La Chine cherchera à renforcer la coopération lors du Dialogue Asie-Europe

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

La Chine espère parvenir à davantage de compréhension commune et à une coopération plus étroite lors du 9e Dialogue Asie-Europe (ASEM) qui se tiendra à Vientiane, capitale du Laos, a déclaré mercredi le ministre assistant chinois des Affaires étrangères Ma Zhaoxu.

M. Ma a fait cette remarque dans un communiqué de presse publié à la veille de la participation du Premier ministre chinois Wen Jiabao au 9e sommet de l’ASEM qui se tiendra les 5 et 6 novembre.

Ayant pour thème “Amis pour la paix, partenaires pour la prospérité”, le dialogue de cette année sera axé sur la situation économique et financière internationale, la coopération sociale et culturelle entre les pays asiatiques et européens et sur l’orientation future de l’ASEM, ainsi que d’autres sujets régionaux et internationaux, a révélé M. Ma.

Ce dialogue acceptera le Bangladesh, la Suisse et la Norvège en tant que nouveaux membres à part entière du groupe, ce qui portera à 51 le nombre de pays membres de l’ASEM, a indiqué M. Ma.

Par ailleurs, une déclaration présidentielle du 9e sommet de l’ASEM ainsi que la déclaration de Vientiane sur la consolidation de la paix et le développement du partenariat seront publiés lors du dialogue, selon M. Ma.

En tant que forum de haut niveau et de grande envergure pour les gouvernements de pays asiatiques et européens, l’ASEM sert d’importante plate-forme pour renforcer la compréhension, élargir le consensus et approfondir la coopération, a affirmé M. Ma.

La partie chinoise espère que le dialogue de cette année aboutira à des résultats sur les quatre aspects suivants : tout d’abord, la consolidation du partenariat économique Asie-Europe et la promotion du développement complet, durable et équilibré de l’économie mondiale et de l’économie des pays asiatiques et européens.

Deuxièmement, l’établissement d’une confiance stratégique mutuelle plus stable afin de créer des fondations solides pour la coopération approfondie et la gestion des défis par les pays asiatiques et européens.

Troisièmement, l’approfondissement de la coopération pragmatique dans divers domaines afin d’accroître l’influence et le rôle de l’ASEM.

Et enfin, l’évocation du futur de l’ASEM pour le porter à un niveau plus élevé, a déclaré M. Ma.

Lors de ce dialogue, M. Wen exposera l’opinion chinoise sur la situation économique et financière mondiale ainsi que sur les politiques visant au renforcement de la coopération Asie-Europe, afin de promouvoir une croissance stable de l’économie mondiale, a poursuivi M. Ma.

Le Premier ministre chinois aura en outre des entretiens avec d’autres dirigeants participant à ce dialogue pour des échanges d’opinions sur les relations bilatérales et d’autre sujets d’intérêt commun, a indiqué M. Ma.

Chine : reprise du secteur manufacturier en octobre

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Le secteur manufacturier chinois a connu une reprise en octobre, avec un indice des directeurs d’achat (IDA) atteignant 50,2%, contre 49,8% en septembre, selon les statistiques publiées jeudi par la Fédération de la logistique et des achats de Chine.

Un IDA supérieur à 50% indique une expansion de l’activité, tandis qu’un niveau inférieur à 50% signifie une contraction.

L’indice d’octobre indique que la tendance à la baisse de l’économie chinoise pourrait être en train de s’inverser, estiment des experts.

Plusieurs sous-indices ont également enregistré une expansion. Le sous-indice des nouvelles commandes a ainsi augmenté en octobre de 0,6 point de pourcentage à 50,4% par rapport au mois précédent, tandis que celui de la production a progressé de 0,8 point de pourcentage en glissement mensuel, atteignant 52,1%.

L’IDA a rebondi à 49,8% en septembre, après quatre mois consécutifs de baisse.

Changement des habitudes d’achat des Chinois

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Un groupe de nouveaux clients du courant dominant apparaît en Chine, et la taille et le pouvoir d’achat de ce groupe grossit rapidement, selon le rapport annuel 2012 sur les consommateurs chinois publié par Mckinsey & Co.

Les « nouveaux clients chinois du courant dominant » sont définis non seulement par leur revenu, mais également par une nouvelle façon de vivre et de dépenser, selon Mckinsey & Co, [Men Delong/China Daily]

Plus de 10 000 répondants, dont un vaste échantillon de la classe moyenne dans 44 villes, ont participé à l’étude, a indiqué le rapport.

Il définit les « nouveaux clients du courant dominant » comme ceux ayant un revenu annuel de plus de 106 000 yuans (16 000 $), avec un comportement de consommation nettement différent que le plus gros groupe de clients de masse, lequel comprend toujours la majorité des clients chinois. Ce groupe vit principalement dans les villes côtières des premier et deuxième échelons, est plus jeune et se fie davantage à Internet.

Les nouveaux clients du courant dominant sont disposés à acheter des produits plus chers, comptent plus sur Internet pour effectuer des recherches, tiennent compte davantage des considérations émotives lorsqu’ils font des achats, font confiance aux marques et préfèrent les achats en ligne, a déclaré Max Magni, partenaire et chef des pratiques du consommateur de McKinsey Greater China.

« Au lieu des grandes marques dignes de confiance que plusieurs compagnies ont employées jusqu’à présent pour faire valoir les avantages des produits, des gammes plus diversifiées de marques et de produits de niche seront recommandés », a déclaré M. Magni.

Selon le rapport, si la tendance de croissance de la Chine se déploie comme prévu, en maintenant grosso modo un taux de croissance d’environ 7 % du PIB, les nouveaux clients du courant dominant comprendront près de 400 millions de personnes d’ici à 2020.

Selon le rapport, la structure de la clientèle chinoise changera grandement. On s’attend à ce que ce nouveau groupe du courant dominant représente 51 % de tous les ménages d’ici à 2020, alors qu’il compte maintenant pour 14 %. Par ailleurs, le groupe de masse de niveau supérieur, qui représente 54 % maintenant, diminuera à 25 % en 2020.

Les nouveaux clients du courant dominant sont définis non seulement par leur revenu mais également par une nouvelle façon de vivre et de dépenser, a ajouté M. Magni.

D’ici à 2020, la Chine obtiendra une position parmi les économies « à revenu moyen supérieur » selon les normes de la Banque mondiale, a déclaré un expert en économie, le 9 octobre.

Le PIB annuel par habitant de la Chine devrait atteindre 10 000 $ d’ici à 2020, alors qu’il se situait à 5 530 $ l’année dernière, a indiqué Cai Zhizhou, professeur d’économie de l’université de Beijing, cité dans un article du 21st Century Business Herald.

À ce moment-là, la Chine se classera dans la gamme des économies à revenu moyen supérieur, niveau établi par la Banque mondiale, a-t-il déclaré.

Selon un récent reportage de « The Economist», il y a plus de 1 million de Chinois dont les avoirs personnels dépassent 10 millions de yuans (1,6 million $).

Cependant, la confiance des Chinois concernant leur revenu futur diminue.

Bien que comptant toujours parmi les plus optimistes du monde à propos de leur économie, les Chinois ont exprimé une opinion plus sombre en ce qui concerne l’augmentation de leur revenu personnel, selon le rapport de McKinsey & Co.

Chine / Foire de Canton : le "Made in China" ne cesse d’attirer les commerçants africains

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Après avoir vu une publicité sur Internet, Paul Chisora s’est décidé à tenter sa chance avec les produits chinois. Au moment où les commerçants européens se retirent du marché mondial, des milliers de leurs confrères africains sont venus découvrir la Foire de Canton dans la province chinoise du Guangdong (sud).

Les produits chinois résistent à la crise économique mondiale grâce à leur attrait particulier.

“Je viens ici pour trouver des produits compétitifs”, explique M. Chisora. Ce jeune Zimbabwéen, âgé d’une vingtaine d’années, souhaite acheter des produits à la fois bon marché et de bonne qualité pour son imprimerie.

D’après lui, son pays souffre d’un manque de diversité dans les produits offerts. Il a également confiance en la qualité des produits chinois.

Etant la plus grande et la plus ancienne foire de Chine, la Foire de Canton attire chaque année près de 200.000 acheteurs étrangers et est considérée comme un indicateur du commerce extérieur de la Chine.

La 112e édition de la foire a vu la participation de 9.000 commerçants africains, soit 10% du nombre total des acheteurs étrangers.

Les hommes d’affaires chinois ont chaleureusement accueilli leurs confrères africains, qui représentent à leurs yeux une opportunité de compenser les pertes occasionnées par la crise de la dette européenne.

Malgré l’impact de la crise économique mondiale sur l’économie chinoise, le commerce sino-africain continue de croître de manière stable.

Selon les statistiques des douanes, le volume du commerce entre la Chine et l’Afrique a atteint 166.300 millions de dollars en 2011, soit une augmentation de 31% par rapport à 2010. Un bilan publié en avril 2012 montre que les investissements directs chinois cumulés en Afrique ont décuplé par rapport à il y a dix ans et ont totalisé 15.300 millions de dollars.

La Chine est depuis trois ans le premier partenaire commercial de l’Afrique.

L’intérêt massif des commerçants africains s’explique par la compétitivité des prix chinois.

Mme Cordelia, une femme d’affaires nigérienne, demande le prix de chaque parapluie à un stand de produits imperméables. C’est la quatrième fois qu’elle vient en Chine pour acheter des parapluies et des produits en aluminium à la foire de Canton.

“Nous prenons en compte non seulement la qualité des produits, mais aussi les prix. C’est pour cela qu’on vient en Chine”, indique-t-elle.

Depuis 2004, Abdou Lazine se rend deux fois par an en Chine. “Surtout pour la foire”, ajoute ce Burkinabé de 46 ans. A chaque stand, il compare les prix des produits, prend des notes, demande les catalogues et les cartes de visite.

“Certains disent que les produits chinois sont de mauvaise qualité. Mais moi, je n’ai jamais rencontré ce genre de problème”, dit-t-il avec une certaine fierté. Son atout, d’après lui, est qu’il se”rend sur place”.

Qingdao, Hangzhou, Ningbo, Foshan, Fuzhou… Il cite les villes chinoises où il a visité des usines et examiné les produits avant de passer chaque commande.

Le bon développement du commerce sino-africain s’est caractérisé par l’influence croissante de la foire et l’amélioration de la qualité des produits.

Abdou Lazine se rappelle qu’en 2004, peu de participants chinois étaient capables de lui parler en anglais. “Nous étions obligés de communiquer avec une calculette, en langue universelle des chiffres”, se souvient-il.

Par rapport à il y a neuf ans, la structure du commerce sino-africain s’est améliorée, en dépit d’un déséquilibre partiel. Les statistiques officielles montrent que 57% des produits chinois exportés vers l’Afrique sont des produits électroniques et de haute technologie, tandis que l’Afrique exporte vers la Chine principalement des matières premières, dont du pétrole, des minerais de fer et du coton.

Afin de réduire le déséquilibre commercial entre la Chine et l’Afrique, le gouvernement chinois a décidé de baisser, pour une durée de trois ans, de 95% les droits de douane sur les produits importés des pays africains les plus défavorisés. La Chine encourage l’établissement de centres d’exposition des produits africains dans le pays et projette de coopérer avec plusieurs pays africains pour accorder des prêts aux PME africaines.

La Chine encourage en outre les entreprises chinoises à investir, à créer des entreprises et à contribuer à la création d’emplois en Afrique.

Abdou Lazine détient aujourd’hui trois magasins de produits chinois et emploie 30 employés dans la capitale de son pays. Père de quatre enfants et frère de cinq soeurs, M.Lazine a réussi à améliorer le niveau de vie de sa famille grâce à son commerce avec la Chine.

Malgré la compétitivité des prix des produits fabriqués dans les pays d’Asie du Sud-Est, M. Lazine n’a pas l’intention d’abandonner le “Made in China”.

“La Chine est le terrain de jeu de tout le monde, que tu sois Européen ou Africain. Tout le monde y trouve les produits dont il a besoin. Et ici les choses et les idées nouvelles ne manquent jamais”, a-t-il estimé.

Chine : ouverture de la 18e Foire internationale des marchandises de Yiwu

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

La 18e Foire internationale des marchandises de Yiwu a ouvert dimanche dans la province orientale du Zhejiang, attirant environ 20 000 acheteurs étrangers, ont annoncé les organisateurs.

La foire de cinq jours est organisée à Yiwu, une ville connue pour son commerce de petits produits et ses marchés libres dynamiques. Elle devrait attirer plus de 170 000 acheteurs, dont 20 000 acheteurs étrangers, ont précisé les organisateurs.

La foire de cette année compte en effet plus de 6 000 stands d’exposants. D’autres activités telles que l’Exposition de l’industrie des machines seront également organisées en marge de l’événement, ont-ils ajouté.

La foire de Yiwu se tient tous les ans depuis 1995, et la ville a développé un système mature de services pour gérer l’afflux de personnes durant cette période.

Le chiffre d’affaire de la foire de l’an dernier a totalisé 15,8 milliards de yuans (2,5 milliards de dollars), dont 60% sont liés au commerce extérieur.

La plupart des Allemands considèrent la Chine comme un partenaire politique et économique

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Une majorité d’Allemands considère l’émergence économique de la Chine comme une opportunité plutôt qu’une menace, selon un sondage publié vendredi par la Fondation Bertelsmann.

Pour faire face à la concurrence internationale croissante, l’Allemagne doit travailler plus étroitement avec la Chine, a conclu la Fondation lors de la publication du sondage.

La Fondation Bertelsmann, qui est l’un des plus importants groupes de réflexion politique en Allemagne, a commandé à l’institut de sondage TNS Emnid cette enquête sur l’opinion des Allemands concernant l’émergence de l’Asie, enquête qui a été réalisée auprès de 1 001 personnes en septembre.

La majorité des personnes interrogées avait une vision positive du développement global en Chine et en Asie. Au total, 50% d’entre elles pensent que la croissance économique de l’Asie constitue une opportunité pour l’Allemagne.

Parmi les grands pays asiatiques, la Chine est perçue comme le pays le plus important pour l’Allemagne, revèle aussi cette enquête d’opinion.

Bien que la plupart des Allemands considèrent la Chine comme un concurrent majeur en ce qui concerne les matières premières et la consommation énergétique, ainsi que le développement des produits innovants, 69% des sondés voient dans la Chine un marché important pour les produits allemands, et 62% considèrent la Chine comme un partenaire politique et économique important en Asie, selon le sondage.

Par ailleurs, 55% des personnes interrogées sont d’avis que la Chine est un investisseur puissant dans la lutte contre la crise de la zone euro.

La Chine, partenaire plutôt que concurrent de l’Europe

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Les relations entre la Chine et l’Europe représentent l’une des relations bilatérales les plus importantes au monde. Au cours des dernières années, les deux parties n’ont cessé de renforcer et d’élargir leur coopération et leurs échanges dans tous les domaines, et la Chine est aujourd’hui devenue le premier fournisseur de l’Europe, tandis que celle-ci est le deuxième fournisseur de la Chine. Néanmoins, la Chine continue souvent à inquiéter les Européens, notamment en raison du rythme de sa croissance et de la place prépondérante qu’elle est en train d’acquérir dans l’économie mondiale.

A cela s’ajoutent certains différends encore en suspens entre les deux parties, comme par exemple l’embargo imposé par l’Union européenne (UE) sur les ventes d’armes à la Chine, le refus de l’UE de reconnaître le statut d’économie de marché de la Chine, ou l’émergence de certains litiges commerciaux. Les sceptiques y trouvent des arguments pour présenter la Chine comme une menace et un concurrent de l’Europe, en particulier dans le domaine économique.

La Chine est-elle alors un partenaire ou un concurrent de l’Europe ? Pour la majorité des gens et des dirigeants politiques, la réponse serait sans doute qu’elle représente un partenaire d’une grande importance pour l’Europe.

LA REUSSITE CHINOISE CONVERGE AVEC LES INTERETS DE L’EUROPE

Alors que l’économie mondiale fait face à des incertitudes croissantes, l’économie chinoise continue à enregistrer une croissance remarquable, et les investissements chinois à l’étranger continuent à augmenter.

Même si certains estiment que l’évolution récente et la stratégie de réorientation de la croissance de l’économie chinoise constituent un défi pour les pays de l’OCDE, et en particulier pour l’Europe, les dirigeants politiques européens ont cependant salué cette évolution, estimant que la réussite de la Chine convergeait avec les intérêts fondamentaux de l’Europe.

En France, Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de la Gauche et ancien candidat présidentiel du Front de gauche, a déclaré dans une interview à Xinhua que le développement de la Chine constituait “une chance pour l’humanité”.

“La Chine, par sa montée en puissance et par l’effet de relais que son marché intérieur est en train de provoquer, est susceptible de devenir une puissance qui apaise les relations économiques mondiales, en jouant un rôle de stabilisateur pour le monde”, a estimé M. Mélenchon.

“La réussite de la Chine concorde avec les intérêts fondamentaux de l’Europe”, a récemment déclaré le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

L’Union européenne doit “prendre du recul et réfléchir sur le long terme” en ce qui concerne le développement de ses relations avec la Chine, a indiqué M. Van Rompuy, avant d’ajouter : “Dans une perspective à long terme, il est dans l’intérêt fondamental de l’Europe que la Chine réussisse”.

“Une relation mutuellement bénéfique avec la Chine est cruciale autant pour l’UE que pour la prospérité de la Chine”, a pour sa part indiqué M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, ajoutant qu’une telle relation serait par ailleurs également profitable au reste du monde.

Le ministre et président de l’Assemblée nationale belge André Flahaut a quant à lui déclaré : “Ma réaction serait de dire que ce n’est pas uniquement dans l’intérêt de l’Europe, mais aussi dans l’intérêt du monde entier que la Chine réussisse. La Chine joue le rôle d’un moteur, en vertu de son importance géographique et démographique, de son expérience et de son potentiel. Que la Chine réussisse est donc une nécessité pour l’Europe, et une nécessité pour le monde”.

DES PARTENARIATS SOLIDEMENT ETABLIS

Depuis plusieurs années déjà, la Chine et l’UE ont établi un partenariat stratégique global. Des partenariats sont déjà largement établis dans presque tous les domaines : l’économie, la politique, la culture, les science et technologies… Grâce à ces mécanismes, les dirigeants des deux parties sont parvenus à de nombreux consensus dans tous les domaines, consensus qui se sont rapidement traduits dans les faits par des politiques concrètes.

Le commissaire européen au commerce Karel De Gucht a indiqué lors d’une réunion de la Commission mixte Chine-UE que la Chine constituait un important partenaire de l’UE, les deux économies jouant un rôle crucial dans l’économie mondiale, de par leur interdépendance.

Selon le président de la Commission européenne, l’UE représente déjà le partenaire commercial le plus important de la Chine, tandis que la Chine est le deuxième partenaire le plus dynamique de l’UE. “Mais il est possible de faire encore beaucoup plus, notamment sur les services et les investissements”, a-t-il ajouté.

En 2011, les échanges commerciaux entre la Chine et l’UE ont franchi le cap des 500 milliards de dollars, établissant un nouveau record. L’UE constitue à présent le principal partenaire commercial de la Chine, le plus grand marché pour les exportations chinoises, et la plus importante source d’importations pour la Chine.?Les investissements de l’UE en Chine totalisent 80 milliards de dollars, et les entreprises européennes réalisent d’importants profits en Chine.

Outre le domaine économique, la Chine et l’UE ne cessent de renforcer et d’élargir leurs relations d’amitié et de coopération dans le domaine de la politique ainsi que sur la scène internationale.

Au cours des dernières années, les échanges de haut niveau se sont multipliés. Le sommet annuel Chine-UE et les dialogues politiques établis à différents niveaux se sont complexifiés et approfondis. La coopération Chine-Europe s’étend maintenant à plus de 40 secteurs, tels que les sciences et les technologies, l’éducation, l’énergie, la protection de l’environnement, formant une dynamique de coopération aux résultats fructueux.

REGLER LES DIFFERENDS PAR NEGOCIATION ET DIALOGUE

Il est tout à fait normal que des points de vue divergents et des différends apparaissent entre la Chine et l’Europe, qui sont pourvues de systèmes politiques, économiques, idéologiques et sociaux différents. En outre, l’évolution de leurs économies respectives est susceptible d’entraîner de nouveaux contentieux commerciaux. Les deux parties ont cependant toujours fait preuve d’une vision d’ensemble à long terme, et se sont toujours efforcées d’aboutir à des compromis et de résoudre leurs contentieux à l’amiable, par le biais du dialogue et de la concertation.

En tant qu’importants partenaires commerciaux, la Chine et l’UE se doivent d’être un exemple pour le reste du monde en matière de résolution des conflits. Pour cela, de la bonne volonté et des gestes concrets sont nécessaires, un avis que partagent heureusement les dirigeants chinois et européens.

Le vice-Premier ministre chinois Li Keqiang a ainsi déclaré, lors d’une rencontre avec le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle, que la Chine et l’Union européenne se devaient de résoudre leurs différends commerciaux par le biais du dialogue et de la coopération. “Le protectionnisme commercial est voué à l’échec, il n’offre aucune issue viable”, a-t-il souligné.

Lors du dernier sommet Chine-UE à Bruxelles, le Premier ministre chinois Wen Jiabao a indiqué que le partenariat Chine-UE bénéficiait aujourd’hui d’opportunités de développement sans précédents, dans un contexte de profonde évolution de la situation internationale.

Jean-Pierre Raffarin, l’ancien Premier Ministre français, a déclaré dans une interview donnée à Xinhua : “Au fond, aujourd’hui, nous ne sommes plus dans un monde où c’est la compétition qui domine, nous sommes dans un monde où c’est l’interdépendance qui domine. Tout le monde a donc intérêt à ce que l’autre se développe. C’est ce choix que nous devons faire, et c’est un choix que la Chine et les BRICS ont fait beaucoup d’efforts pour faire partager. Si nous voulons un monde ‘gagnant-gagnant’, il faut jouer la coopération au moins autant que la compétition”.

“La Chine est appelée à jouer un rôle de leadership sans arrogance, un rôle de grande puissance mondiale, mais en même temps un rôle de partage”, a ajouté M. Raffarin.

Le ministre et président de l’Assemblée nationale belge André Flahaut a indiqué de son côté : “Je crois que c’est une question qui trouvera sa solution dans une approche pragmatique, de bon sens, équilibrée, sans que l’une des parties n’essaie d’imposer son modèle à l’autre, parce qu’on ne peut pas vraiment imposer de modèle”.

“Nous poursuivrons notre travail, en recherchant la meilleure façon de nous engager avec la Chine dans divers domaines”, a quant à lui ajouté M. Barroso.?Fin

China-Europa: le rendez-vous incontournable du commerce entre la Chine et l’Europe

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Né en 2006 avec le soutien du ministère du Commerce de Chine et du ministère de l’Economie et des Finances de France, China-Europa est l’événement central des relations commerciales entre la Chine et l’Europe. Sa fondation a été initiée dans l’objectif de proposer des échanges d’expertises et de découvrir des enjeux de taille et des solutions d’avenir sur les thématiques évoquées dans le cadre du cycle « Développement durable – Éco-cités ».

Au mois d’avril 2013, la 5e édition de China-Europa aura lieu dans la ville portuaire du Havre en France, qui offrira aux entreprises chinoises une opportunité unique, efficace et économique de rencontrer de nombreux donneurs d’ordre chinois et européens pendant deux jours.

Pendant ces deux journées d’activités, les entreprises chinoises et françaises aborderont des sujets relatifs à trois grands principes : l’efficacité énergétique, les énergies décarbonées et l’écomobilité.

Concernant la progression constante de la Chine au niveau de la protection environnementale et du développement de l’énergie durable, Gérard MERCHER, le fondateur de CHINA-EUROPA, a confirmé que «La Chine est le plus gros consommateur énergétique au monde, et la Chine tout comme l’Europe sont conscients de l’importance des enjeux, des opportunités de la problématique de l’énergie pour l’environnement et le développement, c’est pourquoi les organisateurs ont choisi le thème de l’énergie pour cette 5e édition de China-Europa».

La Chine et l’Europe sont aujourd’hui confrontées à l’interconnexion de problématiques environnementales et urbaines essentielles liées a l’accroissement de leurs besoins énergétiques, au développement rapide de leur centres urbains et à l’impératif de trouver dans ces domaines des solutions durables harmonieuses et de son environnement.

Le succès de la Chine concorde avec les intérêts de l’Europe

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

Le succès de la Chine concorde avec les intérêts moteurs de l’Europe, a déclaré vendredi Herman Van Rompuy, président du Conseil européen.

L’Union européenne (UE) devrait “faire un pas en arrière et regarder sur le long terme” en ce qui concerne le développement des relations avec la Chine, a déclaré M. Van Rompuy lors d’une conférence de presse qui a suivi le sommet de l’UE.

“J’ai informé le Conseil européen du sommet récent organisé en septembre avec la Chine”, a-t-il indiqué.

“Sur le long terme, il est dans l’intérêt moteur de l’Europe que la Chine réussisse”, a-t-il ajouté.

M. Van Rompuy a déclaré que l’UE reviendrait sur le sujet au printemps prochain pour mieux préparer le prochain sommet UE-Chine qui se tiendra en Chine au cours de l’automne 2013.

La réussite de la Chine correspond à l’intérêt fondamental de l’ Europe

Ajouté au 05/11/2012 par SHI Lei

La réussite de la Chine correspond à l’intérêt fondamental de l’Europe, a indiqué vendredi le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy.

L’Union européenne (UE) doit “faire un pas en arrière et regarder sur le long terme” en ce qui concerne le développement” le développement de sa relation avec la Chine, a souligné M. Van Rompuy, lors d’une conférence de presse au terme d’un sommet de deux jours de l’ UE à Bruxelles.

“J’ai donné un compt rendu au Conseil européen sur le récent sommet tenu en septembre avec la Chine”, a-t-il déclaré.

“Dans une perspective à long terme, il est dans l’intérêt fondamental de l’Europe que la Chine réussisse”, a-t-il ajouté.

M. Van Rompuy a fait savoir que l’UE réexaminerait cette question en début du printemps prochain pour préparer au mieux le prochain sommet UE-Chine prévu en Chine au cours de l’automne 2013.

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