La Réunion au Pavillon France

Ajouté au 23/08/2010 par SHI Lei

Du 15 au 31 août l’espace Focus présente l’île de la Réunion, sa population, ses paysages (qui viennent d’être classés au patrimoine mondial de l’Unesco, son potentiel économique et scientifique. Un site internet www.liuniwang888.cn en chinois permettra de prolonger cette action qui vise à resserrer les liens entre ce territoire, où vit une importante communauté d’origine chinoise, et la Chine.

18e Congrès International d’Esthétique à Beijing

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Le 18e Congrès International d’Esthétique se tient du 8 au 13 août à Beijing dans l’Université de Pékin.

Ayant pour thème la “diversité de l’esthétique”, le congrès regroupera plus de 800 universitaires venus de plus de 60 pays pour partager leurs vues philosophiques sur l’esthétique, a annoncé Gao Jianping, secrétaire général de la Société internationale d’esthétique (IAA), lors d’une conférence de presse lundi.

Dix sujets sont traités lors du congrès, y compris les esthétiques occidentale et non-occidentale, la définition de l’art et l’analyse des concepts de l’art.

“Le congrès est une occasion excellente pour les universitaires chinois de comprendre les derniers développements de l’esthétique dans d’autres pays. Il nous permettra en même temps de présenter les concepts esthétiques chinois au reste du monde”, a indiqué Ye Lang, directeur du Centre de l’esthétique et de l’éducation esthétique de l’Université de Pékin.

Le congrès comprend des groupes de discussions sur l’art chinois, l’éducation artistique et l’esthétique de la danse.

Le Congrès International d’Esthétique a eu sa première session à Berlin en 1913. Il était à l’origine un club d’universitaires de l’esthétique occidentale.

Le congrès tri-annuel est devenu le plus grand événement académique du monde pour les spécialistes de l’esthétique. Sa 17e session a eu lieu à Ankara en Turquie en 2007.

La Chine prépare une loi pour limiter les prix dans les industries monopolisées

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Le gouvernement chinois prendrait des mesures pour limiter le prix des biens et des services monopolisés, selon un avant-projet de règlement publié lundi.

Le Bureau des affaires législatives du Conseil des affaires d’Etat (gouvernement central) a indiqué que cet avant-projet de règlement sur la surveillance et l’examen des prix des marchandises et des services serait soumis au public avant le 1er septembre.

En Chine, les prix de certaines marchandises et services, tels que les ressources naturelles, les services publics et les biens rares, sont fixés par le gouvernement ou par des opérateurs sous la direction du gouvernement, et non pas par le marché.

La loi du prix de la République populaire de Chine stipule que ces articles et services doivent être soumis à la supervision et à l’examen de leurs coûts.

Cependant, la circulaire publiée par le Bureau des affaires législatives sur son site internet a indiqué que des ambiguïtés demeuraient quant aux modalités de la surveillance et à l’examen des coûts, particulièrement concernant certains objets au coût “déraisonnable”

Selon la circulaire, le gouvernement doit examiner les coûts d’opération et plafonner les prix des industries monopolisées, en vue de mieux protéger les intérêts des consommateurs.

Les voitures électriques en Chine

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Le marché des voitures électriques en Chine est très prometteur. Plusieurs constructeurs chinois et étrangers proposent désormais des voitures, mais à des prix encore trop élevés. Le gouvernement chinois a mis en œuvre des aides à l’achat, pour faire décoller le marché des voitures vertes.

Dans cette industrie naissante, bien plus qu’une éventuelle baisse des émissions de gaz à effet de serre, le véritable enjeu semble bel et bien la bataille pour la 1ère place.

Cette mesure était très attendue par les constructeurs chinois de voitures écologiques qui avaient du mal à convaincre des acheteurs.

En effet depuis le 1er juin, les chinois qui souhaitent s’offrir une voiture hybride peuvent beneficier d’une aide de 50.000 yuans du gouvernement chinois , et même de 60.000 yuans s’ils optent pour un véhicule 100 % électrique.

L’offre est en phase de test dans 20 villes chinoises, le gouvernement espère que ces véhicules propres compteront pour 2% des ventes d’ici à 2016, et 10 % à 15 % des ventes d’automobiles en 2020.

Nous avons beaucoup entendu parler de la stratégie de Wang Chuanfu grace a W. Buffet.

La société commercialise une voiture hybride, la F3DM, à 150.000 yuans soit environ 30 % de moins que la Prius de Toyota. Elle propose aussi un véhicule tout électrique, surnommee la E6 qui coute 170.000 yuans. cette voiture E6 est réservée aux vehicules d’entreprise, aux 1er taxis electriques.

D’autres constructeurs chinois se positionnent sur ce marché porteur, comme Chery, qui est capable de fabriquer un modèle hybride et un électrique. La JV General Motors et Saic a lance la Buick LaCrosse Eco-hybrid en juillet .

Reste toutefois à faire baisser les prix pour conquérir le marché intérieur.

Selon une étude du cabinet Bain & Cie, les consommateurs potentiels chinois de voitures vertes sont pour 5 % seulement des « premium 2.0 », les clients riches et avides de technologies, alors que ce type de population représente, aux États-Unis et en Europe, plus de la moitié de la cible.

Cependant, 60 % des clients potentiels de ces véhicules sont des cost shopper dotés d’un pouvoir d’achat assez limité et avant tout sensibles aux prix.

À Shenzhen grâce aux nouvelles aides cumulées du gouvernement et de la municipalité, la FDM3 proposée par BYD coûte 89.000 yuans soit environ la moitié de son prix d’origine.

Le marché en Chine de l’écologie

Environ 4 000 voitures chinoises hybrides ont été vendues  en 2009, un faible pourcentage si on compare avec les 13,64 millions de voitures  vendues sur ce marché devenu le 1er mondial.

Les volumes de voitures vendues en Chine sont tels que cela pourrait faire baisser les coûts.

Le sixième Bouddha Vivant Dezhub intronisé au Tibet

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Le sixième Bouddha Vivant Dezhub est intronisé au Monastère de Zagor, dans la Préfecture de Shannan, dans la Région Autonome du Tibet, dans le Sud-Ouest de la Chine, le 2 août 2010.

Le sixième Bouddha Vivant Dezhub a été intronisé lundi, conformément au rite bouddhiste tibétain, dans la Région Autonome du Tibet, dans le Sud-Ouest de la Chine.

Son intronisation a eu lieu au Monastère de Zagor, dans la Préfecture de Shannan, un mois environ après qu’il ait été sélectionné lors d’une cérémonie de tirage au sort, pour être la réincarnation du cinquième Bouddha Vivant Dezhub, qui est décédé en mars 2000.

Lors de la cérémonie d’inauguration, qui a commencé à 9h30 du matin, Losang Jigme, le responsable principal en charge des affaires religieuses au Tibet, a donné lecture de l’autorisation donnée par le gouvernement provincial à l’intronisation.

Tandis qu’un millier de moines chantaient des soutras pour prier pour la paix et le bonheur, le Bouddha Vivant, drapé dans une robe de couleur pourpre, a rendu hommage aux statues de Bouddha avant d’être assis sur le trône.

Le garçonnet à l’air solennel, âgé de cinq ans, s’est assis droit quand il a reçu la soutane jaune et le bonnet jaune, symboles de l’Ecole Gelugpa, plus connue sous le nom de Bonnets Jaunes, un des quatre courants du Bouddhisme tibétain.

Son sourire, cependant, trahissait son jeune âge de temps à autre.

« Son intronisation est un jour de gloire pour le monastère, ainsi que pour tous les moines bouddhistes et les fidèles », a dit Losang Gyaltsen, un des moines du Monastère de Zagor à Shannan.

Le jeune Bouddha Vivant, dont le nom séculier est Losang Doje, est né à Shannan le 30 novembre 2005.

Il a été choisi pour être candidat après des années de recherche par des moines de rang supérieur, en accord avec les pratiques et traditions religieuses. Il a enfin été sélectionné pour être la réincarnation et a reçu la tonsure à Lhasa, des mains de Bainqen Erdini Qoigyijabu, le 11e Panchen Lama, le 4 juillet dernier.

Le Panchen Lama lui a également donné le nom de religion de Dezhub Jamyang Sherab Palden.

Chine : le film sur le tremblement de terre de Tangshan continue à engranger de fortes recettes

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Les recettes de “Réplique” (“Aftershock” en anglais), un film portant sur le tremblement de terre de Tangshan qui a fait plus de 240 000 morts en 1976, ont totalisé dans la partie continentale de Chine plus de 400 millions de yuans (58,6 millions de dollars) depuis ses débuts en salle le 22 juillet, a annoncé lundi le distributeur du film, Huayi Brothers Media Corporation.

Plus de dix millions de billets ont été vendus depuis la première, a indiqué Huayi Brothers dans un communiqué.

Le film a rapporté 36,2 millions de yuans le premier jour de sa projection, le revenu le plus élevé pour un film chinois lors de sa première.

Avant la projection du film, le réalisateur Feng Xiaogang a prédit à plusieurs fois que les recettes de celui-ci atteindraient 500 millions de yuans, un seuil jamais atteint par un film chinois.

En dépit de son succès commercial avec son film de guerre épique “Assembly” (2007) et son thriller historique “The Banquet” (2006), le réalisateur prolifique de 52 ans est plus connu pour ses comédies telles que “A World Without Thieves” (2004) et “If You Are the One” (2008).

“Réplique”, conjointement produit par Huaiyi Brothers, China Film Group et le gouvernement municipal de Tangshan, est également le premier film chinois mis en scène en IMAX.

Le budget du film est d’environ 150 millions de yuans (22 millions de dollars).

Ouverture du Salon automobile international Harbin 2010

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Le Salon automobile international Harbin 2010, qui a ouvert ses portes le 2 août, permet de découvrir les stands de 458 exposants venus de 11 pays.

Le Pavillon français de l’Expo de Shanghai a accueilli son 5 millionième visiteur

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

Mardi 3 août, à 14H, le Pavillon français de l’Exposition universelle de Shanghai a accueilli son 5 millionième visiteurs en la personne de Zhang Yue, étudiant à Hefei, province de l’Anhui. Le veinard a reçu un sac de cadeaux : du parfum, du Champagne et une invitation à dîner dans la 6ème salle à manger du Pavillon.

Notons que la Tour Eiffel a reçu près de 7 millions de visiteurs par an et le Musée du Louvre, 8,5 millions de visiteurs par an.

Dynamisme des échanges entre la France et le Guangdong

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

A l’occasion de la cérémonie du 14 juillet 2010 organisée par le Consulat général de France à Canton, les autorités et la presse locales ont dressé un bilan très positif du dynamisme des relations entre le France et le Guangdong.

Article paru dans l’édition du 15 juillet 2010 du Nanfang Daily

Les liens économiques et commerciaux entre le Guangdong et la France ne cessent de se développer

Hier soir, M. Xiao Zhiheng, Vice-gouverneur de la province du Guangdong, a assisté à la cérémonie organisée par le Consulat général de France à Canton en l’honneur de la Fête Nationale.

M. Xiao Zhiheng a tout d’abord présenté ses sincères félicitations et meilleurs vœux à nos amis Français. Lors de son discours il a souligné que les échanges et coopérations entre le Guangdong et la France, en particulier dans le secteur économique et commercial, ne cessent de se développer. Il a par ailleurs exprimé son souhait que plus d’actions soient mises en œuvre de part et d’autre pour renforcer les échanges dans les secteurs des transports, de l’environnement, du patrimoine et de la culture.

Traduction de l’article rédigé en chinois par M. Zhang Shengbo

Discours prononcé par le Vice-gouverneur de la province du Guangdong, M. Xiao Zhiheng

Monsieur le Consul général de France à Canton, Mme Peytregnet,

Mesdames et Messieurs, bonsoir !

Par cette belle soirée d’été je suis enchanté d’être invité à cette réception donnée en l’honneur de la Fête Nationale française. Je saisis cette occasion pour présenter, au nom du gouvernement du Guangdong, mes vœux les plus sincères, au Consul général de France à Canton, M. Jean-Raphaël Peytregnet, à son épouse et à tous les Français qui travaillent, étudient et vivent dans la province.

La Chine et la France ont une influence majeure dans le monde actuel. Depuis l’établissement des relations diplomatiques il y a 46 ans, la confiance mutuelle entre les deux Etats n’a cessé de se renforcer, les relations commerciales sont également de plus en plus étroites et les échanges culturels s’intensifient. Dans tous les domaines les coopérations et les échanges ont porté leurs fruits.

Le rôle pionnier de la province du Guangdong dans le cadre de la politique de réforme chinoise nous a donné l’opportunité d’approfondir et d’élargir les échanges avec la France dans des domaines tels que la commerce, la culture, le tourisme ou encore l’éducation. Le montant total des investissements français dans le Guangdong, fin mai, s’élevait à 1 milliard 800 millions US$. En dépit de la crise financière internationale, l’année dernière, la somme des contrats signés et des investissements réalisés ont respectivement augmenté de 800 % et de 106.8 %. Entre janvier et mai de cette année, le montant des échanges commerciaux entre la France et le Guangdong s’est élevé à près de 4 milliards US$, soit une croissance de 47.5 % par rapport à l’an dernier. Ces données démontrent l’énorme potentiel de coopération existant entre le Guangdong et la France. Les succès de cette coopération sont indissociables des efforts et du soutien apportés par le Consulat général de France à Canton et le Consul général, M. Jean-Raphaël Peytregnet et nous souhaitons profiter de cette occasion pour vous exprimer notre reconnaissance !

Actuellement les opportunités de coopération entre la Chine et la France et entre le Guangdong et la France ont un vaste et bel avenir. Nous souhaitons, avec le Consulat général de France à Canton, continuer à exploiter ce potentiel pour renforcer et élargir les échanges et coopérations dans les domaines du nucléaire, de l’aéronautique, des transports, de l’environnement, de la finance, de la culture et de l’agriculture, entre autres.

Je vous propose à présent de lever notre verre à la prospérité de la Chine et de la France, à l’amitié entre les peuples des deux pays, au développement des coopérations amicales entre le Guangdong et la France, au Consul général de France à Canton, M. Jean-Raphaël Peytregnet et à son épouse, à la santé de vous tous ici présents. Santé !

Le secteur textile sort de la crise

Ajouté au 16/08/2010 par SHI Lei

L’industrie du textile a été l’un des secteurs les plus durement touchés par la crise financière. L’indicateur de l’activité industrielle pour ce secteur a été l’un des pires des 20 indicateurs majeurs de l’activité industrielle chinoise. Mais dans la première moitié de cette année, le textile a rebondi et réalisé un des meilleurs trimestres de son histoire.

L’Association nationale du textile et du vêtement chinoise estime que la production des principales industries textiles de Chine a augmenté de plus d’un quart lors du premier trimestre de cette année. Les exportations ont augmenté de 22% tandis que les ventes domestiques ont fait un bond de 30%, la croissance la plus rapide de l’histoire du secteur. Sur le plus grand marché textile de Chine, à Changshu dans la province du Jiangsu, le prix du coton a commencé à augmenter par rapport aux prix du mois d’octobre de l’année dernière.

Zhang Yuchen

Chef du département coton

Centre textile de Hutang

“Le prix du coton a connu une augmentation de 40% depuis octobre dernier. Cette marge d’appréciation est la plus élevée que le secteur ait jamais connu sur une période aussi longue.”

Les effets de la crise commencent à s’estomper et les affaires vont de mieux en mieux. Certains grands distributeurs ont réalisé des profits très importants durant la première moitié de cette année, parfois même plus que leur chiffre d’affaires pour l’année 2009. Mais d’autres ont moins de chance et font faillite. Avant la crise, il y avait plus de 500 revendeurs sur le marché, mais maintenant 50 d’entre eux ont dû partir.

Ce sont des temps difficiles pour les entreprises du textile. Le groupe Chenfeng est l’une des plus grandes entreprises textiles de Chine. Les prix des matières premières ont fait un bond de 15% et les fluctuations du cours de l’euro ont rajouté 15% aux coûts de production. Le président du groupe estime que les perspectives de la 2ème moitié de cette année restent très incertaines.

Yin Guoxin

Président

Groupe Chenfeng

“En 2008, le marché ne connaissait que le problème de la crise, mais maintenant la situation est très complexe. Nous allons devoir faire face à des pressions très importantes durant la 2ème moitié de l’année.”

Certains entrepreneurs se concentrent sur leurs ventes en direction de l’Occident tandis que d’autres planchent sur les moyens d’améliorer l’efficacité de leur chaîne de production dans l’espoir d’améliorer leurs marges de bénéfices.

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