LE COIN DE L’EXPERT : présence culturelle française en Chine de l’est

Ajouté au 21/02/2011 par SHI Lei

LDS : Quelles sont les spécificités culturelles de Shanghai ?

MB : Shanghai est une ville qui revendique les spécificités de sa culture : on la trouve dans les moindres détails de son mode de vie, de sa gastronomie, de ses jardins, dans la qualité de son urbanisme et de ses architectures, etc. Elle est une des premières villes chinoises à s’être dotées de superbes équipements culturels publics comme l’Opéra de Shanghai ou l’Oriental Art Center (tous deux conçus par des architectes français) ou encore le Musée de Shanghai. Aujourd’hui, plus que jamais, elle poursuit son essor dans ce domaine : cette année deux nouveaux musées ont ouvert leurs portes (Rockbund, Minsheng) et l’Exposition universelle a laissé des bâtiments qui seront dédiés à la culture. Chaque district de la ville affiche son ambition et se choisit une spécificité culturelle : la musique, le théâtre, la sculpture, l’art public, etc.

Nous avons la chance à Shanghai et dans notre circonscription de disposer également d’universités ou d’instituts parmi les meilleurs de Chine, en particulier le Conservatoire de Shanghai, l’Académie des Beaux-Arts de Chine à Hangzhou, l’Académie d’art dramatique. Nous y trouvons d’excellents professeurs, chercheurs, artistes, écrivains, traducteurs et étudiants qui réfléchissent et construisent la culture de demain. Plusieurs maisons d’édition parmi les plus réputées en Chine, ainsi que des revues littéraires, artistiques ou intellectuelles d’envergure nationale ont leur siège à Shanghai, Nankin ou Hangzhou et font de notre circonscription une place culturelle incontournable en Chine.

LDS : Quelle est la présence culturelle française à Shanghai ?

MB : Nous avons la chance de bénéficier à Shanghai d’un très grand capital de sympathie à l’égard de la culture française. Nous rencontrons immanquablement un large enthousiasme, de la part du public comme des personnalités officielles ou des programmateurs culturels. Inversement, Shanghai exerce un attrait formidable sur les artistes français : il en résulte un très grand nombre de coopérations culturelles et des échanges fructueux dans tous les domaines artistiques. Depuis le grand succès des années croisées France-Chine en 2003-2004, la France organise tous les ans au printemps un Festival Croisements, où sont présentés des dizaines d’événements culturels français ou franco-chinois. Parmi nos ressortissants installés à Shanghai, beaucoup d’artistes, de galeristes, de musiciens, d’opérateurs culturels mènent une action formidable, tandis qu’un certain nombre d’artistes chinois francophones sont une pièce maîtresse dans la promotion de notre culture à Shanghai.

LDS : Qu’avons-nous à apporter à Shanghai ?

MB : Plutôt que de proposer une vitrine de ce que nous faisons en France, nous pouvons venir partager des expériences ou des réflexions qui sont les nôtres. La France possède une conception de la culture très exigeante : nous avons un grand respect de l’art et des artistes, qui sont des professionnels et se doivent de nous stimuler émotionnellement et intellectuellement, et en même temps nous avons la conviction que l’art est fait pour tous et doit être omniprésent. C’est dans cet esprit, par exemple, que nous avons organisé la Fête de la musique à Shanghai en 2010. Dans plus de vingt lieux à travers la ville, des concerts en plein air, par des professionnels et des amateurs, gratuits et ouverts à tous, se sont tenus en même temps. Un concept français, mais réalisé avec les forces vives locales ! Ce fut un immense succès auquel le public a immédiatement adhéré.

Par bien des aspects, beaucoup de formes artistiques habituelles en France sont encore très nouvelles en Chine et le public comme les programmateurs culturels n’y sont pas accoutumés : nous avons donc un patient travail de sensibilisation, de promotion et d’éducation à faire, dans des domaines aussi variés que la danse contemporaine, la musique classique ou contemporaine, les arts de la rue, etc. Afin de familiariser le public, nous nous efforçons donc d’accompagner nos spectacles ou programmes par des conférences, des interventions, des master classes ou des échanges avec les artistes.

LDS : Quel est le rôle du Service culturel du Consulat dans cette promotion culturelle ?

MB : Dans un pays fonctionnant sur un système si différent du nôtre, notre rôle peut être très important. Il est un rôle de veille : en connaissant les acteurs culturels locaux, nous découvrons leurs besoins et leurs envies et décelons les endroits où plus de coopération serait possible ; en comprenant leurs modes opératoires, nous pouvons conseiller utilement les artistes français désireux de se produire en Chine et avons souvent un rôle très concret dans la mise en place des projets. Nous suscitons des rencontres, créons des opportunités de collaborations, nous portons garants de la qualité des intervenants, d’un côté comme de l’autre. Nous identifions des personnalités chinoises du monde culturel, programmateurs, diffuseurs, curateurs, que nous invitons en France, sur des programmes très ciblés, élaborés par nos soins. Grâce à notre vision d’ensemble, nous pouvons coordonner entre elles les manifestations que nous organisons pour leur donner plus de visibilité et de cohérence : en créant des cycles, des séries ou mini-festivals, en les insérant dans des festivals locaux, et en communiquant largement grâce à notre lettre d’information et nos actions en direction de la presse et des media. Enfin, nous avons bien sûr un rôle auprès des autorités locales dont le soutien est indispensable et – n’oublions pas le nerf de la guerre – consacrons de larges efforts à la recherche de mécénat pour faire aboutir les projets !

LDS : Quels sont les projets culturels français pour les mois à venir à Shanghai et dans sa région ?

MB : Nous préparons de nombreux événements pour l’année 2011, dans tous les domaines artistiques. Nous concevons chacun d’eux en partenariat avec des acteurs locaux et en s’inscrivant dans leur propre programmation artistique.

Dans le cinéma et le théâtre, par exemple, nous développons depuis cette année de formidables collaborations qui vont nous permettre d’offrir au public une programmation très riche tout au long de l’année : un cycle de quatre « Semaines de cinéma français » avec l’Université normale de Shanghai et le Shanghai Film Art Center (Yingcheng) sera complété par des séances exceptionnelles à l’occasion de visites d’artistes ; une série de pièces de théâtre françaises inédites, traduites pour la première fois en chinois par des professeurs de l’université de Fudan, seront jouées par des acteurs chinois dirigés par des metteurs en scène français.

La programmation du Festival Croisements à Shanghai au printemps tournera principalement autour du thème de la vidéo et de l’image animée : le cœur de ce programme sera une formidable exposition de 25 œuvres vidéo au Musée Minsheng, « Entre-Temps, l’artiste narrateur ». Organisée par le prestigieux Musée d’art moderne de la ville de Paris, elle sera l’occasion de présenter au public chinois vingt artistes français contemporains parmi les plus renommés. Autour de cette exposition auront lieu divers colloques et événements, ainsi que deux formidables spectacles de danse contemporaine où l’image joue un rôle important.

Et bien sûr, nous vous donnons dès à présent rendez-vous pour la deuxième édition de la Fête de la musique à Shanghai, qui aura lieu, cette année, le dimanche 19 juin. Avec encore plus de lieux, encore plus de concerts !

Projection du film de Fabien Gaillard « Lao Wai »

Ajouté au 21/02/2011 par SHI Lei

Shanghai, 2010. Mei est chinoise. Paul est français. Il parle le mandarin couramment, et connaît la ville de Shanghai comme sa poche ; il reste pourtant un Lao Wai, un étranger. Entre eux, nombreuses sont les différences culturelles et les malentendus. Ensemble, ils vont tenter de les surmonter.

Fabien Gaillard est un jeune réalisateur qui a fait ses études à l’Université Paris 8, où il a obtenu un master de réalisation en 2004. Il réside à Shanghai depuis 2006, avec sa femme chinoise, qu’il a rencontrée à Paris quand ils étaient encore étudiants, le film Lao Wai raconte donc en partie sa propre expérience. Le film a reçu l’aide financière de la Région Limousin, région du centre de la France dont le réalisateur est originaire.

Lao Wai a été sélectionné en compétition au Festival International du film du Vietnam, en octobre dernier. Il a été le seul film représentant la Chine continentale, bien que le réalisateur et certains membres de l’équipe soient européens. Le film, tourné à 90% en mandarin, a attiré l’attention et a été bien reçu par le public et la critique qui évoque « une romance interculturelle qui évite tous les écueils habituels et les clichés ».

L’acteur principal, Gauthier Roubichou réside également à Shanghai depuis plusieurs années, où il a fondé deux groupes Swing Dynasty et Lions of Puxi. La chanson qu’il a écrite Wo shi Shanghai de Faguoren a obtenu un très grand succès l’an dernier pendant l’Exposition Universelle.

Sélectionné en compétition au Festival International du Film du Vietnam, « Lao wai », le premier long-métrage de Fabien Gaillard, dépeint la vie d’un étranger vivant à Shanghai, inspiré en partie de sa propre expérience en Chine. Le film sera suivi d’une discussion en présence du réalisateur ainsi que des acteurs principaux, Han Dan Tong et Gauthier Roubichou.
France -Chine Réalisateur : Fabien Gaillard
2009
1h31min
Comédie dramatique
Avec : Gauthier Roubichou, Han Dan Tong

Projet immobilier du Lycée Français de Pékin, enfin une bonne nouvelle !

Ajouté au 21/02/2011 par SHI Lei

Michèle Alliot-Marie, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, a bien voulu répondre une seconde lettre à ma lettre d’intervention dans laquelle j’attirais son attention sur le retard pris dans la mise en oeuvre du projet immobilier du Lycée Français de Pékin. Le permis de construire est en perspective, ce qui met fin à un long parcours du combattant dans la collecte des autorisations administratives et donne enfin un futur identifié à une rentrée des classes 2013 dans des locaux flambant neufs.

Programmes d’initiation au français et à la culture française dans les avions.

Ajouté au 21/02/2011 par SHI Lei

Question  adressée à M. le ministre des affaires étrangères et européennes

Publiée le : 20/05/2010  Mme Joëlle Garriaud-Maylam interroge M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la possibilité d’inciter notre compagnie d’aviation nationale Air France à inclure, dans ses bouquets de programmes accessibles aux voyageurs, des modules d’initiation au français,mais également des renseignements culturels, économiques et touristiques sur la France.

Elle remarque en effet que, si le bouquet de programmes offerts aux voyageurs (cinéma,magazines TV, infos, jeux et loisirs, enfants, musique) est assez varié, il pourrait être utile d’y introduire une rubrique intitulée par exemple « langues et cultures » qui offrirait aux voyageurs des modules d’apprentissage du français de base, touristique ou commercial, ainsi que des programmes offrant une présentation valorisante de notre pays, de ses atouts et de ses usages, dont certains codes sont parfois difficiles à appréhender pour des étrangers.

Cette rubrique pourrait d’ailleurs être utilement étendue ensuite à d’autres langues et d’autres pays de destination, avec une présentation synthétique du contexte historique, économique, politique et culturel de ces pays et des conseils relatifs aux comportements à adopter, ce qui pourrait là aussi éviter bien des erreurs à nos compatriotes dans leur pays de destination, qu’ils y aillent pour affaires ou pour leurs loisirs. Elle souligne qu’il serait également très utile d’adjoindre dans les programmes destinés aux enfants des modules spécifiques d’apprentissage du français par le jeu.Elle souligne que ce serait là une manière peu onéreuse de promouvoir notre pays et notre langue et que de tels outils, s’ils étaient étendus à d’autres pays, pourraient également éviter nombre d’incompréhensions ou de blocages, tout en prouvant l’attachement de notre pays au respect de la diversité linguistique et culturelle.

L’honorable parlementaire suggère d’agir en faveur de la promotion du français via des programmes variés et de qualité d’initiation à notre langue, en format accessible dans des vols long courrier de la compagnie Air France. Le ministère des affaires étrangères et européennes(MAEE) considère qu’il serait, en effet, tout à fait bienvenu qu’Air France accueille, parmi les programmes de télévision qu’elle relaie dans ses vols, ceux de TV5 Monde, et ce d’autant plus qu’outre les informations relatives à la francophonie et à la France que cette chaîne diffuse, il existe également sur son site de nombreux liens électroniques permettant d’accéder à des cours de « français langue étrangère ».C’est pourquoi, les services concernés du MAEE ont pris l’attache des responsables de ce secteur au sein de TV5 Monde en vue d’approcher la compagnie Air France, sachant qu’il revient à cette dernière de décider d’accueillir, ou non, cette prestation en faveur de la diffusion de notre langue.

Les entreprises françaises commandent souvent en Chine 1000 pièces pour un besoin de 100, pourquoi?

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

La réponse est en fait une réponse de bon sens, lorsque l’on étudie les coûts des produits, l’on remarque qu’une part importante est dédiée au coût de transport. Si l’on importe plus de pièces, alors le prix du transport par pièce est donc moindre. Ainsi le prix à la pièce sera lui aussi réduit (mais le prix total augmenté, bien évidemment).

Les entreprises françaises important de Chine cherchent donc bien souvent à augmenter le nombre de pièces, ou plutôt à remplir au maximum leurs containers, afin de soit
– pouvoir proposer un prix plus avantageux (à la pièce) au client, et faire plus de marge en même temps (d’une pierre, deux coups)
– ou de stocker les pièces supplémentaires et les revendre à prix cassé à d’autres acheteurs potentiels, et ainsi de maximiser le chiffre d’affaire (et la marge la plupart du temps).

Et voila, pas bête l’importateur !

Le consulat général de Chine à Strasbourg donne une réception pour le Nouvel An chinois

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Le 1 février 2011, le Consulat Général de Chine à Strasbourg a donné une réception au Pavillon Joséphine de l’Orangerie, à Strasbourg, pour célébrer le Nouvel An chinois sous le signe du lapin. Des responsables principaux de la Municipalité de Strasbourg et du Département du Bas-Rhin, des maires, des Secrétaires Généraux adjoints du Conseil de l’Europe, des Ambassadeurs auprès du Conseil de l’Europe, des Consuls Généraux à Strasbourg, et plus de 300 amis français et Chinois résidant en France ont assisté à la réception. Le Consul Général de Chine Sun Jiwen et son épouse ont accueilli les amis à l’entrée de la salle et ont échangé des vœux de bonne année avec eux.

Pendant la réception, le Consul Général Sun a prononcé un discours. Il a dit, l’année dernière était une année hors du commun. La Chine, à l’instar du tigre qui est le symbole de la bravoure, a bravé les difficultés et a réalisé le développement rapide de son économie. La construction d’une société harmonieuse s’est progressée régulièrement, l’Expo universelle de Shanghai s’est déroulée avec succès, la visite réussie de la visite en France du Président Hu Jintao a contribué à l’accélération du développement des relations d’amitié sino-françaises dans une nouvelle époque, la coopération amicale entre les régions d’Alsace, de la Lorraine et de Franche-Comté avec les provinces chinoises dans les différents secteurs a obtenu des résultats satisfaisants.

Le Consul Général Sun a encore dit, les Chinois résidant dans le Grand Est de la France ont poursuivi les bonnes traditions de la nation chinoise et ont travaillé avec diligence et assiduité pour apporter une grande contribution à la cause de la réunification de la patrie, au rayonnement de la culture traditionnelle chinoise et au développement des échanges et de la coopération amicale entre la Chine et la France. Il a espéré sincèrement que pendant la nouvelle année qui viendra, les Chinois résidant en France pourront resserrer l’union entre eux, s’intégrer mieux dans la société française et réaliser de nouveaux exploits dans leurs affaires.

Les artistes de la Troupe Artistique Traditionnelle du Jiangsu, actuellement en tournée en Alsace, ont donné un spectacle magnifique composé d’ensemble des instruments musicaux traditionnels chinois, de chant et de danse, et ils ont été chaleureusement applaudis par les invités.

Les Chinois résidant en France et les étudiants chinois présents à la réception ont échangé des vœux de nouvel an entre eux, et ont passé une soirée de fête dans une atmosphère empreinte d’allégresse et de joie.

Café des sciences : L’industrie de la beauté en Chine. Le cas de la Recherche & Innovation à L’Oréal Shanghai.

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

L’industrie de la beauté en Chine a connu un développement relativement récent, mais en croissance régulière. A l’occasion de ce Café des sciences, Didier Saint-Léger, Directeur du département de la recherche et de l’innovation de L’Oréal Chine à Shanghai entre 2004 et 2010 et Responsable des affaires publiques et scientifiques à Pékin depuis 2011, présentera la spécificité de cette industrie en Chine et en Asie, ainsi que ses principaux acteurs et sa législation.

Le conférencier présentera ainsi quelques spécificités de la peau et du cheveu chinois, au travers d’études et travaux publiés. Il montrera que si la beauté possède de clairs attributs subjectifs, l’approche scientifique de ses critères apporte une légitimité objective, alliée au souci constant et impératif de l’innovation.

Didier Saint-Léger

Biochimiste de formation, Didier Saint-Léger est entré dans la recherche chez L’Oréal en 1975 à l’âge de 29 ans.
Il a occupé plusieurs fonctions, d’abord en France, dans la recherche avancée puis appliquée, mais également à Philadelphie, où il fut en charge des études conjointes réalisées entre L’Oréal et l’université de Pennsylvanie.
En 2004, il a fondé et dirigé jusqu’en 2010 les laboratoires L’Oréal en Chine, basés dans la zone de Pudong, à Shanghai. Il est actuellement responsable des affaires publiques et scientifiques de L’Oréal Research China, à Pékin.
Ses travaux ont donné lieu à 110 publications scientifiques, et au dépôt de 45 brevets.
Pékin
Café des sciences : L’industrie de la beauté en Chine. Le cas de la Recherche & Innovation à L’Oréal Shanghai.

Jeudi 17 mars 2011 16:00-18:00

Pékin, Alliance Française de Pékin (site BLCU) ??????????????

Médiathèque de l’AF
En français et chinois. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Pré-inscription recommandée par courriel : info.beijing.culture@afchine.org.
Renseignements : 010 6553 2678 ext. 209

Arrivée à Paris d’une délégation artistique chinoise pour célébrer la nouvelle année lunaire

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Menée par Mme Li Haifeng, directrice du Bureau des Chinois d’outre-mer, la mission artistique « La fête du Printemps pour tous » pour l’Europe est arrivée le 10 février à Paris et va monter une grande représentation pour les Chinois de France.

À l’aéroport Charles de Gaulle, une trentaine de responsables d’associations de ressortissants chinois munis de fleurs et d’une banderole et de nombreux ressortissants chinois en France ont chaleureusement accueilli la délégation.

Qui Aihua, directrice de l’Association des femmes chinoises en France, vit en France depuis 30 ans. « J’ai rencontré Mme Li Haifeng il y a dix ans. Elle est très gentille et se préoccupe beaucoup de la situation des Chinoises en France. C’est une amie intime. La délégation nous offre une représentation pendant la plus importante fête chinoise, cela nous émeut », a-t-elle déclaré.

M. Wu Wuhua, directeur de l’Association des ressortissants de Teochew en France, a offert des fleurs à la célèbre chanteuse Song Zuying. « Beaucoup d’artistes chinois connus viennent en France pour cette représentation, cela va non seulement attirer les ressortissants, mais aussi montrer la vitalité chinoise depuis la réforme d’ouverture », a-t-il expliqué.

La grande représentation aura lieu le 12 février au Palais des Congrès.

Au cours de sa visite, Mme Li et la délégation vont rendre visite aux quartiers, aux associations et aux entreprises chinoises en France.

Envoyées par le Bureau des Chinois d’outre-mer du Conseil des affaires d’État, les missions artistiques de « La fête du Printemps pour tous » se sont rendues dans plusieurs pays d’Europe, d’Afrique, d’Océanie et d’Amérique du Sud pour célébrer la nouvelle année du lapin avec les communautés d’outre-mer.

Coopération de recherche sur les biocapteurs entre l’Académie des Sciences Chinoises et l’Institut Mérieux

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Un contrat de recherche a été signé le 17 janvier 2011 entre l’Institut de Biophysique (IBP) de l’Académie chinoise des sciences et l’Institut Mérieux. Jiachang Yue, professeur à l’IBP, et M. Christian Bréchot, vice-président de l’Institut Mérieux ont signé le contrat en présence de M. Tao Xu, directeur général de l’IBP et d’autres dirigeants français et chinois.

Diplômé de l’Université pékinoise de Tsinghua, en 1978, le professeur Yue est chercheur au Centre pour les maladies infectieuses et immunitaires de l’IBP. Il a travaillé sur les biocapteurs pendant de nombreuses années, et est expert dans le domaine du développement de nouvelles applications des biocapteurs.

Il développe actuellement de nouvelles puces hypersensibles rotatives qui sera utilisé dans le diagnostic des maladies infectieuses virales. Société mondialement connue spécialisée dans la bio-industrie, l’Institut Mérieux vise à lutter contre les maladies infectieuses, les pathologies cardiovasculaires et les cancers.

Il fournira dans les années à venir une aide financière pour les travaux du professeur Yue sur la construction de biocapteurs viraux à travers la protéine moteur F0F1-ATPase.

Au cours de la cérémonie de signature, IBP et l’Institut Mérieux ont exprimé l’espoir de développer sur le long terme une coopération dans de nombreux autres domaines.

La CCIFC, partenaire clé des PME en Chine du Sud

Ajouté au 30/01/2011 par SHI Lei

La Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine (CCIFC) est une structure associative privée qui aide et anime la communauté d’affaires à Canton depuis 2001. Le siège de la CCIFC en Chine a été établi à Pékin en 1992.

La CCIFC Chine du Sud couvre un vaste territoire s’étendant sur sept provinces : le Guangxi, le Guizhou, le Hunan, le Jiangxi , le Guangdong, le Fujian et le Hainan. Les implantations françaises ont connu une forte croissance depuis 10 ans. Alors qu’elle ne comptait que 44 membres lors de sa création en 2001, la CCIFC Chine du Sud s’appuie désormais sur un solide réseau composé de plus de 248 implantations membres (dont 84 % de PME) et a ouvert un bureau à Shenzhen en 2008 pour répondre aux besoins d’entrepreneurs de plus en plus nombreux dans cette zone économique spéciale, fer de lance des réformes économiques en Chine.

La mission de la CCIFC est de réunir et de soutenir les entreprises françaises et franco-chinoises en Chine. Ses activités s’articulent autour deux pôles. Elle offre d’une part des services à ses membres : soutien commercial, domiciliation, appui RH, publications et événementiel. D’autre part, elle soutient les entreprises françaises non implantées en Chine et souhaitant y développer des affaires. Ses orientations stratégiques sont définies par un Bureau, composé de 6 membres (un Vice-président, un trésorier et quatre élus) élus par la communauté d’affaires française.

La CCIFC bénéficie du soutien particulier des entreprises membres de son Comité de Patronage et de l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (ACFCI). Elle est membre de l’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’Etranger (UCCIFE) et entretient des relations privilégiées avec les 20 CCIFE de la zone Asie.

Chaque année la CCIFC organise une série d’événements en partenariat avec le Consulat général de France à Canton. La cérémonie du 14 juillet 2010 à Canton a réuni plus de 800 personnes et plus de 1 400 personnes ont participé à la soirée organisée le 18 novembre à Canton pour célébrer l’arrivée du Beaujolais Nouveau. Le 14 janvier 2011 aura lieu, pour la première fois en Chine du Sud, la remise du prix PME.

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