Centre Chine : une économie dynamique

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

En 2010, le PIB de la province du Hubei a atteint 1580 milliards de yuans (un peu moins de 150 milliards Euros), soit une augmentation de 142 % par rapport à celui de 2005. Le taux de croissance au titre de 2010 a été de 14,8%, porté par la poursuite d’une expansion sans précédent du secteur immobilier et de la construction…
 Centre Chine : une économie dynamique

En 2010, le PIB de la province du Hubei a atteint 1580 milliards de yuans (un peu moins de 150 milliards Euros), soit une augmentation de 142 % par rapport à celui de 2005. Le taux de croissance au titre de 2010 a été de 14,8%, porté par la poursuite d’une expansion sans précédent du secteur immobilier et de la construction. Le 12ème plan quinquennal du Hubei fixe l’objectif de porter à 2500 milliards Yuans le PIB de la province d’ici 2015, soit une progression de 40 %, et de hisser le revenu par habitant de 4000 dollars par habitant actuellement à 6000 dollars. L’ensemble des mesures prises vise à positionner la ville de Wuhan comme base logistique et carrefour en matière de transports du centre Chine et de façon générale de l’économie chinoise. La réalisation du projet de Grand Wuhan constituera, au cours de ce quinquennat, le principal chantier, ce qui aura pour conséquence d’accélérer l’urbanisation dont le taux franchira au cours de cette période la barre des 50 % pour atteindre un taux estimé en 2015 de 52 %. C’est dans ce cadre que sera développée l’opération « Hubei écologique » ayant pour objectif une réduction de 17 % par rapport au 11ème plan des émissions de dioxyde de carbone.

Enfin, l’ouverture de l’économie de la province à l’international sera accélérée, une tendance que confirment les toutes dernières données pour 2010. Le commerce extérieur de la province a ainsi bondi de plus de 50 % par rapport à 2009 pour atteindre près de 26 milliards Dollars. Quant à l’investissement international, il a progressé d’une année sur l’autre de plus de 14 %. Le Hubei compte désormais 87 des 500 entreprises multinationales du Top 500. Parmi celles-ci, 19 groupes internationaux ont crée au Hubei un centre de recherche et développement.

La province du Hunan poursuit activement son développement économique et aligne des performances sensiblement équivalentes à celles du Hubei avec un PIB qui a dépassé en 2010 la barre des 1500 milliards Yuans, soit 2,3 fois celui de 2005.

La ville de Changsha, capitale provinciale (6,5 millions d’habitants) présente un PIB de 450 milliards Yuans (contre 551 milliards à Wuhan) mais un revenu par habitant de 21900 Yuans. L’indice de performance le plus significatif de ce dynamisme reste toutefois le taux de croissance de la ville qui a été de 15,5 % en moyenne durant le dernier quinquennat.

La croissance annuelle de la province, de 14 %, a été principalement tirée par les investissements dans le secteur de l’immobilier et de la construction qui ont atteint l’an dernier plus de 982 milliardsYuans, soit un montant équivalent à 3,8 fois celui de 2005. La mise en place d’infrastructures et la croissance urbaine sans précédent de la ville de Changsha, dans le cadre du projet de Changzhutan (grand Changsha regroupant celle-ci et ses deux villes satellites de Zhuzhou et Xiangtan) ont été les principaux facteurs de cette expansion, grâce notamment à des projets de grande ampleur comme le métro de Changsha, la réalisation du réseau de RER, l’aménagement du carrefour de transport fluvial sur le fleuve Xiang et l’agrandissement de l’aéroport de Changsha. En effet, ce dernier se dote, à l’instar de l’aéroport de Wuhan, d’une stature internationale. Les relations étroites établies avec l’aéroport de Francfort et les perspectives d’ouverture d’une liaison entre Changsha et le principal aéroport d’Allemagne devraient d’autant mieux lui permettre de satisfaire une telle ambition que son trafic passagers actuel dépasse celui de son concurrent de Wuhan : 12,6 millions de passagers en 2010, là où la rotation annuelle passagers de Wuhan est de 11 millions de personnes.

On notera les ambitions des dirigeants de la province de développer, comme à Wuhan, l’économie verte, les économies d’énergie et de réduire les émissions polluantes. L’aspect hydrologique sera tout particulièrement mis en exergue, le Hunan étant une province test en la matière : parmi les mesures concrètes envisagées, on peut notamment relever la protection des ressources en eau et la dépollution en métaux lourds du fleuve Xiang.
 La présence économique française

La présence économique française dans la province du Hubei remonte à l’installation de Citroën à Wuhan dès 1992. Elle s’est considérablement diversifiée depuis lors, principalement selon trois vagues d’implantation de sociétés françaises : concentrée dans le secteur automobile (Citroën, PSA et nombre d’équipementiers) dans une première étape, elle a ensuite gagné le secteur énergétique avec l’arrivée d’Alstom et d’AREVA pour s’étendre à la grande distribution (Carrefour), la banque (Société Générale) et de plus en plus à des entreprises de pointe maitrisant de hautes technologies (ingénierie ferroviaire, chimie verte …). A ce jour, près de 80 entreprises françaises sont établies dans cette province, entre le quart et le tiers des investissements français en Chine.
 Wuhan : ville pilote du Développement Urbain Durable (DUD)

La présence économique française peut désormais compter sur un nouveau vecteur : les immenses perspectives qu’offre pour les années à venir la planification du futur Grand Wuhan. Ce projet, qui vise à regrouper en une seule conurbation de 30 millions d’habitants, Wuhan (10 millions d’habitants aujourd’hui) et ses huit villes satellites, gérée selon de nouvelles normes environnementales, devrait, par les immenses besoins qu’il génère, favoriser à terme une nouvelle vague de présence économique française. Avec son savoir faire en matière de développement urbain durable, la France et ses entreprises est tout naturellement appelée à être associée à un tel projet, comme le confirme la décision prise par le gouvernement chinois de retenir le Grand Wuhan en tant que site-témoin de la coopération franco-chinoise en matière de développement urbain durable.

Cette coopération est entrée dans une phase opérationnelle. Le 30 avril 2010, dans le cadre de la visite d’Etat du Président de la République en Chine, M. Jean-Louis BORLOO, Ministre de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer et M. LI Hongzhong, gouverneur de la Province du Hubei, ont signé à Shanghai une lettre d’intention sur la coopération en matière de développement urbain durable. Ce texte permet de renforcer notre coopération dans plusieurs domaines essentiels : la planification urbaine, les mobilités urbaines, la protection du patrimoine, l’efficacité énergétique, le traitement de l’eau et des déchets, les énergies propres, l’aménagement territorial à faible intensité carbone.

Regards croisés sino-français sur la croissance durable et la nouvelle consommation

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

L’évènement, dont le thème est « Croissance durable et nouvelle consommation », propose de croiser les regards sur les nouvelles opportunités et les défis auxquels font face les entreprises françaises et chinoises.

Droit de l’environnement, regards croisés entre l’Europe et la Chine

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

 

L’ambassade de France en Chine lance en effet un nouveau cycle de conférences sur l’environnement. En 2011, quatre évènements seront organisées sur le droit de l’environnement (avril), l’urbanisme (juin), la forêt (septembre) et l’eau (novembre). Egalement destinées au grand public, ces conférences ont pour objectif de sensibiliser les citoyens aux enjeux environnementaux et de favoriser les échanges d’expérience entre la France la Chine.

Conférenciers : Mme Jacqueline Morand-Deviller et M. ZHU Xiao, Professeurs

Professeur à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne et doyen honoraire de la faculté de droit de l’université Paris XII, Mme Jacqueline Morand-Deviller a reçu les palmes académiques, les insignes d’officier de la légion d’honneur ainsi que les insignes d’officier de l’ordre national du mérite. Mme Morand-Deviller est notamment l’auteur d’un « Que sais-je ? » sur le droit de l’environnement ainsi que de nombreux articles sur ce sujet.

Professeur à la faculte de droit de l’Université du Peuple, spécialiste des questions environnementales, M. Zhu Xiao est diplômé de la faculté de droit de l’université du Zhejiang et de l’université du peuple. Consultant sur les questions de législation environnementale pour le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) et la NDRC (Commission Nationale pour la Réforme et le Développement), M. Zhu Xiao est l’auteur de nombreuses publications sur le droit chinois de l’environnement , notamment « A Study of Socialized Indemnification for Ecological Damage : A Jurisprudential Perspective ».

Présentation :

Afin de répondre au défi du changement climatique et développer un modèle de développement économique moins polluant, la Chine a adopté récemment de nombreuses lois sur l’environnement (loi sur la lutte contre la pollution, loi sur l’eau, loi sur les déchets solides…). D’autres lois sont en cours d’élaboration (loi sur le changement climatique, nouvelle loi sur la pollution atmosphérique).

Dans ce cadre, les deux intervenants mèneront une analyse comparative des droits de l’environnement en Europe et en Chine. A travers des exemples concrets, cet échange portera sur un vaste éventail de thèmes : grands principes de droit, sources du droit, acteurs compétents, procédures mises en œuvre, responsabilité environnementale.

A l’issue des interventions de chacun des deux conférenciers, un débat sera engagé avec les participants.

« La Chine et son Droit  »
Le cycle de conférences sur « la Chine et son droit » a pour objectif de faire connaître le droit chinois et ses experts et d’aborder la société chinoise contemporaine par le droit. Réunissant les meilleurs spécialistes chinois et étrangers autour de thématiques d’actualité, les conférences sont ouvertes à tous. Chercheur à Sciences Po, basée à Pékin, Stéphanie Balme anime ce cycle de conférences.

La France a une ferme confiance en la Chine, dit Jean-Pierre Raffarin

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Face au développement rapide de la Chine, la France ne se sent pas inquiète, bien que les Etats-Unis et certains autres pays européens soient en grand désarroi et estiment que leurs pays risquent d’être remplis de produits chinois, a dit Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français.

M.Raffarin a exprimé ce point de vue le 14 avril au cours de la 17e édition du Colloque d’économie sino-français.

L’ancien Premier ministre français a fait connaître ses points de vue à plusieurs reprises dans des occasions différentes.

Depuis 1976, il a effectué des visites à intervalles réguliers en Chine presque tous les ans. Après l’échange de visites des chefs d’Etat français et chinois l’an dernier, les deux pays ont renforcé la compréhension mutuelle. Ce genre d’échange stratégique a renforcé la confiance mutuelle, a-t-il estimé.

« La France a choisi l’amitié, comme l’a fait Charles de Gaulle en 1964. Et nous avons une ferme confiance en la Chine, de même que Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac », a dit M. Raffarin, ajoutant que la France et la Chine ont une orientation commune et des idées proches sur le futur développement et nous aurons une plus ferme confiance en l’avenir.

M. Raffarin a estimé que la France et la Chine partagent des vues sur le développement futur.

Il a expliqué, en indiquant que les deux pays mettent l’accent sur la multipolarisation du monde. Un équilibre multi-polaire permet d’assurer la paix mondiale. « La Chine et la France ne sont pas d’accord sur le point de vue selon lequel la paix devrait être établie sur la domination d’ un pays sur les autres. La paix est l’équilibre entre pays. Il a fait l’éloge de la Chine pour sa participation de plus en plus nombreuse aux affaires mondiales et aux organisations internationales. Il a encore parlé de la coopération franco-chinoise sur les problèmes monétaire et financier du monde qui ont été discutés lors de la réunion de haut niveau du G20 à Nanjing.

Les deux pays insistent tous sur le changement de mode de croissance dans le futur et sur le développement de hautes technologies et des produits à haute valeur ajoutée pour accélérer ce changement. Les principes établis dans le 12e plan quinquennal de la Chine et qui consistent à stimuler la consommation à l’intérieur du pays et à maintenir un développement durable sont semblables à ceux que la France devrait lancer dans le futur.

Les deux pays sont contre le protectionnisme. Le protectionnisme n’est pas un bon choix pour les nouvelles économies. La France espère que les règles commerciales plus sévères et plus transparentes seront établies à l’avenir. Et une ouverture plus poussée est le meilleur levier pour le développement commun des deux pays, a-t-il dit.

Regards croisés sino-français sur la croissance durable et la nouvelle consommation

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Organisé conjointement par le CCPIT ( China Council for the Promotion of International Trade ), le Centre de recherche du développement du Conseil des affaires d’Eat et le Comité France-Chine, le XVIIe colloque économique franco-chinois s’est déroulé ce matin dans l’hôtel Sofitel de Beijing. L’évènement, dont le thème est « Croissance durable et nouvelle consommation », propose de croiser les regards sur les nouvelles opportunités et les défis auxquels font face les entreprises françaises et chinoises.

Selon l’ancien premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, le colloque est organisé à un moment où la Chine et la France sont en grande forme, marquées par la confiance, la vision commune et les projets partagés. « Dans ce monde où certains s’inquiètent de la montée en puissance de la Chine, la France n’a pas peur. Entre la peur et l’amitié, la France a choisi l’amitié et cela est la voie choisie par la France depuis 1964 avec le Général de Gaulle. Cette amitié est fondée sur un regard commun pour l’avenir ». Les deux pays sont en train de transformer leur croissance économique et retiennent les mêmes axes stratégiques. « Nous voulons rassurer les peuples pour qu’ils moins inquiets pour l’avenir, s’engageant ainsi davantage dans la croissance par la consommation intérieure. Nous préférons l’ouverture au protectionnisme. Le protectionnisme n’est pas la bonne réponse à l’émergence des marchés. Je crois que l’ouverture est le véritable levier du développement », a déclaré l’ancien premier ministre français lors de l’ouverture du colloque.

Jean-Pascal Tricoire, president du Comité France-Chine, a évoqué le contexte dans lequel le thème a été choisi. Selon lui, le thème « Croissance durable et nouvelle consommation » correspond à l’une des idées principales du 12e plan quinquennal chinois, qui met l’accent sur le développement des nouvelles technologies informatiques, les nouvelles énergies ainsi que la biotechnologie. « Avec nos expériences, nous les entreprises françaises avons une vive volonté de contribuer à ce plan grandiose », a-t-il souligné.

En 2010, le volume commercial bilatéral a atteint 44,8 milliards de dollars, affichant une croissance de 30 % par rapport à l’année précédente. Les entreprises françaises ont investi dans plus de 4 000 projets en Chine, pour un montant total d’environ 10 milliards de dollars. « En plus des domaines traditionnels tels que l’énergie nucléaire, l’aéronautique et le chemin de fer, nous devons maintenant élargir nos coopérations vers de nouveaux secteurs, notamment les finances, la protection environnementale, les services ainsi que l’énergie propre », a déclaré Zhou Tienong, vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale de Chine.

La Chine et la France comptent élargir leur coopération commerciale

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

La Chine va continuer à travailler avec la France pour élargir la coopération en matière de commerce et d’investissements, en cherchant de nouveaux domaines de coopération mutuellement avantageux entre les deux pays, a déclaré Zhou Tienong, vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale, lors du 17e Séminaire économique sino-français à Beijing, le 14 avril.

La Chine et la France ont vu une augmentation continue du commerce bilatéral et des investissements, et possèdent toujours un important potentiel de croissance vu l’importance de leurs économies et de leurs marchés, a précisé M. Zhou.

La Chine souhaite que la France apporte davantage de technologies modernes et encourage les entreprises françaises à investir sur le marché chinois.

Selon Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français, les deux pays possèdent un potentiel énorme à coopérer dans les secteurs des hautes technologies, de l’économie d’énergie, des réductions des émissions et de l’économie verte.

« Améliorer les conditions de vie du peuple et stimuler la consommation apparaissent comme des objectifs communs car nous nous efforçons de transformer le mode de croissance économique et la structure économique », a souligné M. Raffarin.

En 2010, la Chine est devenue la dixième plus grande source d’investissement de la France, avec un investissement dont le montant s’est élevé à près de 1,5 milliard de dollars, alors que la France a également investi dans plus de 4 000 projets en Chine.

Venue à PEKIN du grand réalisateur de film d’animation français MICHEL OCELOT

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Dans le cadre du festival d’animation de Hangzhou, Michel Ocelot, célèbre réalisateur de Kirikou et la Sorcière ainsi que de Princes et Princesses viendra en tournée en Chine. L’occasion de revenir sur l’œuvre de ce nouveau maître de l’animation française.
Un rapport ludique et créatif à l’animation

Les films de Michel Ocelot portent la marque du caractère international de son inspiration ; né en 1943 sur la Côte d’Azur, Michel Ocelot passe son enfance en Guinée, avant de poursuivre sa scolarité aux Beaux-Arts de Rouen, aux Arts-décoratifs de Paris, et à la California Institute of the Arts (créée en 1961 par Walt Disney). On retrouvera ainsi dans ses productions une forte inspiration liée à ses séjours africains, mais également un intérêt prononcé pour les productions d’images du monde entier : à l’image de son admiration pour l’animation russe, à laquelle il rendra hommage dans plusieurs de ses courts métrages. C’est cependant en amateur que Michel Ocelot débute sa carrière, avec de petits films réalisés entre amis lors des vacances : un procédé créatif encourageant chacun à développer ses propres techniques et à créer son propre style. Michel se concentre alors notamment sur la simplicité du papier découpé, dont on retrouvera la marque dans Princes et Princesses.

La reconnaissance professionnelle

Ce sont ses courts métrages qui vont peu à peu faire reconnaître Michel Ocelot dans le monde de l’animation : avec Les Trois Inventeurs tout d’abord, en 1979, pour lequel il est primé à Londres (utilisant une technique originale réalisée à partir de tissus et de dentelles), puis avec La Légende du pauvre bossu (1983) qui reçoit le César du meilleur court-métrage d’animation. En 1989, il devient réalisateur de la série télévisée Ciné Si, de laquelle il s’inspirera pour la réalisation de Princes et Princesses. Mais c’est avant tout avec Kirikou et la Sorcière (1998) que Michel Ocelot est reconnu par le grand public, faisant du refrain du film (« Kirikou n’est pas grand, mais il est vaillant ») une chansonnette connue de tous, petits et grands. Michel Ocelot emprunte les techniques narratives les plus classiques du conte tout en les agrémentant d’une série de détails et de réflexion modernes, les faisant échapper ainsi aux stéréotypes du genre. Film d’animation iniatique, Michel Ocelot y met en scène les interrogations du petit Kirikou, se demandant « Pourquoi la sorcière Karaba est-elle méchante ? » ; le récit, en somme, d’une marche vers la maturité. Ce premier grand succès est ensuite suivi par celui de Princes et Princesses (2000) puis Azur et Asmar (2006, passant cette fois-ci dans un décor arabisant), avant son tout récent succès Les Contes de la nuit (2011), où il s’essaye pour la première fois avec brio aux magies de la 3D.

Hanzhou : un festival animé !

A l’occasion du célèbre Festival Internation du Film d’Animation de Chine (CICAF), du 28 avril au 1er mai, Michel Ocelot se rendra donc cette année à Hangzhou, lieu du déroulement du festival. Ce sera ainsi l’occasion d’une rétrospective autour de ses plus grands films : Azur et Asmar, Kirikou et la Sorcière, Kirikou et les Bêtes sauvages, Les Contes de la Nuit, Les Trois Inventeurs, ainsi que Princes et Princesses y seront projetés, donnant ainsi à voir à plus d’un million de participants au festival, les travaux originaux de ce grand nom de l’animation française. Michel Ocelot passera également à Pékin et à Shanghai pour une série d’intervention, avant qu’une rétrospective autour de ses travaux ne soit organisée à Pékin en octobre.

Rencontre entre le ministre chinois des AE Yang Jiechi et l’ancien PM français Jean-Pierre Raffarin à Bo’ao

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechie a rencontré, le 15 avril, l’ancien PM français Jean-Pierre Raffarin, en marge de la réunion annuelle 2011 du Forum asiatique de Bo’ao, dans la province de Hainan (extrême-sud).

Rencontre Entreprises – Service universitaire du Consulat général de France à Shanghai

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

Le mercredi 6 avril à 8 heures s’est tenue à la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine (CCIFC) une rencontre entre des responsables de haut niveau d’entreprises françaises installées à Shanghai et le service universitaire du Consulat général de France.

Les intevenants : Emmanuel Lenain, Annick de Kermadec-Bentzmann, Siegfried Fau et Grégory Wegmann

Organisée à l’initiative du Consul général de France à Shanghai, cette manifestation a débuté par quelques mots d’encouragement délivrés par Mme Annick de Kermadec-Bentzmann, Présidente de la CCIFC et par M. Emmanuel Lenain, Consul général. Ensuite, le service universitaire du Consulat général a proposé un état des lieux de la coopération universitaire franco-chinoise sur notre circonscription. Enfin, des échanges nourris ont permis aux membres du Consulat et aux responsables d’entreprises françaises de partager des suggestions et expériences sur la façon pour ces dernières de s’impliquer dans ces programmes de coopération de façon à en attirer ensuite les meilleurs étudiants chinois.

Les participants : une vingtaine de managers de haut niveau des entreprises françaises basées à Shanghai

D’autres rencontres thématiques par secteur d’activités seront organisées sur ces bonnes bases.

Bilan de la 16ème fête de la Francophonie à Shanghai

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

Retour sur les manifestations théâtre, concours de la chanson française, rencontre des étudiants francophones et festival du film francophone. Ces évènements ont particulièrement mis en évidence le dynamisme de la communauté étudiante francophone de Shanghai.

Le 23 mars dernier, à l’Université normale de Chine de l’est (ECNU), et le 27 mars, à l’Alliance française de Shanghai, les étudiants de l’Université normale de Shanghai, de l’ECNU et de Fudan ont interprété avec brio trois pièces de théâtre très différentes du répertoire français.

Les étudiants de français de deuxième année de l’Université normale de Shanghai ont présenté pour leur part « La jeune fille, le diable et le moulin », adaptation théâtrale du conte de Grimm « La jeune fille sans mains », qui explore les thèmes de la cruauté et de la violence. En utilisant divers média et faisant appel à leur imagination fertile, les étudiants de deuxième année du département de français de l’ECNU ont quant à eux adapté avec succès le film d’Alain Chabat, « Astérix et Obélix – Mission Cléopâtre ». Enfin, huit étudiantes de troisième année de l’Université Fudan ont présenté « Reste avec moi », pièce contemporaine d’Olivier Coyette, dans un décor minimaliste qui mettait en valeur leur indéniable talent artistique.

Les représentations auxquelles a assisté un public nombreux ont bien mis en exergue l’excellent niveau général des étudiants chinois de français sur Shanghai, conformément à la réputation de leurs trois établissements.

Demi-finale en Chine de l’Est de la 11ème édition du concours de la chanson française

Le 26 mars, 100 étudiants apprenant le français dans les universités chinoises de la circonscription ont participé à l’Alliance française à la demi-finale de la 11ème édition du concours de la chanson française.

L’augmentation du nombre de participants a démontré une fois de plus l’attrait grandissant de la langue et de la culture françaises, et l’enthousiasme continu pour cet événement annuel. Les étudiants étaient originaires de Shanghai (9 établissements), de l’Anhui (3 universités), du Jiangsu (8 universités/AF) et du Zhejiang (8 universités). Accompagnés de leurs professeurs de français, parfois même de membres de leur famille venus pour les encourager, ils ont interprété leurs chansons avec passion.

A l’issue de cette journée festive, quatre demi-finalistes ont été sélectionnés :

* CHEN Danni, de l’Institut Dianji de Shanghai, pour « Donne moi le temps », de Jennifer ;
* ZHANG Xueying, du département de français de l’université de Nankin, pour « La centenaire » de Lynda Lemay ;
* GU Xaoyi, de l’Institut du Commerce extérieur de Shanghai, pour « Magic boulevard » de François Fieldman ;
* et REN Peiyuan, du département de français de l’université de l’Anhui à Hefei, pour « Ne me quitte pas » de Jacques Brel.

Tous se retrouveront à Wuhan dimanche 17 avril pour interpréter ces mêmes chansons, en compétition avec les demi-finalistes sélectionnés à Canton, Chengdu, Dalian, Pékin et Wuhan.

Rencontre des étudiants francophones de Shanghai

Le 26 mars également s’est déroulée à l’Université de Tongji la rencontre des étudiants francophones de Shanghai, à l’initiative du Club des étudiants français de Shanghai et avec le soutien du Consulat général de France à Shanghai et de l’Alliance française.

La manifestation a réuni une centaine d’étudiants francophones et a été l’occasion de constater la vitalité et la grande diversité de la francophonie à Shanghai avec la présence d’étudiants de diverses origines : Chine, France, Afrique (Algérie, Côte d’Ivoire, Burundi, Sénégal…), Québec, Belgique, etc.

L’après-midi avait débuté à 13 h avec la projection de Lola, film du célèbre cinéaste Jacques Demy qui retrace la vie de Cécile, danseuse dans un cabaret à Nantes. La projection a été suivie d’un débat ayant pour objectif de favoriser l’échange entre les étudiants francophones. La journée s’est poursuivie par plusieurs tables rondes, avec pour débuter une intervention de Mme Caroline Penard, directrice de la CCIFC de Shanghai. Les débats ont porté sur les thèmes suivants : « Etre francophone et travailler en Chine », « Le quotidien de français et de chinois qui travaillent ensemble » et « La découverte des espaces francophones africains et québécois ».

Pour plus de détails : Journée des étudiants francophones de Shanghai

Le festival du film francophone

Ce festival, qui s’est tenu pour la première fois à Shanghai, a été une occasion offerte au public chinois autant qu’étranger de découvrir la diversité cinématographique du monde francophone.

Plusieurs départements de français d’établissements universitaires ainsi que le Ying Xiang et l’Alliance française de Shanghai ont accueilli des projections de films belges, français, suisses, tunisiens et québécois. Les films étaient projetés en version originale sous-titrée en chinois ainsi qu’en français ou en anglais, et les projections étaient gratuites.

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