L’impact de la hausse des salaires en Chine sur les prix des produits Made in China

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Une rapide analyse par un acheteur professionnel : Attention aux arnaques, le fournisseur chinois aime à profiter de la crédulité des laowai qui ne se tiennent pas informés (??, étranger en chinois). On vous dit « ça coûte plus cher parce que l’on manque de main d’oeuvre », et « ça coûte plus cher parce que l’on a augmenté les salaires », oui c’est certain, mais on peut le quantifier.

Effectivement, on ne pourra pas contredire des faits avérés : 20 provinces chinoises ont augmenté les salaires minimum, passant à 137€ à Shanghai, et augmentant de 15,2% à Shenzhen. L’usine de Foxconn travaillant notamment pour Apple a même confirmé une hausse de 66% des salaires de ses ouvriers!

Pour noter l’impact que cela aura sur le prix, on peut cependant faire un rapide calcul. Sachant que les salaires représentent 10 à 15% des frais généraux des usines chinoises, et 8% seulement dans le petit électronique. Une hausse des salaires en Chine n’augmentera le prix total du produit que de 1 à 3% en moyenne. Notez le.

Et pour aller plus loin, on peut se demander comment travailler ces prix et les revoir à la baisse ? Tout simplement en délocalisant… en Chine, mais plus à l’intérieur des terres, où les provinces sont encore en voie de développement. En effet, la Chine n’a pas fini de se faire appeler « l’atelier du Monde » et à encore de belles années devant elle.

Les consommateurs chinois de plus en plus raisonnables face aux grandes marques

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Selon un rapport publié le 23 juin par Deloitte, l’un des quatre grands cabinets d’audit et de conseil du monde (aussi connus sous le nom de Big Four), les consommateurs chinois deviennent de plus en plus raisonnables. Le niveau des prix remplace graduellement la notoriété des marques pour influencer leur comportement d’achat, et plus de la moitié des interrogés trouvent que le prix des produits de grandes marques dépasse leur valeur réelle.

Cette enquête a recueilli et analysé les avis d’environ 2000 consommateurs chinois et effectué des interviews de plusieurs hauts dirigeants d’entreprises chinoises de commerce de détail. Dans les grandes métropoles et villes moyennes chinoises, le prix devient le premier facteur dans la décision d’achat, ce qui exerce aussi une influence sur le mode d’achat des consommateurs des petites villes.

Cette enquête révèle par ailleurs que 70 % des sondés, originaires de différentes villes, souhaitent essayer les nouvelles marques de haute qualité. Pour les consommateurs des grandes métropoles, l’opinion publique et la couverture médiatique jouent le rôle principal dans leurs achats de biens de nouvelles marques.

Malgré l’importance du développement durable, les consommateurs chinois ne sont pas prêts à payer plus cher pour des notions abstraites comme le bas carbone. La plupart des consommateurs accepte la validité cette notion écologique, mais déclare ne pas chercher particulièrement à acheter des produits de cette catégorie.

Chine : 2e plus grand consommateur mondial en 2015

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

La Chine pourrait dépasser le Japon pour devenir le deuxième plus grand consommateur mondial d’ici 2015, avec une consommation finale prévue à 5 000 milliards de dollars, a déclaré Wang Xuanqing, directeur adjoint du Département de l’administration des services commerciaux du ministère du Commerce.

Wang Xuanqing a révélé cette prévision vendredi sur la base d’une croissance annuelle moyenne de la consommation de 11,6% depuis 2006.

Cependant, M. Wang estime que la consommation par tête en Chine reste encore faible par rapport à de nombreux pays en développement. Il s’exprimait lors d’une conférence sur les ventes au détail qui se tenait vendredi à Chengdu, capitale de la province du Sichuan (sud-ouest de la Chine).

“Si la consommation reste encore trop faible pendant une longue période, la croissance économique dépendra davantage des investissements et des exportations”, a-t-il expliqué.

“Mais les investissements et les exportations rencontrent de plus en plus de restrictions au niveau des ressources, de l’environnement et des changements du marché international”, a poursuivi Wang Xuanqing : “une économie avec une faible consommation n’est pas durable”.

Les chiffres du Bureau d’Etat des Statistiques montrent que les ventes au détail en Chine ont atteint 1 250 milliards de yuans (183 milliards de dollars) en mai, en hausse de 18,7% en base annuelle. Pour les cinq premiers mois de l’année, ce chiffre était de 6 030 milliards de yuans (+18,2%).

Outre le plan de relance économique, le gouvernement chinois a encore introduit une série de mesures pour stimuler la consommation intérieure, comme les subventions à l’électroménager, le programme de reprise d’un vieil appareil pour un neuf, et la réduction des taxes pour l’achat d’un véhicule automobile.

La consommation finale, c’est les marchandises et services utilisés par les ménages individuels ou la communauté pour répondre à leurs besoins ou leurs souhaits individuels et collectifs, selon la définition de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques.

Hausse du cours du coton en Chine

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Le cours du coton en Chine est en hausse depuis le début de l’année. Il atteignait 17 mille 600 yuans la tonne le 10 juin contre 15 mille en janvier dernier. Il n’y aurait cependant pas de liens entre la hausse du cours et celle du prix des vêtements.

La surface cultivée de coton en Chine est passée de 5 millions 900 mille hectares en 2008 à 5 millions 200 mille en 2010.

Les grandes entreprises publiques chinoises manquent de technologies de pointe

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Les grandes entreprises publiques chinoises ont réalisé de grands progrès ces dernières années, mais ceci a dépendu principalement de la forte croissance de l’économie nationale.

Li Rongrong, directeur de la Commission de contrôle et de gestion des actifs d’Etat (CCGAE), a fait cette remarque au cours d’une conférence des entreprises d’Etat tenue le 24 juin.

Par rapport aux sociétés multinationales, les grandes entreprises publiques chinoises sont encore peu compétitives du fait de leur faible capacité d’innovations technologiques, a dit M.Li. Il a cité comme exemple la CNPC (china national petrolem corporation). La CNPC a été classée au premier rang mondial pour sa valeur de marché. Mais elle n’a pas de produits de classe mondiale, ni de produits connus à l’échelle mondiale.

Le haut fonctionnaire chinois a dit que la Chine est aujourd’hui le deuxième plus grand pays économique du monde, après les Etats-Unis et que les grandes entreprises d’Etat sont principalement engagées dans l’industrie manufacturière. Cependant, des entreprises chinoises ne sont compétitives sur le plan international que sur certains produits de bas de gamme et de niveau intermédiaire. Du fait qu’elles manquent de technologie de pointe, il leur est difficile d’être à l’avant-garde de l’industrie manufacturière et les équipements clés dans certains secteurs dépendent encore des importations. 70% des technologies des nouveaux produits industriels proviennent de l’étranger et nos entreprises publiques devraient établir un mécanisme pour encourager à chercher à se développer, en comptant sur le progrès de la technologie.

Ce mécanisme sera mis en place en priorité dans les sociétés du secteur de la technologique cotées en bourse, selon une décision de la CCGAE.

Les Pièges de la TVA pour les Investisseurs Etrangers en Chine

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

La Taxe sur la Valeur Ajoutée représente plus de la moitié du total des impôts prélevés par l’Etat chinois. Son importance dans les structures d’investissements étrangers (surtout pour les PME) ne doit pas être sous-estimée. La TVA est à prendre en compte avant tout établissement de structure et tout démarrage d’ activités en Chine.

L’investisseur qui laisse les complexités de la TVA au hasard court le risque de fausser ses calculs quant à la quantité requise de capital à déclarer, ou encore celui de se retrouver dans l’incapacité de réclamer le remboursement de la TVA sur ses exportations.

Dans cet article, nous examinerons les erreurs communes des investisseurs étrangers lors de leur interprétation de la TVA :

Une quantité trop faible de capital déclaré peut affecter le remboursement de TVA à l’exportation

Beaucoup savent que la quantité minimum autorisée de capital à déclarer lors de l’établissement d’un commerce, d’une entreprise d’import-export ou de production en Chine a été rabaissée à 100 000 RMB (soit environ 15 000 USD), voire parfois moins. Ce qui est moins connu, c’est qu’adhérer à la stratégie d’investissement de « capital minimum » peut poser de sérieux problèmes au moment d’effectuer la demande de statut de Contribuable Général de la TVA.  Or, ce statut est important car il donne le droit d’émettre des factures TVA à ses clients, ce qui leur permet de déduire leur participation TVA à l’achat lorsqu’ils payent la TVA de sortie sur leurs ventes. Sans ce procédé, il est donc impossible de réclamer un remboursement de TVA sur les ventes à l’export.

Par conséquent, pour les sociétés étrangères enregistrées en Chine (souvent les FICE ou des WFOE) , dont les activités sont  en B to B, c’est-à-dire dont les clients ont besoin de factures TVA (comme par exemple les industries de transformation), le statut de Contribuable Général de la TVA est nécessaire. Si, par contre, l’activité de l’entreprise est uniquement le commerce de produits finis à destination de particuliers (sous une forme B to C)  ce statut ne sera pas obligatoire.

L’Administration des Impôts Chinoise a clarifié la situation en précisant que si les ventes annuelles imposables d’un contribuable dépassent le niveau de « petit contribuable » préétabli par le Ministère des Finances, celui-ci doit faire une demande auprès des autorités fiscales pour le statut de Contribuable Général. Ce niveau a été fixé à des ventes annuelles d’une valeur de 500 000 RMB (soit environ 73 500 USD) pour les entreprises engagées dans la production de biens ou la délivrance de services imposables, et à 800 000 RMB (soit environ 118 000 USD) pour les entreprises engagées dans la vente de gros ou la vente au détail.

Les autorités fiscales chinoises approuvent la demande de statut de Contribuable Général pour les entreprises qui ont une quantité de production ou des sites d’opération fixes, qui répondent aux normes comptables nationales, et qui peuvent fournir des relevés d’impôts complets et à jour. Pour information, l’an dernier, les autorités ont été très indulgentes dans l’attribution du statut de Contribuable Général aux entreprises qui ne remplissaient pas totalement les standards requis ci-dessus.

Les documents requis pour effectuer la demande de Contribuable Général de la TVA sont les suivants :

  • Une demande écrite
  • Le contrat de location et l’accord concernant la location de propriété
  • Le certificat de contribuable général
  • Une copie de pièce d’identité du représentant légal et du personnel comptable ainsi qu’un certificat de comptabilité
  • Une photo de la personne qui achète la facture
  • Une confirmation temporaire/définitive de contribuable général
  • D’autres documents et informations à la demande des autorités fiscales locales
  • Les résultats financiers annuels

Comme toutes les entreprises Commerciales à Capitaux Etrangers (FICEs) sont liées au commerce, une FICE devra, la plupart du temps, demander le statut de Contribuable General de la TVA pour pouvoir déduire sa participation à la TVA. Certaines WFOE de commerce sont également dans ce cas de figure. Ne pas être pointilleux sur ce point, surtout lors d’échanges avec des agents et consultants sans expérience concernant la TVA, peut conduire à des problèmes de liquidités pour l’entreprise.

Ainsi, le problème du statut de Contribuable General de la TVA doit être traité avant la création d’une société, et ses implications financières doivent être comprises en détail.  La procédure de remboursement de la TVA sur l’exportation de biens achetés doit être finalisée avant le commencement des opérations.

Les importants problèmes de TVA souvent ignorés

Le traitement de la TVA

De nombreux dires sont faux en ce qui concerne les exemptions de TVA à l’export. Si le taux de remboursement est plus faible que le taux de prélèvement, l’entreprise doit alors supporter le coût de TVA supplémentaire à l’exportation.

Plus précisément, le taux de TVA pour les contribuables généraux est de 17 pour cent, ou 13 pour cent sur certains biens.

Articles Imposables Taux
Exportation de biens (excepté mention contraire par l’Etat) 0%
Agriculture, Forêt, produits issus de l’élevage d’animaux, produits aquatiques, légumes, huile, ou semis (céréales), eau courante, produits de chauffage ou réfrigération, production d’air chaud, eau chaude, gaz de houille, gaz issu de pétrole liquéfié, gaz naturel, méthane, charbon à usage domestique, livres, journaux, magazines (sauf journaux et magazines distribués par la poste), rations de nourriture, fertilisants chimiques, produits chimiques utilisés dans l’agriculture, machines agricoles et films plastiques couvrants , produits de traitement des métaux et minéraux, produits de traitements des produits autres, charbon 13%
Pétrole brut, sel de mine et biens autres que ceux mentionnés dans la liste ci-dessus, services de traitement, réparation et remplacement 17%

Pour les contribuables dont les activités sont en rapport avec des biens ou des services taxés selon un autre pourcentage, les quantités de vente pour les différents taux de taxes doivent être constituées séparément. Il est donc important de maintenir les rapports financiers à jour pour différencier les deux. Si ceci n’est pas fait, le bureau des taxes appliquera le pourcentage le plus haut.

Le coût de la TVA se calcule comme suit :

Contribuables généraux de la TVA

La TVA à payer correspond à la taxe de sortie pour la période en cours à laquelle on a soustrait la taxe à l’entrée sur la même période.  La formule est donc la suivante :

TVA à payer = TVA sur la vente – TVA sur l’achat

La TVA sur la vente est calculée sur la valeur des ventes du contribuable, à savoir :

TVA sur la vente = A x B, où A = valeur des ventes et B = pourcentage de TVA sur les ventes

Petits contribuables de la TVA

Comme mentionné précédemment, le seuil de ventes pour les petits contribuables est de 500 000 RMB pour les entreprises engagées dans la production de biens ou la délivrance de services imposables ; et de 800 000 RMB pour les entreprises engagées dans le commerce de gros ou de détail (ce seuil, autrefois de 1 millions et 1,8 millions de RMB, a été réduit en 2009). Les unités d’entités qui ne sont pas des entreprises et qui n’engagent normalement pas d’activités imposables ont le choix d’être ou non imposées sur la base de petit contribuable, tandis que les contribuables individuels (personnes physiques) dont le chiffre d’affaires excède le seuil de petit contribuable sont toujours taxées selon ce statut. Le taux actuel de TVA pour les petits contribuables est de 3 pour cent. Ces contribuables ne peuvent déduire leur montant de TVA à l’achat. La formule est donc la suivante :

TVA à payer = valeur des ventes x taux de TVA (3%)

Pour la vente de biens ou services imposables, la TVA est encourue à la date à laquelle le paiement sur les ventes est reçu, ou la date à laquelle est obtenu le document apportant la preuve du droit de collecter le paiement de la vente. Pour les biens importés, la TVA est obtenue  a la date de déclaration d’importation. La TVA sur les biens importés est collectée par les douanes chinoises pour les autorités fiscales.  La TVA sur les articles d’usage personnel apportés ou envoyés en Chine par des individus est prélevée en même temps que les droits de douane.

Les normes à remplir d’emblée concernant les dépôts aux Douanes

Nous entendons souvent cette fausse affirmation : « Il n’y a pas de TVA ni de droits de douane sur les matières premières importées et utilisées pour produire localement des biens qui sont finalement exportés à 100 pour cent. » Ceci est incorrect. En réalité, les entreprises à capitaux étrangers dernièrement établies doivent toujours effectuer un dépôt de taxes à l’Administration des Douanes pour la TVA (à un taux d’environ 17 pour cent) et remettre les droits des importations initiales généralement pendant une période de 6 mois. Cette somme doit être incluse dans le capital de départ, que doit déclarer l’entreprise. Toutefois, de nombreux investisseurs ne l’incluent pas au budget du capital enregistré au départ en temps que fonds de roulement, et se retrouvent plus tard à court de liquidités.  Ceci peut être frustrant, d’une part car les besoins financiers se retrouvent sous-estimés, et d’autre part parce que le manque de liquidités peut causer des problèmes opérationnels et des pressions.

Ces problèmes ne sont pas dramatiques et peuvent être surmontés, mais prennent du temps et engagent de nombreuses procédures administratives. Ils peuvent donc entraîner des dépenses additionnelles  non-nécessaires dès la naissance d’une entreprise. Une grande attention à ces détails doit être effectuée avant la création de l’entreprise. Si celle-ci a déjà été établie, il est toujours possible de rectifier la situation, mais une demande de statut de petit contribuable à la TVA devra, dans tous les cas, être faite, et il faudra impérativement obtenir une approbation. Sans cette procédure, aucun remboursement de la TVA ne sera autorisé.

Signature de 11 contrats entre des entreprises chinoises et canadiennes

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Les ministres canadiens du Commerce international, Peter Van Loan, et des Ressources naturelles, Christian Paradis, ont salué vendredi la signature la veille de 11 contrats ou accords entre des entreprises chinoises et canadiennes.

“Le président (chinois) Hu (Jintao) et le Premier ministre (canadien) (Stephen) Harper ont convenu que l’approfondissement de notre partenariat économique sera une première piorité pour nos pays dans les années à venir”, a affirmé M. van Loan, dans un communiqué de presse publié par son ministère.

“Nous avons fait un autre pas important dans cette direction avec la signature de nouveaux accords entre les entreprises canadiennes et chinoises”, a-t-il ajouté.

M. Paradis s’est déclaré satisfait de l’approfondissement des relations entre les deux pays dans les domaines de l’énergie et des ressources naturelles avec la signature des accords commerciaux.

“Nous avons une base solide de coopération dans le développement des technologies de l’énergie propre, l’exploitation des sources d’énergie plus propres comme le gaz naturel, et l’amélioration de la sécurité énergétique”, a-t-il indiqué.

Les contrats signés jeudi à Ottawa concernent des domaines tels que : l’énergie propre, la technologie de protection de l’environnement, des projets de développement de ressources naturelles, et ont été paraphés par des entreprises chinoises comme Sinopec, China Guangdong Nuclear Power Holding Co., Ltd, China National Petroleum Corporation, China Energy Conservation and Environmental Protection Group, et leurs partenaires canadiens.

Air China va acheter 20 avions Boeing pour un montant de 1,398 milliard de dollars

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Air China, la plus grande compagnie aérienne chinoise cotée en bourse de Hong Kong, a déclaré vendredi qu’elle allait acheter 20 avions Boeing 737-800 pour un montant de 1,398 milliard de dollars.

Dans un communiqué soumis à la bourse de Hong Kong, la compagnie a déclaré que les frais seraient “payés en espèces en plusieurs versements”, et qu’elle prendrait livraison des avions en plusieurs fois entre 2013 et 2015.

La transaction sera financée par les liquidités issues des opérations d’Air China, des prêts bancaires commerciaux et d’autres instruments de financement d’Air China, précise le communiqué.

Air China, dont le siège social est basé à Beijing, a déclaré que cet achat devrait augmenter sa capacité de flotte d’environ 5 % par rapport à la tonne-kilomètre disponible d’Air China à la fin 2009.

En particulier, la transaction augmentera la part de marché d’Air China sur le marché intérieur chinois, et augmentera également la fréquence des vols pour un grand nombre de lignes domestiques et internationales, ajoute le communiqué.

Fin septembre 2009, Air China possédait 256 avions de ligne, dont la plupart étaient des Boeing et des Airbus. Elle couvrait 250 lignes dans 32 pays et régions du monde entier. Elle possède actuellement environ 130 autres avions d’autres sortes.

Chine : Dongfeng Motor entame la construction d’une usine de moteurs

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Dongfeng Motor Co. Ltd a posé samedi 26 juin la première pierre d’une usine de moteurs, qui sera mise en service au deuxième semestre 2011 pour fabriquer des moteurs de voitures-passagers développés indépendamment par cette société.
Li Chunrong, directeur adjoint de Dongfeng Passenger Vehicle Company, a indiqué que cette usine de moteurs aurait une capacité de production annuelle de 60 000 moteurs de 1,6 litre de cylindrée après l’achèvement de sa première phase de construction en 2011.

La FMI salue la décision de la Chine de poursuivre la réforme du taux de change

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le directeur général du Fonds monétaire internatioinal (FMI), Dominiques Strauss-Kahn s’est félicité samedi de la decision de la Chine de poursuivre la réforme du taux de change, estimant que cette décision profitera aux consommateurs chinois.

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