Le groupe chinois Fosun acquiert 7,1% du capital du Club Méditerranée français

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le groupe privé chinois Fosun a acquis 7,1% du capital du Club Méditerranée (Club Med), opérateur français du tourisme, ont annoncé dimanche les deux groupes dans un communiqué conjoint.

“Un représentant de Fosun sera nommé au conseil d’administration du Club Méditerranée. Si Fosun atteint le seuil de 9% du capital de la société, la nomination d’un deuxième membre du conseil, choisi par Fosun, sera soumise à l’approbation des actionnaires à la prochaine assemblée générale”, selon le communiqué.

Les deux groupes ont également annoncé “la signature d’un accord de partenariat stratégique dans le domaine de la construction et de l’exploitation de resorts haut de gamme ainsi que le développement des synergies”.

Créé en France en 1950, le Club Méditerranée est l’inventeur du concept des vacances tout compris. Il souhaite “faire de la Chine son deuxième marché dans les cinq ans à venir. La France constitue pour l’instant son premier marché.

Selon les études récentes, le nombre de voyages domestiques effectués en Chine en 2009 a atteint le chiffre de 1,9 milliard et ce chiffre continuera de croître à l’avenir avec un taux de croissance à deux chiffres.

“Le nombre croissant de touristes chnois voyageant dans le monde représentera de réelles opportunités pour l’ensemble des villages du Club Med”, note le communiqué.

Le Club Med a décidé de consolider sa présence dans les resorts haut de gamme et doit ouvrir cinq villages d’ici 2015. En novembre prochain, il ouvrira son prmeier village de ski, à Yabuli, la plus importante station de ski dans le nord-est de la Chine.

Dans le communiqué, “Fosun s’engage à soutenir la stratégie de développement du Club Med visant à ourir cinq nouveaux villages en Chine d’ici 2015”.

“A moyen terme, les deux entreprises collaboreront afin d’identifier des opportunités d’ouverture de nouveaux villages, soit par le lancement de nouveaux projets, soit par la reprise d’établissements existants haut de gamme”, précise le communiqué.

“L’Asie représente un atout majeur de la réalisation de la mise en oeuvre de la stratégie (mondiale du Club Med)… la Chine y jouera un rôle prpondérant”, a indiqué le PDG du Club Med, Henri Giscard d’Estaing, dans le communiqué.

“Le partenariat avec Fosun permettra d’écrire une nouvelle de l’histoire du Club Med”, a commenté Henri Giscard d’Estaing.

Ce parternariat “est partaitement en ligne avec la stratégie de Fosun visant à investir dans des secteurs porteurs pour l’économie chinoise”, a dit pour sa part Guo Guangchang, président de Fosun.

“Fosun soutiendra la startégie mondiale du Club Med et tirera profit des opportunités de développement offertes par la Chine”, a- t-il ajouté.

Côté à la bourse de Paris depuis 1966, le Club Méditerranée exploite 80 villages de vacances dans 40 pays et a accueilli 1,2 million de clients en 2009. Son chiffres d’affaires annuel est de plus de 1,3 millards d’euros.

Le Groupe Fosun a été fondé en 1992 à Shanghai. Fosun International, la société mère du groupe, a fait son entrée à la Bourse de Hongkong en 2007. Fosun possède des participations dans divers secteurs (immobilier, commerce de détail, services, pharmacie, exploitation minière, etc.). Son chiffre d’affaires annuel dépasse 35 milliards de yuans RMB (4,22 milliards d’euros).

La Chine devant le Japon sur le marché publicitaire

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

La Chine va dépasser le Japon pour devenir le 2ème marché mondial de la publicité d’ici 5 ans, selon une étude présentée mardi à Hong Kong.

Le marché chinois de la publicité va connaître une forte croissance tandis que le Japon, deuxième marché mondial derrière les Etats-Unis, connaît une stagnation, relève l’étude annuelle du cabinet d’audit international PricewaterhouseCoopers sur le secteur des médias et des loisirs.

La Chine dépassera également le Japon sur le marché des jeux vidéo d’ici à 2012, selon l’étude qui prévoit que l’industrie des jeux vidéo sera quatre fois plus importante que celle de la musique dans la région Asie-Pacifique en 2014.

« Traditionnellement en Asie, le Japon faisait figure de géant », a indiqué Marcel Fenez, responsable du cabinet. « Mais le marché japonais de la publicité a été récemment soit stable, soit légèrement en hausse, ou en baisse. Même si je ne dirai pas que c’est inévitable, la Chine est partie pour surpasser le Japon ».

« Le moteur de la croissance de la Chine, c’est le marché intérieur. Il y a une demande du consommateur pour du contenu high-tech. Le fait que le marché soit difficile pour les (sociétés) étrangères ne ralentit pas la croissance », ajoute M. Fenez.

Principale particularité du marché Asie-Pacifique, et seule région où cela est constaté, tous les secteurs sont en hausse, même ceux des journaux et des magazines qui connaissent des croissances de 10% dans certains pays, comme l’Inde.

Le secteur spécifique des jeux vidéo, qui, dans la région, a représenté un chiffre d’affaires de 19,4 milliards en 2009, « atteindra 40 milliards de dollars en 2014?.

Le chiffre d’affaires global du secteur (édition, télévision, internet, casinos, parcs de loisirs, spectacles sportifs, films, musique, radio), qui s’est élevé à 1.300 milliards de dollars américains en 2009, atteindra 1.700 milliards en 2014, selon l’étude.

Le premier marché mondial, l’Amérique du Nord, en ralentissement, a crû de 3,9% en 2009 à 460 milliards de dollars et s’élèvera à 558 milliards en 2014, toujours selon l’étude.

Un actionnaire chinois au Club Med

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Financièrement stable, le voyagiste compte sur l’appui de son nouvel actionnaire chinois pour générer du volume dans l’Empire du Milieu.

Enfin un actionnaire de premier plan et stable. Cela faisait cinq ans, depuis sa prise de fonctions, qu’Henri Giscard d’Estaing, PDG du Club Med, en rêvait. C’est aujourd’hui chose faite. Fosun, un conglomérat chinois présent dans de nombreux secteurs d’activité comme l’immobilier, le commerce de détail ou encore la pharmacie, vient de prendre 7,1% du capital du voyagiste.

Sa participation pourrait aller jusqu’à 10% à terme, et faire de lui son premier actionnaire de référence. Tout un symbole à l’heure où l’enseigne au trident vise 200.000 gentils membres originaires de l’Empire du Milieu d’ici à 2015. Soit plus d’un tiers des 560.000 clients enregistrés durant la saison d’hiver 2010. Pour cela, la société compte notamment ouvrir cinq nouveaux villages dans cette zone au cours des cinq prochaines années.

Le Club Med ouvrira en novembre prochain son premier village en Chine. L’accord a été signé la nuit dernière avec les autorités locales. Ce village sera situé à Yabuli, la plus grande station de ski du pays, dans la province de Heilongjiang (ex-Mandchourie), au nord-est de Pékin. Le voyagiste français y a racheté sur place un hotel de luxe tout neuf, n’ayant pratiquement jamais fonctionné, qu’il va aménager pour le mettre à ses normes.
Le Club Med n’a jamais fait mystère de ses ambitions en Chine, où il compte ouvrir quatre autres villages haut de gamme (4 et 5 Tridents) d’ici à 2015. Le groupe compte ainsi décupler sa clientèle chinoise, passant de 20 000 clients actuellement à 200 000 dans cinq ans, et même en faire son deuxième marché après la France ! Yabuli sera cependant aussi accessible aux visiteurs français, et figurera sur les prochains catalogues hiver de la marque.

On l’aura compris. A mesure qu’il évoluera, ce nouveau partenariat stratégique générera du volume de l’autre côté de la Grande Muraille. D’abord, parce que ce type d’offres de villages y est presque inexistant.
Mais aussi parce qu’en gagnant en visibilité, le Club Med pourra plus facilement attirer une clientèle chinoise partout ailleurs.
Toujours est-il qu’après avoir abaissé son point mort de 18 millions d’euros au premier semestre, le groupe dispose d’une structure de frais fixes mieux adaptée à son activité et gagne enfin de l’argent.
Sachant que tout euro supplémentaire de revenus est susceptible d’entraîner un fort levier sur les résultats. Dans cette optique, il est fort à parier que l’action reconstitue progressivement sa décote par rapport aux niveaux de fonds propres par titre, qui avoisinent les 20 euros.

Chine : augmentation des profits des entreprises d’Etat sous le contrôle du gouvernement central

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Les profits des entreprises d’Etat directement administrées par le gouvernement central ont totalisé 421,32 milliards de yuans (61,9 milliards de dollars) de janvier à mai, en hausse de 76 % sur une base annuelle, a déclaré vendredi la Commission de Contrôle et de Gestion des biens publics (State-owned Assets Supervision and Administration Commission, SASAC).

Selon les statistiques publiées sur le site Internet de la commission, l’augmentation des profits a ralenti par rapport aux 87 % de croissance des quatre premiers mois de l’année.

D’après la commission, l’augmentation des profits cette année est due au bas niveau de comparaison de l’année dernière, quand les entreprises d’Etat étaient frappées de plein fouet par la récession économique mondiale.

Les revenus des ventes des entreprises d’Etat ont atteint 6 270 milliards de yuans sur les cinq premiers mois de l’année, en hausse de près de 50 % sur un an.

La Chine compte 126 entreprises d’Etat directement administrées par le gouvernement central sous le contrôle de la SASAC.

La Chine réexamine ses mesures anti-dumping sur les importations d’hydrate d’hydrazine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

La Chine a commencé à réétudier les mesures anti-dumping qu’elle avait imposées en 2005 sur les importations d’hydrate d’hydrazine en provenance du Japon, de Corée du Sud, des Etats-Unis et de France, a déclaré jeudi le ministère du Commerce.

Le ministère va examiner la possibilité d’une poursuite de ces mesures en cas de dumping toujours existant, a confirmé le ministère dans un communiqué paru sur son site Internet.

Les producteurs d’hydrate d’hydrazine chinois ont soumis une demande de réexamen des mesures anti-dumping le 16 avril, souligne le communiqué, ajoutant que ce réexamen durerait 12 mois.

En juin 2005, le ministère a relevé les droits de douane sur les importations d’hydrate d’hydrazine en provenance des quatre pays sus-mentionnés pour les porter de 28 % à 184 % pendant une période de cinq ans.

L’hydrate d’hydrazine est une matière première chimique largement utilisée dans la production de pesticides, de médicaments, de teintures, de carburants de fusées et d’explosifs.

Le Made in China "à un tournant crucial"

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Chez Honda, Foxconn ou Toyota, une nouvelle génération de travailleurs migrants demande une vie meilleure. Un mouvement de fond et une remise en cause du miracle économique chinois qui mettent gouvernement central et intérêts locaux au pied du mur.

Des ouvriers écoutent un discours après le travail sur le site de l’Exposition universelle de Shanghai, en janvier 2010 La visite était symbolique : le Premier ministre chinois, en chemise à manches courtes, aux côtés d’ouvriers sur le chantier de construction d’une nouvelle ligne de métro à Pékin, alors que le pays était en vacances. Après des grèves dans plusieurs usines fabricant des pièces pour Honda et une vague de suicides dans les dortoirs d’un complexe de plusieurs centaines de milliers d’ouvriers de Foxconn, fournisseur des géants mondiaux de l’électronique, l’état-parti chinois se montre soucieux de la condition des travailleurs migrants.

Les responsables gouvernementaux et la société toute entière doivent “traiter les jeunes travailleurs migrants comme leurs propres enfants”, a déclaré le 14 juin Wen Jiabao, qui s’est également laissé photographier dans un orphelinat, “il faut respecter la contribution des travailleurs migrants à l’enrichissement du pays et à la construction de gratte-ciel dans nos villes”.

Karaoké, sport et lecture pour les travailleurs migrants

Le Premier ministre a appelé son gouvernement à alléger le fardeau des “mingongs”, partis de leurs régions rurales pour travailler dans les usines ou sur les chantiers de l’atelier du monde : mariage, logement, prise en charge des enfants, adaptation aux grandes villes. M. Wen propose que l’administration au niveau local et les entreprises qui emploient ces migrants organisent pour eux des activités de divertissement, sports ou karaoké, pour qu’ils ne perdent pas le moral pendant leur temps libre, et conseille aux ouvriers de lire pour ne pas s’ennuyer.

Le sort des petites mains qui font le “miracle économique chinois”, un miracle qui pour elles ressemble aux Temps modernes de Chaplin, préoccupe les dirigeants du Parti communiste. Les grèves et manifestations perturbent “l’harmonie”, c’est à dire la stabilité, qui les obsède. Historiquement, les débrayages ont contribué à déstabiliser le pouvoir en place, qu’il s’agisse du “mouvement du 30 mai” contre l’impérialisme occidental en 1925 ou, plus concrètement pour le Parti, de la participation des ouvriers aux manifestations de Tiananmen.

Suite à plusieurs grèves dans les usines de la province du Guangdong ces dernières semaines, le Parti communiste est face à un dilemme : épouser les revendications des travailleurs, et montrer ainsi qu’il est du côté du petit peuple, au risque de s’aliéner le soutien d’entrepreneurs dont bon nombre ont réussi en s’appuyant sur une main d’oeuvre très bon marché et corvéable ; ou condamner ces mouvements sociaux, sur le fondement de la stabilité.

Le Made in China “à un tournant crucial”

Jeudi 17 juin, un éditorial du Quotidien du Peuple relevait que le “Made in China” est à un tournant crucial. “Augmenter le niveau des revenus de la strate ouvrière et ajuster le fossé entre riches et pauvres ne doit pas seulement être une réponse d’urgence afin de protéger la stabilité ; cela doit également être une transformation sociale pour s’adapter à la transformation du mode de développement économique” écrit Tang Jun, chercheur à l’Académie chinoise des sciences sociales, dans le journal du Parti.

Au niveau local, toutefois, la situation pourrait se révéler plus complexe, comme l’écrit Yu Jianrong, chercheur associé au China Media Project à Hong Kong :

“Pour se battre pour une vie digne, les travailleurs en Chine doivent recourir à toutes sortes de moyens afin de protéger leurs propres droits et intérêts légaux. Aux yeux de nombre d’officiels locaux, ces actions de défense des droits sont des “incidents de masse” qui menacent la stabilité sociale. Ils vont employer tous les moyens nécessaires pour empêcher ces actions de défense des droits et s’assurer du “maintien de la stabilité”.

Collusion entre patrons et cadres du Parti

D’autant que les cadres locaux n’ont pas toujours à l’esprit que le seul bien-être des travailleurs. Les migrants étant généralement issus de provinces éloignées des régions côtières qui les emploient, les officiels locaux n’ont que très peu de contacts avec eux, encore moins d’intérêt à les défendre, malgré le discours tenu à Pékin. Ils sont au contraire dépendants des entrepreneurs locaux, qui s’acquittent des impôts locaux et participent ainsi au développement de la région. Certains sont personnellement impliqués dans le monde des affaires.

Dans ce contexte, et alors que les clients des fournisseurs chinois font pression pour réduire les coûts, améliorer les conditions de vie des ouvriers n’est pas la première des priorités. Or si la première génération de travailleurs migrants faisait preuve d’une certaine résignation, ce n’est pas nécessairement le cas aujourd’hui. Dans les années 90, écrit dans le magazine Caixin Andy Xie, ancien économiste en chef pour l’Asie de Morgan Stanley, les travailleurs chinois étaient plus dociles que nulle part ailleurs du fait d’une “capacité culturelle à ravaler son amertume” et d’obligations familiales.

Génération “baling hou”

Les grandes usines dortoir accueillent une nouvelle catégorie de travailleurs, issus de la génération dite “baling hou”, ou “années 80”, née dans la Chine d’après les réformes économiques. Une période plus prospère, à laquelle se nourrir n’est pas un souci. Enfants uniques, ils ont été cajolés par leurs familles, qui elles-mêmes ont vu leur niveau de vie augmenter : l’éducation et les services de santé se sont améliorés, de même que la qualité des logements. Les contraintes découlant de la piété filiale perdurent mais se font moins pressantes. Ces travaillers songent aussi à leurs ambitions personnelles.

“Les événements récents dans les usines de Foxconn et Honda sont des symboles de cette nouvelle Chine. La main d’oeuvre n’est plus aussi abondante et servile qu’avant, et la façon dont les gouvernements et entreprises gèrent ces situations montrent leur ignorance de cette nouvelle réalité. Ils pensent toujours qu’il s’agit d’incidents isolés et que, par la pression et la corruption (par exemple par de petites augmentations de salaires pour chacun et en licenciant par la suite les leaders rebelles) ils peuvent ramener la situation à la normale” écrit Andy Xie.

Repenser le modèle chinois

Les augmentations de salaire ne sont pas négligeables. Une usine de Honda à Zhongshan a proposé une hausse de 24% à ses employés après un débrayage. Foxconn a promis une augmentation de 66% du salaire de base dans son gigantesque complexe de Shenzhen. Suite à un bref mouvement de grève, le management d’une usine travaillant pour Toyota à Tianjin a dû accepter de renégocier les salaires. La chaîne de fast food américaine KFC s’est quant à elle résolue à signer une convention collective par laquelle elle augmente le salaire mensuel de base de ses employés de Shenyang, dans le nord de la Chine, où il passera de 700 yuans (83 euros) à 900 yuans (106 euros).

A terme, il en faudra pourtant plus pour satisfaire cette nouvelle classe ouvrière. Les usines devront s’adapter, se rapprocher des grandes poches de population du centre du pays et offrir aux ouvriers la possibilité de se loger dans les villes avec leurs familles plutôt que dans des dortoirs inhumains. Les travailleurs exigeront un salaire décent sans devoir systématiquement faire des heures supplémentaires. Le gouvernement devra s’interroger sur le modèle de développement qui a fait, en trois décennies, le miracle chinois. Au risque de diminuer la compétitivité du “Made in China”.

Le Ku Tian : un vrai concurrent pour Alibaba en 2010

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

C’est en effet Baidu (moteur de recherche leader en Chine) et Rakuten (géant de la vente en ligne au Japon) qui s’associent dans un projet de 50 millions de dollars, afin de faire concurrence à Alibaba et Taobao dès cette année, et qui proposera donc un nouvel outil pour la recherche de fournisseurs et les achats en Chine.

Le site, dont on parle déjà depuis janvier 2010, sera possédé à 51% par Rakuten et à 49% par Baidu. La place de marché virtuelle B2B2C devrait nous permettre d’acheter en Chine via ce nouvel intermédiaire dès le second semestre 2010.

Ce portail s’appellera « Le Ku Tian » (???), une transcription phonétique de Rakuten, avec des caractères faisant référence au bonheur.

Rakuten Japon recense 30.000 vendeurs et 45 millions de produits, pas de doute qu’Alibaba à du souci à se faire face à de tels professionnels !

Achat en ligne en Chine, de plus en plus sécurisé ?

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’Administration d’Etat de l’Industrie et du Commerce en Chine a officiellement publié les «Mesures provisoires de gestion du réseau du commerce des marchandises et des services connexes», à compter du 1er Juillet 2010.

Selon les mesures, les vendeurs en ligne en Chine individuels qui souhaitent vendre des produits via Internet devraient soumettre des demandes aux opérateurs de plateformes de commerce électronique avec les informations sur leur véritable identité, y compris les noms et les adresses. En faisant cela, les vendeurs anonymes des marchandises devraient être éradiqués. Considérant les nuances des différents sites de vente en ligne, le SAIC va établir une supervision unifiée à l’échelle nationale et une plateforme de gestion durant trois ans après cette phase d’essai initial.

Les mesures indiquent que pour les entreprises enregistrées et les petites entreprises privées qui veulent ouvrir des magasins en ligne, ils doivent fournir leurs licences commerciales et des renseignements connexes, tandis que pour les personnes qui souhaitent faire la même chose, ils doivent fournir des informations sur leur véritable identité, y compris les noms et les adresses , à vérifier, puis les sites Web connexes leur émettront des certifications marquées sur leurs pages Web, et créeront des fichiers d’immatriculation pour des contrôles réguliers et des mises à jour. Cela aura une incidence sur les sites comme Taobao.com, qui encouragent les utilisateurs à créer leurs propres magasins de détail en ligne.

Mondial 2010 : les commerçants d’origine chinoise se démènent pour saisir les opportunités qui leur sont offertes

Ajouté au 18/06/2010 par SHI Lei

La Coupe du monde de la FIFA 2010 vient de s’ouvrir le 11 juin à Johannesburg, en Afrique du Sud et trente deux équipes nationales de football rivaliseront de force durant tout un mois pour essayer d’arracher le trophée. Que ce soit l’équipe espagnole qui essayera de s’emparer pour la première fois de « Jules Rimet Cup », que ce soit l’équipe brésilienne qui tentera de se faire sacrer championne du monde pour la sixième fois ou bien que ce soit l’apparition d’un « dark horse » qui brise le monopole, de toute façon ce sont les « mordus du football » qui perdent leur temps en assistant sur place aux matchs ou bien en demeurant immobile devant la télé les yeux rivés sur l’écran. Il est certain que parmi eux il y a un grand nombre de jeunes fanatiques d’origine chinoise, ce qui pousse les commerçants d’origine chinoise dispersés dans le monde entier à se démener et à se torturer l’esprit pour trouver des opportunités commerciales leur permettant de gagner encore plus d’argent et de réaliser de gros profits.

Des propriétaires de boutiques et de bars pleins de zèle et de ferveur pour le football créent la meilleure ambiance et condition possible pour attirer leurs clients également fervents et fanatiques de ce sport.

Le quotidien américain « Sing Tao Daily » rapporte qu’à New York, presque tous les bars, les restaurants, les boutiques et même les locaux d’organisations te de groupements ont fait depuis longtemps des préparatifs en vue de profiter de la Coupe du monde de Football pour attirer le plus possible de clients. La plaque accrochée au-dessus de la porte d’entrée du snack-bar « Arrêt Hong Kong », qui se trouve dans le quartier chinois, a été remplacée il y a déjà plusieurs jours par une autre portant une affiche et un programme horaire en anglais sur les matchs qui auront lieu en Afrique du Sud. A l’intérieur de la salle sont installés deux téléviseurs à cristaux liquides et à large écran qui ne cesse de diffuser différents programmes sportifs.

Le patron Li Zifeng a déclaré qu’il est fou du football et qu’au début de son arrivée à New York il y a quelques années il lui a fallu chercher partout un endroit pour voir les matchs des précédentes coupes, alors qu’ayant pu trouver un bar disposant de la télé, il a été arrêté tout net par la cherté de la consommation obligatoire de boisson et d’alcool. Maintenant qu’il est lui-même propriétaire, ce qu’il désire le plus c’est tout naturellement de créer un bon environnement pouvant apportant tout le bonheur à ses clients en leur permettant de passer de très bons moments tout en savourant le charme et les délices de leur sport préféré. Etant donné qu’il avait fait ses études supérieures en Angleterre, il est alors tout à fait naturel qu’il soutient toujours l’équipe britannique qu’il considère comme l’une des meilleures du monde et il espère qu’elle pourra cette fois-ci remporter le trophée.

Pour attirer les clients et pour faire de bonnes affaires, certains magasins et boutiques tenus par les Chinois changent de noms et diffusent sans cesse les émissions sur les matchs.

Au Canada, vu que les habitants d’origine chinoise, et surtout les immigrés venus de Hong Kong, ont une préférence marquée pour le football, c’est pourquoi à la veille de l’ouverture en Afrique du Sud de la Coupe du monde 2010 de Football, à Toronto, nombreux sont les magasins et les boutiques tenus par des commerçants d’origine chinoise ainsi que les restaurants, les brasseries et les snack-bars dont les patrons sont venus de Hong Kong qui ont fait des préparatifs ou pris des arrangements spéciaux pour accueillir cette grande fête du monde de football.

Dans la zone touristique de Richmond Hill, Zheng Yongdong, patron du restaurant Helihuo qui se trouve tout près de la Place urbaine, a dit que pour accroître encore plus l’ambiance de fête et pour attirer davantage de clients, il a pris des dispositions pour augmenter le nombre des téléviseurs installés dans la salle et a embelli celle-ci avec des décorations liées avec la « Coupe du monde », y compris les drapeaux officiels du pays organisateur de la Coupe Mondiale (l’Afrique du Sud) et des trente et un autres pays qui participent à la présente Coupe, les drapeaux des pays qui avaient été champion du monde, dont le Brésil, l’Argentine, la France et autres, l’imitation de « Jules Rimet Cup », … etc. En dehors de cela, la salle est pavoisée de petits drapeaux des trente-deux pays participant au présent Mondial. Il a ajouté que pour approfondir l’intérêt des clients pour cette grande manifestation sportive qui se tient pour la première fois en Afrique, le restaurant fournira à titre gratuit, pendant toute la durée du Mondial, des aliments et des boissons qui portent les noms des stars internationales du football, ce qui permettra aux clients, tout en jouissant de ces aliments et de ces boissons, d’avoir l’impression qu’ils participent personnellement à la grande fête et de sentir la saveur de la « Coupe mondiale ».

Dans la plupart des grands magasins tenus par des Chinois, il sera diffusé toujours en direct les matchs de la Coupe et les boutiquiers d’origine chinoise ont décidé de retarder l’heure de fermeture de leur boutique. A cet effet, ils ont fait des préparatifs pour accroître leurs stocks de marchandises et pour engager de nouvelles recrues. Ils ont une idée fixe dans leur tête, c’est de satisfaire au maximum les besoins de leurs clients et d’augmenter en même temps leurs profits et leurs bénéfices.

Les « Chinatown » semblent calmes et tranquilles et les habitants d’origine chinoise continuent à vaquer à leurs occupations ordinaires pendant toute la durée de la Coupe du monde.

Le jour même de l’ouverture en Afrique du Sud de l’événement grandiose qui passionne et électrise les fans du football du monde entier, comparé à allégresse générale, à la joie débordante et au vacarme tonitruante qui remplissent tout ce pays, les quartiers chinois semblent parfaitement calme et tranquille et on ne voit aucune trace de cette coupe, ni une seule affiche publicitaire.

Selon le « Quotidien de Guangzhou », les habitants d’origine chinoise des « Chinatown » en Afrique du Sud ne montrent aucun intérêt pour la coupe en question et ne pensent pas se déplacer sur place pour assister à des matchs. Certains affirment même qu’il n’est pas sûr qu’ils ne la voient en direct chez eux à la télé. Monsieur Mao, qui est le patron d’une boutique de fleurs et de cadeaux et qui vit dans ce pays il y a déjà une dizaine d’années, en parlant de la Coupe du monde, il avoue franchement qu’elle l’intéresse beaucoup et qu’il regarde chaque match chez lui, mais qu’il ne pense pas aller sur place pour assister aux matchs. Il a donné les explications suivantes : d’un côté, la plupart des habitants de la communauté chinoise sont des commerçants ou bien des hommes d’affaires, ils ont chacun son travail à accomplir qui ne souffre pas de retard ; de l’autre côté, et c’est la principale raison, la plupart des lieux de matchs se trouvent tout près des quartiers pauvres où habitent des noirs dénués de tout et qui sont prêt à tout tenter pour subvenir à leurs besoins. Dans les cas où le match a lieu le soir et qu’il y a embouteillage, les Chinois deviendront leurs principaux cibles et seront alors des victimes qui leur serviront de pâture.

D’autre part, si par hasard il se produit des actes terroristes ou bien l’équipe sud-africaine serait éliminée dès les premiers tours, et les fans du football auront une réaction violente. « J’ai tout particulièrement peur de la défaite de celle-ci, car ces derniers causeront immédiatement des incidents et se livreront à toutes sorts d’actes de violence et de vandalisme : pillage, mise à sac des boutiques et des magasins, incendie de bâtiments et de voitures, … etc. Dans ce cas-là, je ne crains plus seulement pour mon commerce, mais surtout pour ma vie et celle de mes proches qui ne seront peut-être pas épargnés. »

Ouverture de l’Exposition internationale 2010 de l’économie d’énergie et de la protection environnementale à Beijing

Ajouté au 18/06/2010 par SHI Lei

Sous le thème « Techniques bas carbone et économie verte », l’Exposition internationale 2010 de l’économie d’énergie et de la protection environnementale s’est ouverte le 12 juin à Beijing. 239 entreprises ont participé à cet événement dont 34 sociétés étrangères.

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