Visite à Pékin de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement (7-8novembre)

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

Lors de sa visite à Pékin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement a fait une série d’entretiens officiels aux ministères de l’environnement et des affaires étrangères notamment, qui ont permis de rappeler la position française pour la conférence de Durban sur la lutte contre le changement climatique et la conférence de Rio+20 sur le développement durable. Le ministre chargé des Transports, Thierry Mariani a rencontré le vice-ministre des chemins de fer.

L’entretien de la ministre avec M. LI Ganjie, Vice-ministre de la protection de l’environnement, Directeur de l’Agence de sécurité nucléaire, et Secrétaire général du CCICED (China Council for International Cooperation on Environment and Development), a porté sur la politique environnementale chinoise dans le cadre du 12ème plan quinquennal, sur la coopération franco-chinoise dans le domaine de l’environnement, et sur les grandes échéances internationales (conférences de Durban et de Rio+20).

La ministre a évoqué les mécanismes financiers dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques, l’économie verte et les projets de l’AFD en Chine lors d’un entretien avec M. LI Yong, vice-ministre des finances, à la suite duquel une cérémonie s’est tenue à l’occasion de la signature d’une convention d’ouverture de crédit de l’AFD pour le projet de réhabilitation des bâtiments publics à Wuhan.

    De gauche à droite : Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Dov Zerah, le directeur général de l’AFD, LI Yong, vice-ministre des Finances lors de la cérémonie de signature d’une convention d’ouverture de crédit de l’AFD pour le projet de réhabilitation des bâtiments publics à Wuhan

La ministre et le maire de Pékin, M. GUO Jinlong, ont se sont entretenus de la coopération entre Pékin et les collectivités françaises et ont appelé à un renforcement de la coopération entre la France et la capitale chinoise, notamment en matière d’éco-industries.

Les principales échéances internationales (résultats du G20 de Cannes, préparation des conférences de Durban et de Rio+20, Forum mondial de l’eau) ont été évoquées lors des entretiens entre la ministre et Mme FU Ying, Vice-ministre des affaires étrangères, et M. Wu Hailong, Ministre assistant des affaires étrangères.

M. Thierry Mariani a abordé le développement des chemins de fer en Chine et la coopération franco-chinoise dans le domaine ferroviaire lors de son entretien avec M. Wang Zhiguo, Vice-ministre des Chemins de fer.

La ministre a dialogué avec une quinzaine d’ONG et de think-tanks chinois actifs dans le domaine de l’environnement et du développement durable. La rencontre a permis aux intervenants chinois de présenter leurs projets et leur vision des mesures mise en œuvre en Chine dans le cadre du 12ème plan quinquennal.

Enfin, une réception avec la communauté française de Pékin a permis un échange avec de jeunes entrepreneurs actifs dans le domaine des technologies vertes notamment.

Maurice Leroy : "Le Grand Paris intéresse beaucoup en Chine et en Asie"

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

Au MIPIM de Hong-kong, le ministre de la Ville évoque l’intérêt des investisseurs asiatiques pour le projet, qu’il définit comme un des axes majeurs du quinquennat présidentiel.

Le Ministre de la Ville chargé du Grand Paris présente ce matin en ouverture du Marché International des Professionnels de l’Immobilier Asia, les atouts et les ambitions du projet du Grand Paris. A quelques heures de son intervention, il se confie à ALC, évoque l’intérêt des Hong-kongais et des investisseurs asiatiques pour le Grand Paris, qu’il définit comme un des axes majeurs du quinquennat présidentiel.

Pourquoi avoir choisi de présenter le Grand Paris lors du MIPIM Asia ?

Maurice Leroy : J’ai tenu à répondre à l’invitation chaleureuse de ma collègue Carrie Lam, Ministre du développement, en charge des infrastructures et de l’aménagement du territoire à Hong Kong, avec laquelle j’ai eu une réunion de travail dès mon arrivée ici. Lorsque je l’avais reçue à Paris nous avions eu des échanges très positifs sur le projet du Grand Paris qui intéresse beaucoup le gouvernement hongkongais. J’avais pris l’engagement au nom du gouvernement français de venir ouvrir le MIPIM Asia qui est le salon incontournable des professionnels de l’immobilier en Asie.

Cette présentation est -elle également une opportunité pour séduire des investisseurs asiatiques ?

Le Grand Paris n’est pas à vendre ! Il est à diffuser, à exposer ! Nous sommes très regardés par le monde entier. Dans mes échanges avec les différents ministres, j’ai pu constater que les grandes capitales mondiales avaient des problèmes de développement durable similaires.

Nous sommes tous d’accord sur le besoin de construire la ville durable, la ville post Kyoto et raisonnons maintenant avec le concept de « ville monde ». Ici par exemple à Hong Kong, nous avons évoqué avec ma collègue les problèmes d’énergie, le développement des véhicules électriques : ce sont aussi des problèmes qui se posent chez nous en France. C’est important de pouvoir échanger sur tous ces projets et puis de nous enrichir de nos différences, de nos expériences respectives.

J’essaye d’être l’ambassadeur du projet voulu pensé, conçu par notre Président de la République Nicolas Sarkozy, que ce soit à Doha, à Abu Dhabi, à Londres où ici même à Hong Kong qui est une place financière majeure y compris en termes d’investissements et d’investisseurs. Avec 32,4 milliards d’euros d’investissements dont 20 milliards d’euros consacrés uniquement au nouveau schéma général de transport en commun de futur métro automatique à l’horizon 2024-2025, le Grand Paris est un projet qui effectivement intéresse les investisseurs.

Pour ces investisseurs justement, quels sont les atouts du Grand Paris ?

C’est un projet très avant -gardiste par rapport au développement durable, à la ville durable. Les investisseurs sont également très sensibles à l’irréversibilité du projet, à sa durabilité, ils n’aiment pas bien les yoyos politiques ! Le Grand Paris voulu par le Président de la République est aujourd’hui adopté à l’unanimité de toutes les forces politiques françaises. Je crois que c’est assez rare pour que nous puissions le relever. Le Grand Paris ça marche, c’est lancé, c’est un projet qui va avancer jusqu’en 2025 et il n’y aura pas de retour en arrière.

Le Président de la République a eu cette volonté forte, d’abord avec Christian Blanc puis avec Michel Mercier, ensuite avec moi, d’aller au bout de ce projet. C’est un projet qui va compter, ce sera certainement l’un des trois axes majeurs du premier quinquennat de Nicolas Sarkozy, avec la réforme des universités et celle des retraites.

Des investisseurs chinois pourraient – ils mettre des conditions à leur participation au Grand Paris en imposant par exemple leurs entreprises de construction pour des infrastructures ?

Paris est une ville ouverte sur le monde entier mais si le projet du Grand Paris est « ouvert », nous n’en sommes pas au troc « donne moi le sel et je te passerai le poivre » ! Le réseau de transport par exemple va exister sans les investisseurs internationaux. Nous ne faisons pas la quête !

Le grand Paris pour l’essentiel est financé. C’est la force de ce projet et ce malgré une crise internationale lourde que le monde n’a pas connue depuis les années trente. Ce projet est financé, budgétisé et nous n’allons pas à la pêche aux subventions. Mais autour du Grand Paris il y a vraiment des opportunités pour les investisseurs étrangers d’investir pleinement dans nos pôles de développement économique de façon raisonnée et raisonnable. Nous ne devons pas avoir des choses anarchiques mais un schéma directeur différent qui aménage durablement le territoire francilien en sachant dépasser les frontières départementales.

4ème Festival de cinéma de l’Union européenne revient à l’IFC

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

 

Organisé par la Délégation de l’Union européenne présente en Chine et soutenu par l’ambassade de Pologne, le festival est l’occasion pour les états membres de présenter un film récent ayant rencontré un grand succès dans leur pays. Le but de ce festival est de faire découvrir au public chinois les nouveaux visages du cinéma européen et d’approfondir sa connaissance des peuples et cultures européennes à travers le cinéma.

Les films sont projetés gratuitement dans les instituts culturels du 15 au 30 novembre :

Ecole allemande (49A Liangmaqiao Lu) : http://www.dspeking.net.cn/
Institut culturel italien (2, sanlitun dong er jie) : http://www.iicpechino.esteri.it/

Institut français de Chine (18, Gongti xi lu) : http://www.institutfrancais-chine.com/
Institut Cervantes (N°A1, Gongti nan lu) : http://pekin.cervantes.es/

Ambassade de Pologne (1 Ritan lu) : poland.cultureyahoo.pl

Attention un passeport ou une carte d’identité vous sera demandé à l’entrée. Chaque film est projeté dans sa version originale accompagnée de sous-titres en anglais et en chinois.

Visite en Chine de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement (4-8 novembre 2011)

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement s’est rendue successivement à Shanghai, Wuhan, Chengdu et Pékin. Elle était accompagnée de Thierry Mariani, ministre chargé des transports, et d’une importante délégation comprenant des élus, des chefs d’entreprises et des journalistes. La visite a permis de promouvoir la filière environnementale française et la signature de nombreux accords commerciaux. Les entretiens officiels aux ministères de l’environnement et au ministère des affaires étrangères ont permis de rappeler la position française pour la conférence de Durban sur la lutte contre le changement climatique et la conférence de Rio+20 sur le développement durable.

La visite de la ministre a permis de valoriser la filière environnementale française. Dans le cadre de la mise en œuvre du 12ème plan quinquennal, le marché environnemental chinois est amené à croître fortement dans les prochaines années, offrant des opportunités aux éco-entreprises françaises, dont les exportations ont progressé de 16,5 % au cours des dernières années (contre 5 % pour les autres entreprises). Les entreprises françaises sont notamment historiquement des leaders mondiaux dans les domaines de l’eau, de l’assainissement, de la gestion des déchets, du traitement des pollutions locales et dans le transport ferroviaire.

La visite ministérielle a été l’occasion de signer de nombreux accords impliquant des entreprises françaises : Thales, Air France – KLM, Schneider Electric, Suez Environnement, Valeo, Dongfeng Peugeot Citroën Automobile, Keolis, Eurocopter et Alstom.

La ministre a par ailleurs inauguré l’unité mixte internationale E2P2L (Eco-efficient Products and Processes Laboratory) consacrée à la chimie verte, dont les partenaires principaux sont Rhodia, le CNRS, l’Ecole normale de Lyon et l’Université nationale de Chine de l’Est à Shanghai, et a posé la première pierre de l’usine de retraitement des eaux industrielles de Suez Environnement dans la zone d’industrie chimique de Wuhan.

La ministre a également eu des entretiens officiels au Ministère de la protection de l’environnement et au Ministère des affaires étrangères. Ces entretiens ont permis d’évoquer les principales négociations internationales à venir en matière d’environnement : Conférence de Durban, Forum mondial de l’eau, Conférence Rio+20. La ministre a notamment rappelé la position de la France et de l’Union européenne sur la mise en place de financements innovants pour le développement, sur la négociation d’un nouvel instrument juridique contraignant incluant l’ensemble des grandes économies, et sur la création d’une véritable organisation mondiale de l’environnement. La ministre a par ailleurs rencontré le maire de Pékin, Guo Jinlong, afin d’approfondir la coopération entre la France et la capitale chinoise.

Enfin, une rencontre avec la communauté française a été organisée lors de chacune des étapes de Shanghai, Wuhan, Chengdu et Pékin.

Participation française accrue pour la 8ème édition du salon international de l’optique-photonique « Optic Valley of China » de Wuhan

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

Une forte délégation française des entreprises de l’optique-photonique s’est rendue à Wuhan les 2-5 novembre pour le salon professionnel OVC qui accompagne la 4ème conférence POEM, « Photonics and OptoElectronics Meetings ».

Wuhan, capitale de la province du Hubei, possède en effet une « Vallée optique » (OVC, Optics Valley China), constituée d’acteurs académiques et industriels de premier plan :

    en tête des laboratoires, le laboratoire national d’opto-électronique de Wuhan (« WNLO »), situé à proximité du Campus de la Huazhong university of sciences and technologie HUST, qui est l’un des 15 laboratoires nationaux de Chine, toutes disciplines confondues ;

    un réseau d’entreprises d’optique-photonique, ou utilisant ces techniques, très nombreuses (estimées à plusieurs milliers dont près de 160 fabricants de sources et machines lasers, en grande part pour les applications liées à la mécanique : soudage, perçage, découpage,…).

La plupart de ces acteurs se trouvent dans la Zone de développement des hautes-technologies du Lac de l’Est, dans le district de Wuchang situé au sud-est de la ville à proximité des principaux campus scientifiques et technologiques.

La venue des entreprises présentes sous un même pavillon « France » avait été coordonnée par le premier centre d’affaires français en Chine dédié aux secteurs de l’optique, Pythagore, plateforme d’accueil réservée aux entreprises des filières de l’optique, l’optronique, la photonique et la mécatronique qui souhaitent développer leurs activités en Chine.
Basée à Shanghai, grâce à un business center et des espaces de travail multifonctionnels, cette structure accompagne les entreprises participantes durant leur développement avec pour objectif final leur autonomie sur le territoire chinois. Depuis janvier 2011, un représentant permanent de Pythagore, M. Balthazar Boyer, est basé à Wuhan et relaie localement la présence des entreprises françaises, entre autres au travers d’évènements comme le salon OVC.

Les entreprises françaises représentées lors de cette édition étaient : IVEA, Amplitude technologies, Amplitude systèmes, Quantel, Keopsys, Eolite, Fastlite, ainsi que le Pôle de compétitivité Route des lasers – région Aquitaine -, auquel plusieurs de ces entreprises appartiennent (rappelons que Wuhan est jumelée avec Bordeaux et que la province du Hubei l’est avec la région Aquitaine).

Plusieurs de leurs représentants ont participé aux sessions dédiées aux entreprises et au transfert de technologie, notamment :

    Francois Salin, vice-président et directeur technique d’Eolite (Bordeaux) ;
    Benoit Appert-Collin, Directeur d’ « Alphanov, Centre Technologique Optique et Lasers » (Bordeaux) ;
    Quentin Mocaert, responsable ventes et ingénieur d’Amplitude Système basé (basé à Taïwan).

Les laboratoires de recherche français étaient également représentés par les conférenciers :

    Eric Cassan, de l’Institut d’Electronique Fondamentale (CNRS-université Paris-Sud, Orsay) ;
    Jean-Louis Oudar, Laboratoire de Photonique et de Nanostructures (CNRS, Marcoussis) ;
    Patrick Mounaix, Laboratoire Ondes et Matière d’Aquitaine (CNRS-université de Bordeaux, Talence) ;
    Regis Barillé, université d’Angers.

Signature d’une convention de prêt de l’AFD lors de la visite de la ministre de l’Ecologie en Chine

Ajouté au 21/11/2011 par SHI Lei

A l’occasion de la rencontre entre Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre française de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement en visite en Chine et M. LI Yong, Vice-ministre des Finances chinois, qui a eu lieu le 7 novembre 2011 à Pékin et à laquelle participait M. Dov Zerah, Directeur Général de l’AFD, une convention de prêt de l’AFD d’un montant de 20 millions d’euros a été signée. Cette convention de prêt concerne le financement d’un programme de la réhabilitation thermique des bâtiments publics à Wuhan, capitale du Hubei.

Le projet financé par l’AFD propose de réhabiliter par phase 30 bâtiments administratifs appartenant à la municipalité de Wuhan, représentant une surface totale d’environ 624 000 m². Le programme concernera principalement des immeubles de bureaux, mais également la bibliothèque municipale de Wuhan. L’ADEME soutient également ce programme au travers d’un appui technique et méthodologique pour sa mise en œuvre, l’élaboration de contrats de performance énergétique (CPE) ainsi que le développement des outils de politique publique pour promouvoir les économies d’énergie et la réduction des GES dans le bâtiment.

Ce financement de l’AFD s’inscrit dans le cadre des axes prioritaires de coopération retenus dans la Déclaration conjointe sur le changement climatique, signée par les présidents Nicolas Sarkozy et HU Jintao à Pékin en novembre 2007. Le projet contribuera à la réduction de l’empreinte carbone de la ville de Wuhan au travers des économies d’énergie réalisées. Sur la base des premiers bâtiments audités, on peut estimer que la réhabilitation de ces bâtiments publics permettra d’économiser plus de 17 millions kWh/an. Ce premier projet démonstratif illustre l’importante mobilisation des autorités locales et nationales sur les programmes de réhabilitation thermique du bâtiment, dynamique que l’AFD soutient en développant des opérations concrètes.

Christine Lagarde crée son compte Weibo

Ajouté au 14/11/2011 par SHI Lei

Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international, a vu la création de son microblog sur Weibo.com chaleureusement accueillie par les internautes. Un nombre croissant de personnalités occidentales, dont Bill Gates, ont rejoint ce Twitter chinois au cours des derniers mois.

« Bonjour Sina weibo, je suis impatiente de partager mon actualité ici. Christine Lagarde, directrice générale du FMI », était son premier message en anglais sur la plateforme lundi.

Mme Lagarde a immédiatement reçu de nombreuses réponses encourageantes de la part d’internautes chinois qui ont décidé de suivre son blog et lui ont souhaité la bienvenue en chinois, en anglais et en français.

À 21 h hier, neuf heures après la publication de son premier message, celui-ci avait été reposté 1450 fois et commenté plus de 800 fois. Mme Lagarde compte déjà 41 252 fans.

« Bienvenue sur Weibo, Mme Lagarde. J’espère que vous vous plairez ici et que cela vous permettra de comprendre la Chine », a écrit un internaute nommé CAT en anglais.

 
 
L’opérateur de la plateforme, Sina.com, a affirmé avoir vérifié que le compte était authentique, mais certains internautes doutaient toujours qu’il s’agissait de Christine Lagarde derrière le clavier.

Un responsable de Sina a confirmé auprès de Qianjiang Evening News qu’il s’agissait bien de Mme Lagarde, en ajoutant « qu’elle a lancé son microblog pour communiquer avec les internautes chinois en prévision de sa visite en Chine ».

Ce porte-parole a indiqué que de nombreuses institutions financières internationales, telles que le FMI et le NASDAQ (National Association of Securities Dealers Automated Quotations), se sont inscrites sur la plateforme cette année pour communiquer avec les internautes chinois.

La plateforme Weibo.com est l’équivalent chinois de Twitter, autorisant les internautes à envoyer des messages courts gratuitement pour socialiser avec d’autres ou dans une visée informative. Depuis l’an dernier, la plateforme a attiré un nombre croissant de célébrités occidentales également connues du public chinois.

En septembre 2010, le président de Microsoft Bill Gates a lancé son microblog, qui est mis à jour à chaque fois qu’il rédige un message sur Twitter. Pour l’instant, son blog est suivi par 2,1 millions de personnes.

L’actrice britannique Emma Watson, rendue célèbre par sa participation à la franchise Harry Potter, a réuni plus de 510 000 fans depuis son premier message sur Weibo en juillet dernier.

 

NKM : La France exporte vers la Chine des produits, des technologies et des services

Ajouté au 14/11/2011 par SHI Lei

La France exporte vers la Chine des produits, des technologies et des services, a déclaré lundi la ministre française de l’Écologie, du Développement durable et des Transports, Nathalie Kosciuko-Morizet, qui effectue actuellement une visite de quatre jours en Chine.
« On exporte notre technologie, c’est ainsi que l’on établit des centres de recherche. On exporte des produits, mais on installe également des capacités de production ici. Il y a aussi les services. Dans le domaine du transport, on exporte non seulement le matériel mais également les services », a souligné la ministre, en réfutant la rumeur que les pays européens préfèrent vendre des produits plutôt que des technologies à la Chine.

« J’étais il y a un mois à l’École d’aviation civile de Tianjin où l’on exporte et l’on partage la formation. On exporte effectivement un certain nombre de savoir-faire et de méthodes. L’usine de montage de Tianjin est la seule usine au monde d’Airbus hors d’Europe », a ajouté le ministre français des Transports Thierry Mariani.

Mme Kosciusko-Morizet a également fait part de ses idées sur le prochain sommet sur le changement climatique qui aura lieu fin novembre à Durban, en Afrique du Sud.

L’année qui s’ouvre peut être celle d’un cycle positif en matière de négociation internationale d’environnement ou au contraire un cycle catastrophique, a estimé la ministre française. « Un cycle positif, si à Durban on trouve un accord qui pourrait être l’engagement des Européens de poursuivre sur une période transitoire le protocole de Kyoto, de continuer à faire vivre les outils de ce protocole et en échange d’avoir des pays qui s’engagent dans une négociation globale ».

Selon elle, ce cycle positif pourrait être poursuivi avec le 20e anniversaire du sommet de Rio qui se tiendra en juin 2012. « Ce serait une occasion d’avoir une mise en place d’une organisation mondiale de l’environnement et d’avoir enfin une réunion de secrétariat d’accords multilatéraux », a-t-elle ajouté.

Cependant, il peut y avoir un cycle catastrophique, selon NKM, quand certains États n’acceptent pas le mandat, les négociations ou simplement un horizon temporel dans un cycle de discussion globale.

 

Une ministre française souhaite renforcer la coopération avec la Chine dans la filière environnementale

Ajouté au 14/11/2011 par SHI Lei

La France souhaite faciliter le développement de coopérations concrètes avec la Chine dans la filière environnementale, a déclaré lundi soir, lors d’une conférence de presse à l’Ambassade de France en Chine, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre française de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.

La ministre française est en visite en Chine pour présenter les “éco-entreprises” françaises.

“Aujourd’hui, les problèmes environnementaux sont globaux, tels que la lutte contre le changement climatique et la pollution de l’ eau, le recyclage des déchets et la mise en oeuvre d’une économie plus sobre”, a annoncé la ministre, ajoutant que la Chine et la France recherchent et ont besoin des mêmes technologies.

Elle a souligné le très grand dynamisme de la filière verte française. La croissance des exportations en Chine de la filière est de près de trois fois supérieure à celle des exportations des autres entreprises françaises, a-t-elle fait savoir.

D’ ailleurs, la conscience forte et croissante des responsables chinois face aux enjeux liés au réchauffement climatique lui a fait vive impression, a-t-elle ajouté.

Durant son séjour, la ministre française a également échangé ses points de vue avec des responsables chinois sur les négociations internationales en matière d’environnement, notamment la Conférence internationale sur le climat de Durban et le Sommet de la Terre.

Accompagnée par une délégation composée de parlementaires, d’élus et d’une dizaine de chefs d’entreprises, Nathalie Kosciusko-Morizet effectue une visite en Chine du 4 au 8 novembre dans les villes de Shanghai, Wuhan, Chengdu et Beijing.

La Coopération entre les Alpes et le Sichuan se renforce

Ajouté au 14/11/2011 par SHI Lei

M. Joël Giraud, Vice-président de la région Provence Alpes-Côte d’Azur, président du Comité de massif des Alpes et Député (05) à l’Assemblée Nationale, et M. Bernard Soulage, Vice-président de la région Rhône-Alpes ont effectué leur premier déplacement officiel à Chengdu du 26 au 29 octobre 2011.
 Ce déplacement a concordé avec l’anniversaire de la Coopération Alpes-Sichuan qui a fêté ses quatre années d’existence à œuvrer au profit des aménagements et du développement touristique et sportif des montagnes du Sichuan. Ils ont été reçus par le Vice-gouverneur de la province, M. Chen Wenhua, et par le Maire de Chengdu, M. Ge Honglin.

 Un memorandum opérationnel a été signé entre l’Association de tourisme de Chengdu et l’Association France Neige International en présence du Maire de Chengdu.

Des échanges ont également été menés en vue d’un jumelage entre le village ancien de Pingle et un village traditionnel alpin, d’un jumelage entre le massif de Longmen et le parc naturel interrégional des Baronnies et pour des échanges de formations en tourisme et sports avec l’Université du Sichuan.

UbiFrance/Chengdu, la Coopération Alpes-Sichuan et le groupe chinois Wenlü (Chengdu Culture and Tourism) ont par ailleurs organisé dans la même période le premier forum d’affaires consacré aux aménagements et aux équipements de montagne. Cette opération, visitée par MM. Joël Giraud et Bernard Soulage, était placée sous le patronage des gouvernements provincial du Sichuan et municipal de Chengdu. 15 entreprises françaises ont fait le déplacement à Chengdu pour y rencontrer une quarantaine d’opérateurs et investisseurs du Sichuan.

 Le haut niveau d’accueil des représentants des régions, le succès des rencontres d’affaires lors du forum, les propositions multiples de partenariats faites par les acteurs chinois de la montagne témoignent de l’intérêt grandissant pour ce marché émergent et de la pertinence d’avoir ancré cette Coopération spécifique auprès du consulat à Chengdu, au cœur montagneux de la Chine.

 

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