La coopération scientifique en matière d’énergies renouvelables

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

La coopération scientifique dans le domaine de l’environnement et du développement durable s’illustre par la création en 2008 d’un Laboratoire International Associé (LIA) franco-chinois sur la thématique des énergies renouvelables.
Le LIA-LSE Laboratory for Sustainable Energy, est l’aboutissement de nombreuses années de coopération scientifique dans le domaine du génie chimique et du génie des procédés. Le LIA-LSE situé à Dalian, est co-dirigé par Mme LUO Lingai, Professeur à l’Université de Savoie et Directrice du LOCIE et par le Pr ZHANG Tao, Directeur de Dalian Institute of Chemical Physics (laboratoire de la CAS).

Le LIA-LSE associe principalement 6 laboratoires français du département ST2I et 10 laboratoires chinois parmi les meilleurs du domaine de l’énergie et du génie des procédés. Il bénéfice du fort soutien de l’Académie des Sciences en Chine (CAS) et du Centre National français de la Recherche Scientifique (CNRS), avec la coopération d’un certain nombre d’universités des deux pays. Les institutions et laboratoires impliqués sont, du côté français :

•Laboratoire d’Optimisation de la Conception et Ingénierie de l’Environnement, LOCIE – Université de Savoie, Chambéry
•Laboratoire des Sciences du Génie Chimique LSGC – CNRS, Nancy
•Laboratoire des PROcédés, Matériaux et Energie Solaire PROMES – CNRS, Perpignan-Odeillo
•Laboratoire GEnie des Procédés Environnement Agroalimentaire GEPEA – CNRS, Nantes – Saint-Nazaire – Université de Nantes / Ecole nationale d’ingénieurs des techniques des industries agricoles et alimentaires
•Laboratoire de Génie Chimique LGC – CNRS, Toulouse – Institut Polytechnique de Toulouse INP / Université de Toulouse III
•Laboratoire d’Etudes Thermiques LET – CNRS, Poitiers – Ecole nationale supérieure de mécanique et d’aérotechnique / Université de Poitiers
Et du côté chinois :

•Laboratoire de génie de l’environnement, Institut de chimie physique de Dalian DICP, CAS (1)
•Laboratoire de réactions multiphases, Institut de génie des procédés IPE, CAS (2)
•Institut de conversion d’énergie de Canton, GIEC, CAS (3)
•Laboratoire d’énergie thermique solaire, Institut de génie électrique IEE, CAS (4)
•Centre de recherches et d’ingénierie sur l’énergie solaire et la réfrigération, Université Jiaotong de Shanghai (5)
•Laboratoire national clé de génie chimique SKLOCHE, Université Tsinghua/Université de Pékin/Université des S&T de l’Est de la Chine ECUST /Université de Tianjin/Université du Zhejiang (6)
•Laboratoire national clé sur la combustion du charbon, Université de Huazhong des sciences et technologies (7)
 
La participation chinois au LIA-LSELes équipes impliquées dans ce LIA collaborent sur différents sujets de recherche autour du thème central de l’énergie durable : efficacité énergétique et intensification des transferts ; énergie solaire ; nouvelles énergies et nouveaux systèmes de conversion (hydrogène, biocarburants, piles a combustible) ; transport à longue distance de la chaleur ; gestion, optimisation et efficacité énergétique, combustion propre des solides (liée à la biomasse) ; traitement de gaz.

Les axes prioritaires de recherche 2010-2011 sont les suivants :

•L’optimisation et l’intensification des transferts de chaleur et de masse des échangeurs de chaleur : entre le LOCIE, PROMES, LGC, LET – SKLOCHE (Tianjin), SKLOCHE (Beijing)
•La biomasse : entre le GEPEA, LRGP – SKLOCHE (Beijing), QIBEBT (CAS, Qingdao), GIEC (CAS, Guangzhou)
•La microtechnologie : entre le LGC, LOCIE, LRGP — DICP (CAS, Dalian), SKLOCHE (Tianjin), ECUST (Shanghai), Zhejiang University (Hangzhou)
•Le stockage de l’énergie : entre LOCIE, PROMES — USTB (Beijing), Shanghai Jiaotong University
•Les systèmes d’eau intégrés : entre Toulouse — DICP (CAS, Dalian), SKLOCHE (Tianjin)
•L’énergie solaire : entre PROMES, LOCIE — IEE (CAS, Beijing), Shanghai Jiaotong University
La dernière réunion plénière, rassemblant l’ensemble des laboratoires impliqués, s’est tenue à Canton en avril 2011.

Le chauffage urbain par doublet géothermique

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

CFG Services étudie la possibilité d’utiliser la géothermie pour répondre aux besoins de chauffage urbain de la ville de Jiamusi (2,5 millions d’habitants) au Heilongjiang.
Ce projet est financé part le FASEP. Dalkia, concessionnaire du réseau de chauffage de la ville, est associée à l’étude. La Chine est déjà le premier producteur au monde de chaleur par géothermie. Mais l’utilisation de cette ressource peut encore être fortement développée, notamment par la mise en œuvre de doublets géothermiques qui permettent de réinjecter l’eau dans les nappes phréatiques et d’augmenter la durée de vie des exploitations.

Les mastères spécialisés énergie et environnement

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

Les mastères spécialisés énergie et environnement
Paru le : 13 juillet 2011
 Les mastères spécialisés Alternatives pour Les Energies du Futur (ALEF) et ENVironmental International Management (ENVIM) ont pour objectif de fournir à des élèves en possession d’un diplôme d’ingénieur une formation de haute qualité dans les domaines de l’énergie et de l’environnement.
Multiculturels, ils sont menés conjointement par l’Université Tsinghua et l’Ecole des Mines de Paris : étudiants chinois, européens et américains passent plusieurs mois dans les deux universités, puis effectuent un stage professionnel de six mois dans une entreprise partenaire.

Ces Mastères, ont fait l’objet d ‘une convention officielle entre l’Université de Tsinghua, l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris et l’Institut National des Sciences Appliquées de Lyon signé en mars 2007. Cette convention a été renouvelée en février 2011. Ces mastères donnent lieu à l’obtention d’un double diplôme :

•Le Mastère Spécialisé (ou Post-Master Degree), label de la Conférence des Grandes Ecoles
•Le Master of Engineering de l’Université de Tsinghua.
Trois sessions ont déjà eu lieu (2007-2008, 2008-2009, 2009-2010), la quatrième (2010-2011) a démarré en octobre 2010. L’Ambassade de France a appuyé la création et le développement de ces deux mastères en apportant un soutien financier important. Seize étudiants chinois ont ainsi bénéficié de bourses au cours des quatre première sessions.

Les projets de l’AFD en matière d’énergies renouvelables

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

L’AFD mène un certain nombre de projets dans le domaine des énergies renouvelables.
 Petite hydroélectricité à Xiangyang
L’Agence française de développement accompagne par un prêt de 21 millions d’euros un programme de petite hydroélectricité en milieu rural dans l’une des plus grandes zones d’irrigation de Chine (Yindan), située dans la province du Hubei. Ce programme se compose d’un ensemble cohérent de neuf petites centrales électriques, dont sept à réhabiliter et deux à construire, permettant de tripler la capacité totale installée grâce à l’installation de 17 MW supplémentaires.

Lien vers la fiche projet

 Petite hydroélectricité à Chongqing et Yichang
L’AFD finance deux projets de mini-hydroélectricité dans les zones rurales de Chongqing et de Yichang. Ces financements permettent d’installer 114 MW (via la réhabilitation et/ou la construction d’une quinzaine d’ouvrages) de capacité de production d’électricité d’origine renouvelable, et d’éviter chaque année l’émission de près de 400 000 tonnes de CO2.

 

 Biogaz rural dans le Sichuan
Afin de marquer la solidarité française vis-à-vis de la population chinoise touchée par le très violent séisme du 12 mai 2008, l’AFD a proposé aux autorités chinoises de participer aux côtés d’autres bailleurs de fonds à la reconstruction des zones affectées tout en réduisant les impacts sur le changement climatique. L’une des composantes du prêt AFD de reconstruction concerne la réhabilitation de 100 000 réservoirs à biogaz en zone rurale sur l’ensemble de la province du Sichuan pour un montant de 35 M€.

 
Biogaz rural dans le SichuanLien vers la fiche projet

 Parc d’éoliennes dans le Yunnan
Premier parc éolien dans la province du Yunnan, ce projet financé par l’AFD et éligible au mécanisme de développement propre (MDP) a permis d’installer 41 aérogénérateurs sur les hauteurs de la ville de Dali, permettant d’éviter annuellement l’émission d’environ 50 000 tonnes de CO2.

 

Présentation générale de la coopération dans le domaine de l’eau

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

L’accès à l’eau est devenu l’une des préoccupations majeures de la Chine. Elle ne possède en effet que 7 % des ressources en eau de la planète pour un cinquième de la population mondiale. La localisation de ces ressources est par ailleurs inégale : abondante dans le sud, elle manque dans l’ouest et le nord. Enfin, la qualité de l’eau est menacée par la pollution issue des rejets industriels, urbains et agricoles.
Afin de faire face à ces défis, la Chine mène d’importants travaux d’infrastructures et modernise ses modes de gestion de l’eau. Dans le but d’accompagner la Chine dans ce processus et de lui faire partager son expérience dans le domaine de l’eau, la France a conclu un accord de coopération avec la République populaire de Chine en décembre 2009.

Cet accord, cosigné par Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat chargé des transports, et Chen Lei, Ministre des ressources en eau, prévoit de développer des coopérations dans une dizaines de domaines d’intérêt commun comme la gestion intégrée et la protection des ressources en eau, la maîtrise des inondation et la lutte contre la sécheresse, la construction et la gestion des barrages, le développement de l’énergie hydroélectrique, ou l’impact du changement climatique sur les ressources en eau.

Dans le cadre de cet accord, deux coopérations ont été initiées en 2010.

Le premier projet porte sur la gestion de l’eau aux abords des centrales nucléaires

La grande majorité des centrales chinoises sont actuellement situées sur les zones littorales, mais la Chine envisage d’en construire également le long des fleuves. Afin de faire bénéficier la Chine de son expérience, le gouvernement français a invité une délégation chinoise du ministère des ressources en eau pour un voyage d’études en France en janvier 2011.

La seconde coopération franco-chinoise porte sur la gestion des bassins

Le bassin de la Hai a été désigné comme zone pilote de la coopération, son bassin s’étend sur 320 000 kilomètres carrés et couvre quatre provinces (Hebei, Shanxi, Henan, Mongolie intérieure) et deux municipalités autonomes (Pékin et Tianjin).

Le programme de coopération sino-européen sur la gestion des bassins

La France est par ailleurs impliquée dans le programme de coopération sino-européen sur la gestion des bassins qui bénéficie d’un financement de 25 millions d’euros pour la période 2007-2012. S

La coopération dans le bassin de la Hai

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

La coopération dans le bassin de la Hai
Paru le : 13 juillet 2011
 Dans le cadre de l’accord de coopération dans le domaine de l’eau signé le 21 décembre 2009 entre le Ministère de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement (MEDDTL) et le Ministère chinois des ressources en eau (le MWR), le bassin de la Hai a été désigné par la partie chinoise comme zone pilote pour la mise en place d’un projet de coopération franco-chinois.

La rivière Hai, longue de 1 400 km traverse 4 provinces (Hebei, Shanxi, Henan et Mongolie intérieure) et deux municipalités autonomes (Pékin et Tianjin) pour se jeter dans le Golf de Bohai. Son bassin, qui couvre une zone d’environ 320 000 km², souffre de sécheresse chronique, de pollution et de dégradation environnementale.

Elle associe du côté français le MEDDTL, l’Ambassade de France en Chine, l’Office international de l’eau et les agences de l’eau Seine Normandie et Rhône Méditerranée Corse, le Syndicat Interdépartemental de l’Assainissement de l’Agglomération parisienne et l’institution des Grands Lacs de Seine. Du côté chinois, participeront à la coopération, le Comité de Conservation de la Rivière Hai, la Municipalité de Tianjin, la province du Hebei, le Bureau de la protection des ressources en eau du bassin de la Hai, et le Bureau de gestion des ressources en eau de la rivière Luan.

 
Cérémonie de signature de l’accord de coopération dans le bassin de la Hai
Cérémonie de signature de l’accord de coopération dans le bassin de la HaiLa coopération (2011-2014) se déroulera en deux phases :

•Une première phase de dialogue jusqu’en mars 2012 d’environ un an permettant d’échanger sur le fonctionnement des institutions de bassin en France et en Chine et d’engager les premières formations,
•Une seconde phase de mise en œuvre d’actions concrètes sur un ou plusieurs sous-bassins.

La coopération sur la gestion de l’eau aux abords de centrales nucléaires

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

Dans le cadre de l’accord sur l’eau signé entre le MEDDTL et le MWR, la France et la Chine mènent une coopération sur la gestion de l’eau aux abords des centrales nucléaires.
Le développement de l’énergie nucléaire fait partie des priorités du gouvernement chinois. Le 12ème plan quinquennal, paru en mars 2011, prévoit ainsi l’accélération du développement de l’énergie nucléaire sur les zones littorales, la promotion de la construction de centrales nucléaires dans les provinces du Centre de la Chine et la mise en opération de centrales actuellement en construction afin d’atteindre fin 2015 une capacité nucléaire totale installée de 40 millions de kW.

En 2011, la Chine compte 13 réacteurs nucléaires en fonctionnement, ainsi que 28 réacteurs en construction. Si toutes les centrales sont pour le moment situées sur les zones littorales et utilisent l’eau de mer dans leur système de refroidissement, des projets de construction le long des fleuves sont à l’étude.

 Dans le but de faire bénéficier la Chine de son expérience en la matière, le gouvernement français a invité une délégation chinoise du MWR pour un voyage d’études en France en janvier 2011. La délégation était composée :

•du directeur général adjoint du bureau de développement global (MWR),
•du Directeur Général adjoint du Département des ressources en eau (MWR),
•du directeur adjoint du Centre de gestion des ressources en eau (MWR)
•d’un ingénieur supérieur du Centre de gestion des ressources en eau (MWR).
Sous l’égide de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN), qui assure, au nom de l’Etat, le contrôle de la sûreté nucléaire en France, la délégation a notamment visité la centrale de Saint Laurent des Eaux, qui assure la coordination des rejets radioactifs des quatre centrales du Val de Loire et est confrontée à l’ensemble des problématiques liées aux centrales en bord de rivière. La délégation chinoise a par ailleurs eu des discussions approfondies avec les principaux acteurs compétents en France.

La participation de la France à la coopération européenne

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

Le programme sino-européen de gestion des bassins bénéficie d’un financement de 25 millions d’euros sur la période 2007-2012. Afin de préparer l’après-2012 de cette coopération et d’impliquer davantage les Etats membres, deux missions d’experts sont organisées sur le Yangzi et sur la rivière jaune.

 Le programme sino-européen de gestion des bassins (EU-China River Basin Management Programme RBMP)

Le RBMP bénéficie d’un financement de l’Union européenne de 25 millions d’euros sur 5 ans (2007-2012). Son objectif est de faire bénéficier la Chine des avancées et de l’expertise européenne en matière de gestion intégrée et de protection des ressources en eau, avec une attention particulière portée sur les bassins des Fleuves Jaune et du Yangzi. Il vise également à favoriser un développement et un usage durables des ressources en eau de la Chine qui soient compatibles avec le développement socio-économique du pays. Le RMBP soutient les actions des institutions compétentes dans ces domaines : Ministère des ressources en eau, Ministère de la protection de l’environnement, Commission de conservation du Fleuve Jaune, Commission des ressources en eau du Fleuve Bleu (Changjiang). Le programme RBMP comporte cinq composantes : plateforme sino-européenne de l’eau (EU-China Water Platform) ; gestion intégrée du bassin du fleuve Jaune (Yellow River Integrated River Basin Management) ; protection intégrée des ressources en eau du fleuve Jaune (Yellow River Integrated Water Resources Protection) ; gestion intégrée du bassin du Yangzi (Yangzi River Integrated River Basin Management) ; projet de réhabilitation de la ligne de partage des eaux entre le Changjiang et la rivière des Perles (Changjiang and Pearl River Watershed Rehabilitation Project).

Depuis 2007, les principales réalisations du RMBP sont :

•Mise en place d’une plateforme de dialogue entre l’Europe et la Chine afin de permettre l’échange d’idées dans le domaine des politiques et de la gestion des ressources en eau des grands bassins, en lien notamment avec la directive cadre européenne de l’eau,
•Apport d’assistance technique sous forme de formation, visites, stages, conférences, ateliers, forums, études,
•Mise en place de mesures de contrôle contre l’érosion des sols dans les régions montagneuses et défavorisées du Haut Yangzi,
•Installation de structures biophysiques qui ont permis l’augmentation de l’usage des ressources locales et naturelles.

 Mission d’experts européens sur le bassin du Yangzi (29 novembre – 9 décembre)

Afin de présenter les résultats du RBMP et les enjeux pour l’avenir, l’Union européenne et le Ministère des ressources en eau ont organisé une mission de 15 jours sur le bassin du Yangzi rassemblant des experts nationaux et européens. La France était représentée par le Directeur général des services des grands lacs de Seine. Les autres pays participants étaient l’Italie, la Suisse, la Finlande, la République tchèque, l’Espagne, les Pays-Bas, le Danemark et la Hongrie.

L’objectif de la mission était de présenter aux experts européens les réussites et les challenges existant dans le domaine de la gestion des bassins en Chine, de créer un dialogue bilatéral sur les défis à relever en Europe et en Chine, d’identifier des domaines de coopération potentiels, et de déterminer les mécanismes adaptés à la création d’une plateforme sino-européenne de l’eau (EU China Water Platform).

Lors d’une session de travail organisée par le Ministère des ressources en eau, les experts européens ont présenté les conclusions de leur mission. Ils ont identifié 5 principaux domaines de coopération potentiels : gestion des risques de crues et de sécheresse, qualité de l’eau et restauration des écosystèmes, recherche et développement, gouvernance de l’eau, plate-forme sino-européenne de l’eau.

Une deuxième mission d’experts européens se rendra sur la bassin du fleuve Jaune. Les recommandations des deux missions serviront de base à la définition de l’avenir de la coopération sino-européenne dans le domaine de l’eau.

La coopération scientifique dans le domaine de l’eau

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

La thématique de l’« eau » est un axe important de la coopération scientifique et technologique franco-chinoise.
Un premier séminaire sur les thématiques d’intérêt commun qui s’est tenu à Pékin en avril 2009, a conduit à la signature d’un Memorandum of Understanding (MoU) en novembre de la même année, entre l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et le Ministère de la Science et de la Technologie chinois (MOST). Un second MoU a été signé en décembre 2009 entre l’ANR et la Chinese Research Academy on Environmental Sciences (CRAES), institution de recherche sous la tutelle du Ministère de la Protection Environnementale (MEP). Le programme ANR ECOTECH lancé en 2009 dans le cadre de ces accords a pour objectif de favoriser l’émergence et la diffusion de technologies ou de services innovants par un effort ciblé de recherche sur différents types de verrous qui peuvent être technologiques mais aussi organisationnels, réglementaires, économiques et sociaux. Dans un premier temps, limitée au domaine de l’eau, la coopération franco-chinoise dans le cadre de ce programme a été élargie en décembre 2010, aux nouvelles technologies de l’environnement.

L’appel à projets 2011 du programme ECOTECH est ouvert à des consortiums internationaux et notamment franco-chinois publics ou public-privés. Ce programme couvre l’ensemble des technologies de l’environnement centrées sur la réduction à la source, le traitement et la mesure des émissions polluantes d’origine industrielles, urbaines, agricoles…

Sylvie Bermann salue les riches relations franco-chinoises et la forte coopération bilatérale

Ajouté au 15/07/2011 par SHI Lei

À l’occasion de la fête nationale française, une réception a été organisée le 14 juillet à l’ambassade de France en Chine.
« La Chine que je retrouve aujourd’hui est plus forte, prospère, mue par une insatiable volonté de développement, résolument tournée vers le monde et vers l’avenir », a déclaré Mme Sylvie Bermann, ambassadeur de France en Chine, qui a passé quelques années dans le pays en tant qu’étudiante puis jeune diplomate. Selon elle, la France et la Chine ont réalisé de nombreuses coopérations et partenariats dans les domaines économique, culturel, universitaire et scientifique.
« Notre relation bilatérale, si particulière et si dense, est aujourd’hui riche et forte de tous ces liens noués au fil du temps, qui la portent et la rendent inaltérable, en dépit des difficultés et des divergences qui peuvent parfois survenir », a souligné Mme Bermann.
Mme Fu Ying, vice-ministre chinoise des Affaires étrangères, s’est rendue à l’ambassade et s’est entretenue avec Mme Bermann à cette occasion.

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