L’enregistrement du nom réel des magasins en ligne sera obligatoire

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les propriétaires des magasins en ligne devront enregistrer les noms réels de leurs sites et celui des plates-formes de gestion des sites d’e-commerce afin de protéger les droits et les intérêts des consommateurs, a rapporté mercredi l’agence Xinhuanet, citant un communiqué du ministère du Commerce.

Le ministère du Commerce a également mentionné dans sa déclaration qu’il aura besoin de ces immatriculations pour les bureaux locaux du commerce et de l’industrie à l’avenir.

La déclaration mentionne que le volume des ventes en ligne représenterait 5% du total des ventes au détail pour le 12e plan quinquennal (2011-2015) en Chine, et jusqu’à 10% dans les zones qui ont pris de l’avance en matière de l’e-commerce.

Le commerce en ligne chinois représentait 267 milliards de yuans l’année dernière, soit une augmentation de 90,7% par rapport à 2008, a déclaré Lu Bowang, associé gérant de China IntelliConsulting Corporation, qui a publié des rapports détaillés sur le commerce en ligne et le paiement en ligne en Chine depuis 2006.

Un rapport publié conjointement par l’Académie chinoise des sciences sociales, Li & Fung Research Center et Social Sciences Academic Press le mois dernier prévoit que les consommateurs chinois dépenseront 500 milliards de yuans pour les achats en ligne en 2010, soit plus de 3% de toutes les ventes au détail.

Une publicité pour le ” Made in China ” sur la BBC pour promouvoir l’image des produits chinois

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine est en train de diffuser une publicité télévisée d’une durée de 30 secondes sur le « Made in China » en Europe et en Asie, afin de promouvoir l’image des produits chinois.

Cette publicité, qui montre des produits portant une étiquette « Made in China » et fabriqués avec l’aide de sociétés étrangères de renom, a commencé à être diffusée sur BBC World News, Eurosport et Eurosport 2 le 28 juin. Elle passera environ 400 fois jusqu’au 8 août prochain, a annoncé la Chambre de Commerce Chinoise pour les Importations et les Exportations de Machines et de Produits Electroniques, un des quatre groupes industriels qui l’a commandée, avec le Ministère du Commerce.

Elle avait été diffusée précédemment sur CNN en novembre dernier ainsi que pendant le Grand Prix de Formule 1 de Chine du Championnat du Monde de la FIA en avril de cette année.

« Cette publicité a généré de nombreuses réponses positives lors de ses deux diffusions précédentes, ce qui constitue une raison importante pour que le Ministère en soutienne une nouvelle », a déclaré jeudi une fonctionnaire du Ministère du Commerce.

D’après une enquête menée sur le populaire portail en ligne Sina.com lorsque la publicité était diffusée sur CNN, pas moins de 97,5% des sondés avaient déclaré l’aimer.

« Le Ministère a conçu un plan détaillé et complet destiné à améliorer l’image des produits ‘made in China’ dans le monde », dit cette fonctionnaire du Ministère.

« Nous étendrons probablement cette campagne de promotion de la marque au delà de la publicité dans le futur ».

China Business News a cité un familier du sujet, anonyme, rapportant ses paroles. « Tant Eurosport qu’Eurosport 2 sont assez populaires en Europe. La Coupe du monde est une occasion en or pour montrer la publicité à un public plus large ».

Le Doyen du Départment de la publicité de l’Université de la Communication de Chine, Huang Shengmin, pense que le Gouvernement a fait des progrès dans son objectif d’améliorer l’image des produits chinois au niveau mondial.

« A la différence des publicités ordinaires, cette publicité ‘Made in China‘ n’aura sans doute pas d’impact immédiat », dit-il. « Mais elle aura une influence progressive sur les téléspectateurs, et finalement un plus grand effet que les publicités normales ».

D’après le doyen Huang, le gouvernement devrait systématiquement utiliser ce genre de méthodes de marketing et en développer de nouvelles aussi, comme par exemple construire des salles d’exposition à l’étranger pour les produits chinois ou recruter des personnes célèbres comme porte-paroles.

Chine : un meilleur accès au financement pour les PME

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine s’est engagée jeudi à améliorer le service financier aux petites et moyennes entreprises (PME), en leur fournissant un meilleur accès au financement.

Le boeuf canadien va revenir sur le marché chinois

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Selon l’association d’exportation du boeuf canadien, les gouvernements chinois et canadien ont signé le 24 juin un accord selon lequel la Chine importera, sous conditions et par étapes, du boeuf en provenance du Canada. Donc, le Canada deviendra le premier pays à entrer sur le marché chinois après l’explosion de la maladie de la vache folle survenue il y a 7 ans.

Mais la date d’importation précise n’a pas encore été publiée par la Chine. Il faut attendre un certain temps pour que le Ministère de l’Agriculture et le Bureau national d’inspection de l’import-export annule l’ordre d’interdiction.

Le pouvoir d’achat des Chinois a grandi depuis 7 ans. Non seulement nous exporterons du boeuf haut de gamme mais nous visons aussi la table des habitants ordinaires. Nous espérons exporter 35 000 tonnes de boeuf vers la Chine d’ici l’année prochaine, soit le double des quantités de 2003, a déclaré le PDG de l’association.

La crise de dettes souveraines en Europe risque d’atténuer la croissance économique chinoise au cours du prochain semestre

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Selon une annonce de la CFLP (China Federation of Logistics & Purchasing) le 1er juillet, le PMI (Purchase Management Index ou Indice de gestion d’achat) du secteur de la fabrication s’est élevé à 52,1 en juin et a connu sa plus forte baisse jamais enregistrée sur cette période. Le même indice publié par HSBC s’est élevé à 50,4, et a également accusé son plus bas niveau en 14 derniers mois. Il s’agit par ailleurs du deuxième mois consécutif du déclin de l’indice.

Selon Lu Zhengwei, analyste à la Société Générale, tous les indices subordonnés au PMI ont connu une baisse plus ou moins forte d’environ 2 % en moyenne, sauf l’indice inverse du stock qui a connu une montée de 1,5 %, révélant sans exception une tendance au ralentissement de la croissance économique en Chine. »

Un analyste macro-économique a également indiqué que la baisse consécutive du PMI révèle la faiblesse de la croissance économique chinoise, mais était avant tout le résultat de la fragilité de la relance chez les principales économies du monde et de la crise des dettes souveraines en Europe.

Selon l’analyse de Xi Junyang, directeur adjoint du Centre des études financières modernes de l’Université des finances et d’économie de Shanghai, la situation économique désastreuse de certains pays européens, et même des États-Unis, exerce déjà une influence négative certaine sur l’exportation chinoise. De plus, « La situation de l’exportation chinoise se dégradera encore le semestre prochain. »

« Ce sera différent de la situation vécue au premier semestre, où il y avait eu un flot important de commandes passées en Chine. Des pays européens ou américains risquent de supprimer une partie des commandes à leurs fournisseurs chinois », a indiqué Tao Dong, directeur général, analyste en chef et conseiller de Crédit Suisse pour la zone Asie (sauf Japon). « On prévoit toujours une croissance à deux chiffres de l’exportation chinoise pour le deuxième semestre de cette année, mais ce sera pénible en 2011. »

« Face à la situation de plus en plus difficile de l’exportation chinoise, la croissance économique pourrait s’orienter vers la demande intérieure. Cependant, l’investissement représentera toujours la partie principale de ces demandes. Il reste donc au gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour stimuler la consommation afin d’apporter une solution au ralentissement de la croissance des investissements. »

Le Undercover Marketing online en Chine

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les utilisateurs chinois d’Internet découvrent ces temps ci l’undercover Marketing, le marketing caché, l’art de faire passer un message sans avoir l’air d’un message publicitaire. Ainsi dans les blogs forums…les internautes se plaignent de voir de plus en plus de messages publicitaires cachés. De nombreux buzzs, topics captivants, vidéos marrante diffusé sur Internet mettaient en scène des actions de promotion cachées.

De gros topics sur les forums ont été créés par des publicitaires et ne représentent pas, comme on pourrait le penser, l’opinion des internautes. Certains acteurs, actrices ou marques, par l’intermédiaire d’agences de publicité attirent l’attention du public sur certains thèmes pour gagner des points de notoriété pour leurs clients.

On peut parler d’actrices devenues célèbres grâce au Web, on peut aussi appelé cela la gestion de sa cyber-réputation.
Il existerait au moins des milliers de petites ou grandes entreprises de web marketing qui agiraient dans l’ombre dans le pays avec un grand nombre d’employés, à temps plein ou partiel, payés pour écrire des messages susceptibles d’attirer l’attention du public ou de manipuler les opinions en ligne dans l’intérêt de leurs clients.

D’abord on publie un grand nombre de messages pour susciter un débat en ligne, ensuite on crée une inquiétude publique et enfin on laisse l’effet viral faire son effet.

Un exemple est celui de Luo Yufeng, une ancienne caissière de supermarché de Chongqing, qui est devenue célèbre après avoir publié en ligne l’année dernière une publicité pour se marier, provocante et narcissique.

Une société de marketing sur Internet a récemment avoué aux médias que c’était elle qui avait « fabriqué » la célébrité de Luo, y compris la fabrication de la publicité et sa diffusion sur divers forums populaires.

Luo Yufeng a subi une opération de chirurgie esthétique, suivie par des messages et des vidéos sur Internet, qui ont attiré des millions de visiteurs, ainsi qu’une couverture médiatique. C’était une campagne de publicité pour un groupe de cliniques de chirurgie esthétique , qui a payé 50 000 Yuans pour ce coup de pub sur internet.

La Chine ne dispose pas de lois spécifiques pour réguler le cyber crime, ou cette industrie mensongère en plein essor; la diffusion d’informations fausses est donc en forte augmentation.

Il est difficile pour les internautes de prendre du recul sur les informations en ligne, ce sont des cibles de choix pour ces agences.

En Chine, 3 millions de messages sur les blogs et forums sont publiés sur le web chaque jour. Internet est une grande source de distraction pour les jeunes étudiants en Chine et l’effet viral fonctionne particulièrement sur cette cible.

L’UE approuve le rachat de Volvo par la société chinoise Geely

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Commission européenne a indiqué mardi qu’elle a approuvé le rachat du constructeur automobile suédois, Volvo, par son rival chinois, Geely, et la société d’investissement étatique chinoise, Daqing.

“La commission a conclu que la transaction ne gênera pas significativement une compétition effective”, dans l’Union européenne (UE), a indiqué l’organisme de contrôle antitrust de l’UE dans un communiqué.

Geely est un fabricant complétement intégré de voitures, de motos et de scooters en Chine. Actuellement, la grande majorité de ses voitures de tourisme est vendue localement.

Daqing appartient au gouvernement de la ville de Daqing, située dans le nord de la Chine, et il est exclusivement engagé dans l’investissement et l’administration des actifs publics.

Volvo, distribue et vend une gamme variée de voitures de tourisme sous la marque Volvo dans le monde entier, et fournit aussi des composants.

La transaction n’était pas initialement qualifiée pour la révision de l’UE parce que l’acquéreur n’avait pas le chiffre d’affaire seuil requis, mais depuis que c’est devenu une déclaration obligatoire dans au moins trois Etats membres de l’UE, les parties ont demandé à la commission d’examiner l’accord et aux pays concernés de l’accepter.

Geely a signé un accord avec Volvo en mars, selon lequel il payera 1,8 milliard de dollars américains en échange de la totalité des actions. Une partie de l’argent vient de Daqing.

L’euro faible attire en Europe des Chinois épris de shopping

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La dévaluation de l’euro face au yuan incite plus de Chinois à visiter les pays européens, où ceux-ci achètent plus de produits de luxe.

Li Yaoyi, qui habite à Hangzhou, capitale de la province orientale du Zhejiang, a fait récemment un voyage plutôt “fructueux”.

“Un sac à main de marque coûte 1 000 euros, soit environ 8 000 yuans : c’est 1 400 yuans de moins que sur la même période de l’année dernière”, a-t-il indiqué.

Louis Vuitton, Omega et consorts sont désormais moins chers en Europe qu’à Hong Kong ou Macao, deux autres destinations pour le shopping prisées des Chinois, a ajouté M. Li.

Dans les agences de voyage des villes de l’est de la Chine, la demande pour des séjours en Europe est forte et la plupart des séjours affichent complets jusqu’à septembre .

Le nombre de groupes qui partent faire les boutiques en Europe en juillet et en août a explosé de près de 30% par rapport à la même période de l’année dernière, a indiqué Wang Fang, directrice adjointe de l’agence Shanghai Jinjiang International Travel Co.

Les vols vers les grandes villes d’Europe ont vu leur prix bondir de 10% depuis juin, a déclaré Chen Xin’an, responsable de la branche du Zhejiang de l’agence China Travel Service Group.

Les voyages pour faire du shopping sont de plus en plus populaires avec la dévaluation de l’euro, a expliqué Chen.

L’euro a chuté de prés de 20% face au yuan depuis fin 2009.

Les sociétés étrangères pourront être cotées en bourse en Chine dès l’année prochaine

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine pourrait permettre aux entreprises étrangères de vendre des actions à la Bourse de Shanghai à compter de l’année prochaine, ouvrant ainsi le plus grand marché du monde aux ventes d’actions et permettant à la ville d’avancer vers un statut de centre financier international.

« Les travaux de préparation se poursuivent assez bien », a dit Fang Xinghai, directeur général du bureau des services financiers de Shanghai. Quand on lui a demandé à quelle date les entreprises étrangères seraient autorisées à être cotées à la Bourse de la ville, il a répondu « A un moment de l’année prochaine, j’espère ».

HSBC Holdings Plc et le London Stock Exchange Group Plc sont parmi les premières enterprises qui ont exprimé leur intérêt pour une cotation à Shanghai lorsque la Chine ouvrira le plus grand marché du monde aux ventes d’actions par des sociétés étrangères. D’après PricewaterhouseCoopers, le 5 juillet, les entreprises pourraient collecter quelque 500 milliards de Yuans (74 milliards de Dollars US) lors de leur introduction en bourse à Shanghai et Shenzhen cette année, soit plus que dans n’importe quel autre pays.

« Avoir un tableau d’entreprises étrangères crée un marché des capitaux plus profond et plus vaste », dit Peter Alexander, de chez Z-Ben Advisors à Shanghai. « C’est l’une des étapes multiples pour atteindre le but fixé, faire de Shanghai un centre financier mondial ». La Commission Chinoise de Régulation des Titres et la Bourse de Shanghai « ont pris les devants » pour préparer les règles régissant les offres d’actions par des sociétés étrangères dans la ville, a dit M. Fang.

La Bourse de Shanghai a été contactée par des sociétés étrangères du secteur des finances, des télécommunications, des biens de consommation et des industries de fabrication pour vendre leurs actions dans la ville, avait dit M. Fang au mois de mai.

Deux entreprises étrangères et une « red chip » (une entreprise contrôlée par des propriétaires chinois et cotée à l’étranger) pourraient faire leurs débuts sur le tableau international de la Bourse de Shanghai dès la seconde moitié de cette année, avait déclaré le 5 juillet Frank Lyn, Responsable de marché pour PwC Chine.

Mais la baisse de la bourse, qui a eu pour conséquence que les actions de Shanghai ont été échangées au rabais à Hong Kong, a rendu les offres du continent chinois moins attirantes pour les entreprises étrangères, dit Jonathan Masse, gérant de fonds chez AlphaShares Inc., basée à Walnut Creek, en Californie. Les entreprises « qui ont une forte activité en Chine auront sans doute moins envie de se faire coter en bourse sur le continent chinois, car tout capital collecté n’aurait qu’une valeur au rabais sur le plan international », dit-il.

HSBC et Wal-Mart

Les actions de type A, libellées en Yuans, qui sont quasiment réservées aux seuls investisseurs locaux, sont tombées le mois dernier en dessous du niveau des actions du continent échangées à Hong Kong, et cela pour la première fois depuis quatre ans, d’après le Hang Seng China AH Premium Index. Le Président de la Commission Chinoise de Régulation des Titres, Yao Gang, avait annoncé le mois dernier lors d’un forum à Shanghai que les problèmes légaux et juridictionnels devaient être résolus avant que la cotation internationale ne puisse commencer.

HSBC, la plus grande banque européenne en termes de valeur de marché, basée à Londres, attend que les règles régissant la cotation de sociétés étrangères à Shanghai soient établies, avait déclaré le mois dernier à Shanghai son PDG, Michael Geoghegan. L’établissement prêteur britannique compte bien lever une « somme significative » à la Bourse de Shanghai, avait-il dit.

Quant à la Bourse de Londres, elle envisage d’être cotée à Shanghai d’ici la fin 2011, avait dit son PDG, Xavier Rolet, en juin. Coca-Cola Co, General Electric Co et les magasins Wal-Mart Stores Inc figurent aussi parmi les entreprises américaines qui pourraient chercher à être cotées en Chine, avait écrit John Tang, Stratège chez UBS AG, dans un rapport rédigé en juillet 2009.

Changan et PSA signent un contrat pour créer une coentreprise en Chine

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Le groupe automobile China Changan (CCAG) et le constructeur automobile français PSA Peugeot-Citroën ont signé vendredi à Paris un contrat portant sur la création d’ une coentreprise à parité en Chine, a constaté un journaliste de Xinhua.

Ce contrat a été signé par Xu Bin, président de China South Industries Group Corporation, actionnaire principal de Changan, et Philippe Varin, président du directoire de PSA, en présence de Wu Bangguo, président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale (APN, parlement) chinoise, et de Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale française.

Selon un communiqué conjoint publié par les deux groupes, la nouvelle coentreprise concentrera, dans un premier temps, ses efforts sur l’introduction en Chine de la ligne DS de la marque Citroën, ainsi que sur le lancement d’une nouvelle marque spécifique, indique un communiqué conjoint.

Le contrat prévoit que la co-entreprise pourra commercialiser des véhicules sous les autres marques des deux partenaires : Peugeot et Changan.

Basée à Shenzhen (sud de la Chine), la joint-venture aura, dans un premier temps, une capacité de production annuelle de 200.000 véhicules et moteurs qui répondront aux meilleures normes environnementales.

La coentreprise sera dotée d’un capital de 4 milliards de RMB ( environ 444,4 million d’euros), réparties à parts égales entre les deux partenaires. Le montant de l’investissement initial est de 8, 4 milliards de RMB (933,3 millions d’euros).

Le lancement du premier véhicule est prévu pour le second semestre 2012, poursuit le communiqué, ajoutant que ce projet doit être soumis à l’approbation finale par les autorités compétentes des deux pays.

“C’est une bonne nouvelle. Nous nous permettrons ainsi de fournir à nos clients chinois des produits et des services d’une meilleure qualité”, a déclaré Xu Liuping, PDG de CCAG.

“La ligne DS est un produit encourageant. D’ici cinq ans, nous travaillons vers une production annuelle de 200.000 à 300.000 véhicules”, a prédit M. Xu, ajoutant que la coentreprise développera sûrement sa propre marque dans l’avenir.

La signature du contrat est une “étape très importante” pour le développement de PSA, a déclaré Philippe Varin à Xinhua à l’issue de la signature du contrat.

“Nous avons trouvé le moyen de créer une deuxième joint-venture (en Chine) pour développer les véhicules utilitaires et puis la ligne DS de Citroën. On va pouvoir étendre notre présence en Chine sur les segments sur lequels nous ne sommes pas aujourd’hui avec notre premier partenaire”, a précisé M. Varin.

“Cette étape est encore plus importante pour le groupe (PSA), puisque que nous allons pouvoir aller plus vite et gagner la part du marché en Chine, nous avons un objectif d’aller plus vite que la croissance du marché”, a dit à Xinhua Hugues Dufour, responsable de la communication de PSA.

Avec 3,188 millions de véhicules vendus en 2009 dans le monde, PSA est le deuxième constructeur automobile européen. Il est déjà présent en Chine à travers notamment sa joint-venture avec le groupe Dongfeng Motor et son centre de recherche à Shanghai. Avec plus de 272.000 véhicules vendus en 2009, la Chine est le 2ème marché de PSA.

CCAG regroupe 21 entreprises de production automobile, ayant une capacité de produire 2,2 millions d’unités. Avec près de 1,87 million de véhicules fabriqués et vendus en 2009, il s’est classé à la 4ème place parmi les groupes automobiles chinois.

« Précédent Suivant »