Rencontres littéraires franco-chinoises 2011

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

Durant deux jours, 6 auteurs français dont Philippe Nemo, Gérard Macé et Annick Geille, viennent à la rencontre de 10 auteurs chinois pour une série de débats qui auront lieu au Musée de la littérature contemporaine de Chine.

Ouvertes au public, ces rencontres littéraires font suite à celles qui s’étaient déroulées en France en 2009. Organisées par Culturesfrance, l’ambassade de France en Chine et l’Association nationale des écrivains de Chine, elles offriront de nouveaux regards sur la littérature française contemporaine encore trop méconnue en Chine. Les questions abordées porteront entre autres sur la place de la féminité dans l’avant-garde, la place du livre numérique et plus généralement sur la place que tient la littérature d’aujourd’hui en France et en Chine.

LE PROGRAMME

Vendredi 21 janvier

* 14h30 Inauguration et présentation des invités.
* 14h40 Discours d’inauguration par Mme Tie Ning, présidente de l’Association des Ecrivains de Chine et M. Paul de Sinety, directeur du Département du Livre et de l’Ecrit de Culturesfrance : Ecrivains – Littérature – Société
* 15h20 Questions – Réponses avec le public

Séance I(modérateur : Li Jingze)

* 15h25 Littérature, vie contemporaine et frontières intellectuelles (Philippe Némo & Li Er)
* 16h15 Questions – Réponses avec le public
* 16h25 Pause

Séance II(modérateur : Li Jingze)

* 16h40 Littérature classique, littérature contemporaine (Marie Nimier & Zhang Wei, Liu Zhenyun)
* 17h50 Questions – Réponses avec le public

Samedi 22 janvier

Séance III(modérateur : Geneviève Imbot-Bichet)

* 10h00 L’écriture poétique et les valeurs d’aujourd’hui (Gérard Macé & Liu Qingbang, Jiang Yun)
* 11h00 Questions – Réponses avec le public

Séance IV(modérateur : Liu Yan)

* 11h10 La féminité est-elle une avant-garde littéraire ? (Annick Geille & Fang Fang, Ji Hongzhen)
* 11h50 Questions – Réponses avec le public
* 12h00 Déjeuner

Séance V(modérateur : Wu Yiqin)

* 14h30 La Révolution numérique (Hervé Serry & Xu Kun, Bi Feiyu (à confirmer))
* 15h30 Questions – Réponses avec le public
* 15h45 Pause

Séance VI(moderateur : Wu Yiqin)

* 16h00 Comment lire et comprendre une œuvre traduite (Sylvie Gentil & He Xiangyang)
* 17h10 Questions – Réponses avec le public
* 17h25 Discours de Clôture (un français et un chinois)

LES AUTEURS

Les auteurs français

Marie Nimier

Fille de l’écrivain Roger Nimier, Marie Nimier s’est vite affirmée comme l’une des meilleures romancières de sa génération. À partir de 1985, elle embrasse une carrière d’écrivain rapidement couronnée par l’Académie française et la Société des gens de lettres. Elle écrit également pour la jeunesse, et pour le théâtre. Marie Nimier est aussi l’auteur de plusieurs textes radiophoniques, notamment pour France Culture. Elle obtient le prix Médicis en 2004 pour La Reine du silence, qui a été traduit en chinois. Son dernier roman, Photo-Photo est paru chez Gallimard en 2010. Elle y raconte une scène de photographie avec Karl Lagerfeld, le directeur artistique de Chanel.

Annick Geille

Romancière passionnée, Annick Geille a travaillé plusieurs années à la rédaction du magazine Playboy. Le livre qu’elle a consacré à Françoise Sagan, plus qu’une biographie littéraire, est le portrait d’une époque où il y avait tout à faire, et où une femme, seule, fragile mais déterminée, a ouvert les brèches vers sa propre liberté. C’est aussi une lettre d’amour adressée à Françoise Sagan, une écrivaine folle de modernité, écrivant dans une langue classique, parfaite.

Gérard Macé

Gérard Macé est un poète, essayiste, traducteur et photographe français né à Paris en 1946. Son œuvre mêle des genres littéraires divers et est relativement inclassable. On peut rapprocher sa démarche créatrice de celle d’auteurs contemporains comme Pierre Michon et Pierre Bergounioux. Il est notamment un écrivain de la mémoire vivante et créatrice. En 2008, il a reçu le Grand Prix de Poésie, décerné par l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre.

Philippe Nemo

Philippe Nemo, né en 1949, est professeur de philosophie politique et sociale, et historien des idées politiques français. Ses domaines de recherches vont du libéralisme, notamment sur Friedrich Hayek dont il est le principal spécialiste français, de l’histoire des idées politiques, à l’idée d’Occident, à l’idée républicaine. Son interrogation sur « qu’est-ce que l’Occident ? » est une des questions les plus pertinentes de notre époque. Sa présence en Chine nous permettra peut-être d’y répondre.

Hervé Serry

Hervé Serry est chargé de recherche au Centre national de la recherche scientifique (le CNRS). Sociologue, spécialiste de la sociologie de la production culturelle, de l’édition, des intellectuels et de la religion, Hervé Serry s’interroge sur les grandes problématiques de notre époque, notamment la question numérique. Par ailleurs, grand spécialiste de l’édition, il continue à mener une réflexion d’intellectuel sur la valeur symbolique du travail éditorial, et son action sur le monde actuel.

Sylvie Gentil

Traductrice de la littérature chinoise en français. Elle a traduit Xu Xing, Mian Mian, Yan Lianke, Liu Suola et d’autres écrivains chinois emblématiques de la modernité littéraire de ce pays. En 2010, elle a reçu le prix de traduction Amédée Pichot pour sa traduction du chinois de Bons baisers de Lénine de Yan Lianke, Éditions Philippe Picquier, 2009.

Les auteurs chinois

Tie Ning

Ecrivain née en 1957 à Pékin, Tie Ning est, depuis 2006, présidente de l’Association des Ecrivains de Chine. Elle commence la création littéraire à partir de 1975. Elle a réalisé quatre romans (Portail de roses, Grande femme sous douche…), une centaine de nouvelles (O ! Neige douce, La 12e nuit, Chemise rouge sans bouton, En face…) et une cinquantaine de recueils d’essais. La collection « Les œuvres de Tie Ning » de 9 volumes est parue en 2007. Elle a obtenu six fois les prix littéraires nationaux tels que le Prix littéraire Lu Xun et une trentaine de prix littéraires décernés par des revues littéraires chinoises. Le film O ! Neige douce dont elle est la scénariste a remporté le prix du 41e Festival de Film de Berlin, ainsi que les prix « Coq doré » et « Cents Fleurs ». Plusieurs de ses œuvres ont été traduites en de nombreuses langues étrangères. Fleurs de coton et La 12e nuit ont été traduites en français en 2004.

Fang Fang

De son vrai nom Wang Fang, Fang Fang est née en 1955, à Nankin. Diplômée du Département de chinois de l’Université de Wuhan en 1982, elle commence à écrire de la poésie avant ses études universitaires et obtient le premier prix « Nouvelle poésie » de la Revue Poésie. Elle commence à publier des romans à l’Université avant de travailler comme scénariste pour la chaîne de télévision du Hubei. Auteur de plus de 70 ouvrages, dont la plupart ont été traduits en de nombreuses langues, elle est aujourd’hui présidente de l’Association des Ecrivains du Hubei. Elle a obtenu de nombreux prix littéraires tels que le Prix « Cent fleurs » de la revue Roman, le Prix de la littérature féminine et le Prix littéraire Qu Yuan du Hubei. Œuvres principales : Une vue splendide, Début fatal, Soleil du crépuscule, Grand-père est au cœur du père, l’Eau est au-dessous du temps.

Guo Xuebo

Originaire de Mongolie intérieure, Guo Xuebo a été très influencé par le lamaïsme, la culture mongole ainsi que celle des Hans, en particulier la religion première des Mongols vouant un culte à la nature. Parmi ses œuvres principales : L’enfant du loup, Le Renard d’argent, Le loup et le renard, L’âme du désert, Le Renard du désert (Prix du Festival artistique asiatique et Prix du Festival artistique italien), L’Histoire du désert …etc. Les deux derniers ont été traduits en langues étrangères. Membre de l’Association des Ecrivains de Pékin, il est directeur adjoint de l’Association des Etudes pour la Littérature de l’Environnement de Chine.

He Xiangyang

Chercheuse et directrice adjointe du Département de recherches en création littéraire de l’Association des Ecrivains de Chine, elle est également membre du Comité de critique théorique de Chine, de l’Association de recherche en littérature contemporaine de Chine et directeur adjoint de l’Association de recherche pour le roman de Chine. Elle a dirigé la rédaction de collections telles que « Figures de femmes intellectuelles » aux éditions Henan Literature and Art Publishing House. Certains de ces titres ont été traduits en langues étrangères. Elle a reçu de nombreux prix dont le celui du Meilleur critique théorique du Prix Lu Xun. Ses principales œuvres : Histoires de pèlerinage ou en route, Sur les épaules est le vent, Le rêve et le cheval, L’eau du miroir ne s’écroule pas.

Ji Hongzhen

Née en 1955 à Lishui dans la province du Zhejiang, elle a passé son enfance dans la banlieue de Pékin et la province du Hebei. Envoyée à la campagne en rééducation dès 15 ans, elle est entrée au Département de chinois de l’Université du Jilin en 1978. Actuellement professeur à l’Institut de la Culture et de la Littérature chinoise de l’Ecole normale supérieure de Shenyang, elle a travaillé au Département de recherche en création littéraire de l’Association des Ecrivains de Chine pendant 20 ans. Elle a reçu de nombreux prix tels que le Prix de recherche en littérature contemporaine chinoise en 1988. Ses œuvres principales : Conflits entre la civilisation et l’ignorance, Ames mélancoliques, Biographie de Xiao Hong, écrivain chinois, Portraits des Dieux…

Jiang Yun

Née en 1954 dans la province du Shanxi, Jiang Yun est diplômée du Département de chinois de l’Ecole normale supérieure de Taiyuan. Dès 1979, elle publie de nombreux romans dont : Epanouissement secret, Prisonnier du chêne, Mon continent intérieur, Epoque de déplacement, Voyages parfaits, Amour du siècle dernier. Certains ont été traduits en plusieurs langues étrangères. Elle a reçu de nombreux prix tels que le Prix littéraire Lu Xun et le Prix littéraire Zhao Shuli. Membre de l’Association des Ecrivains de Chine, elle travaille actuellement à la Fédération des Arts et des Lettres de Taiyuan.

Liu Qingbang

Né en 1951 dans le Henan, il a été à la fois agriculteur, mineur et journaliste. Auteur d’une quarantaine de romans et d’essais, il a reçu de nombreux prix littéraires comme le Prix Lao She pour Le puits. Le film adapté de cette œuvre a été primé d’un Ours d’argent lors du 53e Festival de Film de Berlin. Nombre de ses œuvres ont été traduites en langues étrangères. Membre de l’Association des écrivains de Chine, il est actuellement directeur adjoint de l’Association des écrivains des mines de Chine.

Liu Zhenyun

Né en 1958 à Yanjin dans le Henan, Liu Zhenyun a fait son service militaire avant d’entrer au département de littérature chinoise de l’Université de Pékin, dont il est diplômé en 1982. Il se consacre alors à l’écriture et publie plusieurs recueils de nouvelles qui font de lui le porte-flambeau du « nouveau réalisme ». Dans les années 1990, il écrit une trilogie dont l’action s’étend sur plusieurs siècles et se déroule dans son village natal. Il poursuit avec cette œuvre sa réflexion sur la réalité sociale et sa satire de la bureaucratie. Ses œuvres principales sont : Paroles superflues, Portable, Je m’appelle Liu Yuejin, Une phrase prévaut à dix milles, Les mandarins, Peaux d’ail et plumes de poulet. Beaucoup de ses œuvres ont été traduites en de nombreuses langues étrangères.

Xu Kun

Née en 1965 à Shenyang, Xu Kun est docteur ès lettres de l’Académie des Sciences sociales de Chine. Elle commence la création littéraire à partir de 1993. Membre de l’Association des écrivains de Chine, elle se lance dans la littérature dès les années 1990. Ecrivain représentatif de la littérature postmoderne et de littérature féminine, elle écrit particulièrement sur la place des intellectuels et des femmes dans la société. Les œuvres principales : Paroles inutiles, Hot-dog, Le Dernier tango sur la place de minuit, 22 nuits du Printemps. Elle a reçu de nombreux prix littéraires pour ses œuvres comme le Prix littéraire Lu Xun ou le Prix Feng Mu. Certaines de ses œuvres ont été traduites en plusieurs langues étrangères.

Zhang Wei

Né en 1956 à Longkou dans la province du Shandong, Zhang Wei commence à écrire à partir de 1975, de la poésie puis du roman. Il est actuellement président de l’Association des Ecrivains du Shandong. Parmi ses œuvres, on compte : Partance, Récits d’ailleurs, Fable du septembre, Famille, Lettres en province. Certaines ont été traduites en plusieurs langues étrangères et il a reçu de nombreux littéraires. En 2010, est sorti son roman-fleuve composé de 10 volumes,Vous êtes sur le Plateau.

Li Er

De son vrai nom Li Rongfei, Li Er est né en 1965. Originaire du Henan, il a été professeur de chinois à l’Institut de la Formation de Zhengzhou. Devenu écrivain professionnel à partir de 1997, il adhère en 2000 à l’Association des écrivains de Chine. Ses œuvres principales : Muet bavard, Devoirs collectifs (en collaboration), Maître est mort, Fentes, Sur place, Deuil….

Les modératrices françaises

Li Jingze

Né en 1964 et d’origine de Ruicheng au Shanxi, Li Jingzi est diplômé du Département de chinois de l’Université de Pékin. Il travaille actuellement comme secrétaire général de l’Association des Ecrivains de Chine et comme rédacteur en chef de la Revue Littérature du Peuple. Il a reçu le prix « Meilleur jeune critique littéraire » Feng Mu en 2000 et le prix « Meilleur critique littéraire » pour la littérature média en langue chinoise, en 2005. Ses œuvres littéraires éditées dans la revue Littérature du Peuple ont obtenu de nombreux prix littéraires. Ses œuvres principales sont : Les noms des couleurs, Les jours au bord de la rivière,Jouissance glacée, Politique du regard, Lire les jours infinis, Témoin de mille et une nuits, Littérature : Actions et Réfléxions.

Wu Yiqin

Né en 1966 et d’origine de Hai’an au Jiangsu, il est docteurs ès lettres, directeur de thèse et directeur adjoint du Musée de la Littérature contemporaine et de l’Association de Recherches pour le Roman de Chine. Il a publié plus de deux cent articles importants dans des revues telles que Critiques littéraires, Etudes en littérature et art et huit ouvrages de recherche tel que Le roman et l’art. Il a reçu une dizaine de prix littéraires comme le prix Lu Xun et le Prix Zhuang Zhong.

Liu Yan

Liu Yan a traduit en chinois plusieurs ouvrages dont La Difficulté d’être de Jean Cocteau, le recueil des interviews du peintre Balthus, Balthus à contre courant et un roman de Pierre-Jean Rémy (Jean-Pierre Angremy), Le Plus grand peintre vivant est mort, qui a reçu en Chine le prix du Meilleur Roman Etranger (Français) de 2008. Liu Yan a aussi traduit en français pour les éditions Bleu de Chine un recueil de nouvelles de Tie Ning.

Geneviève Imbot-Bichet

Traductrice et sinologue, elle a fondé en 1994 les éditions Bleu de Chine, qui ont publié un nombre très important de littérature chinoise classique et contemporaine. Bleu de Chine est Geneviève Imbot-Bichet met également ses talents au service de la Maison de la Chine, à Paris, où elle organise de nombreuses activités culturelles de promotion de la culture chinoise.

Chine/Europe : renforcement de la coopération en matière d’indications géographiques

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

Moutai, la marque la plus connue d’eau de vie chinoise, commence à se réjouir de sa popularité mondiale, six ans après son entrée dans les boutiques hors taxes internationales, grâce au réseau marketing de son partenaire français la Maison Camus, la cinquième grande maison de cognac.

Un bel exemple de coopération commerciale. Feng Liming, le directeur du bureau de représentation de la Maison Camus à Beijing, a également attribué cette réussite à la stratégie de “l’appellation d’origine de Moutai”, lors de la Conférence croisée France-Chine 2011, sur la Culture alimentaire et l’Indication géographique, organisée mercredi dans la capitale chinoise.

Sun Dawei, vice-directeur de l’Administration générale du Contrôle de qualité, de l’Inspection et de la Quarantaine en Chine, a fait remarquer, par la même occasion, que la Chine accordait une attention particulière à la coopération et aux échanges internationaux dans le domaine de l’indication géographique.

Aujourd’hui, Moutai fait partie des 1 170 produits d’indication géographique protégés par l’administration chinoise. Parmi ces produits, deux viennent de l’étranger, le Cognac de France et le Whisky d’Ecosse.

La Chine et l’Europe ont lancé en 2006 un projet de reconnaissance réciproque de dix produits sous le signe de la qualité et de l’origine.

Selon Wang Zhongmin, directeur de l’Institut de Standardisation de Chine, ce projet permet de protéger, sur le marché européen, les produits d’appellation d’origine chinoise contre les fraudes.

Sur le plan de l’économie nationale, le système chinois d’indication géographique, créé il y a une dizaine d’années, contribue largement à la protection des produits traditionnels locaux, notamment pour les produits agro-alimentaires, et au développement territorial, a-t-il ajouté.

Les dernières statistiques de l’administration montrent que le rendement de ces produits ont augmenté en moyenne de 20% après l’obtention de l’indication géographique.

PetroChina : 200 millions de tonne de pétrole et de gaz au total en 2010

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La China National Petroleum Corporation (PetroChina), le plus grand producteur de pétrole et de gaz du pays, a annoncé jeudi que sa production de pétrole brut et de gaz en 2010 a dépassé l’équivalent de 200 millions de tonnes de pétrole.

En particulier, sa production de pétrole en Chine a atteint 105 millions de tonnes et celle de gaz, 72,5 milliards de mètres cubes. Le montant total est de 163 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), soit une augmentation de 3,6% sur un an.

La production de pétrole à l’étranger est passée à 73,66 millions de tonnes avec 10,5 milliards de mètres cubes de gaz. Le montant total est de 44,30 millions de TEP, en hausse de 14,4%.

La PetroChina a découvert plus de 3,65 milliards de tonnes de réserves de pétrole ces cinq dernières années et 2 100 milliards de mètres cubes de gaz.

De plus, la production de gaz a connu une croissance à deux chiffres sur cette période.

Enfin, 27 000 km supplémentaires d’oléoduc ont été posés entre 2006 et 2010.

La visite en Europe du Premier ministre chinois est un grand succès : vice-ministre des AE

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La visite du vice-Premier ministre chinois Li Keqiang dans trois pays d’Europe a démontré la progression de la confiance, de la coopération et de la compréhension mutuelles, a déclaré jeudi la vice-ministre chinoise des Affaires étrangères Fu Ying.

M. Li est revenu à Beijing jeudi après-midi après s’être rendu en visite en Espagne, en Allemagne et en Grande-Bretagne, à l’invitation des gouvernements de ces pays.

Cette tournée du vice-Premier ministre chinois a eu lieu alors que les conséquences profondes de la crise financière internationale continuent de sévir, que la reprise économique mondiale reste confrontée à des incertitudes, et que l’Europe traverse une passe difficile en raison de ses problèmes de dette souveraine, a commenté Mme Fu.

Ces visites ont été un grand succès et ont donné un coup d’envoi énergique au développement des relations entre la Chine et l’Europe en 2011, a dit Mme Fu.

UNE COMPREHENSION MUTUELLE RENFORCEE

M. Li a déclaré lors de ses visites que la Chine était un partenaire stratégique de ces trois pays, et partageait avec eux des intérêts communs étendus, a rapporté la vice-ministre des Affaires étrangères. Présentant le développement de la Chine comme une opportunité pour les pays d’Europe, M. Li a également déclaré que leur prospérité et leur stabilité étaient synonymes d’opportunités pour la Chine.

La Chine souhaite travailler de concert avec ces trois pays pour faire face aux défis et rechercher un développement commun, a déclaré M. Li, cité par Mme Fu.

DES RELATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES RENFORCEES

Au cours de ses visites, M. Li a observé les nouveaux développements de ces trois pays en matière d’exploration énergétique et d’innovation scientifique et technologique, et signé avec eux des accords de coopération en matière d’énergie et de ressources, d’aviation, de télécommunications, de finances, de machines, et de tourisme, a dit Mme Fu.

Dans la mesure où l’économie de la Chine et celle de l’UE sont très complémentaires, M. Li a noté le grand potentiel de la technologie de pointe européenne combinée à l’immense marché de la Chine.

M. Li a appelé les deux parties à consolider leurs relations de coopération traditionnelles, à explorer de nouveaux domaines de coopération, à développer de grands projets et à produire de nouveaux noyaux de coopération. Il a également exprimé l’espoir que les deux parties renforceraient leur coopération technologique et exploreraient ensemble des marchés tiers pour dégager des bénéfices mutuels et parvenir à une solution gagnant-gagnant pour tous.

DES ECHANGES CULTURELS INTENSIFIES

Saluant leur longue tradition historique et culturelle respective, M. Li a déclaré que ces trois pays et la Chine avaient un grand potentiel d’échanges culturels, un facteur constructif pour renforcer la coopération mutuellement bénéfique.

Il a également appelé les deux parties à poursuivre l’intensification de ces échanges culturels et à consolider encore le rôle de l’opinion publique dans leurs relations.

UNE COMMUNICATION ET UNE COORDINATION INTENSIFIEES

Au cours de sa visite, M. Li s’est entretenu de manière complète et approfondie avec les dirigeants de ces trois pays sur des questions internationales et régionales telles que la situation économique, le Groupe des 20, les négociations mondiales du cycle de Doha, les changements climatiques, les dossiers nucléaires de la péninsule coréenne et de l’ran, la lutte contre le terrorisme et celle contre la prolifération nucléaire.

Les relations entre la Chine et ces trois pays ne sont plus uniquement bilatérales mais aussi mondiales, a dit M. Li.

LA RECONNAISSANCE DU SUCCES ET DU CONCEPT DE DEVELOPPEMENT DE LA CHINE

Au cours de sa visite, M. Li a également présenté aux Européens les principaux succès réalisés par la Chine au cours des plus de 30 années écoulées depuis l’adoption de sa politique de réforme et d’ouverture en 1978, ainsi que sa stratégie de développement pour l’avenir, a indiqué Mme Fu.

Selon les termes de M. Li, la voie de développement de la Chine est une voie pacifique, coopérative et harmonieuse, ce qui est conforme aux tendances mondiales et à sa situation nationale.

Toutefois, la Chine reste un pays en développement, et a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de parvenir à la modernisation.

La Chine poursuivra sa politique de réforme et d’ouverture, appliquant le principe du “peuple d’abord”, accélérera sa restructuration économique, et réalisera un développement durable, a dit M. Li.

Les trois pays européens ont de leur côté tous affirmé que le développement de la Chine était une contribution très importante pour la paix et le développement dans le monde entier, promettant de s’impliquer davantage encore dans l’avenir du développement de la Chine.

Les relations entre la Chine et ces trois pays, ainsi que l’ UE dans son ensemble, ont une opportunité historique à saisir dans cette nouvelle ère, a dit Mme Fu, appelant les deux parties à renforcer leur compréhension mutuelle, à approfondir leur coopération pragmatique et leurs échanges culturels.

La Chine renforcera la recherche et le développement en matière de médecine traditionnelle chinoise

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La Chine améliorera la recherche et le développement de la médecine traditionnelle chinoise en 2011, en améliorant les systèmes de transmission du savoir et de l’innovation, a déclaré Wang Guoqiang, vice-ministre de la Santé et directeur de l’Administration nationale de la Médecine traditionnelle chinoise (ANMTC).

M. Wang a fait ces remarques, mardi à Beijing, lors d’une conférence nationale annuelle sur la médecine traditionnelle chinoise.

En terme de transmission du savoir, il a demandé que des efforts soient déployés pour établir des banques de données des vieilles publications sur la médecine traditionnelle chinoise, étudier leurs théories fondamentales et mener une enquête générale sur les ressources de la médecine traditionnelle chinoise.

Il a également appelé à l’innovation en matière d’édification d’un système clinique de recherche et de développement, d’établissement des laboratoires clés de médecine traditionnelle chinoise, de facilitation du transfert des technologies vers l’industrie et d’amélioration de la gestion de la médecine traditionnelle chinoise et du contrôle de la qualité.

Wang Guoqiang a révélé des chiffres concernant les précédents efforts du pays en matière de promotion de la médecine traditionnelle chinoise :

En 2010, l’ANMTC a effectué l’enregistrement de 400 vieux livres importants traitant de la médecine traditionnelle chinoise.

En plus d’avoir mis en place des ateliers de travaux pratiques et de transmission pour 181 masters de médecine traditionnelle chinoise, l’ANMTC a lancé une plate-forme de services complets pour l’échange de leur expérience clinique et de leurs idées académiques.

La première enquête de niveau national sur la médecine traditionnelle des ethnies minoritaires a été effectuée l’année dernière et a permis d’identifier 150 publications et 140 techniques de diagnostic et de traitement.

En 2009, la Chine a dépensé 10,97 milliards de yuans pour soutenir la médecine traditionnelle chinoise, soit une hausse de 165% par rapport à 2005.

Entre 2005 et 2009, le nombre d’hôpitaux pratiquant la médecine traditionnelle chinoise a augmenté de 9,6% pour atteindre 3 299.

Selon Wang Guoqiang, la Chine développera davantage la médecine traditionnelle chinoise sur fond de réforme par le pays du système national de santé.

La médecine traditionnelle chinoise désigne généralement le système médical chinois complet basé sur l’équilibre et l’harmonie du corps humain. Les principaux composants de la médecine traditionnelle chinoise sont l’acupuncture, le régime, la phytothérapie, la thérapie nutritive, l’exercice physique et le massage thérapeutique.

L’acupuncture et la moxibustion ont été inscrites en novembre dernier sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

La médecine traditionnelle chinoise est largement utilisée en Chine, mais peu sur le marché mondial.

Le froid glacial se poursuit dans le sud de la Chine

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

Le Centre météorologique national de Chine a annoncé mardi que le temps glacial, accompagné de pluie verglaçante, continuerait à frapper le sud de la Chine pendant les trois jours à venir, aggravant davantage la situation des transports de la région.

Le Centre a maintenu mardi son alerte jaune pour les températures glaciales dans le sud du pays, incluant les provinces du Guizhou, du Yunnan, du Hunan et du Jiangxi, et la région autonome Zhuang du Guangxi.

Par ailleurs, le centre et l’ouest du Guizhou et certaines parties du Hunan seront aussi affectés par des chutes de pluies verglaçantes ces trois prochains jours, a prévu le Centre dans un communiqué sur son site Internet.

Des chutes de neige et de neige fondue devraient affecter le Sichuan, le Guizhou, le Yunnan, la région autonome ouïgoure du Xinjiang et le nord-est de la Chine sur la même période.

Le temps glacial persistant a fait des ravages dans le sud de la Chine, perturbant la circulation et endommageant les installations électriques.

Le ministère chinois de l’Agriculture a souligné qu’il assurerait un approvisionnement stable des produits agricoles malgré le temps glacial, alors que la fête traditionnelle la plus importante du pays approche.

Le ministère a exhorté les autorités locales à faire tous les efforts nécessaires pour garantir la production agricole, via une note sur son site Internet, alors que le temps glacial menace un approvisionnement abondant lors de la période cruciale de la fête du Printemps.

Chine: l’Opéra de Wuxi accompagne les fêtes de la nouvelle année

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

Dans la province du Jiangsu, sur la côte est de la Chine, les résidents apprécient de célébrer le Nouvel An dans les théâtres locaux. Cette année, ils peuvent également admirer les performances des jeunes artistes dans le musée de l’Opéra de Wuxi.

Riche d’une histoire d’une centaine d’années, l’Opéra de Wuxi trouve son origine dans les régions rurales du Jiangsu. La plupart des aspects traditionnels de cet opéra, dont l’utilisation d’un argot encore vivace et l’accent mis sur la vie quotidienne, ont été préservés pendant des générations. En 2006, l’Opéra de Wuxi est devenu un patrimoine culturel non matériel local. Pendant les fêtes annuelles, l’une des pièces représentatives du répertoire de cette opéra “Meng Lijun” n’a pas manqué d’attirer les foules.

La Chine ébahit le monde avec sa technologie

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

La Chine a étonné le monde avec sa technologie et ses exploits techniques en 2010, quand elle a achevé plusieurs projets monumentaux aussi hauts dans le ciel que profonds dans les mers mais aussi entre les deux.

La Chine a accompli l’année dernière 15 lancements réussis vers l’espace, y compris celui de sa deuxième sonde lunaire, Chang’e-2, qui déterminera un emplacement destiné au premier alunissage du pays autour de 2013.

Les lanceurs Longue Marche ont également placé cinq satellites de navigation de type Beidou en orbite. Ces lancements faisaient partie du plan du pays destiné à constituer un réseau de 12 satellites de navigation Beidou couvrant la région Asie Pacifique avant 2012. Le système comptera 35 satellites de navigation d’ici 2020, quand il rivalisera avec le système de positionnement global des Etats-Unis (GPS).

Au sol, la Chine est devenue un acteur puissant de l’industrie ferroviaire à grande vitesse au niveau mondial en 2010, par l’innovation sur des technologies précédemment importées d’Allemagne, de France et du Japon.

Le ministère des chemins de fer a annoncé que le réseau ferroviaire à grande vitesse de la Nation a atteint l’année dernière 7 531 kilomètres, devenant plus long que n’importe quel autre réseau de n’importe quel autre pays.

La vitesse commerciale élevée des trains chinois est devenue la plus rapide du monde avec 380 km/h depuis que le train à grande vitesse Shanghaï-Hangzhou a été mis en service en octobre.

Il a battu de nouveaux records de vitesse opérationnelle par deux fois en 2010. En septembre, un train rapide de fabrication chinoise a atteint 416.6 km/h sur la voie à grande vitesse Shanghaï-Hangzhou. Deux mois plus tard, un train roulant sur la voie ferrée à grande vitesse Beijing-Shanghai, longue de 1 318 km, a atteint 486,1 km/h.

Les sources venant de la CSR Corp Ltd, un important fabricant domestique de trains, ont indiqué en décembre qu’un train expérimental était en développement, qui viserait à surpasser les 574,8 km/h, record établi en 2007 par un TGV français spécialement aménagé.

Le pays a également accompli de grandes réalisations en mer profonde, devenant le cinquième pays à développer la technologie de plongée profonde capable d’aller au-delà de la limite des 3.500 mètres.

Le Jiaolong, submersible développé en Chine, a planté un drapeau chinois sur le fond de la mer de Chine méridionale pendant une plongée à 3.759 mètres de profondeur en juillet.

Le bâtiment, conçu pour atteindre une profondeur de 7.000 mètres et pour fonctionner dans la majeure partie des océans de la planète, est considéré comme le seul sous-marin au monde qui peut théoriquement atteindre ces profondeurs. Le Shinkai 6500 japonais peut plonger 6.500 mètres. Les trois autres pays maitrisant la technologie de plongée en eaux profondes sont les Etats-Unis, la France et la Russie.

Et 2010 a aussi été l’année où la Chine a rattrapé les Etats-Unis en développant l’ordinateur géant le plus rapide au monde.

Le Tianhe-1A peut exécuter 2.507 trillions de calculs par seconde et est 29 millions de fois plus rapide que les ordinateurs géants les plus anciens.

En outre, le niveau d’eau du plus grand projet hydro-électrique, le Barrage des Trois Gorges, a grimpé jusqu’à 175 mètres en octobre 2010, lui permettant de produire de l’électricité à sa capacité maximum.

Cette série de méga-projets a été rendue possible par les gigantesques dépenses du pays en recherche et développement.

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques basée à Paris (OCDE), les investissements de la Chine dans l’innovation ont presque doublé de 34 milliards d’euros (44.56 milliards de Dollars US) en 2006 à 65.7 milliards d’euros en 2009.

Les dépenses du pays pour l’innovation se développent maintenant au rythme de 25,5% par an, comparé à une baisse de 4% aux Etats-Unis en 2009. La croissance des économies européennes importantes, telles que l’Allemagne et la France, est restée à une décimale.

De plus grandes sommes encore ont été versées dans le développement des infrastructures. 700 milliards de yuan environ (105 milliards de Dollars US), tel a été le budget pour la construction ferroviaire à grande vitesse en 2010, a indiqué l’ingénieur en chef du Ministère des chemins de fer He Huawu.

Mais les percées ne sont pas simplement le résultat de dépenses accrues. La Chine, au cours de ces dernières années, s’est transformée d’un pays qui importe des technologies en un pays qui compte dans l’innovation. Elle est maintenant en lice pour des projets ferroviaires à grande vitesse outre-mer – même aux Etats-Unis, qui dominent le monde en matière de technologie ferroviaire de fret mais n’ont presque aucune expertise du rail à grande vitesse.

« Cela montre bien à quel point et combien rapidement la technologie a été adoptée par les entreprises chinoises, qui traditionnellement ne pouvaient seulement être concurrentielles avec les prix pour faire des offres dans le domaine du chemin de fer et d’autres projets d’infrastructures de base dans les pays en voie de développement », a rapporté l’Associated Press.

Le ministère des chemins de fer a commencé par la stratégie de « l’innovation sur la base de technologies importées pour constituer notre propre système », avait dit plus tôt M. He du ministère.

Le ministère avait déposé 947 demandes de brevet dans le pays à la date de mars 2010 et avait également commencé à déposer des demandes de droits de propriété intellectuelles à l’étranger.

Wang Mengshu, professeur au centre de recherches sur les tunnel et l’ingénierie souterraine à l’université Jiaotong de Beijing et membre de l’Académie Chinoise de Technologie, pense que « La Chine a la technologie des chemins de fer à grande vitesse la plus avancée ».

Les plans du Ministère pour les chemins de fer prévoient de prolonger le réseau à plus de 120.000 kilomètres d’ici 2020. Environ 16.000 kilomètres proviendront de la construction de nouvelles voies à grande vitesse. La Chine a lancé trois vaisseaux spatiaux équipés et deux ont atteint les navettes spatiales lunaires ces dernières années. Elle vise à établir une station spatiale d’ici 2020, et lancera deux vaisseaux spatiaux – Tiangong-1 et Shenzhou VIII – en 2011 pour paufiner sa technologie d’amarrage. Sun Jiadong, le concepteur en chef du programme Beidou, avait dit plus tôt lors d’un entretien « la montée en puissance de la Chine comme grande économie et ses avancées technologiques ont jeté les fondements pour que nous poursuivions nos progrès en matière de technologie aérospatiale… Il est important de trouver notre propre chemin d’exploration basé sur la propre situation de la Chine ».

Essor du micro-blog, déclin des réseaux sociaux

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

En 2010, l’industrie chinoise des nouveaux médias a connu un développement fulgurant. Mais comme tout nouveau phénomène, les incertitudes et défis ne manquent pas.

Les micro-blogs

A une époque où les internautes se désintéressent des articles longs et où les célébrités cherchent à rester perpétuellement sous les projecteurs, le micro-blog est l’outil rêvé.

Concis et pratiques, les micro-blogs ont connu un véritable boom l’an dernier en Chine. Le nombre d’inscrits sur le populaire portail sina.com.cn a presque doublé en six mois. Les trois autres principaux portails Web, sohu.com, qq.com et 163.com, n’ont pas tardé à créer leur propre service.

Les moteurs de recherche

La position dominante de Baidu est convoitée par plusieurs rivaux, notamment sohu.com, Bing de Microsoft et goso.cn du Quotidien du peuple, le journal du Parti communiste de Chine.

Xinhua prépare le lancement d’un moteur de recherche en partenariat avec China Mobile, le leader des réseaux de téléphonie mobile dans le pays. Goso et Xinhua ont un avantage pour fournir du contenu, tandis que Bing possède une grande avance en matière de technologie et de fonds.

L’Internet des objets

L’IdO fait référence à un réseau de biens réels munis de capteurs micro-puce reconnus sur Internet pour fournir des services en ligne interactifs.

Désigné « industrie stratégique émergente » en 2009, l’IoD dispose depuis mars dernier d’un centre de recherche à Shanghai. Cependant, certains experts estiment qu’un développement à grande échelle prendra beaucoup de temps.

Les « nègres » du web

Appelés wang lo shui jun en chinois, ils écrivent des articles ou commentaires à la demande de groupes de relations publiques, afin d’influencer le public selon leurs objectifs.

Les achats groupés

Les sites de vente en ligne ont connu un essor rapide en 2010 lorsque Wang Xing, fondateur du site similaire à Twitter « fanfou.com », a établi meituan.com, le premier site d’achats groupés de la partie continentale de Chine.

Ce modèle au potentiel très lucratif fait des émules. On comptait en juillet environ 900 sites similaires, selon la société pékinoise d’analyse Internet Analysys International.

Les réseaux sociaux

Au second semestre 2010, les réseaux sociaux chinois ont entamé une phase de déclin et plusieurs petits sites ont fermé. Même le leader du marché kaixin001.com a enregistré moins de visites.

La vérité embarrassante est que nombre d’internautes chinois ne saisissent pas l’essence des réseaux, préférant les utiliser exclusivement pour jouer à dérober des légumes des potagers virtuels de leurs amis.

En outre, beaucoup se déclarent intéressés par les informations personnelles d’autrui, tout en étant peu disposés à livrer des détails sur eux-mêmes.

L’opinion publique

En 2010, le gouvernement s’est mis à recueillir les avis des membres du public sur Internet ou les a invités à faire part de leurs préoccupations.

Pourtant, pas moins de 78,5% de 450 000 internautes chinois interrogés se déclarent insatisfaits des sites gouvernementaux. Ils se plaignent des retards de mise à jour et du fait que les messages du public sont souvent ignorés. Nombre de services et pages se révèlent en outre inaccessibles.

Les meilleurs endroits pour faire du business en Chine

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

C’est encore une fois un classement du magazine Forbes qui va ici nous intéresser : le classement des meilleures villes pour faire du business en Chine : « Best Cities for Business in Mainland China » (publié en octobre 2010)

Voici donc, pour votre information, et pour répondre à une questions fréquemment posée :

1. Guangzhou, en première position, pas étonnant. Ville moderne, ville cosmopolite, mais surtout ville organisant deux fois l’an la célèbre foire de Canton
Les meilleurs endroits pour faire du business en Chine

Forbes

2. Shanghai
3. Shenzhen
4. Hangzhou
5. Suzhou
6. Beijing
7. Wuxi
8. Ningbo
9. Nanjing
10. Tianjin

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