de malentendus lors du Forum international sur l’industrie verte de Chine. Il a dit clairement que le pays allait importer des technologies étrangères avancées lors de la promotion de son industrie verte.

Miao Wei

Vice-ministre de l’Industrie, des Technologies et de l’Information

“Les innovations indigènes de Chine comprennent en effet des innovations indépendantes, coopératives et importées. Les 2 dernières utilisent directement les technologies étrangères. La Chine ne va jamais fermer ses portes aux technologies étrangères et mener des recherches toute seule.”

Miao Wei a également fait savoir que la Chine allait fournir autant d’opportunités aux invertissements nationaux et étrangèrs lors de la promotion du développement de l’industrie verte. Le gouvernement chinois va créer un environement favorable à une industrie verte à travers des politiques et des soutiens financiers. La volonté chinoise de développer une économie verte trouve un écho dans le secteur de l’énergie. Certaines entreprises se sont même converties aux énergies propres.

Lu Qizhou

Directeur général

China Power investment Corporation

“La clé de la réalisation d’un développement à bas carbone pour des entreprises telles que la notre est de changer notre mode de croissance et notre structure énergétique. Nous allons nous concentrer sur le développement des sources d’énergie non-fossiles telles que l’eau, le vent et le nucléaire.”

Pour rappel ce forum de 2 jours a réuni des responsables, ainsi que des associations et des entreprises du secteur. Il a pour but de promouvoir le développement de l’industrie verte.

Expo : Europe du Nord – le Forum de l’énergie et du climat de la Chine dans les pavillons des cinq pays nordiques

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Le matin du 25 Juin, « l’Europe du Nord – le Forum de l’énergie et du climat de la Chine » s’est tenu dans le pavillon finlandais à l’Exposition universelle de Shanghai. Les gouvernements nordiques et chinois, ainsi que des hauts représentants de la recherche et commerciaux des deux parties discuteront lors de la réunion de la coopération bilatérale sur l’exploitation des énergies propres.

M. Jan Vapaavuori, le ministre finlandais du logement et de la coopération nordique a assisté au forum avec Mme Karen Ellemann, ministre danoise de l’environnement et de la coopération nordique. Selon lui, ce forum aura pour effet de renforcer la coopération énergétique et climatique sino-nordique.

Ce forum, organisé par les pays nordiques, reprend le thème “meilleure ville, meilleure vie ” de l’Exposition universelle de Shanghai. Cette dernière va promouvoir la relation sino-nordique, de façon à ce que la Chine et les pays nordiques puissent œuvrer pour la construction de meilleures villes.

Dans la matinée, les représentants assisteront à la réunion, puis visiteront les pavillons danois, suédois, islandais et norvègien.

Les nouvelles règles pour l’obtention de visas pour la Chine

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les Français ont de plus en plus de difficultés pour obtenir un visa chinois. Entre le refus catégorique et non expliqué et l’autorisation réduite parfois à 10 jours, il est difficile de s’y retrouver pour les Français souhaitant se rendre en Chine.

Les règles ont bel et bien changé:

« Selon de nouvelles instructions du Ministère des Affaires étrangères de Chine, les règlements supplémentaires pour l’obtention du visa vis-à-vis des titulaires du passeport français seront appliqués à partir du 10 mai 2010 :

Les titulaires du passeport français doivent déposer leur demande de visa dans les ambassades ou consulats de Chine à l’étranger ou les institutions autorisées par le Ministère des Affaires étrangères de Chine. Les services de la sécurité publique de Chine ne délivreront plus le visa poste frontière aux titulaires du passeport français.

Le délai d’obtention sera de 5 jours ouvrables.

Les documents à présenter pour le visa touristique ou le visa pour visite familiale sont les suivants :
– les billets d’avion aller-retour
– le certificat d’hébergement (pour visa touristique) ou certificat des relations familiales (pour visa de visite familiale)
attestation d’assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine)
– certificat de travail ou attestation de revenus (relevé de compte des 3 derniers mois) ou certificat de scolarité (pour les étudiants majeurs plus de 18 ans) »

La Chine force Google à supprimer une redirection vers Hong Kong

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine inflige à Google un supplice … chinois. La société américaine, qui a fermé en mars dernier son moteur de recherche chinois en dénonçant la censure, a dû cesser de rediriger automatiquement les internautes chinois vers son site basé à Hong Kong, sous peine de perdre sa licence en Chine.

Depuis janvier, toute requête sur Google.cn aboutissait automatiquement sur le site Google.com.hk, un moteur de recherche non-censuré en vertu du statut d’autonomie dont bénéficie au sein de la République populaire de Chine l’ex-colonie britannique de Hong Kong.

Sur le blog de Google, le directeur juridique de la société, David Drummond, souligne que cette redirection était jugée « inacceptable » par les autorités chinoises, qui menaçaient de ne pas renouveler la licence d’opération de Google en Chine, qui expire le 30 juin. Sans cette licence, précise Drummond, Google.cn « serait effectivement dans le noir en Chine ».

Désormais, il faudra procéder en deux temps : sur la page d’accueil de Google.cn, il y a un lien pour se diriger vers Google.com.hk.

La modification peut avoir l’air d’être une simple nuance, sauf l’humiliation infligée à Google depuis sa dénonciation de la censure en Chine en janvier dernier.

Google, qui a d’autres intérêts en Chine, comme son service Gmail et le système de téléphonie Android, ne veut pas tout perdre dans ce pays, ni disparaître totalement des écrans chinois en attendant des jours meilleurs.

Dans sa note, David Drummond souligne que Google tente de ménager « l’accès à l’information » et « le respect des lois chinoises ». Google n’a donc pas fini de faire le grand écart.

Robert Mundell publie le Palmarès 2010 des 500 marques chinoises les plus valorisées

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

A l’issue d’une étude complète et approfondie, le World Brand Lab a rendu public le 28 juin le Palmarès 2010 des 500 marques chinoises les plus valorisées. China Mobile occupe le premier rang du classement avec une valeur estimée à 129,071 milliards de yuans. Le secteur alimentaire regroupe le plus de marques au classement parmi les 26 secteurs étudiés.

Le palmarès repose sur les analyses financières, de consommation et de puissance des marques. State Grid (126,328 milliards de yuans), BICC (126,019 milliards de yuans), CCTV (113,583 milliards de yuans) et China Life Insurance (85,368 milliards de yuans) occupent les quatre premières places derrière China Mobile.

Le seuil de qualification est passé de 801 millions de yuans l’année dernière à 919 millions de yuans cette année. Le total des valeurs des marques qualifiées s’est élevé à 4 263,454 milliards de yuans. Les quatre premières marques présentent chacune une valeur de plus de 100 milliards de yuans, et les 419 dernières marques possèdent une valeur respective inférieure à 10 milliards de yuans.

Les marques qualifiées couvrent 26 secteurs, dont l’alimentaire, le textile, les médias, les technologies informatiques, les appareils électroménagers, les voitures et l’énergie. Les 18 marques ont été couronnées marques d’influence régionale. Les 453 ont reçu le titre de marques d’influence nationale. Le nombre de marques d’influence globale s’élève à 29, un chiffre similaire à celui de l’année dernière.

Le professeur Robert Mundell de l’Université américaine de Columbia, qui est également président du World Brand Lab et lauréat du prix Nobel d’économie en 1999, a annoncé que le secteur de la fabrication constitue une base solide de la compétitivité chinoise, et que les entreprises chinoises sont capables de réaliser la transition entre le label made in China et celui de grande marque chinoise.

L’équipe de Mundell a par ailleurs félicité la prise de conscience progressive de la valeur de la marque commerciale par les entrepreneurs chinois depuis 2004, l’année de la première publication du Palmarès. Aujourd’hui, suivant l’exemple des fabricants, les secteurs de la publication, des finances et de la distribution au détail se sont rendu compte de l’importance des marques.

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