La soie française à l’Expo signée Tassinari & Chatel !

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La soie Lyonnaise, c’est environ 500 ans d’Histoire ! C’est en effet en 1536 que la première Fabrique de soie Lyonnaise voit le jour à l’initiative d’Étienne Turquet et Barthélemy Naris, deux artisans négociants.

50 ans plus tard, elle se hisse à l’érigée de son histoire en concurrençant les soieries Italiennes avant de devenir le cœur de la soie sous le règne de Louis XIV.

C’est ensuite en 1680 que la société Tassinari & Chatel est fondée à Lyon dont la réputation se répandra dans toute l’Europe au cours du XIXème et XXème siècle.

Partenaire du pavillon France et du pavillon Rhône-Alpes en 2010, cette société Lyonnaise spécialiste de la soierie d’ameublement haut de gamme a été retenue pour habiller les rideaux du salon VIP et du restaurant École Institut Paul Bocuse au dernier étage du pavillon régional.

Tassinari & Chatel c’est 330 ans d’histoire avec un savoir-faire à la française unique. Son premier atout : sa capacité à développer des techniques innovantes dans l’art du tissage tout en gardant la maîtrise des techniques ancestrales des métiers à tisser à bras dont la qualité de conception reste inégalée grâce au talent des Canuts.

Seulement une question de technique alors ? Certes non ! Son deuxième atout réside dans des collaborations avec les meilleurs artistes de son époque, qu’ils soient dessinateurs, techniciens, couturiers ou encore artistes. C’est donc aussi l’art du savoir-travailler-en-équipe en créant une synergie des meilleurs talents humains et techniques !

Du velours de Gênes au Brocart, du Broché à la Tenture. Du château de Fléville à celui de Versailles en passant par l’Élysée ou la Maison Blanche. De Catherine II de Russie à Louis XVI en passant par Napoléon Bonaparte, voilà un florilège non exhaustif des techniques et ornements les plus soignés associés aux plus grands noms dont la maison trois fois centenaire peut être fière !

Pari réussi pour la France avec l’un des héritiers majeurs du patrimoine régional mais aussi national à la hauteur de sa réputation dans le domaine de l’exigence et l’esthétisme artisanaux et artistiques français.

Pour ceux qui n’auront pas la chance d’admirer les tissus Lyonnais à l’Expo, il sera possible des les admirer du 14 au 18 novembre 2010 aux Portes de Versailles.

Semaine de la France à Shanghai

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le quartier de Xintiandi de Shanghai, zone où sont présents de nombreux restaurants chics et des boutiques de marques, a lancé dimanche dernier une semaine d’activités consacrées à la promotion de la culture française. Une série de spectacles a été organisée à cette occasion, permettant aux visiteurs d’avoir un aperçu sur le pays.

L’Alliance Française en Chine, ou l’art de communiquer

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

M. Laurent Croset, délégué général de l’Alliance Française en Chine, est l’un des meilleurs communicateurs qu’il m’ait été donné de rencontrer. Prévu pour quarante minutes, notre entretien a duré deux heures pendant lesquelles il a brossé le portrait du développement continu de l’Alliance Française en Chine, dans le contexte parfois changeant des relations sino-françaises. Le secret du succès de l’Alliance pourrait-il être une source d’inspiration pour certaines entreprises françaises ayant du mal à s’intégrer dans le marché chinois?

Le développement de l’Alliance Française en Chine a de quoi interpeller. Sur un total de quinze Alliances (Hong Kong, Macao, Beijing, Dalian, Tianjin, Jinan, Qingdao, Xi’an, Nanjing, Shanghai, Wuhan, Chengdu, Chongqing, Hangzhou et Guangzhou), pas moins de dix ont été créées au cours des dix dernières années, un rythme unique au monde!

Comme partout ailleurs, les différentes Alliances ont pour mission de diffuser la langue française et la culture francophone dans le pays d’accueil, tout en étant des lieux d’échanges avec la culture locale. En Chine, sous la direction de 275 professeurs, les 25 000 étudiants des Alliances sont majoritairement jeunes, et plus des trois quarts sont des femmes. De plus, dans toutes les Alliances, les revenus tirés des frais de scolarité suffisent à garantir un fonctionnement autonome.

À noter : en Chine, ces établissements ne sont pas seulement des écoles de langue. Ce sont de véritables organismes culturels véhiculant l’image de la France et de la Francophonie auprès des Chinois. Rien qu’en 2009, les Alliances ont organisé 325 événements culturels qui ont attiré 40 000 spectateurs.

« En France, on est très intéressé par la Chine, souligne Laurent Croset. On a de grands spécialistes de la Chine, mais le grand public ne la connaît pas bien. Il est important qu’à travers nos événements, les gens puissent mieux connaître la Chine. […] À leur niveau, les Alliances doivent contribuer à faciliter le dialogue et la connaissance de nos deux pays; c’est important. Il faut saisir toutes les occasions de se rencontrer et de dialoguer. »

Un secret de polichinelle?

Pour le délégué général, le succès de l’Alliance Française en Chine n’est pas sorcier. Depuis une vingtaine d’années, la Chine s’ouvre considérablement sur le monde, et de ce fait, joue un rôle très différent de celui qu’elle jouait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce contexte, les Chinois, surtout les jeunes, ont envie de découvrir le monde, tout en restant très attachés à leur pays. La Chine est donc un marché très intéressant, qui donne des occasions de communiquer. « Ce qui m’intéresse dans un événement culturel, c’est surtout le public qu’on va pouvoir rencontrer, confirme Laurent Croset, et ce que je constate, c’est que, pour les Chinois, il y a un vif désir de découvrir la France, d’y étudier, d’y vivre; des gens y restent trois, voire cinq ans, avec le projet de revenir non seulement en Chine, mais aussi dans leur province. »

En Chine, l’Alliance n’est pas le seul établissement à donner des cours de français, mais elle dispose d’atouts. Par rapport aux établissements privés qui ont pour unique but de faire des profits, en plus d’une garantie de qualité de la formation en français, l’Alliance propose de nombreux programmes culturels à travers lesquels les étudiants peuvent mieux comprendre le français et la culture française. De surcroît, comme c’est une organisation à but non lucratif, elle réinvestit ses bénéfices dans la formation des professeurs et dans l’amélioration des installations des différentes antennes, de façon à garantir encore davantage la qualité de la formation. Par exemple, toutes les Alliances seront bientôt équipées de tableaux interactifs qui permettent d’améliorer la participation des étudiants en cours. Par rapport aux universités chinoises, l’Alliance propose une formation plus pratique, facilement applicable dans la vie quotidienne; il s’agit d’apprendre à écrire et à parler français pour communiquer, et non dans un but littéraire.

Un modèle différent

L’Alliance n’a pas eu de gros problèmes de développement en Chine, mais elle a dû faire preuve d’innovation. En effet, partout dans le monde, les Alliances Françaises sont des associations, mais comme cette forme d’organisation n’existe pas dans la partie continentale de la Chine, l’Alliance a trouvé un modèle différent : en Chine, chaque Alliance Française est partenaire d’une université. Le hic, c’est qu’il n’est pas toujours facile de trouver un bon partenaire. L’Alliance a donc fait un gros travail de relations publiques. Il a fallu dialoguer, redéfinir les choses, parfois changer de partenaire quand l’intérêt de travailler ensemble avait disparu. Comme le souligne son délégué général, l’Alliance Française en Chine a pour but de partager. « Si ce n’est pas compris ainsi par le partenaire, il est alors préférable de changer de partenaire. Toutefois, c’est l’exception », explique-t-il.

De façon générale, la coopération semble bénéfique pour l’Alliance et pour les universités. Pour l’Alliance, la coopération avec un partenaire universitaire lui permet de mieux s’adapter à l’environnement local. Pour une université qui souhaite accueillir beaucoup d’étudiants et développer les relations avec d’autres pays, une telle coopération permet de nouer plus facilement des relations avec des universités françaises. L’Alliance Française fait partie du réseau culturel français de l’ambassade de France et peut aider à nouer des relations entre les universités chinoises et le monde universitaire français.

Échanges et partage d’expériences

Sous de nombreux aspects, l’Institut Confucius ressemble à l’Alliance Française. Leur principal point commun réside dans leur objectif de diffuser et de promouvoir leur langue et leur culture dans le monde. De plus, les deux organisations travaillent sur le terrain avec des Français et des Chinois de tous les milieux et contribuent à construire l’avenir des relations entre les deux pays. Il reste toutefois une différence pour M. Croset : le taux d’autofinancement des Alliances Françaises avoisine les 100 %, alors que les Instituts Confucius sont principalement financés par le gouvernement chinois.

À propos du financement, Laurent Croset est clair : « C’est la force du réseau de l’Alliance Française. La France a une spécificité, elle a un réseau culturel extrêmement important depuis nombre d’années partout dans le monde, mais comme beaucoup d’autres pays, elle doit faire face à un contexte économique difficile […] Lorsqu’on est plus autonome au niveau financier, on est peut-être plus innovant, on essaie de trouver des moyens de fonctionner qui coûtent moins cher. […] Il est important que l’État investisse dans la culture. Mais au-delà, il est important que les établissements culturels cherchent des moyens de se financer autrement; cela suscite de l’innovation, cela donne plus de responsabilités et permet de rationaliser les dépenses. »

Quant aux Instituts Confucius, le délégué général est d’avis qu’ils sont encore très jeunes. En réalité, ce ne sont pas encore des organismes culturels comparables aux Alliances. Leur activité principale consiste à dispenser des cours de chinois; quand elle existe, la partie culturelle est encore très récente. Dans ce sens, les activités culturelles constituent un volet que l’Alliance pourrait partager avec l’Institut Confucius. « La meilleure façon de partager les expériences, c’est d’être en contact », souligne Laurent Croset, qui croit beaucoup aux échanges, pas seulement aux échanges de documents et de décisions, mais aussi aux échanges de personnes. Par exemple, les Français de l’Alliance qui parlent très bien le chinois pourraient aussi enseigner dans les Instituts Confucius.

« Votre culture est très accueillante… »

Les relations internationales connaissent toujours des hauts et des bas, mais le réseau des Alliances Françaises est là pour assurer la continuité de l’amitié franco-chinoise. Laurent Croset nous explique son point de vue sur le sujet : « Je vous donne un exemple qui, sans doute, vous paraîtra très étonnant. Quand je suis arrivé en Chine, je ne connaissais pas la Chine, mais je ne me suis jamais senti à l’étranger. Qu’est-ce que cela veut dire? Plusieurs choses. D’abord, votre culture est très différente de la culture française, mais elle n’est pas une culture agressive, elle est très accueillante. Cependant, elle aime la différence, et cela est très important. On se sent accueilli en Chine. La deuxième chose, qui est évidente aussi, c’est que les liens entre la France et la Chine sont anciens, et même si on peut avoir des incompréhensions, une amitié très longue et une histoire commune ne se défont pas du jour au lendemain. Et de fait, tous les Chinois que je rencontre, jusqu’aux chauffeurs de taxi, connaissent la France. Tous les Chinois semblent connaître la France ! Il y a cinq ans, quand j’étais en Afrique du Sud, tous les Africains du Sud ne connaissaient pas la France. Les Français connaissent le nom de nombreuses villes chinoises, et beaucoup de Français sont allés en Chine. Même s’il reste beaucoup de choses à s’apprendre mutuellement, il y a un passé commun, et c’est sur ce passé commun qu’on construit l’avenir. »

Que réserve l’avenir?

Depuis son arrivée à Beijing, en août 2009, au lieu d’ouvrir davantage d’antennes, le délégué général donne la priorité à la qualité du réseau des Alliances. Ainsi, l’année 2010 marque la première phase de création du label « Alliance Française en Chine ». Objectifs : garantir la qualité de l’enseignement du français dans le réseau chinois de l’Alliance et continuer à offrir un service et un accueil de haut niveau. Cette ambition répond à un double objectif stratégique : améliorer la promotion de la langue française et des cultures francophones.

« Notre projet de développement consiste à se développer en réseau. Puisque notre vocation est d’attirer un public toujours plus nombreux, la qualité de la programmation culturelle et la qualité de la communication sont très importantes; l’Alliance doit faire une pause et consolider le réseau, puisque quinze Alliances, c’est déjà beaucoup. Ce que je veux, c’est que la qualité soit partagée entre toutes les Alliances », confie-t-il.

Une bonne compréhension de la réalité chinoise, une bonne interaction avec ses partenaires chinois et un contrôle qualité, c’est ce que prône Laurent Croset. Le secret du succès de l’Alliance Française en Chine ne tient-il pas à ces trois principes très simples que toute entreprise peut appliquer?

Fête de la Musique à Shanghai

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 20 juin 2010, deux échasseurs revêtus de costumes de cours. Ils ont traversé le quartier Xintiandi, l’un des centres modernes de Shanghai, pour célébrer la semaine de la France durant l’Expo universelle de Shanghai.

Interview exclusive avec Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 20 juin, M. Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale de France, a accordé une interview exclusive à china.org.cn, en abordant les sujets de l’Expo de Shanghai, la protection de l’environnement et la crise de la dette en Europe.

L’Exposition universelle de Shanghai

« C’est un grand plaisir et nous y voyons un signe d’amitié », a déclaré M. Accoyer, lorsqu’il a été informé du fait que le pavillon France est le premier à avoir accueilli son deuxième million de visiteurs. Selon lui, l’Expo de Shanghai est une occasion précieuse de renforcer les échanges entre les deux pays dans des domaines importants tels que la culture, la santé, l’environnement, et la qualité de vie.

« Les Français sont passionnés par l’Expo de Shanghai, qui a fait l’objet d’innombrables reportages à la télévision, dans les journaux et les magazines », a souligné M. Accoyer.

La coopération sino-française en matière de protection de l’environnement

La Chine est le pays qui investit actuellement le plus dans les techniques destinées à sauvegarder l’environnement. La France, quant à elle, possède un savoir-faire reconnu dans les techniques de protection environnementale. C’est la raison pour laquelle, durant sa rencontre avec le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, Parlement chinois), Wu Bangguo, M. Accoyer a mis une grande importance à la coopération future dans ce domaine. Selon lui, l’environnement est un domaine très prometteur, compte tenu des contraintes en Chine et des techniques développées par des entreprises françaises. « Nous sommes très reconnaissants de l’attention que la Chine porte désormais à l’environnement », a affirmé M. Accoyer.

Il a également révélé que la prochaine conférence de l’ONU sur le changement climatique au Mexique sera l’un des sujets abordés lors des travaux de la grande commission sino-française.

La crise de la dette en Europe

« L’Europe est une aventure récente. Elle a une cinquantaine d’années et est en train de se construire. En se construisant, elle rencontre des crises. L’Europe et la zone euro sont confrontées actuellement à une crise de la dette souveraine. C’est un problème conjoncturel difficile, mais tous les chefs d’État de l’UE ont fait preuve d’une volonté ferme pour surmonter cette crise et préparer ensemble l’avenir”, a déclaré M. Accoyer, interrogé sur le développement futur de l’Union européenne.

Pour résoudre le problème d’endettement des États, la plupart des membres de l’UE ont décidé de réduire leurs dépenses publiques. D’autre part, l’UE a lancé un projet de mise en oeuvre d’un gouvernement économique de la zone euro, de façon de rendre plus performante l’économie européenne. « Nous avons des signes économiques concrets qui sont favorables à la reprise de l’économie de l’UE ». Selon lui, grâce à la forte volonté des gouvernements chinois et français, la crise ne devrait pas remettre en question les projets déjà signés entre les deux pays.

Informations connexes :

Le président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale, Wu Bangguo, a rencontré dimanche 20 juin à Beijing Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française, et les deux parties se sont engagées à renforcer la coopération entre les deux parlements. À l’invitation du maire de Shanghai Han Zheng, M. Accoyer s’est rendu dans l’après-midi du 20 juin à Shanghai, afin d’inaugurer la Journée de la France, dans le cadre de la journée nationale du pavillon France à l’Expo le 21 juin.

Célébration de la journée nationale du pavillon français

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le 21 juin marque la journée nationale du pavillon France à l’Exposition universelle de Shanghai. Chen Changzhi, vice-président de l’Assemblée populaire nationale chinoise, et Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française, étaient présents lors de la cérémonie.

Le pavillon français, dont le thème est « La ville sensuelle », a accueilli plus de deux millions de visiteurs, se classant comme l’un des pavillons nationaux les plus populaires.

Au nom du gouvernement chinois et du Comité d’organisation de l’Expo de Shanghai, M. Chen a présenté ses félicitations au pavillon français pour cette journée nationale. « La France est le premier pays qui a soutenu la candidature chinoise à l’organisation de l’Expo, et le premier pays à avoir confirmé sa participation. La présence du président français Nicolas Sarkozy à la cérémonie d’ouverture de l’Exposition universelle de Shanghai a illustré le soutien important de la France pour cet événement », a déclaré M. Chen dans son discours.

Selon M. Accoyer, l’organisation de l’Expo par Shanghai ouvre une nouvelle époque. La quête d’une meilleure ville et d’une meilleure vie est le rêve de chacun. D’après lui, la première Fête de la musique à la française en Chine sera une bonne occasion pour le développement de l’amitié et des coopérations entre les deux pays.

Après la cérémonie, plusieurs artistes français ont offert au public de merveilleux spectacles. La délégation invitée visitera également le pavillon chinois et sera présente à la cérémonie d’inauguration de la statue de Molière.

M électrise son public en Chine

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

A Pékin, Shanghai et Hong Kong, M est venu présenter sur scène Mister Mystère, son nouvel album, un disque plus sombre que les précédents. Le public est conquis.

Shanghai au diapason français

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Cette année, avec l’exposition universelle, Shanghai est le centre du monde. Il fallait donc à cette ville une manifestation mondiale, populaire et gratuite pour finir de l’enchanter.
Les responsables du pavillon français de l’exposition ont eu l’idée d’exporter la Fête de la musique, devenue, depuis ses débuts il y a bientôt 30 ans, l’événement musical le plus répandu de la planète.

Imaginez ! Plus de 110 pays, des centaines de villes et villages fêtent, le 21 juin, la musique sous toutes ses formes. Rien qu’en France, on estime à 18000 le nombre de groupes de musique amateurs et professionnels qui se produisent le temps d’une nuit.

Pour la petite histoire, c’est un musicien américain travaillant à Radio France, Joël Cohen, qui a le premier l’idée de faire jouer de la musique aux solstices d’été et d’hiver. Maurice Fleuret, directeur de la musique et de la danse au ministère de la Culture reprend le concept et le propose à son ministre de tutelle, Jack Lang, qui lance la première édition le 21 juin 1982. Le succès est immédiat… et immense. Dès 1985, les voisins européens s’enthousiasment pour l’exemple français. En moins de quinze ans, l’événement se dissémine sur les deux hémisphères.

Le succès de la Fête de la musique tient au caractère populaire de la manifestation : la musique sort dans la rue, elle est à tout le monde et tout le monde peut en faire. Les musiciens amateurs côtoient le public, les professionnels les plus connus se produisent sur de grandes scènes, mais peuvent aussi donner des récitals dans les clubs, les bars les plus intimes. Les enfants ont le droit de sortir le soir, en pleine semaine et de jouer des fausses notes, qu’importe, le public applaudit ! Cette fête, qui se déroule lors du jour le plus long de l’année, rappelle aussi les grandes fêtes païennes de l’Europe antique, célébrant la nature ou marquant le début des moissons.

Dès le 20 juin, la ville de Shanghai s’enivrera donc de sons à travers des parcours musicaux sur plusieurs sites. Des scènes seront montées en plein air pour accueillir groupes, ensembles, chorales, professionnels ou amateurs, de toutes nationalités et de tous styles. Officiellement invités par la France, le groupe « Mademoiselle K » ainsi que celui du chanteur « M » draineront assurément les Shanghaïens amateurs de rock. Dans une perspective plus traditionnelle, la fête sera sans doute l’occasion, pour les Chinois, de raconter la légende de la découverte de la gamme chromatique sous le règne de l’empereur Hoang-Ti, il y a 2500 ans. L’empereur charge un maître de musique à la Cour d’une mission difficile : lui ramener le secret du chant de ces oiseaux qui vivent dans une région reculée et chantent comme nulle part ailleurs. Le maître de musique part immédiatement et rapporte à son retour, des mois plus tard, douze flûtes correspondant aux douze notes de la gamme…

Semaine du cinéma français à l’Institut de Communication du Hebei

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

A l’affiche, une sélection très variée d’œuvres cinématographiques françaises, allant de la comédie au film d’action en passant par le drame… Le film Paris de Cédric Klapish a ouvert la semaine.

Programmation :

  • La Citadelle Assiégée de Philippe Calderon
  • Chock Dee de Xavier Durringer
  • Parisde Cédric Klapisch
  • Arthur et les Minimoys de Luc Besson
  • La première fois que j’ai eu 20 ans de Lorraine Lévy

Ainsi que :

  • La Sélection 2009 des courts métrages récompensés au Festival International du Film d’Annecy
  • La Sélection 2008 des courts métrages récompensés au Festival International du Court métrage de Clermont-Ferrand

Pour plus d’infos : http://www.hebic.cn

La réévaluation du renminbi pourrait affecter le pouvoir d’achat des Français

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Une nouvelle réévaluation du Renminbi pourrait affecter l’économie de l’Europe à moyen et long terme, a dit Antoine Berthou, économiste de CEPII (Centre d’Etudes Prospectives et d’Informations Internationales).

L’économiste a tenu ces propos dans son entretien avec le magazine français « Le Point ».

Le taux de change du yuan chinois contre le dollar américain serait plus souple et, le Yuan chinois a été déjà réévalué de fait par rapport à l’euro.

Quant à la question de savoir quelle pourrait être l’influence de la réévaluation du Renminbi sur la France, M. Berthou a dit : en principe, la réévaluation du Renminbi favoriserait les exportations européennes et françaises vers la Chine, mais cette influence serait peu importante, car le nombre des marchandises compétitives que la France exporte vers la Chine est peu important. D’autre part, cette réévaluation ne pourrait pas apporter de grands avantages aux moyennes et petites entreprises désireuses d’explorer le marché chinois. En outre, face à la nouvelle opportunité d’entrer sur le marché chinois du fait de la réévaluation du Renminbi, les marchandises françaises ne seraient pas forcément dans une meilleure position que celle d’un pays tiers.

Répondant à la question de savoir si la réévaluation pourrait affecter ou non le pouvoir d’achat des Français, M.Berthou a dit que cela pourrait affecter les prix d’exportation des marchandises chinoises et que les prix des marchandises chinoises en vente sur le marché français serait plus élevé. Ainsi, les Français et les entreprises françaises pourraient hésiter, quant à eux, à acheter des produits chinois.

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