Google ferme deux services internet en Chine

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Google Inc a annoncé mardi qu’il fermerait deux sites internet en Chine, car peu fréquentés, et qu’il mettrait fin au support technique d’un site de forum en ligne en langue chinoise.

Le géant de l’internet a fait cette annonce par un communiqué mis en ligne mardi sur son site en langue chinoise.

Ce remaniement opéré par le moteur de recherche américain arrive juste dix jours après qu’il ait reçu l’autorisation du gouvernement chinois de pouvoir poursuivre son site internet chinois.

Le plan de Google concerne la fermeture en Chine d’une page de classement de sites internet, qu’il avait lui-même développée, et d’un site sur les styles de vie. Cette décision a été prise du fait d’« une demande plus faible que prévu », d’après le communiqué.

Google va également mettre fin cette semaine au support technique qu’il offrait à son partenaire local Tianya.cn, a annoncé la société.

Tianya.cn utilise les technologies de Google pour alimenter certaines fonctions de son site internet.

D’après le communiqué, les changements annoncés mardi sont justifiés par la demande des consommateurs.

« Nous avons toujours essayé de développer des nouveaux produits et services pour nos utilisateurs. Certains ont eu beaucoup de succès, mais d’autres ont connu un échec », a précisé le communiqué.

« En Chine, la page de classement de sites et le site sur les styles de vie n’ont pas été bien accueillis par nos utilisateurs, c’est pourquoi nous avons décidé de les fermer ».

Le communiqué mis en ligne a également précisé qu’aucun autre service de Google en Chine ne serait interrompu.

La porte-parole de Google, Jessica Powell, a refusé mardi d’en dire davantage, a rapporté Bloomberg News, ajoutant que la société californienne était entrée dans un processus de ralentissement de sa coopération avec Tianya.

Pour les observateurs de l’industrie, la décision prise par le géant des moteurs de recherche est, financièrement parlant, justifiée.

« Pour Google, réduire ses services car ces deux (services) là n’ont pas beaucoup contribué à ses performances est compréhensible », car de plus ils consommaient aussi de la force de travail et du capital, a dit Li Zhi, Analyste chez Analysys International, société chinoise de recherche.

Cette décision, a-t-elle ajouté, ne devrait pas avoir un fort impact sur la part de marché de Google en Chine, vu le peu d’influence de ces deux services.

Cette annonce de Google arrive après que l’entreprise ait déclaré le 10 juillet dernier que sa licence de fournisseur de contenu internet avait été renouvelée en Chine, mettant fin à un long face-à-face de plusieurs semaines avec les autorités chinoises.

A la fin du mois dernier, Google avait cessé de rediriger automatiquement les utilisateurs de son site chinois vers son site de Hong Kong, mais avait continué d’offrir des services tels que musique et cartographie sur Google.cn.

La porte-parole de Google, Marsha Wang, avait déclaré la semaine dernière dans un entretien avec le China Daily que l’entreprise ne chercherait pas à reprendre sa stratégie d’auto-direction, car cette approche s’était révélée inacceptable pour le gouvernement chinois.

Zhang Feng, Directeur du Département de Développement des Technologies des Télécommunications au Ministère de l’Industrie et des Télécommunications, a déclaré mardi lors d’une conférence de presse que Google s’était engagé à « respecter les lois chinoises » et éviterait d’offrir des liens vers des contenus susceptibles de menacer la sécurité nationale ou la stabilté sociale.

Cet engagement, a précisé M. Zhang, a permis à Google d’obtenir le feu vert de la part du gouvernement pour renouveler sa licence internet.

Durant son conflit avec les autorités gouvernementales chinoises, la part de marché du moteur de recherche de Google en Chine a chuté à 30,9% au premier trimestre, contre 35,6% trois mois plus tôt.

Chine : possible hausse de la valeur ajoutée de la production industrielle de plus de 11% en 2010

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

La valeur ajoutée de la production industrielle chinoise pourrait dépasser son objectif de croissance fixé à 11% pour l’année 2010, malgré un probable ralentissement de la croissance au deuxième semestre, a estimé mardi le ministère de l’Industrie et de l’Informatisation.

Le taux de croissance de la valeur ajoutée de la production industrielle a reculé de mois en mois depuis début 2010. En juin, il était de 13,7%, contre 16,5% en mai.

Zhu Hongren, porte-parole du ministère, a fait savoir lors d’une conférence de presse que le ralentissement du premier semestre était dû en partie à une base de comparaison élevée l’année dernière et aux efforts du pays pour éliminer les capacités de production obsolètes.

Ce ralentissement reflète l’accélération de la restructuration industrielle et le changement de mode de développement, a-t-il ajouté.

Le porte-parole a écarté pourtant la possibilité d’une récession en W en dépit de “certains problèmes et incertitudes”, tels que la progression du coût de la main-d’oeuvre et la faiblesse de la reprise des exportations.

Selon lui, pendant le reste de l’année, le gouvernement va limiter les nouveaux programmes très polluants et grands consommateurs d’énergie. Le gouvernement va aussi accélérer la restructuration des secteurs en surcapacité.

C’est en particulier le cas de la sidérurgie où le nombre de producteurs devrait passer de 800 à 200 par fusion-acquisition, a annoncé Chen Yanhai, directeur du département des matières premières du ministère, qui n’a pas donné de date pour la restructuration de ce secteur.

La Chine continuera à encourager le développement d’industries émergentes, comme l’industrie pharmaceutique et celle de la technologie informatique, et à renforcer la capacité d’innovation des entreprises, a indiqué Zhu Hongren.

Ministère du Commerce: l’augmentation des importations rééquilibre la balance commerciale de la Chine

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Le volume des importations de la Chine au cours de ce premier semestre a augmenté de 52,7%, c’est ce qu’a déclaré ce 20 juillet à Beijing, le porte-parole du ministère chinois du Commerce, Yao Jian. 17,5 point de plus que le taux de croissance des exportations. L’excédent commercial a donc chuté de 42,5% par rapport à l’année dernière à la même période.

Au cours du premier semestre, la valeur des importations et des exportations a atteint 1354,9 milliards de dollars, soit une augmentation de 43,1% par rapport à l’année dernière. Les exportations vers les marchés émergents ont connu une forte croissance au cours du premier semestre.

Selon Yao jian, grâce à l’ouverture de la zone de libre-échange Chine-ASEAN, l’ASEAN dépasse le Japon et devient le quatrième marché d’exportation de la Chine. Pour l’Inde, la Russie, le Brésil, l’Afrique du Sud et autres marchés émergents, les exportations ont augmenté près de 60%.

Parallèlement, les importations chinoises ont connu une forte croissance, notamment les importations en provenance des États-Unis. Les importations provenant du Japon et de l’Union européenne ont également connu une croissance de 50%.

Selon Yao Jian, la situation du commerce extérieur de la Chine du deuxième semestre de cette année s’avère délicate. La crise de la dette souveraine européenne et l’avènement d’une politique monétaire plus rigoureuse de certaines économies émergentes conduiront à une baisse de la demande extérieure de la Chine.

Il a souligné que la Chine maintiendrait fermement la stabilité et la continuité de la politique d’importations de biens tout en augmentant les importations à tout niveau afin de promouvoir et coordonner le développement durable du commerce extérieur.

Ministère de l’Industrie et de la Technologie informatique : le ralentissement modéré du développement industriel chinois ne signifie pas la réapparition du fond de la croissance économique chinoise

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Depuis le début de cette année, le développement industriel chinois tend à ralentir. La croissance a baissé à 13,7% en juin. Face à cette situation, le porte-parole du ministère de l’industrie et de la technologie informatique de Chine Zhu Hongren a déclaré le 20 juillet à Beijing, que le ralentissement modéré du développement industriel chinois ne signifie pas la réapparition du fond de la croissance économique chinoise.Le ralentissement du développement industriel chinois était la conséquence de la tendance à la croissance de l’économie l’an dernier, ainsi que de la régulation active de l’Etat, a remarqué Zhu Hongren. Le ralentissement était non seulement modéré, mais aussi favorable à l’ajustement de la structure industrielle chinoise, au changement du mode de développement et également au maintien d’un développement économique régulier et relativement rapide. La réapparition du fond de l’économie était donc peu possible. Au même temps, il prévenait que la croissance industrielle dépasserait 11%, le taux proposé au début de l’année.

D’après Zhu Hongren, l’économie chinoise s’est développée régulièrement ce semestre, la valeur ajoutée des grandes entreprises a augmenté de 17,6% par rapport à l’année dernière, en affichant une croissance de 10,6% ; la différence du développement entre des industries lourde et légères s’est rétréci et le développement rapide des industries dont la fabrication nécessite une haute consommation d’énergie s’est ralenti. La gestion des entreprises a été améliorée : au cours des cinq premiers mois, le profit des grandes entreprises a atteint 1540 milliards yuan, soit une augmentation plus de 80% par rapport à l’an dernier.

Les projets des entreprises à l’étranger font rêver les employés chinois

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Avec le nombre croissant de sociétés chinoises prenant la responsabilité de projets à l’étranger, il y a aussi un nombre croissant d’ouvriers chinois employés sur ces projets.

Ces projets à l’étranger non seulement illustrent les prouesses de plus en plus nombreuses de la Chine sur la scène mondiale, mais alimentent aussi les rèves et les aspirations des employés chinois.

Comme beaucoup d’autres employés qui travaillent à l’étranger, Li Maoxue, ouvrier dans la construction, fait de grands rêves. Originaire d’un petit village de la province du Henan, Li travaille actuellement sur un projet immobilier en Algérie.

Bien qu’il ne travaille sur ce projet que depuis sept mois, Li est confiant dans le fait qu’à la fin de son contrat de deux ans, il sera en mesure de construire une maison bien plus grande que celle qu’il a actuellement dans son village natal.

En Algérie, son salaire annuel est de plus de 60 000 Yuans, soit le triple de ce qu’il pourrait gagner en Chine. Et comme la plupart des autres ouvriers, il rapatrie chez lui la plus grande partie de ce qu’il gagne.

D’après le Ministère du Commerce, le nombre d’employés chinois à l’étranger a atteint 800 000 à la fin du mois de mai de cette année. Et toujours d’après le Ministère, ces employés rapatrient plus de 4 milliards de Dollars US en devises étrangères chaque année.

Bien que le concept de travailler à l’étranger ne soit pas nouveau, il a connu une impulsion en 2004 après que le gouvernement ait encouragé de plus en plus d’entreprises chinoises à explorer les marchés à l’étranger.

A l’heure actuelle, les entreprises chinoises sont à la pointe dans les projets de construction de logements et de télécommunications à l’étranger.

Les ouvriers des secteurs de la construction, du textile et des transports maritimes représentent plus de la moitié de la force de travail expatriée, et le reste comprend des cuisiniers, des ouvriers du traitement de la viande et de la fabrication de meubles.

Avec l’augmentation du nombre d’employés à l’étranger, le gouvernement a également insisté sur les étapes que les employeurs doivent suivre pour éviter les problèmes.

Si les entreprises peuvent utiliser leurs propres employés pour assurer le déroulement de leurs projets, ils sont aussi libres d’en embaucher d’autres auprès d’agences de recrutement autorisées, ont déclaré des fonctionnaires du gouvernement.

Mais, ont-ils précisé, ces agences doivent avoir reçu l’autorisation du gouvernement et subir une vérification annuelle.

De même, les employeurs ne doivent pas utiliser des travailleurs ayant des antécédents judiciaires ou souffrant de graves problèmes de santé.

Les entreprises chinoises qui auront remporté un contrat à l’étranger devront également signer des contrats de travail qui respectent tant les lois chinoises que les lois du pays hôte.

Les employeurs devront également contracter une assurance maladie/accidents pour leurs employés.

Dans le même temps, les employeurs devront former leur personnel sur les conditions de travail, les salaires, et également fournir la formation nécessaire à l’accomplissement du travail.

Le Ministère a également déclaré que les enterprises chinoises devraient faire davantage d’efforts pour embaucher et former des employés locaux pour les postes offerts.

« Les entreprises sont encouragées à prendre plus de responsabiltés sociales et à concourir sur le marché international d’une manière ouverte et équitable », a dit le Ministère dans un communiqué.

Auparavant, la plupart des entreprises chinoises étaient impliquées dans des projets de construction de logements qui ne nécessitaient que peu de qualifications techniques et avaient une faible valeur ajoutée.

Mais à présent, elles se sont étendues à d’autres secteurs comme les infrastructures, les transports, l’énergie, les télécommunications ou la chimie, qui demandent d’excellentes capacités de direction et d’expertise technique.

Certaines entreprises sont aussi impliquées, sur les marchés étrangers, dans des projets des secteurs des énergies nouvelles et des technologies, comme les communications par satellite et l’énergie nucléaire, a dit le Ministère.

La Chine a adopté une stratégie gagnant-gagnant dans la conclusion de marchés à l’étranger, et cela a contribué à forger des relations plus étroites avec les pays en développement et les partenaires commerciaux importants, a dit un haut fonctionnaire du Département des investissements extérieurs et de la coopération économique au Ministère, qui a cependant souhaité conserver l’anonymat.

A la fin du mois de mai, la valeur totale des contrats chinois à l’étranger avait atteint 605,7 milliards de Dollars US et un chiffre d’affaires de 369,6 milliards de Dollars US.

La France souhaite intensifier et élargir sa coopération avec la Chine dans le domaine de l’agriculture

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

La France désire renforcer et étendre davantage sa coopération avec la Chine dans le domaine de l’agriculture, et surtout approfondir la coopération bilatérale pragmatique quant au mécanisme d’accès, à l’innovation technique agricole ainsi qu’à la sécurité alimentaire, a déclaré le 16 juillet le Ministre français de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche Bruno Le Maire, actuellement en visite en Chine, qui a accepté de répondre à des questions posées par des journalistes français et chinois qu’il a rencontré à la résidence de l’Ambassadeur de France en Chine.

En parlant des effets néfastes produits par la crise financière et économique internationale sur l’économie française, Bruno Le Maire a reconnu franchement qu’en raison de leur coût de revient relativement élevé, les produits agricoles français ne sont pas tellement compétitifs dans le commerce international. A l’heure actuelle, a-t-il dit, l’économie mondiale est en train de se relever lentement, c’est pourquoi l’agriculture française doit saisir cette opportunité pour accroître sans cesse sa propre compétitivité et faire en sorte que tout en préservant les avantages naturels et traditionnels de l’agriculture française, il lui faut renforcer et intensifier sa coopération avec les pays en voie de développement, et principalement avec les pays qui disposent de marchés dont la demande est florissante, tels que la Chine et le Brésil.

Vu de la situation actuelle, du commerce bilatéral franco-chinois de produits agricoles, on remarque qu’il existe entre les deux parties une grande potentialité qui attend d’être exploitée davantage et plus en profondeur. D’après les statistiques établies, le volume global du commerce agroalimentaire sino-français se chiffre à 1,63 milliards de dollars US en 2009, soit une part de 17,83% dans le volume global du commerce alimentaire entre la Chine et l’Union européenne. Dans ce volume global, 400 millions de dollars US reviennent aux exportations chinoises vers la France et 1,23 milliard de dollars US aux importations françaises.

Le Ministre français a poursuivi en disant que le vin français est très apprécié des consommateurs chinois et c’est la raison pour laquelle l’exportation de ce produit a toujours continué ces dernières années sur sa lancée en maintenant un grand et vigoureux essor. Il a exprimé son souhait de voir les divers et différents produits français en viande de bonne qualité et traités de façon délicate, soigneuse et méticuleuse ainsi que les produits laitiers accroître leur exportation vers la Chine, ce qui offrira aux deux pays d’autres opportunités de coopération dans de nouveaux domaines, tels que l’élevage et l’aquiculture ainsi que la transformation approfondie des produits agricoles.

Abordant le problème de la sécurité alimentaire, Bruno Le Maire a affirmé que son pays souhaite partager avec la Chine ses expériences et ses réussites dans ce domaine-là et que les deux parties peuvent procéder à des échanges bilatéraux aux sujets de l’élaboration et de l’application de lois et de règlements en la matière, de critères de contrôle et de la quarantaine, de la technique, de l’établissement d’organismes de contrôle et de supervision, … etc.

A l’issue de la rencontre, le Ministre français a assisté à la cérémonie de signature du contrat de coopération entre la Société vinicole à responsabilité limitée Hengyi Shengshi de Beijing et la Société française par actions Castel Frères. On apprend que le vin de la série de la « marque familiale Castel » a été vendu en Chine jusqu’à 4,65 millions de bouteilles. Les deux parties envisagent de coopérer efficacement pour réaliser d’ici six ans leur projet de porter la vente en Chine des deux marques (Hengyi Shengshi et Castel) jusqu’à 33,5 millions de bouteilles.

Passeport biométrique, passeports avec plus de pages, difficultés de visas en Chine : la réponse du Directeur des Français de l’Etranger.

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Le Directeur des Français de l’Etranger, François Saint Paul a bien voulu répondre au courrier du Sénateur Ferrand au sujet de plusieurs points : la deuxième comparution pour empreintes pour la confection du passeport biométrique, le nombre de pages insuffisant (en particulier pour les hommes d’affaires) du passeport et les mesures discriminatoires en ce qui concerne l’accès aux visas pour la Chine. Pour le premier point : les choses devraient avancer avant la fin du mois d’août, pour la seconde, c’est à l’étude et enfin pour la troisième, les négociations sont à l’étude.

Ligne TGV Beijing-Shanghai : la gare ouest de Jinan en construction

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

La gare ouest de Jinan, l’une des cinq gares d’embranchement principales de la ligne TGV Beijing-Shanghai, a achevé la pose des toits latéraux. Les travaux du toit central devraient être achevés prochainement. Selon le rythme actuel du projet, la construction de la partie principale devrait être achevée avant la fin de cette année. Cette gare a été mise en chantier en juin 2009 et possédera 15 quais et 17 lignes. Sa phase de test sera lancée en avril 2011, pour une mise en service prévue en octobre de la même année.

Le nombre des utilisateurs chinois de téléphonie mobile atteint des 800 millions

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

Le ministère chinois de l’Industrie et des Technologies de l’Information a aussi précisé que le nombre des utilisateurs chinois de téléphonie mobile dépasse désormais les 800 millions de personnes. Le pays a recensé 1,1 milliards d’utilisateurs de téléphone dont 300 millions d’abonnés de téléphone fixe.

La Chine fait des progrès décisifs dans le domaine nucléaire

Ajouté au 26/07/2010 par SHI Lei

L’engagement pris par la Chine d’accroître l’utilisation de l’énergie propre a reçu mercredi une forte impulsion, après qu’un réacteur rapide expérimental utilisant une technologie nucléaire de quatrième génération en grande partie développée en Chine ait atteint le seuil critique.

Les réacteurs rapides qui utilisent la technologie de quatrième génération sont différents des autres en ce qu’ils sont capables d’utiliser le carburant d’une manière plus optimale, ce qui permet de réduire significativement le coût général de l’énergie.

Cette technologie permettra aussi de relever le taux d’utilisation de l’uranium de façon considérable, passant de 1% aujourd’hui à 70%. Sur le long terme, cela permettra aussi à la Chine de réduire dans une très forte proportion sa dépendance envers les importations de carburants en provenance de l’étranger.

« Le réacteur rapide va étendre la durée d’utilisation par la Chine des ressources en uranium prouvées et vérifiées à mille ans, contre moins de cent ans aujourd’hui avec les réacteurs à eau pressurisée actuels », a dit Zhang Donghui, Directeur général du programme de réacteur rapide.

Le programme de réacteur rapide a été mis sur pied avec un investissement total de 2,5 milliards de Yuans (369 millions de Dollars US), et la Chine est le huitième pays à maîtriser cette technologie avec succès.

« C’est un pas significatif dans le programme nucléaire chinois », a dit Zhao Zhixiang, Doyen de l’Institut Chinois de l’Energie Atomique.

Le prix de l’uranium s’est raffermi récemment, du fait d’une hausse de la demande et d’une diminution des ressources mondiales prouvées. S’y ajoute le fait qu’il faut beaucoup de temps pour exploiter avec succès de l’uranium provenant des nouveaux sites trouvés.

A l’heure actuelle, la Chine produit aux alentours de 750 tonnes d’uranium. La différence entre la demande et ce qui est disponible en uranium devrait dépasser 10 000 tonnes en 2015, et atteindre près de 30 000 tonnes d’ici 2030, d’après Yan Qiang, Chercheur à l’Académie Chinoise des Sciences Géologiques.

Avec l’augmentation de l’énergie nucléaire qui devrait être utilisée pour satisfaire les besoins en énergie du pays, la demande pour une énergie propre devrait également augmenter, a dit M. Yan.

La Chine prévoit de construire 60 nouveaux réacteurs nucléaires et d’avoir une productivité d’énergie nucléaire d’environ 75 millions de kilowatts d’ici 2020. Elle est également en train de construire 23 ensembles de machines destinées à exploiter l’énergie nucléaire, les plus grands parmi les 57 ensembles existant actuellement dans le monde.

La Chine devrait également doubler ses achats d’uranium, aux alentours de 5 000 tonnes cette année, afin de construire des réserves pour ses nouveaux réacteurs, a dit Thomas Neff, physicien et analyste de l’industrie de l’uranium au Massachusetts Institute of Technology de Cambridge, aux Etats-Unis.

China Uranium Development Co Ltd a de son côté récemment pris une participation majoritaire dans la compagnie minière australienne Energy Metals Ltd.

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