Le Chinois encore plus grand que Yao Ming

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Selon les documents historiques, l’homme le plus grand du monde est Zhan Shicha du village Hongguan, dans le district de Wuyuan, dans la province du Jiangxi (est de la Chine). Ses photos prises autour de 1880 à Hong Kong ont été récemment découvertes. Son ancienne résidence a été trouvée l’an dernier dans le village Hongguan du bourg Zheyuan par des archéologues du district de Wuyuan. La construction de la maison qui date de la dynastie Ming est le lieu de naissance de Zhan Shicha. Avec une taille de 3,19 mètres, il était l’homme le plus grand du monde, avec 88 centimètres de plus que l’Américaine Sandy Allen et 74 de plus que le Chinois Wang Fengjun.

Il travaillait dans l’usine d’encre Yuyingtang de Shanghai et a ensuite été recruté par les Américains pour une tournée mondiale. Il s’était marié avec une Britannique et était mort au Royaume Uni.

Le Tibet et le Népal veulent développer le tourisme dans l’Himalaya

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) collaborera étroitement avec le Népal pour développer l’industrie du tourisme dans l’Himalaya, a-t-on appris vendredi de sources officielles.

Communiqué : l’Allemagne incitera l’UE à reconnaître le statut d’économie de marché de la Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Un communiqué sino-allemand indique que l’Allemagne incitera activement l’Union européenne (UE) à reconnaître le statut d’économie de marché total de la Chine et que la Chine poursuivra ses négociations avec l’UE à ce sujet.
Le communiqué conjoint a été publié après l’entretien entre Angela Merkel, chancelière de l’Allemagne, en visite en Chine, et le Premier ministre chinois Wen Jiabao vendredi matin et sa rencontre avec le président chinois Hu Jintao dans l’après-midi.
Les deux parties ont estimé que la crise financière mondiale n’avait pas changé la tendance à la croissance à long terme de l’économie mondiale et que tous les pays devaient tirer des leçons de cette crise. Malgré la reprise progressive de l’économie mondiale, les fondements sont encore fragiles, rappelle le communiqué.
La Chine soutient les efforts déployés par l’UE pour stabiliser son économie et ses finances et accorde de l’importance au rôle de l’Allemagne au cours de ce processus. La Chine est convaincue que les pays de la zone euro pourront surmonter leurs difficultés et parvenir à un développement économique stabilisé, ajoute le communiqué.
Les deux pays se sont engagés à continuer à intensifier leurs communications et négociations au sein du G20 et à s’opposer au protectionnisme du commerce et des investissements sous n’importe quelle forme.
L’Allemagne s’est félicitée des efforts de la Chine pour adhérer à l’Accord sur les marchés publics de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), souligne le communiqué.
Les deux parties accordent de l’importance au rôle de l’économie réelle dans le développement économique, et ont convenu d’organiser des séminaires réguliers pour faire progresser leur coopération économique et technique ainsi que leur coopération dans les domaines de la construction des infrastructures, des matières premières, de l’acier, de l’automobile, des industries de la médecine et de la bio-technique, de l’énergie et de la technologie environnementale, de la chimie et de la technique informatique. Les deux parties renforceront également leur coopération en matière d’aéronautique.
Le communiqué conjoint souligne qu’il est dans l’intérêt des deux pays de traiter de manière appropriée le changement climatique.
Les deux pays ont réaffirmé qu’ils respectaient le principe des “responsabilités communes mais différenciées” et reconnaissaient la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et le Protocole de Kyoto comme les cadres appropriés et efficaces de la coopération internationale et ils ont hautement apprécié les mesures actives prises par les gouvernements des deux pays.
La 1ère réunion du groupe de travail sino-allemand sur le changement climatique se tiendra plus tard cette année.
Il s’agit de la quatrième visite d’Angela Merkel en Chine. Elle se rendra plus tard vendredi à Xi’an, capitale de la province du Shaanxi (nord-ouest).

France/site internet : lancement d’un portail officiel

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Lancé officiellement le 14 juillet 2010, le site France.fr s’inscrit sur la toile comme le portail multilingue de référence de l’ensemble des ressources et des services de l’internet public français, a-t-on appris jeudi d’un communiqué du gouvernement français.

Selon le texte, le site France.fr est conçu comme un outil majeur de promotion de l’image de la France à l’étranger, mais aussi comme un portail de services vers les Français, résidant sur le territoire national comme à l’étranger.

Le site France.fr oriente les internautes français et étrangers vers des contenus publics et para-publics. Il propose à un large public un contenu riche en actualités, informations pratiques et services.

Ses six rubriques abordent tous les thèmes par besoin, à savoir connaître, visiter, vivre, étudier, travailler et entreprendre. Elles recensent pour l’internaute toutes les informations dont il peut avoir besoin.

Le site France.fr, actuellement disponible en français, anglais, allemand, espagnol et italien, sera également proposé dès 2011 en arabe, chinois et russe, selon la même source.

Wu Bangguo et la présidente suisse conviennent d’étendre la coopération bilatérale

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le président du comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, parlement) de Chine, Wu Bangguo, et la présidente de la Confédération suisse, Doris Leuthard, se sont entretenus dimanche à Zurich, en Suisse, et ont convenu d’étendre la coopération bilatérale entre la Chine et la Suisse.

M. Wu a transmis les salutations du président chinois Hu Jintao à Mme Leuthard, affirmant que la Chine travaillera ensemble avec la Suisse pour promouvoir les relations sino-suisses.

Les économies chinoise et suisse sont hautement complémentaires et ont un énorme potentiel dans la coopération économique, a indiqué M. Wu. La Chine souhaite faire des efforts conjoints avec la Suisse pour renforcer la coopération dans les domaines tels que les services financiers, la protection environnementale, l’économie verte et la technologie à émission de faible carbon, en approfondissant la coopération dans les domaines traditionnels, a- t-il précisé.

Pour sa part, Mme Leuthard a fait l’éloge du progrès des relations sino-suisses ces dernières années.

Elle a souligné que la Suisse, qui constitue l’un des plus anciens pays de l’Occident à établir des relations diplomatiques avec la Chine, a prêté une forte attention à une coopération d’amitié avec la Chine et envisage d’approfondir les relations bilatérales.

La Suisse considère la Chine comme un partenaire important et cherche à mener la coopération dans la protection environnementale, et le développement d’une économie durable, a-t-elle ajouté.

Elle a réitéré que le gouvernement suisse s’adhère à la politique Une Chine.

Lors des entretiens, les deux dirigeants ont échangé des points de vue sur les affaires globales, dont la crise financière et le changement climatique.

M. Wu est à Zurich pour une visite officielle de bonne volonté en Suisse. Il devra partir plus tard dans la journée pour Genève, Belgique, pour participer à la troisième Conférence mondiale des chefs du Parlement.

Chine: le débit du fleuve Yangtsé excède le niveau des inondations désastreuses de 1998

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le barrage des Trois Georges, sur le fleuve Yangtsé, fera face, mardi 20 juillet, à sa première épreuve en matière de contrôle des inondations. Le débit en amont du fleuve atteint en effet 70 000 m3 par seconde, soit 20 000 m3 de plus que celui des inondations de 1998 qui avaient tué 4 150 personnes.

A cause des pluies continues, les crues en amont du barrage vont probablement plus que doubler en passant de 30 000 m3/s dimanche, à 69 000 m3/s (estimations) entre lundi et mardi. Il s’agit d’un record depuis la mise en fonction du projet en 2009, a annoncé un responsable de China Three Gorges Corporation.

Lundi à 08H00, le pic des inondations s’est établi à 58 000 m3/s en amont des Trois Georges, contre 50 000 m3/s lors des inondations de 1998.

A 10H00, la vidange de l’eau du barrage des Trois Georges s’est élevée à 40 000 m3/s et devrait se poursuivre jusqu’à 15H00, où la situation devait être réévaluée.

Selon une annonce d’urgence publiée lundi par le bureau hydrographique de la Commission des ressources d’eau du fleuve Yangtsé, les fortes pluies ont fait augmenter considérablement le débit des affluents du Yangtsé, en particulier en amont des rivières Jialing et Mintuo.

Le bureau a également demandé aux cent dix-huit stations hydrographiques le long du fleuve de surveiller les niveaux de l’eau.

Wang Jun, directeur du bureau, a fait savoir que les stations avaient fait leurs rapports mais que la surveillance devait continuer à être renforcée.

Depuis début juillet, des pluies torrentielles et de graves inondations ont fait 146 morts et 40 disparus, ainsi que 1,3 million d’évacués dans onze provinces, dont la majorité se trouvent le long du fleuve Yangtsé, a annoncé le ministère des Affaires civiles.

Chine : le yuan se dévalue contre le dollar américain lundi

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le yuan RMB (monnaie chinoise) s’est dévalué contre le dollar américain lundi matin, lorsque la parité intermédiaire est passée de 6,7718 yuans vendredi dernier à 6,7800 yuans contre 1 dollar, selon le système chinois de transaction de devises.

Entreprises allemandes en Chine : les raisons d’un succès

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La chancelière Angela Merkel vient de quitter la Chine après une courte visite durant laquelle le partenariat entre les deux plus gros exportateurs mondiaux a été renforcé. L’Allemagne est le premier partenaire économique de la Chine en Europe, loin devant la France. Comment expliquer cet insolent succès?

L’industrie allemande a de beaux jours devant elle en Chine. Durant sa visite de quatre jours qui s’est terminée dimanche, Angela Merkel et sa délégation ont signé une série d’importants accords incluant entre autres la création de joint-ventures entre de grandes entreprises des deux pays, le renforcement du partenariat économique et un plan de coopération dans le secteur des énergies vertes.

L’Allemagne semble donc bien partie pour conserver son statut de premier partenaire économique européen de l’empire du milieu. En 2009, les deux pays avaient échangé près de 700 milliards d’euros, soit presque le double de l’année précédente.

La visite de la chancelière allemande tranche avec celle du Président français, en avril dernier. Tentant de faire oublier la brouille qui avait accompagné les jeux Olympiques de 2008, M.Sarkozy s’était alors efforcé de se réconcilier avec les dirigeants chinois, première étape nécessaire au futur établissement de partenariats économiques.

La différence dans la teneur de ces deux visites d’Etat illustre également le succès prononcé des entreprises allemandes en Chine.

“On ne sais pas travailler ensemble”

Pour Hervé Denis, directeur général adjoint de l’entreprise de protection périmétrique DIRICKX, le succès des entreprises allemandes en Chine est avant tout dû à une certaine culture d’entreprise.

“Les entrepreneurs allemands qui viennent en Chine possèdent un esprit de groupe qui leur est très utile, alors que nous autres Français, nous marchons chacun pour soi, explique t-il. Par exemple, j’ai observé qu’à la Chambre de Commerce Européenne, quant un entrepreneur allemand rencontre un problème, il se met autour d’une table avec d’autres pour en discuter. Nous, quand on fait des erreurs, on préfère prétendre que tout va bien”.

Selon Hervé Denis, cet esprit de groupe ne se limite pas à la discussion, mais va jusqu’à la coopération entre les différentes entreprises. “Les entreprises allemandes, quand elles viennent en Chine, ont recours à d’autres entreprises de leurs pays, par exemple pour la sous-traitance. Nous, les PME françaises, quand on demande de travailler avec les grands groupes, on est trop souvent regardé avec dédain. Le problème, pour résumer, c’est qu’on ne sais pas travailler ensemble. D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le chantier de l’ambassade de France à Pékin pour s’en convaincre!”

Une entraide et une fidélité aux entreprises du pays d’origine effectivement très présente, comme l’expliquait en 2008 Christophe de Maistre, directeur français et germanophone de la Division Automation,  Drives, Low Voltage du géant Allemand Siemens, au magazine Connexions.

“Siemens (…) a besoin en Chine de ses sous-traitants déjà qualifiés. Pour  préserver le même niveau de qualité, Siemens pousse ses sous-traitants à venir en Chine. En retour, Siemens les accompagne, met à leur disposition des bureaux, fait tout ce qu’il faut pour favoriser leur installation en Chine. (…) Tout est lié à cette question de loyauté. Siemens change très rarement de sous-traitants. Pour les garder, elle leur accorde un soutien opérationnel pour leur mettre le pied à l’étrier.”

Une question de culture d’entreprise, donc, mais pas seulement.

“Il faut comparer ce qui est comparable, tempère un jeune entrepreneur français qui a voulu garder l’anonymat. C’est vrai que les Allemands sont plus offensifs et plus organisés que nous mais ils sont surtout présents dans tous les secteurs industriels. La raison pour laquelle ils sont plus compétitifs que nous est donc aussi qu’ils ont des PME et des TPME dans tous les domaines, alors que les Français, non. Ce qui explique que dans certains secteurs en Chine, on ne trouve que des Allemands et jamais de Français.”

La force d’une diplomatie constante

Au delà des entreprises elles-mêmes, le rôle des relations diplomatiques n’est pourtant pas à négliger si l’on veut comprendre le succès allemand en Chine.

La position allemande vis-à-vis de la Chine (reconnaissance de la politique d'”une seule Chine”) est en effet considérée comme clairement définie par les Chinois, alors que sur ce plan, la France a été desservie par l’épisode des J.O, en 2008.

Nicolas Sarkozy avait en effet menacé de boycotter la cérémonie d’ouverture si la Chine ne reprenait pas le dialogue avec le Dalaï-Lama, avant de changer d’avis, et de se rendre à Pékin en août. Ce changement de position avait été perçu en Chine comme une indéniable marque de faiblesse et d’inconstance. Quelques mois plus tard, la rencontre entre le Président français et le Dalaï-lama en Pologne avait encore renforcé la colère de Pékin.

Et malgré les efforts prodigués depuis par la diplomatie hexagonale pour rattraper le tir, en Chine, la France reste en mauvaise posture comparée à son voisin allemand.

C’est pourquoi, en attendant la visite en France du Président Hu à l’automne, qui devrait s’accompagner d’une série de signatures de contrats, on se rassure comme on peut du côté français, en se félicitant notamment que la chancelière allemande ait laissé à la France le soin de signer les gros contrats prévus avec Airbus.

La Chine publie les résultats de sa 1ère exploration lunaire

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La commission pour les sciences, les technologies et l’industrie de la Défense nationale a rendu publiques les données collectées au cours de la première exploration lunaire. La Chine a lancé sa première exploration lunaire Chang’e-1 le 24 octobre 2007. Ce projet a permis d’obtenir des données sur la répartition et les réserves des ressources de la Lune, tels que l’ uranium, le thorium et le potassium. Selon la commission, la Chine a fait des progrès réguliers dans le traitement, l’analyse et l’étude des données de l’exploration. Des scientifiques ont élaboré une carte de la surface de la lune de qualité mondiale à partir des données de l’exploration. Chang’e-1 a également permis la conception d’une carte topographique précise en 3D de la Lune.

Les fans de foot chinois opposés à la candidature de la Chine à l’organisation de la Coupe du Monde de football 2026

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Dans juste seize ans, le fans de foot chinois pourront peut-être s’épargner des nuits blanches lors de la Coupe du monde, car la Chine va se porter candidate pour la première fois, à l’organisation du tournoi 2026.

L’organisme de direction du football chinois, l’Association Chinoise de Football, veut en effet se joindre à la candidature pour héberger la Coupe du Monde de football 2026, a annoncé Wei Di, nouveau patron du foot chinois, dont les propos ont été rapportés sur sports.163.com.

M. Wei et d’autres hauts responsables du football ont pris leur décision après leur voyage en Afrique du sud, après avoir assisté à plusieurs matches et pris plusieurs leçons d’organisation auprès de leur hôte.

Une commission composée de plusieurs sociétés membres de la Super League de Chine a, après son retour d’Afrique du Sud, déclaré de son côté que ce serait tout bénéfice d’être candidat à l’organisation de la Coupe du Monde. D’après leurs recherches, le fait d’avoir organisé le tournoi a fait une grande publicité au football en tant que sport, ainsi qu’aux ligues professionnelles, dans le pays hôte.

Les problèmes du football chinois, comme le scandale des matches truqués et les paris illégaux, étaient également endémiques en Afrique du Sud quand elle a remporté le droit à organiser en 2004, mais, d’après l’article, ce genre de scandale a depuis quasiment disparu et appartient désormais au passé.

Joseph Blatter, Président de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), a exprimé son soutien à la candidature de la Chine pour 2018 ou 2022, mais la Fédération chinoise a finalement opté pour 2026.

Maintenant, c’est l’heure de la Chine. « Nous avons seize ans pour régler ces problèmes » a dit M. Wei. Mais il a également exprimé ses inquiétudes de voir la Chine éventuellement retoquée « Si le Qatar ou l’Australie, qui appartiennent aussi à la Confédération de Football d’Asie, remportent la candidature pour la Coupe de 2022 », car en ce cas, le tournoi 2026 irait à un pays situé en dehors d’Asie.

Cependant, une enquête réalisée par sports.163.com, un des principaux sites internet chinois dédiés au sport, montre que 50,99% des sondés sont hostiles à une candidature chinoise pour la Coupe du Monde 2026, car ils craignent un mauvais comportement de l’équipe nationale de Chine, qui ne ferait qu’apporter de la honte au pays.

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