Séminaire franco-chinois sur les technologies de l’environnement tenu à Pékin

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

Le 13 décembre 2010 s’est tenu à Pékin le deuxième séminaire franco-chinois sur l’eau et les technologies de l’environnement.

Cet évènement, organisé par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France à Pékin et le Ministère de la Science et Technologie chinois (MOST), s’inscrit dans la continuité des accords MoU (Memorandum of Understanding) signés entre l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et le MOST, et l’ANR et la Chinese Research Academy of Environmental Sciences (CRAES). Ce séminaire a rassemblé près de 70 personnes. Ce fut l’occasion de faire le point sur les projets Petzeco et Creative-Eru du programme ECOTECH de l’ANR, mais également d’élargir les coopérations à de nouvelles thématiques dans les domaines du traitement des sols pollués, du recyclage des déchets et de la pollution de l’air.

Discours d’ouverture donné par XING Jijun, Directeur de Division Europe du MOST et Norbert PALUCH, Conseiller Scientifique à l’Ambassade de France à Pékin.

Peugeot voit la Chine en rose

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

Chine est l’avenir de l’automobile. Cette fois c’est Peugeot qui le confirme, via la voix de Timothy Zimmerman, le directeur général de la marque au Lion en Chine.

Cité par le Wall Street Journal, ce dernier a indiqué qu’à l’horizon 2015, le groupe vendrait autant de véhicules dans l’empire du Milieu qu’il n’en écoule actuellement en France.

Facebook fait un pas vers la Chine

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, est en Chine, et ce n’est pas uniquement pour faire du tourisme : avec ses 420 millions d’utilisateurs du net, la Chine est un marché incontournable que le réseau social ne peut négliger… au prix d’un peu de censure?
En 2008, le premier ministre Wen Jiabao avait ouvert un compte Facebook

En 2008, Facebook avait été bloqué par la censure peu de temps après le lancement de sa version chinoise. Après une période de coupures intermittentes, il était devenu définitivement inaccessible sans proxy en juillet 2009. Mais Mark Zuckerberg, son fondateur, n’est pas rancunier.

Après plusieurs années d’hésitation, celui qui vient d’être élu homme de l’année par le Times magazine a entrepris cette semaine son premier voyage connu à l’intérieur de la grande muraille du web, sans tenter de dissimuler ses intentions commerciales.

Il faut dire que l’absence du réseau social dans ce pays continent, symbolisée par du vide sur une récente carte des utilisateurs de Facebook, a de quoi agacer le jeune entrepreneur. En restant hors du web chinois, Facebook se prive de la bagatelle de 420 millions d’utilisateurs potentiels.

« Comment peut-on connecter le monde entier si on laisse de côté 1 milliard de personnes ? », interrogeait Zuckerberg lors d’un discours en octobre.

Facebook battra-t-il ses copies chinoises ?

En l’absence de Facebook, cet énorme gâteau reste pour le moment à la disposition de sites chinois équivalents, en grande partie copiés sur leur modèle américain. Il s’agit, entre autres, de Kaixin, avec ses 80 millions d’utilisateurs, et de Renren, qui en compte 150 millions.

S’ils n’ont pas l’influence économique et l’implantation internationale de Facebook, ces sites ont pourtant l’avantage d’être culturellement proche des Chinois et d’être déjà bien implantés.

Mais il en faut plus que ça pour décourager Mark Zuckerberg. Affirmant consacrer une heure par jour à l’étude du chinois, le jeune homme a commencé son voyage en Chine par une rencontre avec Robin Li, fondateur du moteur de recherche le plus populaire du pays, Baidu.

Les deux hommes envisagent-ils de faire équipe dans l’aventure chinoise de Facebook ? Mystère : rien n’est sorti de cet entretien, sauf une photo floue des deux hommes, prise à la volée par une employée de Baidu à la cantine de l’entreprise et diffusée sur le web chinois.

Pour autant, s’implanter en Chine ne sera pas aisé. La Chine “est extrêmement complexe et a sa propre dynamique”, reconnaissait M. Zuckerberg en octobre. C’est pourquoi, pour mieux adapter son site aux consommateurs chinois, il expliquait que si “la Chine a des valeurs très différentes des nôtres”, il passerait “beaucoup de temps à étudier la question”.

Ethique ou business?

La principale question, pourtant, reste de convaincre le gouvernement chinois. Car pour retrouver droit de cité dans l’empire du milieu, Facebook devra se conformer aux lois en vigueur. Toutes les entreprises doivent le faire, comme l’avait rappelé le gouvernement chinois au géant californien Google, qui avait tenté de défier la censure il y a un an.

Lors de la cérémonie de remise du prix Nobel de la paix il y a une semaine, en l’absence du premier concerné qui croupissait en prison, le web chinois a été purgé des mots clef « chaise vide », qui étaient devenus représentatifs du combat pour la liberté d’expression et de la brutalité du gouvernement chinois.

S’il était déjà en Chine, Facebook aurait-il accepté de participer à l’entreprise obscurantiste des autorités, par ailleurs pratiquée au jour le jour sur toutes sortes de sujets ?

Sur ce point, Zuckerberg évoque les différences culturelles et rapelle que le site respecte la loi des différents pays, en interdisant, par exemple, l’interdiction des pages à caractère Nazi en Allemagne.

Et de s’expliquer : “Je ne veux pas que Facebook soit une entreprise américaine. Je ne veux pas que cela soit une entreprise qui répande les valeurs américaines à travers le monde”.

Facebook se vendra-t-il a Pékin ?

Mais alors que des critiques accusent déjà Facebook de mal protéger les données personnelles, voire de les vendre à des annonceurs, l’image du site sera sans doute encore plus dégradée s’il accepte de se plier au jeu de la censure.

D’autant que Facebook a déjà des antécédents : il y a huit mois, plusieurs activistes chinois avaient écrit une lettre ouverte à Mark Zuckerberg après la fermeture d’une page intitulée “n’oublions jamais le 4 juin”, dédiée aux mouvements de 1989.

Alors que l’entreprise évoquait des “problèmes techniques”, les auteurs de cette lettre, qui assurent avoir recensé plusieurs cas similaires, appelaient l’entreprise à “en finir avec ce harcèlement apparemment effectué au nom de Pékin”.

Alors, Facebook, vendu au gouvernement chinois? Il est pour l’instant impossible de l’affirmer. Mais cela pourrait bien n’être plus qu’une question de temps.

Livre blanc : la Chine attache une grande importance à la construction d’infrastructures en Afrique

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

La Chine s’engage à augmenter ses prêts à destination des pays africains en faveur de construction d’infrastructures, indique le Livre blanc, publié jeudi pour la première fois par le gouvernement chinois sur la coopération économique et commerciale sino-africaine.

Selon le Livre blanc, entre 2007 et 2009, la Chine a déjà offert 5 milliards de dollars de prêts à taux préférentiels et de crédit préférentiels à l’exportation, et promis 10 milliards de dollars pour la période 2010-2012.

Les prêts seront utilisés pour financer des grands projets, notamment l’aéroport à Maurice, des logements au Malabo, en Guinée équatoriale et la station hydrolique Bui au Ghana, indique le Livre blanc.

La Chine attache une grande importance à la construction d’infrastructures, qu’elle considère comme un aspect important de la coopération économique et commerciale avec l’Afrique.

La Chine soutient ses entreprises et les encourage à participer à la construction d’infrastructures dans les pays africains, en demandant à celle-ci de finir les projets avec la qualité garantie et sur la base du respect des contrats.

Fin 2009, la Chine avait apporté son assistance à la construction de plus de 500 projets d’infrastructures en Afrique.

Les projets tels que le chemin de fer Tanzanie-Zambie, d’une longueur de 1 860 km, construit dans les années 1970, le Centre de conférence international du Caire, l’autoroute Belet Uen-Burao en Somalie et le Port de l’Amitié en Mauritanie. Tous ces projets sont révélateurs du rôle de la Chine dans le développement des infrastructures des pays africains.

Pour aider l’Afrique à améliorer ses infrastructures, le gouvernement chinois a offert un grand nombre de prêt à taux préférentiel et encouragé ses institutions financières à élargir le volume de leurs prêts en Afrique, indique le Livre blanc.

GT Propriété Intellectuelle, Jeudi 20 janvier 2011

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

La Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine est heureuse de vous convier à la prochaine réunion du Groupe de Travail Propriété Intellectuelle :

Bilan 2010 de la protection des droits de propriété intellectuelle en Chine

présentée par
M. Olivier Dubuis, Avocat associé du cabinet UGGC et Responsable du Bureau de Shanghai
M. Matthieu Bringer, Conseil en Propriété Industrielle et Directeur Chine de Vidon & Partners
M. Guillaume de HANOT d’Hartoy, China managing partner de la société Asia Global Risk


Jeudi 20 Janvier 2011, à 09h00

Le Groupe de Travail “Propriété Intellectuelle” propose pour ce premier rendez-vous de 2011 de faire un bilan de l’année écoulée.

Pour ce faire, le groupe de travail s’intéressera dans un premier temps aux statistiques 2010 en termes de dépôts et d’enregistrements de droits de propriété intellectuelle (brevets, modèles d’utilité, marques, designs). Il révélera également les noms des principales sociétés (chinoises et françaises) dont les portefeuilles de titres publiés en Chine ont connu les plus fortes augmentation en 2010. Le groupe de travail s’intéressera également aux litiges civils et administratifs résolus en 2010.

Dans un deuxième temps, le groupe de travail propose de faire un rappel des principales réglementations PI ayant vu le jour en 2010 en mettant en exergue les conséquences pour les sociétés opérants en Chine. Il s’intéressera également à quelques jurisprudences publiées en 2010.

Enfin, dans un dernier temps, le groupe de travail présentera les principaux changements attendus en 2011.

Aussi, ce bilan 2010 devrait permettre aux entreprises françaises présentes en Chine d’avoir une vue globale du paysage PI au sein duquel elles évolueront en 2011 afin de bien définir leurs stratégies de protection et d’appréhender les différents moyens d’actions aujourd’hui à leurs dispositions.

Coordinateurs:

M. Olivier DUBUIS
Avocat Associé du cabinet UGGC et responsable du bureau de Shanghai. Olivier DUBUIS est avocat au barreau de Paris. Il possède une maîtrise en droit des affaires, une maîtrise en droit privé général et un DEA Droit International Privé. Il réside en Chine depuis 1998. Il intervient principalement dans le domaine des Fusions et Acquisitions, Droit des investissements étrangers, Droit de l’Environnement, Droit de la propriété intellectuelle, Contentieux et arbitrage international.

M. Matthieu BRINGER
Responsable du bureau de Shanghai du cabinet VIDON. Mathieu BRINGER est Conseil en Directeur Chine du Cabinet Vidon & Partners. Mathieu BRINGER est Conseil en Propriété Industrielle et mandataire agréé auprès de l’Office Européen des Brevets. Il est diplômé du Centres d’Etudes Internationales de la Propriété Industrielle, de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace, de l’Ecole Nationale Supérieure d’Electrotechnique, d’Electronique, d’Hydraulique et des Télécommunications de Toulouse, et titulaire d’un doctorat en Instrumentation Spatiale. Il a vécu plus de 15 ans à l’étranger et réside à Shanghai depuis 2009 pour le compte du groupe Vidon dont il conseille les clients sur toutes les questions de protection et de défense des droits de PI en Chine et en Europe.

M. Guillaume de HANOT d’Hartoy
Après avoir exercé 10 ans au profit du secteur public au sein de l’ANSSI (anciennement DCSSI), Autorité Nationale Française en matière de sécurité des systèmes d’information (SSI), Guillaume de Hanot d’Hartoy a mis ses compétences au profit du secteur privé. Il dirige maintenant la filiale Chinoise d’Asia Global Risk depuis 2007. Ayant travaillé au profit des plus grands noms de l’industrie, de la distribution, des télécoms et des services, Guillaume a acquis une grande expérience dans le domaine des SSI et dans la connaissance des typologies de menaces et des moyens correctifs durant ses années en Asie. Son cœur de métier est la protection de l’information stratégique et la réduction des risques opérationnels.

Date : Jeudi 20 janvier 2011
Programme :
08h30 – 09h00 : Accueil des participants et petit-déjeuner
09h00 – 10h00 : Présentation et Questions/Réponses
Langue : Français
Participation : gratuit (réservé aux Membres)

Pour participer à cet événement, veuillez vous enregistrer avant le Mercredi 19 Janvier à 18h00.

Signature d’un protocole d’entente entre l’AEFE et la Mission Laïque Française.

Ajouté au 27/12/2010 par SHI Lei

L’AEFE et la MLF viennent de signer un protocole d’entente, conclu sous l’égide de la direction générale de la mondialisation, du développement et des partenariats (DGM) du ministère des Affaires étrangères et européennes. Ce texte remplace la convention de 2002.

Il réaffirme la complémentarité des deux organisations au service du développement de l’enseignement français dans le monde. Mais il comporte des rubriques actualisées ou nouvelles, dont certaines de portée significative pour l’ensemble des établissements.

Il prend notamment en compte le principe de services fournis aux établissements et de participation de ces derniers aux charges du réseau en retour, qui donnera lieu à un accord spécifique entre sièges.

Il précise les modalités de fonctionnement sur l’homologation, sur le recrutement, la formation, l’inspection et l’évaluation de personnels ; il traite aussi de l’information sur les frais de scolarité et de façon générale sur la transmission de l’information et la communication.

Ce protocole, qui précise le rôle de chacun en fonction de son statut – opérateur public et association reconnue d’utilité publique – nous permettra de mieux animer, ensemble, le grand réseau des établissements français à l’étranger.

Nous vous encourageons à en prendre connaissance, à en tenir compte dans votre gestion quotidienne comme dans vos projets inter-établissements ou de réseau.

L’histoire des filières médicales francophones en Chine

Ajouté au 20/12/2010 par SHI Lei

La coopération franco-chinoise universitaire dans le domaine de la santé connaît depuis plusieurs années un fort dynamisme. Il existe en Chine quatre filières francophones dans les villes de Shanghai, Wuhan, Chongqing et Kunming.

Chacune appartient à une Faculté de médecine chinoise, en lien avec un hôpital local. Les filières sont subventionnées par les pouvoirs publics chinois et par le Ministère des affaires étrangères français, ainsi que par le réseau hospitalier français. 25 universités et 19 centres hospitaliers universitaires (CHU) participent désormais à ce réseau.

La coopération entre la Faculté de médecine de l’université Jiaotong (Shanghai) et ses partenaires français a été restructurée en 1997. Néanmoins les liens entre ces institutions sont anciens puisque dès 1911, les Jésuites fondent une école de médecine au sein de la concession française qui forme le berceau de l’université francophone Aurore. Enfin, un centre de formation médicale a été créé en 2007. Une trentaine d’étudiants chinois y sont recrutés chaque année pour la formation médicale francophone de sept ans. Plus de 400 étudiants ont déjà suivi ce cursus. De plus, la Faculté de médecine reçoit 15 étudiants français par an.

Plus de 200 médecins francophones ont été formés dans ce cadre depuis 2000, au français mais aussi en français, puisque la formation prévoit des enseignements en français tout au long du cursus universitaire. L’année 1998 a également vu la naissance de la collaboration entre l’hôpital Zhongnan, le Collège médical de l’université de Wuhan et la Faculté de Médecine et le CHU de Nancy. 65 médecins francophones ont été formés dans ce cadre depuis 2001 et 140 sont en formation, au français mais aussi en français. Outre des enseignements en français, la formation prévoit en effet la possibilité d’effectuer un stage au CHU de Nancy, voire de soutenir sa thèse à l’université Henri Poincaré.

L’université de médecine de Chongqing a commencé à former ses enseignants et médecins en activité au français en 2000. Les cours destinés aux étudiants de médecine ont débuté en 2007, et plus de 200 étudiants ont déjà été formés. En outre, l’université de Chongqing a accueilli plusieurs étudiants français.

L’enseignement du français à Kunming a commencé dans les années 40. Depuis 1996, l’Université de médecine de Kunming recrute chaque année 20 étudiants qui apprendront le français pendant les 5 années de leur formation. Au total, plus de 1000 étudiants chinois sont devenus francophones dans la capitale du Yunnan depuis 1979.

T Sina le twitter chinois

Ajouté au 20/12/2010 par SHI Lei

Un phénomène est en train de monter depuis peu en Chine, le microblogging… autrement dire twitter enfin pas exactement car c’est bloqué en Chine (Pour rappel). Les chinois utilisent de plus en plus T Sina, ou Sina Weibo une copie de twitter en chinois…

Même recette de succès: le top tweet, possibilité de suivre les comptes des autres, axé sur l’actualité en temps réelle, tweet retweet, les stars de  tweeter, critiques politiques/people/abus de la société etc…

Le miccroblogging en Chine est en train de partir… Une évolution exponentielle.

  • 8 millions d’utilisateurs en 2009
  • 75 millions fin 2010
  • 145 millions d’utilisateurs fin de l’année prochaine 2011


Avec plus de 75 millions d’utilisateurs en Chine, les microblogs sont à la mode.

De plus en plus, les gros buzz se diffusent via ce moyen.

La hausse rapide du nombre d’utilisateurs a même causé une panne sur les serveurs de T-Sina, provoquant une moquerie générale.

(Cela arrive souvent sous twitter aussi la panne pas les moqueries)

Attrait Marketing

C’est une piste de piste pour les entreprises qui souhaitent promouvoir leurs produits… En ce moment c’est la période des téléphones, Apple pour l’Iphone 4 Nokia Dell et Lenovo.

Ces marques ont créé des microblogs et diffusent de l’information sur T Sina… attirant de nombreuses réactions.

Allocution du Consul Général de France à Chengdu : cérémonie pour l’installation de « Sichuan Services Aero-Engine Maintenance Company »

Ajouté au 20/12/2010 par SHI Lei

Cérémonie organisée par Air China et CFM International, Aéroport de Chengdu-Shuangliu, le 16 Décembre à 14h30

Monsieur le représentant du gouvernement de la province du Sichuan

Monsieur le premier vice-président d’Air China (M. He Li)

Monsieur l’administrateur régional (sud ouest) de la CAAC

Monsieur le président de CFM International (M. Eric Bachelet)

Monsieur le président de la SNECMA (M. Petitcolin)

Monsieur le directeur général de GE Aviation Services (M. Millaem)

Monsieur le directeur général de SSAEMC (M. Jean-Louis Sauvetre)

Mesdames et Messieurs,

C’est un grand honneur pour moi de représenter le gouvernement français et de vous rencontrer aujourd’hui à l’occasion de cette cérémonie.

La France et la Chine ont, dans le domaine de l’aéronautique, une histoire très particulière parce qu’elle donne à nos deux pays la possibilité de développer ensemble une industrie de très haute technologie dont les acteurs mondiaux sont et resteront peu nombreux. C’est ce que nos dirigeants ont voulu faire en établissant dans plusieurs domaines des « partenariats industriels structurants », fondés sur le respect du principe du bénéfice réciproque et du développement commun. Ces partenariats industriels constituent la partie la plus importante de la coopération bilatérale franco-chinoise.

Dans le domaine aéronautique, celle-ci a déjà recueilli des résultats très positifs et aussi spectaculaires que la chaine d’assemblage de l’Airbus A320 à Tianjin, la participation de Safran au programme aéronautique chinois C919, ou encore la mise au point de l’hélicoptère multimissions à usage civil (Eurocopter 175/Z15).

Je voudrais donc saluer très chaleureusement la coopération fructueuse entre Air China, la SNECMA, le groupe SAFRAN et CFM International, qui unissent leurs efforts depuis juillet 1999, date de la création de la première co-entreprise ici sur l’aéroport international de Chengdu-Shuangliu pour offrir le meilleur service aux compagnies aériennes, principalement chinoises mais aussi étrangères pour la maintenance de leurs moteurs.

Il est important de rappeler ici que le moteur CFM-56 dans ses différentes versions est le moteur d’avion le plus vendu dans le monde, avec plus de 21 000 moteurs en service. Rappelons aussi, pour nous en féliciter, que la Chine a choisi le nouveau moteur de CFM, le leap-x, pour équiper son nouvel appareil C919.

Je me réjouis donc de ces très belles perspectives pour la nouvelle co-entreprise.

Je tiens à saluer l’entrée de CFM international au capital de « Sichuan Services Aero-Engine Maintenance Company ». A travers ce nouvel actionnaire, les compagnies aériennes disposeront ici sur l’aéroport de Chengdu d’une large gamme de services pour la maintenance et la réparation des moteurs CFM-56. Je souhaite un avenir brillant et plein de succès à cette nouvelle co-entreprise franco-chinoise. Je crois sincèrement que des coopérations de ce type entre acteurs majeurs de l’aéronautique favorisent une meilleure compréhension entre nos pays, et sont de nature à faciliter le développement de nos échanges en créant le climat de confiance nécessaire aux affaires.

Je vous remercie de votre attention./.

Jean-Pierre Raffarin lance son nouveau livre sur la Chine, en réfutant la ” menace chinoise “

Ajouté au 14/12/2010 par SHI Lei

Le 4 décembre au soir, l’ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin est arrivé à Hangzhou (sud-est de la Chine) avec son nouveau livre sur la Chine ???????écrit conjointement par sa femme et lui. Dans son livre sont cités un grand nombre de faits prouvant le changement et le développement de l’économie chinoise. Dans un chapitre complet, M. Raffarin a réfuté la soit disant « menace chinoise » créée par les pays occidentaux.

Selon M. Raffarin, certains pays européens et américains se sentent épouvantés par le développement à une vitesse fulgurante de la Chine, estimant que leur marché est envahi par les produits chinois, d’où des absurdités sur la « menace chinoise ». « Mais ce n’est absolument pas l’opinion du président français et du peuple français », a-t-il dit.

Jean-Pierre Raffarin a par ailleurs déclaré que la position de la Chine sur la scène mondiale devient de plus en plus importante et que le développement de la Chine est bénéfique pour le monde entier.

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