Entreprises allemandes en Chine : les raisons d’un succès

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La chancelière Angela Merkel vient de quitter la Chine après une courte visite durant laquelle le partenariat entre les deux plus gros exportateurs mondiaux a été renforcé. L’Allemagne est le premier partenaire économique de la Chine en Europe, loin devant la France. Comment expliquer cet insolent succès?

L’industrie allemande a de beaux jours devant elle en Chine. Durant sa visite de quatre jours qui s’est terminée dimanche, Angela Merkel et sa délégation ont signé une série d’importants accords incluant entre autres la création de joint-ventures entre de grandes entreprises des deux pays, le renforcement du partenariat économique et un plan de coopération dans le secteur des énergies vertes.

L’Allemagne semble donc bien partie pour conserver son statut de premier partenaire économique européen de l’empire du milieu. En 2009, les deux pays avaient échangé près de 700 milliards d’euros, soit presque le double de l’année précédente.

La visite de la chancelière allemande tranche avec celle du Président français, en avril dernier. Tentant de faire oublier la brouille qui avait accompagné les jeux Olympiques de 2008, M.Sarkozy s’était alors efforcé de se réconcilier avec les dirigeants chinois, première étape nécessaire au futur établissement de partenariats économiques.

La différence dans la teneur de ces deux visites d’Etat illustre également le succès prononcé des entreprises allemandes en Chine.

“On ne sais pas travailler ensemble”

Pour Hervé Denis, directeur général adjoint de l’entreprise de protection périmétrique DIRICKX, le succès des entreprises allemandes en Chine est avant tout dû à une certaine culture d’entreprise.

“Les entrepreneurs allemands qui viennent en Chine possèdent un esprit de groupe qui leur est très utile, alors que nous autres Français, nous marchons chacun pour soi, explique t-il. Par exemple, j’ai observé qu’à la Chambre de Commerce Européenne, quant un entrepreneur allemand rencontre un problème, il se met autour d’une table avec d’autres pour en discuter. Nous, quand on fait des erreurs, on préfère prétendre que tout va bien”.

Selon Hervé Denis, cet esprit de groupe ne se limite pas à la discussion, mais va jusqu’à la coopération entre les différentes entreprises. “Les entreprises allemandes, quand elles viennent en Chine, ont recours à d’autres entreprises de leurs pays, par exemple pour la sous-traitance. Nous, les PME françaises, quand on demande de travailler avec les grands groupes, on est trop souvent regardé avec dédain. Le problème, pour résumer, c’est qu’on ne sais pas travailler ensemble. D’ailleurs, il n’y a qu’à voir le chantier de l’ambassade de France à Pékin pour s’en convaincre!”

Une entraide et une fidélité aux entreprises du pays d’origine effectivement très présente, comme l’expliquait en 2008 Christophe de Maistre, directeur français et germanophone de la Division Automation,  Drives, Low Voltage du géant Allemand Siemens, au magazine Connexions.

“Siemens (…) a besoin en Chine de ses sous-traitants déjà qualifiés. Pour  préserver le même niveau de qualité, Siemens pousse ses sous-traitants à venir en Chine. En retour, Siemens les accompagne, met à leur disposition des bureaux, fait tout ce qu’il faut pour favoriser leur installation en Chine. (…) Tout est lié à cette question de loyauté. Siemens change très rarement de sous-traitants. Pour les garder, elle leur accorde un soutien opérationnel pour leur mettre le pied à l’étrier.”

Une question de culture d’entreprise, donc, mais pas seulement.

“Il faut comparer ce qui est comparable, tempère un jeune entrepreneur français qui a voulu garder l’anonymat. C’est vrai que les Allemands sont plus offensifs et plus organisés que nous mais ils sont surtout présents dans tous les secteurs industriels. La raison pour laquelle ils sont plus compétitifs que nous est donc aussi qu’ils ont des PME et des TPME dans tous les domaines, alors que les Français, non. Ce qui explique que dans certains secteurs en Chine, on ne trouve que des Allemands et jamais de Français.”

La force d’une diplomatie constante

Au delà des entreprises elles-mêmes, le rôle des relations diplomatiques n’est pourtant pas à négliger si l’on veut comprendre le succès allemand en Chine.

La position allemande vis-à-vis de la Chine (reconnaissance de la politique d'”une seule Chine”) est en effet considérée comme clairement définie par les Chinois, alors que sur ce plan, la France a été desservie par l’épisode des J.O, en 2008.

Nicolas Sarkozy avait en effet menacé de boycotter la cérémonie d’ouverture si la Chine ne reprenait pas le dialogue avec le Dalaï-Lama, avant de changer d’avis, et de se rendre à Pékin en août. Ce changement de position avait été perçu en Chine comme une indéniable marque de faiblesse et d’inconstance. Quelques mois plus tard, la rencontre entre le Président français et le Dalaï-lama en Pologne avait encore renforcé la colère de Pékin.

Et malgré les efforts prodigués depuis par la diplomatie hexagonale pour rattraper le tir, en Chine, la France reste en mauvaise posture comparée à son voisin allemand.

C’est pourquoi, en attendant la visite en France du Président Hu à l’automne, qui devrait s’accompagner d’une série de signatures de contrats, on se rassure comme on peut du côté français, en se félicitant notamment que la chancelière allemande ait laissé à la France le soin de signer les gros contrats prévus avec Airbus.

Gros contrats étrangers pour la Chine en matière de construction de chemins de fer pour TGV

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Des entreprises chinoises spécialisées dans la construction de chemins de fer TGV se sont introduites dans le marché international et rivalisent avec leurs concurrents pour tenter de décrocher des contrats.

La Chine acceuille les technologies vertes de l’étranger

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine s’engage à rester ouverte aux technologies étrangères durant la promotion du développement de son industrie verte. C’est ce qu’a déclaré le vice-ministre chinois de l’Industrie, des Technologies et de l’Information, Miao Wei, lors du Forum sur l’industrie verte de Chine samedi à Beijing. Il a également indiqué que le gouvernement chinois accueillait aussi bien les investissements nationaux qu’étrangers favorisant une économie à faible consommation de carbonne.

Il y a des critiques sur la politique chinoise de l’innovation. Elles disent que le pays résiste aux tendances de l’inovation sur le plan international.

Le vice-ministre chinois de l’Industrie, des Technologies et de l’Information, Miao Wei, a qualifié ces allégations de malentendus lors du Forum international sur l’industrie verte de Chine. Il a dit clairement que le pays allait importer des technologies étrangères avancées lors de la promotion de son industrie verte.

Miao Wei

Vice-ministre de l’Industrie, des Technologies et de l’Information

“Les innovations indigènes de Chine comprennent en effet des innovations indépendantes, coopératives et importées. Les 2 dernières utilisent directement les technologies étrangères. La Chine ne va jamais fermer ses portes aux technologies étrangères et mener des recherches toute seule.”

Miao Wei a également fait savoir que la Chine allait fournir autant d’opportunités aux invertissements nationaux et étrangèrs lors de la promotion du développement de l’industrie verte. Le gouvernement chinois va créer un environement favorable à une industrie verte à travers des politiques et des soutiens financiers. La volonté chinoise de développer une économie verte trouve un écho dans le secteur de l’énergie. Certaines entreprises se sont même converties aux énergies propres.

Lu Qizhou

Directeur général

China Power investment Corporation

“La clé de la réalisation d’un développement à bas carbone pour des entreprises telles que la notre est de changer notre mode de croissance et notre structure énergétique. Nous allons nous concentrer sur le développement des sources d’énergie non-fossiles telles que l’eau, le vent et le nucléaire.”

Pour rappel ce forum de 2 jours a réuni des responsables, ainsi que des associations et des entreprises du secteur. Il a pour but de promouvoir le développement de l’industrie verte.

Robert Mundell publie le Palmarès 2010 des 500 marques chinoises les plus valorisées

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

A l’issue d’une étude complète et approfondie, le World Brand Lab a rendu public le 28 juin le Palmarès 2010 des 500 marques chinoises les plus valorisées. China Mobile occupe le premier rang du classement avec une valeur estimée à 129,071 milliards de yuans. Le secteur alimentaire regroupe le plus de marques au classement parmi les 26 secteurs étudiés.

Le palmarès repose sur les analyses financières, de consommation et de puissance des marques. State Grid (126,328 milliards de yuans), BICC (126,019 milliards de yuans), CCTV (113,583 milliards de yuans) et China Life Insurance (85,368 milliards de yuans) occupent les quatre premières places derrière China Mobile.

Le seuil de qualification est passé de 801 millions de yuans l’année dernière à 919 millions de yuans cette année. Le total des valeurs des marques qualifiées s’est élevé à 4 263,454 milliards de yuans. Les quatre premières marques présentent chacune une valeur de plus de 100 milliards de yuans, et les 419 dernières marques possèdent une valeur respective inférieure à 10 milliards de yuans.

Les marques qualifiées couvrent 26 secteurs, dont l’alimentaire, le textile, les médias, les technologies informatiques, les appareils électroménagers, les voitures et l’énergie. Les 18 marques ont été couronnées marques d’influence régionale. Les 453 ont reçu le titre de marques d’influence nationale. Le nombre de marques d’influence globale s’élève à 29, un chiffre similaire à celui de l’année dernière.

Le professeur Robert Mundell de l’Université américaine de Columbia, qui est également président du World Brand Lab et lauréat du prix Nobel d’économie en 1999, a annoncé que le secteur de la fabrication constitue une base solide de la compétitivité chinoise, et que les entreprises chinoises sont capables de réaliser la transition entre le label made in China et celui de grande marque chinoise.

L’équipe de Mundell a par ailleurs félicité la prise de conscience progressive de la valeur de la marque commerciale par les entrepreneurs chinois depuis 2004, l’année de la première publication du Palmarès. Aujourd’hui, suivant l’exemple des fabricants, les secteurs de la publication, des finances et de la distribution au détail se sont rendu compte de l’importance des marques.

Les entreprises étrangères en Chine grognent à cause des salaires, mais restent optimistes

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les entreprises européennes continuent à être enthousiastes à propos de la croissance du marché chinois, et ce en dépit de bénéfices en baisse dans le pays, d’après une enquête publiée mardi par la Chambre de Commerce de l’Union Européenne en Chine.

Tous les secteurs d’industrie majeurs estiment qu’ils feront davantage de bénéfices cette année par rapport à l’année dernière, d’après les résultats de l’enquête de confiance de la Chambre de Commerce Européenne, qui a enquêté auprès de plus de 500 entreprises européennes basées en Chine.

Près de 40% des sondés disent attacher davantage d’importance au marché chinois.

Cependant, l’enquête a également souligné que moins de sondés déclaraient des bénéfices nets positifs cette année par rapport à 2009.

Les entreprises sont moins inquiètes d’un ralentissement économique cette année, à la lumière d’une forte reprise, mais sont inquiètes au sujet de l’augmentation du coût du travail et d’une concurrence plus forte venant des acteurs locaux.

Le caractère imprévisible de l’environnement législatif a également été signalé comme étant l’un des principaux facteurs affectant les opérations des entreprises à capitaux étrangers sur le marché.

Des résultats similaires ont été annoncés par la Chambre de Commerce Américaine en Chine (AmCham) dans sa 12e enquête annuelle sur le climat des affaires, publiée en avril.

Le rapport de l’AmCham a révélé un fort optimisme général parmi les entreprises américaines en Chine, mais aussi des inquiétudes quant aux politiques menées.

Mais les analystes doutent de la validité des soucis des entreprises étrangères.

Les plaintes formulées par ces entreprises à capitaux étrangers, disant qu’elles souffrent de politiques inéquitables et d’un environneùent législatif qui se détériore ne sont pas justifiées, dit Liu Shengjun, Directeur adjoint du Centre International de Recherche Financière CEIBS Lujiazui, basé à Shanghai.

La plupart des gouvernements locaux offrent souvent des mesures favorables aux entreprises à capitaux étrangers, afin d’attirer l’investissement, dit M. Liu.

« L’augmentation du coût du travail est inévitable, sachant que le moteur de base de la croissance économique est actuellement en train de basculer des exportations vers la demande intérieure », dit-il.

Mais d’après M. Liu, les entreprises étrangères ne vont pas s’en aller de Chine pour un rien, alors que le pays est en train de devenir le plus grand marché du monde.

Et en effet, les chiffres semblent confirmer l’analyse de M. Liu.

Les flux d’investissement direct ont augmenté pour le 10e mois consécutif en mai, semblant être sortis indemnes des grèves récentes et des augmentations de salaire dans le pôle industriel de la Chine du Sud.

Les entreprises européennes continuent à être enthousiastes à propos de la croissance du marché chinois, et ce en dépit de bénéfices en baisse dans le pays, d’après une enquête publiée mardi par la Chambre de Commerce de l’Union Européenne en Chine.

Tous les secteurs d’industrie majeurs estiment qu’ils feront davantage de bénéfices cette année par rapport à l’année dernière, d’après les résultats de l’enquête de confiance de la Chambre de Commerce Européenne, qui a enquêté auprès de plus de 500 entreprises européennes basées en Chine.

Près de 40% des sondés disent attacher davantage d’importance au marché chinois.

Cependant, l’enquête a également souligné que moins de sondés déclaraient des bénéfices nets positifs cette année par rapport à 2009.

Les entreprises sont moins inquiètes d’un ralentissement économique cette année, à la lumière d’une forte reprise, mais sont inquiètes au sujet de l’augmentation du coût du travail et d’une concurrence plus forte venant des acteurs locaux.

Le caractère imprévisible de l’environnement législatif a également été signalé comme étant l’un des principaux facteurs affectant les opérations des entreprises à capitaux étrangers sur le marché.

Des résultats similaires ont été annoncés par la Chambre de Commerce Américaine en Chine (AmCham) dans sa 12e enquête annuelle sur le climat des affaires, publiée en avril.

Le rapport de l’AmCham a révélé un fort optimisme général parmi les entreprises américaines en Chine, mais aussi des inquiétudes quant aux politiques menées.

Mais les analystes doutent de la validité des soucis des entreprises étrangères.

Les plaintes formulées par ces entreprises à capitaux étrangers, disant qu’elles souffrent de politiques inéquitables et d’un environneùent législatif qui se détériore ne sont pas justifiées, dit Liu Shengjun, Directeur adjoint du Centre International de Recherche Financière CEIBS Lujiazui, basé à Shanghai.

La plupart des gouvernements locaux offrent souvent des mesures favorables aux entreprises à capitaux étrangers, afin d’attirer l’investissement, dit M. Liu.

« L’augmentation du coût du travail est inévitable, sachant que le moteur de base de la croissance économique est actuellement en train de basculer des exportations vers la demande intérieure », dit-il.

Mais d’après M. Liu, les entreprises étrangères ne vont pas s’en aller de Chine pour un rien, alors que le pays est en train de devenir le plus grand marché du monde.

Et en effet, les chiffres semblent confirmer l’analyse de M. Liu.

Les flux d’investissement direct ont augmenté pour le 10e mois consécutif en mai, semblant être sortis indemnes des grèves récentes et des augmentations de salaire dans le pôle industriel de la Chine du Sud.

La Chine "très préoccupée" par une enquête anti-dumping par l’UE sur modems chinois

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine s’est déclarée jeudi “très préoccupée” par une enquête anti-dumping ouverte par l’Union européenne (UE) sur les modems de réseau étendu sans fil (WWAN) importés depuis la Chine.

Mercredi, l’UE a lancé une enquête sur les mesures de sécurité des modems chinois et une enquête anti-dumping sur les importations de ces produits. Cette affaire concerne des produits d’une valeur d’environ 4,1 milliards de dollars.
Le ministère chinois du Commerce a déclaré sur son site Internet que ces modems chinois de type WWAN étaient des produits de haute-technologie et qu’ils promouvaient l’innovation, créaient de nuveaux marchés et bénéficiaient aux consommateurs.
Le ministère a qualifié l’action de l’UE de mesure typique de protectionnisme commercial, qui risque d’entraver non seulement la reprise économique de l’UE, mais aussi le progrès technologique chinois.
Cette enquête de l’UE va à l’encontre du consensus atteint ce week-end par des dirigeants du G-20 lors de leur sommet à Toronto, a ajouté le ministère.

La Chine appelle à augmenter les droits à la parole des économies émergentes dans la formulation des normes comptables internationales

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

La Chine a appelé jeudi à augmenter les droits à la parole des économies émergentes et des pays en développement au cours de la formulation des normes comptables internationales.

La Chine continuera à promouvoir les réformes portant sur ses propres normes comptables, pour que ces dernières se rapprochent des normes IAS. Elle espère aussi que le Bureau des normes comptables internationales (International Accounting Standards Board, IASB) prendra davantage en considération les opinions des économies émergentes afin de renforcer l’autorité des normes IAS, a déclaré Wang Jun, vice-ministre chinois des Finances, lors d’une réunion de deux jours à Beijing.
Le président de l’IASB David Tweedie a salué les efforts de la Chine dans la réforme de ses normes comptables et s’est engagé à améliorer la qualité du rapport financier international.
La réunion a vu la participation d’une cinquantaine de responsables et membres du ministère chinois des Finances, de l’IASB et de Hong Kong Society of Accounts.

Jiang Zengwei : il ne faut pas s’inquiéter de l’absence de certains produits importants dans l’ECFA

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

On n’a pas besoin de s’inquiéter de l’absence de quelques produits industriels importants dans le Programme “Récolte précoce” de l’Accord-cadre de Coopération économique (ECFA) signé par la partie continentale de Chine et Taïwan, a déclaré jeudi, Jiang Zengwei, vice-ministre chinois du Commerce.

L’ECFA représente une première étape sur la voie de l’institutionnalisation des relations économiques entre les deux rives, avec le Programme “Récolte précoce ” destiné à servir d’un modèle pour la future coopération, a indiqué M. Jiang dans une interview accordée à l’agence de presse Xinhua.

Ses remarques sont intervenues pour répondre à l’opinion de certains hommes d’affaires taïwanais, selon lesquels, le Programme “Récolte précoce” de l’ECFA n’avait pas couvert les produits principaux dans les secteurs du pétrole, de la chimie, de la machine-outil et de l’automobile.

Le programme n’a couvert qu’une petite proportion des produits, alors que d’autres produits seront inclus dans les futurs accords, a promis Jiang Zengwei.

L’ECFA signé mardi dans la municipalité de Chongqing (sud-ouest) permettra à réduire considérablement les tarifs des centaines de catégories de produits dans le commerce entre les deux rives.

“D’autres négociations ont été prévues entre les deux parties pendant les six mois après l’entrée en vigueur de l’ECFA en vue de compléter cet accord à l’égard des échanges de marchandises et de services, de la sauvegarde des investissements et du mécanisme de résolution des différends,” a-t-il rappelé.

Les supermarchés internationaux comme Carrefour et Walmart accélèrent leur développement en Chine

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Rassurés par la reprise de l’économie chinoise, les supermarchés internationaux ont accéléré leur développement en Chine et prennent part à une concurrence accrue.

Lors du forum baptisé « Les entreprises commerciales internationales et Tianjin : opportunités de coopération et perspective pour 2010 », Chen Peng, responsable Carrefour de la région nord de la Chine, a annoncé l’ouverture prochaine d’une dizaine de nouveaux supermarchés du groupe français dans la province du Hebei.

Le groupe Carrefour, qui avait jusqu’ici poursuivi une stratégie autonome dans le développement de son réseau en Chine, a récemment exprimé un grand intérêt pour l’acquisition d’entreprises locales. Le groupe mène aujourd’hui une négociation sur sa participation à la chaîne Baolongcang, entreprise de distribution au détail du Hebei. Il s’agirait de la première acquisition du groupe en Chine s’il arrivait à prendre le contrôle de la chaîne.

Parallèlement, le groupe américain Walmart a également accéléré son extension en Chine. « Walmart a ouvert 55 supermarchés en Chine en 2009, dépassant ainsi le total des nouveaux points de vente de ses principaux concurrents en Chine. Walmart a décidé d’aller plus loin et plus vite qu’auparavant en Chine », a déclaré Lu Zhipin, manager senior des biens fonciers de Walmart Chine.

Selon Lu, la croissance du nombre de supermarchés Walmart en Chine a été rapide depuis son entrée dans le pays en 1996. À la fin de 2009, le groupe possédait déjà 178 supermarchés en Chine.

Malgré la stagnation du marché de la distribution au détail dans beaucoup de pays étrangers, le marché chinois présente toujours beaucoup de dynamisme et joue aujourd’hui un rôle de locomotive globale pour de nombreux distributeurs internationaux.

Un rapport de Carrefour a enregistré une croissance de 3,1 % de son chiffre d’affaires au cours du 4e trimestre de 2009, et de 1,8 % pour toute l’année en Chine. Cependant, ses chiffres d’affaires fusionnés se sont réduits de 1,4 % à 96 milliards d’euros pour la même période.

« Le marché chinois représente une valeur cruciale dans la stratégie globale de Walmart », a indiqué Lu Zhipin. « Prochainenment, le groupe espère se développer dans des villes chinoises de troisième rang qui présentent pourtant une haute potentialité commerciale. »

Les opérateurs internet étrangers doivent respecter les lois chinoises

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les opérateurs internet étrangers qui font du business en Chine doivent respecter les lois chinoises et les règlements concernés, a indiqué le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Qin Gang, lors d’une conférence de presse.

M. Qin s’exprimait en commentant la demande de Google de renouveler sa licence de fournisseur de contenu internet (Internet content provider, ICP) en Chine.

Selon des informations, Guxiang Information Technology Co. Ltd., opérateur de Google.cn, a déposé sa demande au ministère chinois de l’Industrie et des Technologies informatiques pour renouveler sa licence de ICP.

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