Suzhou : ouverture de la Foire internationale de l’Innovation

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La Foire internationale de l’Innovation des Elites de Suzhou s’est ouverte dimanche, constituant une plate-forme solide pour permettre aux professionnels de se rencontrer et d’échanger leurs idées.

Le thème de l’édition 2010 est ” Rassembler la sagesse et être créatif”. Plus de mille 200 professionnels vont prendre part à l’évènement de 3 jours. La plupart d’entre eux viennent de l’étranger ou ont fait des études outre-mer. La majorité des participants se sont chargés de grands projets de recherche. La foire présente environ mille 500 projets innovateurs dans plusieurs domaines, y compris les énergies nouvelles, les nouveaux matérieux et la médecine biologique.

La Chine dope le marché mondiale de la High Tech

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Les ventes de biens électroniques ont augmenté de 16 % au premier trimestre, tirées notamment par les téléviseurs et les PC.
Depuis le début d’année, la consommation chinoise de produits électroniques et informatiques affole les statistiques. Selon GfK, les ventes de produits électroniques (« smartphones », téléviseurs, PC…) ont bondi de 16 % en Chine au premier trimestre, et pèsent désormais la bagatelle de 19,61 milliards d’euros. De quoi permettre à l’empire du Milieu d’afficher l’une des plus fortes croissances mondiales, mieux que le reste de l’Asie (+ 13 %), que l’Europe de l’Ouest (+ 2 %) et que les Etats-Unis. « Vu son poids dans le marché mondial, la Chine participe largement au rebond de l’industrie électronique », juge GfK.

En quelques années à peine, la Chine s’est hissée aux premières places de l’industrie électronique. Premier marché mondial d’ordinateurs de bureau, deuxième sur le segment des ordinateurs portables, troisième sur les téléviseurs LCD (derrière les Etats-Unis et l’Europe de l’Ouest)… Les Chinois achètent en masse, même si le taux d’équipement reste encore faible dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants.

Cette année, la population se rue notamment sur les écrans plats. Le marché chinois devrait atteindre les 59 millions d’unités écoulées en 2012, soit une croissance annuelle de 14 % selon une étude publiée la semaine dernière par le cabinet américain Display Search. Mieux, la Chine devrait devenir, selon Display Search, le premier marché mondial des téléviseurs LCD dès l’année prochaine. De fait, les ventes sont soutenues par le vieillissement du parc installé. « En Chine, l’achat de téléviseurs couleur a réellement grimpé dans le milieu des années 1990. Comme ces téléviseurs ont une espérance de vie de 8 à 10 ans, on arrive aujourd’hui sur un cycle de renouvellement très important », juge Display Search, qui chiffre à 450 millions le nombre de téléviseurs devant être remplacés dans les dix années à venir. Les vieux téléviseurs à tube cathodique, longtemps majoritaires dans les ventes, sont en plein déclin : ils ne représentent plus que 14,6 % des ventes au premier trimestre 2010, contre 68 % il y a deux ans à peine…

Outre l’urbanisation croissante 65 millions de Chinois des campagnes devraient rejoindre de petites et moyennes villes dans les cinq prochaines années et l’élévation du niveau de vie, l’industrie profite également du programme de subventions à l’achat d’appareils électroniques et électroménagers dans les zones rurales, lancé en février 2009 pour faire face à la crise. Une mesure qui bénéficie également aux achats d’ordinateurs. Selon Gartner, les ventes de PC devraient encore croître de 22,4 % en 2010, notamment tirées par les PC portables.
Lenovo leader incontesté

Reste que ce gâteau n’est pas accessible à tous les industriels. Parmi les dix plus gros vendeurs de PC en Chine, la moitié sont des constructeurs chinois : Lenovo arrive loin en tête avec 25 % de part de marché selon Gartner. Des fabricants comme Founder Electronics (6 %), Tongfang (3 %), Great Wall Computer (2 %) et Haier (2 %) sont aussi dans le Top 10. Ce sont toutefois des groupes étrangers qui ont affiché les plus fortes croissances entre 2008 et 2009 : le taïwanais Asus, numéro cinq en Chine, dont les ventes ont bondi de 72 % et l’américain Hewlett-Packard, numéro deux du marché qui a écoulé 65 % d’unités en plus l’an dernier.

Les exportations chinoises continuent d’augmenter

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La Chine a annoncé que ses exportations avaient continué à croître en juin 2010, alors que la demande pour les produits « made in China » demeure solide en dépit des problèmes financiers de l’Union européenne et de la faiblesse de la reprise américaine.

Les exportations chinoises, incluant principalement de l’électronique, des chaussures et du textile, ont atteint 137,4 milliards de dollars en juin, soit une hausse de 43,9% en glissement annuel.

La croissance des exportations chinoises a été plus faible qu’au mois de mai, où elles avaient bondi de 48,5%, mais le chiffre de juin a dépassé les attentes de la plupart des experts.

La Chine a enregistré un excédent commercial de 20,02 milliards de dollars en juin, soit une légère augmentation par rapport au mois précédent, selon les statistiques produites par les douanes chinoises.

En mai, l’excédent commercial était de 19,52 milliards de dollars, contre 1,68 milliard seulement en avril.

Les importations ont enregistré, elles aussi, une croissance en juin, de 34,1% en glissement annuel, ce qui représente un ralentissement par rapport au mois précédent, où les importations avaient crû de 48,3%.

« Ces exportations plus importantes que prévu montrent que la faiblesse de l’environnement économique extérieur n’a pas encore eu d’impact (sur l’économie chinoise)« , a commenté Ken Peng, de chez Citigroup à Pékin.

La vigueur des exportations a pu être entretenue par les sidérurgistes et d’autres producteurs de matières premières, ceux-ci ayant accéléré leurs livraisons pour devancer les nouvelles taxes gouvernementales concernant ces secteurs, qui doivent entrer en vigueur ce mois-ci, selon les experts.

Selon Brian Jackson, de la Royal Bank of Canada, ces chiffres devraient contribuer à accroître la pression sur le gouvernement chinois pour qu’il accélère le processus de réévaluation du yuan.

« La Chine vient d’annoncer un fort excédent commercial de plus, alors que les Etats-Unis, eux, vont annoncer la semaine prochaine un déficit commercial de plus », a relevé M. Jackson.

Le yuan s’est apprécié de 0,8% face au dollar depuis que la Banque populaire de Chine (banque centrale) s’est engagée le 19 juin dernier à relâcher son contrôle sur la devise nationale.

Un yuan plus fort rendrait les produits chinois plus chers à l’exportation mais contribuerait à stimuler la consommation intérieure en réduisant le coût des produits importés.

Pour les six premiers mois de l’année, l’excédent commercial chinois s’est monté à 55,3 milliards de dollars, soit une baisse de 42,5% par rapport au premier semestre 2009. La preuve, selon les douanes chinoises, que le commerce extérieur s’oriente vers « un plus grand équilibre ».

Achats-flash : une nouvelle mode en Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Acheter un téléphone portable pour un yuan seulement. Ce n’est pas une blague. Il suffit de cliquer avec votre souris quand vous faites du shopping en ligne. Mais il faut faire vite. En Chine, les vendeurs en ligne proposent de bonnes affaires à des prix extrêmement bas et souvent en-dessous du prix réel. Avec des consommateurs à l’affût, les ventes se font en un rien de temps. Ce shopping en ligne, appelé aussi achat-flash, a déjà séduit la Chine.

Liu Weiwei est un vétéran de la consommation en ligne. Des cosmétiques aux vêtements, du lait en poudre aux meubles, elle achète tout en ligne. Et aujourd’hui, elle trouve l’achat-flash super.

Liu Weiwei

consommatrice

“Il n’y a rien au monde de plus excitant que l’achat-flash. Un achat réussi demande de la technique et en même temps les chances de faire un deal sont aussi nombreuses que de gagner au loto.”

En 2009, taobao.com, la version chinoise de e-bay, s’est lancée dans l’achat-flash pour les consommateurs en ligne. Les clics sur son site web ont atteint le record de 1,8 milliard en 3 jours.

Personnel de taobao.com

“Les bénéfices de l’achat-flash sont évidents pour les consommateurs. Pour les propriétaires de boutiques en ligne, c’est une forme de promotion. En même temps, ce aide taobao.com à gagner des clients.”

Tandis que de plus en plus de clients se lancent avec plaisir dans l’achat-flash, les experts préviennent des risques potentiels. Quand ils sortent des produits a prix bas, certains ne disent pas combien sont disponibles. Quand les affaires sont faites, les propriétaires refusent de livrer les produits en prenant pour excuse la rupture de stock.

Xiao Wang, consommateur

“Comment savoir si le deal est juste? Est-ce que le propriétaire de la boutique dit finalement combien il vend ses produits? Ces questions valent la peine d’être discutées.”

Les hommes de loi suggèrent que les consommateurs gardent trace de leurs deals pour être protégés légalement. Et bien, sur, les consommateurs ont aussi besoin de garder le sang froid devant ces prix incroyablement bas.

Goso.cn, le Moteur de Recherche du Peuple en Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Après le départ de Google de Chine, son remplacement s’est un peu fait attendre mais c’est un remplaçant de taille puisqu’il s’agit d’un moteur de recherche lancé par le portail d’information officiel du gouvernement People’s Daily. Baptisé Goso, il arbore fièrement le slogan « Moteur de Recherche du Peuple » avec un design très très proche de Google. Autant dire que c’est un moteur de recherche très propre, c’est-à-dire où la censure est le premier mot d’ordre. Essayez de taper quelques requêtes comme le fameux Tiananmen ou encore youtube, p*rn, wikipedia et vous comprendrez très vite. Goso couplé au Great Firewall, c’est surement le système de censure par excellence.

Reste à savoir ce qu’en pensent les internautes car beaucoup d’avis négatifs et ironiques ont déjà fait irruption sur la toile chinoise. Goso viendra-t-il marcher sur les plates bandes de Baidu ?

Expo 2010 : les pavillons les plus chers et les moins chers

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Depuis l’ouverture de l’Expo universelle 2010, on a beaucoup parlé des records de cette Expo, comme le plus grand nombre de pays participants ou le premier pavillon dédié aux personnes handicapées. Mais quels sont les pavillons les plus chers et les moins chers ?

Ce pavillon de 9,24 m² est en fait un appartement mobile de 3 étages. Malgré sa petite taille, il comprend tout ce qu’il faut dans une maison: le salon, la cuisine, la salle de bain, le bureau, la chambre… et il y a même un balcon au 3ème étage.

Ce programme du Portugal pour la zone des meilleures pratiques urbaines a déjà été mis en oeuvre dans plusieurs villes du pays. Pratiques, ces mini-maisons peuvent être transportées facilement, même par camion.

Visiteuse

“Je pense que l’idée est vraiment géniale. Et je pense aussi que ça correspond bien à la situation de la Chine. Il y a trop de monde en Chine.”

Zhang Ni

Journaliste de CCTV-F

“Ce petit pavillon avec un coût de construction de 8 mille euros est considéré comme le pavillon le moins cher dans cette exposition universelle. Mais quel est le pavillon avec le coût de construction le plus élevé ?”

“La pavillon de l’Arabie Saoudite. 140 millions d’euros pour le construire. Il s’agit de l’un des pavillons les plus grands et les plus chers.”

Avec une cour intérieure ressemblant à celle de l’hôtel 7 étoiles à Dubai, le pavillon nous emmène dans une atmosphère de luxe. Mais le point fort de ce pavillon est sans doute son cinéma IMAX, le plus grand du monde. Cet écran à 360 degrés projette l’histoire de ce riche pays.

Abdulhamid Hasan

Directeur du pavillon de l’Arabie saoudite

“Il y a un proverbe chinois qui dit : “yi hua sheng qian yan”, c’est à dire : une image vaut mille paroles. Donc, nous avons proposé aux visiteurs un film, et un film bien particulier. C’est comme voyager sur un tapis volant, nous transportons nos visiteurs en Arabie saoudite.”

Cette expérience unique au monde fait du pavillon celui le plus visité de l’Expo. Tous les jours pour entrer, il faut faire la queue au moins 6 heures. Mais pour témoigner d’une telle richesse, ça vaut le coût !

La Chine dépasse l’Inde pour la sous-traitance

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

KPMG, société de services d’audit et fiscaux, a révélé mercredi que la Chine avait dépassé l’Inde en tant que première destination pour la sous-traitance et les services partagés pour les sociétés de la région Asie-Pacifique.

L’enquête KPMG, qui a couvert 280 cadres supérieurs d’entreprises dans toute l’Asie, a montré que la sous-traitance et les services partagés en provenance de Chine connaissaient une croissance rapide et gagnaient des parts de marché sur l’Inde et les autres destinations régionales.

« Bien que pour l’heure le pays n’ait pas encore rejoint le niveau de maturité constaté en Inde, la croissance de la Chine sur le marché de la sous-traitance est significative. Pour beaucoup d’entreprises occidentales, l’Inde peut toujours être leur destination favorite, mais pour les responsables de la région Asie-Pacifique, le message est clair : à présent, c’et la Chine qui est en tête », a dit Edge Zarrella, directeur global et Conseiller en technologies de l’information chez KPMG Chine.

D’après l’enquête, 42% des sondés ont indiqué que leur entreprise avait établi l’un de leurs centres de services partagés en Chine. S’agissant de la sous-traitance, 41% déclarent avoir un fournisseur tiers de sous-traitance en Chine.

Singapour arrive en 2e position des endroits préférés pour les services partagés, avec 29%, suivi par l’Inde avec 25%.

Les chiffres de KPMG montrent qu’en 2007, le marché chinois de la sous-traitance, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, n’atteignait que 7,5 milliards de Dollars US. D’après le Ministère du Commerce, ce montant a presque triplé, atteignant 20 milliards de Dollars US l’année dernière. D’ici 2014, KPMF estime que le marché global de la sous-traitance en Chine atteindra 43,9 milliards de Dollars US.

Qui plus est, les services partagés s’étendent aussi rapidement en Chine. L’enquête a montré que plus de 80% des cadres supérieurs utilisent une stratégie de sous-traitance, des services partagés, voire une combinaison des deux.

Les cadres supérieurs de la région Asie-Pacifique considèrent également la Chine comme leur destination favorite pour l’établissement de centres de services partagés.

L’enquête a également révélé que les faibles coûts de main d’oeuvre sont l’une des raisons pour passer un contrat avec les fournisseurs de sous-traitance (51% des sondés choisissent les faibles coûts de main d’oeuvre comme raison principale), bien qu’il est clair que c’est loin d’être le seul facteur déterminant.

De plus, quand on leur demande quels sont les facteurs-clés pour déterminer la localisation de leurs centres de services partagés, les sondés citent à nouveau les faibles coûts de main d’oeuvre, ainsi que les connaissances en langues étrangères (53% chacun).

D’après Alan Fung, partenaire de performance et de technologie chez KPMG Chine, les cadres supérieurs seraient bien avisés de faire attention en choisissant un endroit pour ses seuls coûts.

« Ils devraient prendre en compte les besoins à plus long terme de leur entreprise, et comment l’emploi de leur approche en matière de sous-traitance et de services partagés peut s’aligner avec leur stratégie de croissance plus forte de leurs activités », a-t-il dit.

La raison majeure qui motive les stratégies de sous-traitance, dit Alan Fung, n’est plus seulement un arbitrage en matière de coûts.

Ce qui est aussi important, et peut-être même plus, est le besoin d’assurer un accès fiable à une source de talents abondants et compétents. Et en ce domaine, les langues, les compétences et les infrastructures sont toutes capitales.

Luxe : les débuts difficiles des marques chinoises

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Avec l’affection montante des Chinois pour les produits de luxe, de jeunes marques chinoises tentent de profiter d’un marché en pleine expansion. Mais face aux grandes marques occidentales, il n’est pas toujours facile de se faire une place.

« Made in China » est devenu « made for China ». A Paris, les vendeurs se sont habitués à voir longue file de Chinois devant Louis Vuitton.

La Chine est désormais la deuxième consommatrice de produits de luxe dans le monde entier, et pour chez riches consommateurs chinois, ce sont les marques occidentales qui ont le plus la côte.

« C’est normal, parce qu’en Chine, il n’y a aucune marque locale de luxe. On commence à proposer des services luxueux dans les clubs de golf ou les yacht-clubs, mais dans le commerce, nous sommes encore absent», explique Yuan Yue, directeur du cabinet d’études de marché « Horizon ».

En Europe, les marques de luxe ont une longue histoire. Par exemple, Chanel a été créé en 1910, Dior en 1946. Mais en Chine, l’industrie du luxe est encore jeune.

Parmi les marques émergentes, NE.Tiger ( Tigre du nord-est), qui produit des vêtements de fourrure, a été créée en 1992 par Zhang Zhifeng, un petit tailleur passionné. Depuis le début, Zhang s’est positionné sur le marché du luxe, et il y a 5 ans, il s’est lancé dans la haute couture. Chacune de ses pièces coûte de 30 000 à 150 000 yuan (de 3400 à 17400 euros).

« Toutes les stars chinoises connues sont mes clients, même des stars étrangères.» prétend-il.

Des sous-traitants aux marques

Le parcours de NE.Tiger est très représentatif de celui des marques de luxe en Chine.

Au début, c’était une entreprise sous-traitante pour de grandes marques occidentales de vêtements. Mais très vite, Zhang s’est aperçu du pouvoir magique de la marque.

« Mes vêtements, qui étaient peu profitables, pouvaient être vendus de cinq à huit fois plus cher sous l’étiquette d’une marque, raconte t-il. On a tout à fait la capacité de produire nous-mêmes des vêtements de haute qualité».

Cet exemple n’est pas isolé. Il est courant que des entreprises sous-traitantes chinoises créent leurs propres marques quand elles s’aperçoivent des marges dégagées par les entreprises pour qui elles produisent.

Mais si certaines ont réussi, comme NE.Tiger, d’autres ont échoué.

« Les sous-traitants sont des exécutant, explique Yuan Yue. Ils peuvent très vite maîtriser la façon de fabriquer un objet, mais une fois le contrat arrêté, ils ne savent plus comment fabriquer le prochain produit. Quelque fois, ils achètent les nouveaux et les copient, mais la qualité sera bien moindre », estime t-il.

« La sensation est plus importante que la qualité »

Zhang Zhifeng fait beaucoup d’efforts sur la technique de tissage, et utilise des matières rares et chères, tel que le “kesi”, une sorte de soie ancienne utilisée depuis plus de 4000 ans. « Parmi les techniques de broderie, le kesi est ce qui se fait de mieux. On ne peut pas trouver meilleure qualité. Ça, c’est le vrai luxe. » dit-il.

Mais pour Sun Yafei, créatrice du site de commerce « Cinquième avenue » le luxe ne signifie pas uniquement « cher » ou « de bonne qualité». Depuis plus d’un an, elle achète des articles de luxe à l’étranger et puis les vend aux Chinois sur ce site.

« La qualité et le prix ne sont pas les seuls critères pour le luxe. Ce qui est important, c’est l’histoire et la culture de la marque. Chaque marque a son propre style, comme Dior qui a joué un rôle important dans le mouvement du féminisme. NE.Tiger n’a pas encore son style distinct » estime t-elle.

Cet avis est partagé par Yuan Yue. « Les clients de NE.Tiger vienent d’une couche sociale plus basse que ceux qui consomment des produits de luxe internationaux. Ce n’est que si tout le monde achète ses produits qu’une marque sera vraiment considérée comme luxueuse. Si tout le monde les achète, le sentiment n’est pas le même. Cette sensation est plus importante que la qualité des objets. »

Mais pour l’avenir, Yuan Yue est optimiste. « L’arrivée massive des grandes marques occidentales nous donne des opportunités d’apprendre et de développer nos propres marques. Maintenant, nous sommes au même niveau que Japon dans les années 70. Dans 10 ans, c’est sûr qu’on aura des grandes marques de luxe chinoises », assure t-il.

Développer une histoire et un style particulier et obtenir une reconnaissance prend donc du temps. C’est pourquoi, pour passer de la consommation des produits de luxe occidentaux à l’affirmation de ses propres marques, la Chine a encore une longue route à parcourir.

L’Europe, marché d’investissement en devises étrangères de la Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

L’Europe reste toujours un des plus importants marchés d’investissement en devises étrangères pour les réserves de la Chine, a indiqué vendredi à Beijing le Premier ministre chinois Wen Jiabao à la chancelière allemande Angela Merkel.

“Il est bien connu que la Chine possède d’importantes réserves en devises étrangères”, a rappelé Wen Jiabao lors d’une conférence de presse après deux heures d’entretiens avec Mme Merkel.

“En tant qu’investisseur responsable à long terme, nous tenons, par principe, à diversifier notre portefeuille. Le marché européen a toujours été et reste un de nos plus importants marchés d’investissement”, a-t-il déclaré.

La Chine a proposé d’aider plusieurs pays européens qui faisaient face à une crise de dette souveraine. Cela soulignait non seulement les relations amicales entre la Chine et l’Europe mais répondait également aux nécessités de bénéfices réciproques, a-t-il souligné.

“Nous continuerons à surveiller l’évolution économique et financière de l’Europe et nous souhaitons y voir le plus tôt possible une reprise,” a-t-il ajouté.

Fin 2009, les réserves en devises étrangères de la Chine étaient de 2 399,2 milliards de dollars.

“La Chine a montré sa confiance en l’Euro et nous sommes décidés à soutenir la devise européenne,” a estimé Merkel.

En termes d’échanges bilatéraux, la Chine et l’Allemagne sont l’une pour l’autre d’importants producteurs, fabricants et exportateurs, a indiqué Wen Jiabao.

Les deux dirigeants sont d’accord pour lutter contre le protectionnisme.

“Ni la Chine, ni l’Allemagne, ne cherche à s’assurer un excédent commercial, nous espérons parvenir à ce que les échanges commerciaux entre les deux pays soient durablement équilibrés”, a déclaré Wen Jiabao.

Chine : le yuan se dévalue contre le dollar américain lundi

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le yuan RMB (monnaie chinoise) s’est dévalué contre le dollar américain lundi matin, lorsque la parité intermédiaire est passée de 6,7718 yuans vendredi dernier à 6,7800 yuans contre 1 dollar, selon le système chinois de transaction de devises.

« Précédent Suivant »