Visite officielle à Chengdu de l’Ambassadeur de France en Chine

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Inauguration des nouveaux locaux de l’Alliance française de Chengdu 16 juin 2011

Madame Sylvie Bermann, Ambassadeur de France en Chine, s’est rendue pour la première fois depuis sa prise de fonctions, le 8 mars dernier, en visite officielle à Chengdu. Durant sa visite, elle a inauguré les nouveaux locaux de l’Alliance française (AFC), dont elle est la Présidente d’honneur.

Grâce à un important investissement, ce magnifique espace, de plus de 1300 m², comprenant des salles de classes modernes, une médiathèque et un espace d’exposition, est non seulement une vitrine pour la France et la Francophonie, mais également un beau symbole de l’amitié sino-française au cœur du Sichuan.

Après un entretien avec le Président de l’Université des sciences et des technologies électroniques de Chine (UESTC), partenaire de l’AFC, l’Ambassadeur et le Président Wang ont échangé leurs discours, puis dévoilé une plaque symbolique des nouveaux locaux, le tout en présence d’un public nombreux rassemblant la majorité des Français vivant à Chengdu, mais aussi un bon nombre d’étudiants chinois passionnés de la France et de la culture française.

Lors d’une rencontre avec la presse, durant laquelle les journalistes des principaux media de Chengdu et de la province du Sichuan se sont montrés particulièrement intéressés par le « parcours chinois » de l’Ambassadeur, celle-ci a rappelé quelques-uns de ses premiers souvenirs en Chine y compris à Chengdu, dont elle se souvenait comme d’une ville chinoise aux maisons basses traditionnelles et aux si charmantes maisons de thé. Mme Bermann s’est aussi dite très impressionnée par le dynamisme d’une ville moderne en pleine expansion et dont la population jeune a conservé le goût des activités en extérieur, tout comme les générations précédentes.

Mme Bermann a enfin pu mettre en exergue la solidité du partenariat entre l’Alliance française de Chengdu et l’UESTC, et plus largement entre cette Université prestigieuse et la France, qui repose avant tout sur des coopérations scientifiques et sur la recherche, et qui augure bien d’un avenir enrichissant pour les étudiants des deux pays.

La Compagnie Adrien M introduit le cirque contemporain en Chine

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

En marge du festival Croisements 2011, un nouveau genre d’art, le nouveau cirque, sera présenté en Chine. Le 19 juin à Beijing, Adrien Mondot donnera avec sa compagnie Adrien M un spectacle intitulé Cinématique devant le public chinois.

Le nouveau cirque, ou plutôt cirque contemporain, est un art qui mélange à la fois danse, musique, art numérique ou encore théâtre. Selon Adrien Mondot, la qualité la plus importante pour ceux souhaitant se lancer dans cet art est la créativité. « Il faut toujours essayer de remettre en questions les principes », a indiqué Adrien Mondot lors d’une interview exclusive accordée à China.org.cn.

Cinématique, une étude des mouvements

Le spectacle Cinématique a remporté en 2009 le grand prix du jury dans le cadre de la compétition internationale « danse et nouvelles technologies » organisée par le festival Bains Numériques. Pourtant, la compagnie Adrien M ne cesse de s’améliorer. Selon Adrien Mondot, la version 2009 n’était qu’une « maquette du spectacle ». « Après, on a travaillé pendant un an jusqu’en 2010, et on a fabriqué le spectacle complet », révèle-t-il. « On pense que le spectacle est suffisamment universel pour être apprécié également par des publics très différents aux quatre coins du monde. »

« Cinématique est l’étude du mouvement ». Il s’agit d’une discipline scientifique utilisant la technologie numérique. Pour Adrien Mondot, les émotions et les mouvements sont primordiaux. Le mouvement est un rapport entre objets et corps.

Quand le nouveau cirque arrive en Chine…

Le nouveau cirque étant encore une discipline relativement nouvelle pour les artistes chinois, Adrien Mondot leur donne un conseil : il faut simplement être ouvert. Ne pas imaginer ce que va être le spectacle. Il faut partir d’une feuille blanche et vierge de toute idée.

À l’occasion de cette tournée en Chine, la compagnie Adrien M a visité plusieurs villes à travers le pays, notamment Beijing, Guangzhou et Chongqing. Quant à la réaction du public chinois, Adrien Mondot est confiant. « Je crois qu’ils (les spectateurs chinois) sont très surpris. J’ai l’impression qu’ils ont bien aimé. Souvent, il y a un grand silence dans la salle et beaucoup d’applaudissements à la fin », a-t-il expliqué à China.org.cn.

Colloque franco-chinois sur les transports ferroviaires et urbains

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

Intervention du Consul général de France à Chengdu – le 13 juin 2011
Messieurs les Directeurs adjoints de la Commission des Transports de Chengdu,

Monsieur le Directeur de la recherche de l’Institut de Recherches et de Développement des Transports de Chengdu,

Monsieur le Directeur adjoint de l’Institut de Design et d’Architecture du sud-ouest,

Mesdames et Messieurs les représentants des entreprises et des administrations chinoises,

Messieurs les représentants de la délégation française,

C’est un grand plaisir pour moi que d’inaugurer ce matin cette deuxième édition du colloque franco-chinois sur les transports ferroviaires et urbains à Chengdu, la première édition ayant eu lieu en 2007.

Il paraissait en effet nécessaire, important et utile au bout de quatre ans de renouveler l’exercice, pour plusieurs raisons :

– premièrement, parce que la mobilité et les transports urbains sont au cœur du développement économique des grandes métropoles et un facteur essentiel à la croissance d’un pays. Le gouvernement chinois l’avait bien compris en faisant du développement des transports urbains l’une des priorités du XIème plan quinquennal. Avec le 12ème plan, ces mêmes autorités ont renouvelé leur souhait de doter les grandes villes chinoises de réseaux de transports performants afin de décongestionner les centres-villes, en mettant désormais l’accent sur la nécessité que ce développement soit respectueux de l’environnement. Le projet de construction du métro de Chengdu illustre parfaitement cette politique volontariste. A terme, la ville disposera d’un réseau comprenant plus de 250 kms de lignes, permettant aux citoyens de Chengdu d’être moins dépendants de leurs voitures, et ainsi de désengorger le centre-ville et de réduire la pollution.

– deuxièmement, parce que ce secteur des transports fait aujourd’hui partie intégrante des grands partenariats industriels structurants, au même titre que le nucléaire, l’aéronautique ou le spatial, que la Chine et la France ont décidé de mettre en place, dans le respect du principe de bénéfice réciproque et de développement commun. Ceci a été rappelé dans la déclaration conjointe franco-chinoise sur le renforcement du partenariat global stratégique du 4 novembre 2010.

– troisièmement, parce que les entreprises françaises du secteur des transports sont aujourd’hui à la pointe de la technologie, aussi bien dans la recherche que dans le développement et la mise en place de réseaux de transports urbains rapides, performants, écologiques et innovateurs dont les meilleurs exemples sont les villes principales et secondaires de France, équipées en métro automatisés, en tramways esthétiques et silencieux, en trains légers et en systèmes de bus rapides (BRT : Bus Rapid Transit). De par leur expérience solide en France, à l’international et pour la plupart d’entre elles en Chine, les entreprises ici présentes sont à même de proposer des solutions innovantes aux problèmes qui se posent aujourd’hui dans les grandes agglomérations chinoises et leurs spécialités sont vos priorités !

Le XIIème plan quinquennal visant à pousser encore plus loin le développement de l’ouest de la Chine, dont Chengdu est un point stratégique, je suis donc pleinement convaincu que ce colloque sera l’occasion pour la France et pour la ville de Chengdu d’initier de nouveaux partenariats visant à l’amélioration de la mobilité et des transports, clé de voute de la croissance économique de Chengdu.

Je ne voudrais pas conclure sans avoir souhaité la bienvenue à Chengdu aux représentants des neuf entreprises et organismes français qui ont fait le déplacement : Il s’agit du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, de la Délégation interministérielle à l’Aménagement du Territoire et à l’Attractivité Régionale (DATAR), d’ALSTOM, d’EA-DC, de SAFE RAIL de LEVIDAC, de FAIVELEY, de KEOLIS et de SAFT. Je remercie également les organisateurs de ce colloque, UbiFrance et la Commission des transports de la municipalité de Chengdu.

Je vous souhaite à tous un excellent colloque et une excellente journée !

Conférence sur les villes durables et Cocktail « Club France Développement Durable »

Ajouté au 20/06/2011 par SHI Lei

 

M. Simon Rodriguez Pages, architecte et maître assistant à l’école
d’architecture de Paris Val de Seine est cofondateur de l’entreprise
d’architecture « Ateliers 234 » – fondée sur l’héritage de 3 agences.
234 s’intéresse, à travers la fabrication d’édifices et d’espaces
publics, au développement durable de la ville.

M. Zou Huan, Directeur adjoint de l’Ecole d’architecture de Qinghua.
Il a suivi le programme présidentiel « 150 architectes, urbanistes et
paysagistes chinois en France » puis a consacré son mémoire de thèse
aux questions de préservation et de rénovation du patrimoine en Chine.

La conférence sera suivie d’un cocktail de « Club France Développement
Durable », sous-groupe du « Club France », le réseau des anciens
diplômés chinois de France créé en 2008 à l’initiative de l’Ambassade
de France.

Lancé en septembre dernier « Club France Développement Durable » a
pour but de développer les liens personnels et professionnels entre
les anciens diplômés chinois de France travaillant aujourd’hui dans
les métiers de l’environnement, de l’énergie, de l’architecture et de
l’urbanisme.

Cette conférence vous est présentée dans le cadre d’un cycle de conférences sur l’environnement.

L’ambassade de France en Chine inaugure en 2011 un cycle de
conférences dédié à l’environnement. Destinées au grand public, ces
conférences ont pour objectif de sensibiliser les citoyens aux enjeux
environnementaux et de favoriser les échanges d’expérience entre la
France la Chine. La première conférence du cycle, consacré au droit de
l’environnement, a rassemblé fin avril près de 70 personnes à
l’Institut français.

Christine Lagarde : le FMI contribuera à l’internationalisation de la monnaie chinoise

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

Le 9 juin, Mme Christine Lagarde, ministre française des Finances, rencontre des journalistes lors d’une conférence de presse à Beijing dans le cadre de sa visite en Chine du 8 au 9 juin. (Photo: ZHU Ying/China.org.cn)
« Le processus de l’élection du directeur du FMI doit être ouvert, transparent et sélectionner le meilleur sans se soucier de sa nationalité », a déclaré aujourd’hui Mme Christine Lagarde, ministre française des Finances, lors d’une conférence de presse à Beijing dans le cadre de sa visite en Chine du 8 au 9 juin.

Avant de se rendre en Chine, Mme Lagarde a visité le Brésil et l’Inde en quête de soutiens plus larges. Afin de favoriser sa candidature au poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI), elle a effectué une tournée des pays émergents.

Elle a rencontré à Beijing M. Wang Qishan, vice-premier ministre chinois, M. Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque populaire de Chine, et M. Xie Xuren, ministre chinois des Finances. Ils ont abordé sa candidature, la réforme de l’institution, la conjoncture économique de la Chine, ainsi que le G20.

Concernant le soutien chinois à sa candidature au poste de directrice du FMI, Christine Lagarde déclare avoir un sentiment positif de son voyage en Chine, mais annonce que la décision « appartient aux autorités chinoises ». Elle précise qu’« il est encore trop tôt pour vendre la peau de l’ours ». Si elle est élue, elle compte être « avare en promesse et généreuse en résultats ».

Lors de la conférence de presse, elle a souligné l’importance de la réforme sur la gouvernance du FMI et la représentativité appropriée de ses membres, en particulier les pays actuellement sous-représentés comme la Chine. Selon elle, la réforme qui a déjà commencé devra être poursuivie et approfondie.

« La réforme du FMI devra suivre deux principes : l’inclusivité et la diversité », a-t-elle indiqué.

« La Chine n’était représentée que par 4 % au sein du FMI en 2008. Après la réforme, elle représentera 6,39 %. Si l’économie chinoise continue à croître et devient le pilote de la croissance mondiale, sa représentativité augmentera également. C’est la réforme continue du FMI que je défends », a fait savoir Mme Lagarde.

« Le FMI contribuera à l’internationalisation de la monnaie chinoise et aidera à faciliter le processus qui a déjà commencé. Mais de tels changements demanderont du temps », a répondu Christine Lagarde à une question de China.org.cn.

Elle a exprimé sa confiance sur les chances de succès de sa candidature, et a évoqué l’exemple de Li Na, première chinoise victorieuse d’un tournoi du Grand Chelem à Roland-Garros.

Elle s’est exprimée sur les atouts d’une candidature féminine : « D’abord, l’élection d’une femme est un symbole de la diversité en particulier dans un monde à forte dominance masculine. La diversité pour moi est l’un des attributs du Fonds, en même temps que son universalité. Deuxièmement, si j’étais élue, j’espère que cela donnerait à d’autres femmes la confiance et le courage d’accomplir ce qu’elles ont la capacité d’accomplir. »

Il s’agit de sa 26e visite en Chine. Elle se rendra demain à Lisbonne pour la conférence annuelle de la Banque africaine de développement, où elle rencontrera les représentants des pays africains.

Christine Lagarde a annoncé le 25 mai sa candidature au poste du directeur général du FMI et a obtenu le soutien des pays européens et du G8. Son seul concurrent, M. Agustin Carstens, gouverneur de la Banque centrale du Mexique, s’est rendu en visite au Brésil, en Argentine et au Canada. Il visitera l’Inde le 10 juin.

5ème anniversaire de la Fête de la musique à Wuhan

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

A Wuhan, du 17?18?19 juin, sur les berges du Yangtse à Hankou et d’autres sites à Wuchang et Hanyang. 2011 marquera le cinquième anniversaire de la Fête de la musique à Wuhan. Pour cet anniversaire exceptionnel, la Fête de la musique proposera, dans le cadre du festival Croisements, une programmation chinoise et internationale ambitieuse.

Créée en 1983, par le ministre de la Culture de l’époque, Jack Lang, cette grande fête populaire dédiée à la musique sous toutes ses formes connut dès ses premières manifestations, un franc succès. Aujourd’hui adoptée par des pays du monde entier, elle est désormais célébrée dans 110 pays sur les cinq continents, dans plus de 340 villes, dont Shanghai depuis 2010.

La Fête de la musique à Wuhan
En Chine, Wuhan est la première ville à avoir rejoint le grand club des villes qui célèbrent la musique à cette occasion. L’année dernière, l’événement a accueilli plus de 12 000 spectateurs dans la ville, à travers 3 jours de célébrations endiablées animées par 13 groupes différents.
Papier Tigre
Avec son premier album éponyme qui illumina la scène indépendante française en 2007, Papier Tigre ne s’attendait certainement pas à un tel accueil. Ainsi, en l’espace d’un an et autant de critiques élogieuses, la France mais aussi le Brésil, la Chine, l’Angleterre comme les Etats-Unis ont pu entendre rugir le trio. “The Beginning And End Of Now”, enregistré chez Iain Burgess au Studio Black Box, tient toutes ses promesses, conserve un line up à deux guitares et une batterie, soigne l’énergie et les dynamiques. Toujours, les trois superposent, étirent, vont et viennent, n’hésitent pas à jongler avec les intensités, à multiplier les ruses, et à laisser les harmoniques des guitares danser sur leurs manches.

Plus d’informations : http://papiertigre.com

Papier Tigre également en tournée en Chine :
A Macao, le 17 juin
A Chongqing le 18 juin
A Pékin, le 23 juin
A Qingdao, le 24 juin
A Jinan, le 25 juin

Evénement organisé dans le cadre du festival Croisements 2011.

.Voir en ligne : Programme complet

P.-S.
Programme :
Joyce Jonathan : 17 juin
Curry and Coco, 17 juin
Papier Tigre, 21 juin

Les petites et moyennes entreprises françaises à l’export avec la Chine

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

Il suffit parfois d’un coup de pouce… Les petites et moyennes entreprises (PME) françaises offrent d’excellents produits et services, qui correspondent à une demande mondiale. Aujourd’hui, bien accompagnées, elles vont chercher, avec succès, leur croissance à l’étranger.
 Les grandes entreprises françaises, on le sait, sont très performantes à l’international. En revanche, les PME (les entreprises de moins de 250 salariés) font un peu figure de parents pauvres à l’export : « Elles manquent d’expérience en ce qui concerne l’exportation, constate Christophe Lecourtier, directeur général d’Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises. Par comparaison, l’Allemagne compte quelque 450 000 PME exportatrices, l’Italie dans les 200 000, contre 80 000 environ pour la France ».

Mais la situation s’améliore. La France dispose en effet d’une économie diversifiée, à la pointe dans des domaines où existe une forte demande mondiale. Des entreprises innovantes développent leur activité dans le secteur du développement durable, des énergies renouvelables et du traitement de l’air, de l’eau, des déchets… Les entreprises françaises ont également une compétence reconnue dans la fabrication des pièces et composants des matériels de transports (trains, tramways, métros, aéronautique), très demandées par les pays émergents. Elles sont aussi bien représentées dans le secteur des équipements agricoles, pour la viticulture notamment ; la France est leader sur ce marché où il existe une demande très forte du Brésil, de la Chine, de l’Argentine, de l’Ukraine, de la Russie. Les PME françaises font également valoir leur expertise dans les secteurs de la santé, des technologies de l’information, de la téléphonie et de l’informatique. Et bien sûr, traditionnellement, la gastronomie, les produits de luxe, la mode, le design, constituent des niches commerciales où les Français sont parfaitement établis.

En trois ans, le nombre des PME françaises réalisant des opérations à l’étranger a été multiplié par trois. Une avancée due pour une bonne part à un dispositif volontariste mis en place en 2007. Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises, lancée par les pouvoirs publics français, sert de trait d’union entre les PME françaises et les marchés extérieurs. Cet organisme public compte aujourd’hui 67 bureaux dans 46 pays. Ces bureaux emploient 1400 personnes dont 80 % de collaborateurs locaux qui font profiter les entreprises françaises de leur carnet d’adresses et de leur parfaite connaissance du pays.

Les candidats à l’exportation disposent ainsi d’études et de conseils avisés pour choisir leurs marchés, contacter les bons interlocuteurs, trouver des financements. Des recommandations parfaitement ciblées permettent également de tenir compte des lois, des réglementations douanières et sanitaires… mais aussi d’adopter une attitude et des codes commerciaux conformes aux réalités locales. Les responsables des PME peuvent en outre bénéficier d’aides financières destinées à alléger le coût des voyages et de leur présence dans les salons professionnels. « Notre vocation est de donner des idées, susciter des envies et aider concrètement sur le terrain », précise Christophe Lecourtier. Cette action s’avère parfaitement complémentaire de celle menée par les Services économiques des représentations diplomatiques françaises à l’étranger : « ces services s’occupent des grands enjeux stratégiques, des G20, FMI, OMC, des analyses financières et économiques, des gros contrats. Ils sont la tête et nous les jambes ! » ajoute Christophe Lecourtier.

En 2010, Ubifrance a aidé 10 000 chefs d’entreprises au cours de 22 000 missions. Dans les mois qui ont suivis ces nombreuses missions, un tiers des PME ainsi accompagnées a connu un développement commercial, avec la signature de contrats et la mise en place d’une représentation ou d’une filiale à l’étranger. L’Agence a noué des partenariats avec les Chambres de Commerce et d’Industrie françaises, à travers notamment le Programme France Export qui représente chaque année un millier d’actions de promotion commerciale. Les responsables des PME qui souhaitent développer leur activité à l’étranger peuvent également compter sur la Compagnie des Conseils et Experts Financiers (CCEF) dont les bénévoles, des hommes d’affaires expérimentés, rencontrent les novices et partagent avec eux leur expérience ; une manière pratique et rapide de trouver des idées – et d’éviter les erreurs sur le terrain ! Concernant le financement des activités et la couverture des risques d’impayés, des organismes tels que OSEO ou la COFACE soutiennent l’innovation et la croissance des PME, et proposent une large gamme de garanties destinées à favoriser le développement international des entreprises.

« Nous sommes un catalyseur, constate Christophe Lecourtier. Il suffisait de mettre en relation, de donner confiance ». En témoignent des succès éloquents, au Brésil ou à Dubaï ; un très haut niveau d’activité en Chine ; de belles réussites aux Etats-Unis, en Allemagne ; une montée en puissance en Asie du Sud-Est, en Indonésie, en Malaisie, en Thaïlande et en Inde, ainsi qu’en Amérique latine, au Chili, en Argentine.

Sa notoriété désormais bien installée, l’Agence française pour le développement international des entreprises, tout en continuant à accompagner les primo-exportateurs, envisage maintenant de faire évoluer sa gamme de services pour atteindre une nouvelle cible dont les besoins sont sensiblement différents : les entreprises de taille intermédiaire (ETI) au potentiel d’expansion conséquent.

La fête de la musique à Shanghai

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

Lancée en France, en 1982, la Fête de la Musique est devenue une fête européenne et internationale, présente aujourd’hui dans plus de 120 pays sur les cinq continents, chaque 21 juin. Le principe est simple : « la musique partout ! ». A Shanghai, plusieurs événements se tiendront dans les locaux de l’Alliance française, au LogO Bar ainsi qu’à l’Auditorium du Conservatoire de Musique.
Programmation :
Alliance Française

Salle polyvalente du centre de Hongkou,

297 Wusong Lu,

6e étage

Entrée libre Samedi 21 juin à 19h

Deux concerts : Kandid et Zebrus .

Plus d’information sur les artistes :

Kandid : www.myspace.com/kandidmusic

Zedrus : www.myspace.com/zedrus
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LogO Bar

 13, Xinfu Lu

(Fahnazhen Lu)

Entrée libre

A partir de 21h : du rock à l’électro, en passant par le punk et le blues…

Un des temps forts de cette soirée sera la participation du groupe « Rogue Transmission », nouvel acteur de la scène rock underground de Shanghai aux influences électriques, formé cet hiver à Shanghai.

La nuit s’achèvera avec le DJ français : DJ Lon et ses nouvelles expérimentations electro.

 21h : the Cardinals

22h : Rogue Transmission

23h : Demerit

00h : Elvis T

2h : Ben Huang

4h : DJ Lon

Plus d’informations sur les artistes :

The Rogue Transmission : www.myspace.com/theroguetransmissio…;;

Lon : www.myspace.com/loninthedark
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Auditorium du Conservatoire de Musique de Shanghai

20 Fenyang Road

Billetterie du Conservatoire : 9h – 18h

Places : de 80 à 380 RMB

Tel : 64311792

Récital de Wu Ai à 19h15 :

Née en Chine en 1978, Wu Ai a obtenu son diplôme Supérieur de Concertiste en avril 2008 à l’Ecole Normale Supérieure de Musique de Paris. Elle est également lauréate de plusieurs concours dont le prix du public du concours européen de chant baroque en avril 2007, le prix Spedidam, et le prix pour une voix grave de femme du concours de l’UFAM en 2007. Elle a également joué une dizaine de rôles principaux dans des opéras (Il Barbiere di Seviglia, Le Nozze de Figaro, Cosi FanTutti,, Rigoletto, Madame Butterfly, …) et interprétera bientôt pour une nouvelle fois le rôle-titre de Cenerentola de Rossini ainsi que la Messe en Si mineur de Mozart. A l’occasion de la fête de la musique, elle présentera un récital éclectique à l’auditorium du Conservatoire de Shanghai, reprenant des airs de Hahn, Strauss, Vivaldi, Mozart, Rossini, Berlioz, Chapi et Poulenc ainsi que quelques chansons chinoises.

PROGRAMME DU RECITAL :

Agitata da due venti (La Griselda) – Vivaldi

Laudamus te(Mass in c minor) – Mozart

Pensa alla patria (Italina in Algeri) – Rossini

D’amour l’ardente flamme (La damnation de Faust) – Berlioz

L’heure exquise – Hahn

A Chloris – Hahn

Les chemins de l’amour – Poulenc

Befrei – Richard Strauss

Carceleras (Las hijas del Zebedeo) – Chapi

Quatre chansons chinoises

Service Culturel

Consulat de France à Shanghai

scacshanghai.culture @ diplomatie.gouv.fr

Conférence : « L’économie : nouveaux enjeux »

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

Afin de lancer la nouvelle formation des traducteurs proposée en partenariat par l’ambassade de France et l’Université de BLCU, une conférence sera organisée à l’Institut français de Chine sur le thème de l’économie.

Recouvrant de vastes champs d’études et de compétences professionnelles, la traduction dans le domaine de l’économie répond à de nombreux enjeux, que nous essaieront de formuler, en présence d’un grand spécialiste d’économie qui répondra aux questions des participants.

.PékinConférence : « L’économie : nouveaux enjeux »
Jeudi 16 juin 2011 18:30-20:00

Pékin, Auditorium de l’Institut français – ?????????

Français et chinois
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Chirac, sa référence aigre-douce à Sarkozy

Ajouté au 13/06/2011 par SHI Lei

Le 26 octobre 2006 à l’Université de Beijing, l’ancien président français Jacques Chirac prononce un discours intitulé « Le partenariat franco-chinois : une ambition aspirant à la paix et au progrès ».
L’ancien président français Jacques Chirac affirme dans ses mémoires à paraître ce mois-ci que son successeur, Nicolas Sarkozy, est l’un des meilleurs hommes politiques de sa génération, mais qu’il n’a jamais pu lui accorder sa confiance.

Chirac, douze années au pouvoir avant que Sarkozy ne prenne ses fonctions en 2007, explique à quel point les deux hommes avaient peu en commun.

« La confiance ne se décrète pas, mais est une nécessité absolue. Il y avait trop de zones grises et de malentendus entre Nicolas Sarkozy et moi pour pleinement répondre à cette condition sine qua non », écrit-il dans son livre.

Chirac explique que c’est la raison pour laquelle, en 2002, après avoir envisagé de nommer Sarkozy premier ministre, il en avait finalement décidé autrement, même s’il admirait l’énergie, la maîtrise des médias et la force tactique d’« un des politiciens les plus talentueux de sa génération ».

Sarkozy a été ministre des Finances et de l’Intérieur sous Chirac, mais n’a jamais égalé la capacité naturelle de son prédécesseur à se faire aimer du peuple français.

Avec une cote de popularité au plus bas depuis son arrivée au pouvoir, et face à la résurgence de la gauche et une extrême-droite qui empiète sur sa base électorale, Sarkozy devra mener une bataille difficile pour se faire réélire en 2012.

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