L’UE devrait développer une vision stratégique sur le rôle croissant de l’Asie

Ajouté au 12/10/2010 par SHI Lei

L’Union européenne doit développer une vision stratégique centrale qui se penche sur les différentes façons à travers lesquelles l’Asie, avec son rôle et sa confiance en soi de plus en plus importants, influence l’Europe, a indiqué une expert européenne avant l’ouverture, la semaine prochaine à Bruxelles en Belgique, d’un sommet multilatéral.

Le 8e sommet de la Réunion Asie-Europe (ASEM, Asia-Europe Meeting), une plateforme informelle pour le dialogue lancée en 1996, rassemblera les dirigeants asiatiques et européens les 4 et 5 octobre à Bruxelles pour discuter des sujets mondiaux et régionaux.

Comme les gouvernements s’efforcent de stimuler la croissance et d’assurer le redressement économique, les dirigeants asiatiques et européens devraient envoyer un message de solidarité tout aussi fort lors du 8e sommet de l’ASEM.

“L’ASEM offre une opportunité d’empêcher l’Asie et l’Europe de se dériver l’une et de l’autre”, a indiqué à l’agence de presse Xinhua Shada Islam, une expert du Centre de la politique européenne, basé à Bruxelles.

Les participants à la réunion publieront une déclaration sur les efforts d’améliorer la gouvernance économique mondiale, de promouvoir le développement durable, de lutter contre le réchauffement climatique de la planète et d’accomplir les objectifs concernant l’aide au développement, ainsi que sur les engagements de renforcer la coopération pour la paix et la sécurité mondiale.

“A une époque avec des changements rapides et des incertitudes prompues par le changement des structures de puissances mondiales, les participants à l’ASEM doivent passer des paroles aux actes”, a souligné Mme Islam, ajoutant que les dirigeants européens pourraient profiter de la réunion pour injecter un nouveau dynamisme dans les relations Aise-Europe.

“Aucun des principaux défis de l’Europe ne peut être réglé avec succès sans un engagement plus étroit avec l’Asie”, a-t-elle souligné.

A son avis, l’Europe a besoin d’une Asie qui devient un acteur mondial puissant, tandis que les pays asiatiques ont besoin des marchés, des investissements et des technologies européens pour maintenir leur taux de croissance élevé et leur développement stable.

La réunion est également une opportunité pour l’Europe et l’Asie de mener des consultations sur les préparatifs pour le sommet du G20, prévu les 11 et 12 novembre à Séoul en Corée du Sud, et à discuter des avancées connues dans les négociations sur le changement climatique avant la conférence de Cancun en décembre.

“Bien qu’elles soient en désaccord sur de nombreuses questions, les deux régions ont besoin l’une de l’autre et sont interdépendantes”, a commenté Mme Islam.

Le volume du commerce Chine-Afrique atteindra de nouveau 100 milliards de dollars en 2010

Ajouté au 12/10/2010 par SHI Lei

Le volume du commerce entre la Chine et les pays de l’Afrique connaîtra un rebond cette année et dépassera de nouveau le seuil de 100 milliards de dollars, selon les prévisions du ministère chinois du Commerce.

Pour le premier semestre de cette année, le volume du commerce entre la Chine et l’Afrique a connu une forte croissance annuelle de 65%, pour atteindre 61,2 milliards de dollars, indiquent les chiffres du ministère.

En raison du déclin économique mondial, en 2009, le commerce sino-africain a reculé de 14,7% à 91,06 milliards de dollars, contre 106,8 milliards de dollars en 2008.

Selon le ministère, le gouvernement chinois encourage des entreprises chinoises de bonne réputation à investir en Afrique, en suivant les principes d’égalité, de bénéfice mutuel et de développement commun.

Plus de 1 600 entreprises chinoises investissent actuellement en Afrique, dans les domaines de l’agriculture, de l’exploitation minière, de la manufacture et de la construction d’infrastructures, indique la même source.

Le ministère chinois du Commerce a annoncé en juillet de cette année qu’à partir du début du mois, la Chine exonérait la taxe de 60% sur les produits importés depuis les 26 pays les moins développés d’Afrique.

Le PM chinois rencontre trois dirigeants de l’Eurogroupe sur la question du taux de change

Ajouté au 12/10/2010 par SHI Lei

Le Premier ministre chinois Wen Jiabao a rencontré mardi à Bruxelles trois dirigeants de l’Eurogroupe pour discuter de la question du taux de change.

Fête nationale : boom économique pour les villes touristiques chinoises durant la semaine d’or

Ajouté au 12/10/2010 par SHI Lei

Les destinations touristiques chinoises ont vu un boom économique durant la dernière semaine de vacances de la Fête nationale, avec une augmentation du nombre de touristes et de leurs dépenses.

Le nombre de touristes dans les 119 lieux touristiques gérés par les autorités du tourisme du pays a grimpé de 15,91% sur une base annuelle en dépassant les 22,36 millions de visiteurs pour la période du 1er au 7 octobre, appelée également “la semaine d’or”, selon une déclaration publiée jeudi sur Internet par l’Administration nationale du Tourisme.

Les revenus réalisés par ces sites ont totalisé les 1,13 milliard de yuans (168,8 millions de dollars), un chiffre en hausse de 26,71% en glissement annuel, selon la même source.

Les autoroutes, les lignes aériennes et de chemins de fer ont aussi connu un pic de fréquentation jeudi, dernier jour des longues vacances, mais aucun grand embouteillage n’a été signalé jusqu’à présent.

La Foire internationale de l’Ouest de la Chine se tiendra du 22 au 26 octobre

Ajouté au 12/10/2010 par SHI Lei

La 11e Foire internationale de l’Ouest de la Chine se tiendra du 22 au 26 octobre à Chengdu, la capitale de la province du Sichuan (sud-ouest), ont annoncé lundi les organisateurs.Cette foire va attirer quelque 3 153 hommes d’affaires venus de 44 pays et régions, dont des multinationales comme Intel, Honda, LG et Diageo, a détaillé Huang Xiaoxiang, le directeur exécutif du comité d’organisation de la foire et vice-gouverneur du Sichuan, lors d’une conférence de presse.

Cette foire abritera 8 890 stands sur une superficie totale de 160 000 m2, a indiqué M. Huang.

Le Forum du commerce mondial 2010, le 4e Sommet des entreprises Chine-Amérique latine, le premier Forum du business sino-indien et la 5e Foire du commerce et des investissements Chine-UE se tiendront dans le cadre de la Foire internationale de l’Ouest de la Chine, a-t-il ajouté.

Le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan et de hauts fonctionnaires venus d’autres pays, des Nations Unies et d’organisations internationales assisteront à cette foire, a fait savoir M. Huang.

“Cet événement annuel, qui s’est tenu pour la dixième année consécutive à Chengdu, est devenu une plate-forme importante pour la Chine et d’autres pays pour promouvoir la coopération dans les domaines de l’investissement et du commerce”, a indiqué Huang Xiaoxiang.

En Chine, le vin s’apprécie à mesure que le marché explose

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Finis les glaçons ou le coca avec les grands crus : alors que le marché du vin se porte mieux que jamais en Chine, les consommateurs chinois savent désormais apprécier cette boisson “bien de chez nous”.

Afficher l’image Les consommateurs chinois apprennent à apprécier le vin
Les consommateurs chinois apprennent à apprécier le vin

S’il est un marché porteur en Chine en ce moment, c’est bien celui du vin.

Les Chinois en consomment de plus en plus, suivant un véritable effet de mode, qui n’en finit pas de se propager depuis la percée du vin en Chine, il y a quelques années.

Le marché ne cesse de se développer, à tel point que beaucoup de Français travaillant dans le secteur comptent désormais largement sur la Chine pour soutenir leur activité.

C’est le cas des professionnels bordelais : en mars dernier, Le Comité Interprofessionnel du Vin de Bordeaux a annoncé que la Chine était devenue la première importatrice de vins de Bordeaux hors de l’Union Européenne.

L’AOC Côtes-de-bordeaux, par exemple, a multiplié par trois ses exportations vers la Chine depuis 2005.

“Aujourd’hui, la moitié des exportations de l’Aquitaine, c’est du vin vendu en Chine. La demande explose”, confirmait Alain Juppé à la Croix lors d’une visite diplomatique au début du mois, en sa qualité de maire de Bordeaux.

Un véritable “travail d’éducation”

Autre aspect de ce développement du marché : les consommateurs chinois, encore totalement ignorants de la culture du vin il y a peu de temps, commencent à l’apprécier de plus en plus.

“Il y a quelques années, on voyait couramment des Chinois boire du vin en le diluant avec du Sprite, du Coca ou des glaçons”, se souvient Frédéric Choux, président de DCT Wines, une société basée à Dalian. Mais en peu de temps, assure-t-il, on a vu une progression fulgurante dans le processus de consommation”.

Depuis le lancement de DCT Wines, il a tout de suite fait le pari de la qualité. Des vins mis en bouteille en France, et transportés dans des containers soigneusement réfrigérés.

Avec, sur place, un véritable “travail d’éducation” des consommateurs au goût, mais aussi à la culture du vin, à travers des dégustations et des présentations du processus de production traditionnel.

“Il y a six ans, nos premiers clients achetaient systématiquement en fonction du prix : soit la bouteille la plus chère, soit la moins chère. Maintenant, ils ont compris que cela ne fait pas tout : ils reviennent, me posent des questions et goûtent avant d’acheter”.

Mieux : les clients de Mr Choux sont désormais capables de dire si ils aiment ou pas un vin, et “même si il ne savent pas forcément expliquer pourquoi, c’est déjà une progression nette”, estime-t-il.

Un livre pour marier la cuisine chinoise aux vins français

A travers tout le pays, et plus seulement dans les seules Pékin et Shanghai, les Chinois se mettent à apprécier le vin. Des clubs d’amateurs se multiplient, et une école de dégustation a même vu le jour à Shanghai en 2009.

Fondée par l’un des plus grands importateurs de vins chinois, l’école World Wine Education s’étend sur 500 mètres carrés dans un vieux quartier de la ville.

“Beaucoup d’actions pédagogiques se mettent en place pour éduquer les consommateurs”, constate Claude Lada, éditeur bordelais spécialisé dans le vin.

Directeur de la revue professionnelle Bordeaux News, qui parait en Chine depuis 5 ans, M.Lada est également l’auteur d’un guide en chinois des vins de Bordeaux, paru en 2009.

Plus récemment, il a écrit un livre intitulé Cuisine chinoise et grands vins de France, fruit d’une collaboration avec un célèbre gastronome chinois, dans lequel il associe des plats typiques avec des vins français.

“Avec les plats du Sichuan, qui sont très épicés, les vins d’Alsace sont parfait pour éteindre le feu, conseille-t-il. Alors qu’avec les fruits de mer du Shandong, un blanc sec fera parfaitement l’affaire. Et avec un canard laqué de Pékin, salé mais aussi sucré et caramélisé, je recommande un Sauterne”.

Lui aussi a constaté une évolution dans les pratiques de consommation des Chinois.

“Certes, le vin en Chine reste un élément socialement valorisant. Il y a l’image du vieux continent, quelque chose d’un peu magique. On offre des bouteilles très chères pour faire bien, y compris pour des affaires de corruption. Mais depuis quelques années, par mimétisme, ils ont aussi appris comment l’apprécier” explique-t-il. Les consommateurs ont compris qu’entre l’entrée de gamme et un Lafite Rothschild, il y a des choses très intéressantes”.

Le vins chinois à la traîne

L’engouement pour une production française de qualité est donc bien réel. Cependant, il reste encore largement minoritaire face à la production locale.

Les vins français détiennent environ 5% du marché, et la Chine, désormais 6e productrice mondiale, consomme à 90% son propre vin.

Mais si la production chinoise est massive, la question de la qualité demeure. “La production évolue à vitesse grand V en qualitatif, concède pourtant M. Choux. Si l’on cherche et qu’on y met le prix, on peut trouver des bons, voire des très bons vins”.

“Je n’en ai trouvé qu’un bon, c’est le Gracewineyard, commente pour sa part M.Lada. Pour le reste, honnêtement, c’est du jus de raisin fermenté. Tout est industriel, et même quand il y a le savoir-faire, il manque la notion de terroir. Par exemple, un bon vin, ça pousse sur des vieilles vignes, ce qu’ils n’ont pas ici”.

C’est sans doute là, la chance de la production française. Pour M.Lada “le vin est presque un objet de culte, ou en tout cas, ce n’est pas un produit ordinaire. Il ne peuvent pas le plagier”.

Attention cependant : des contrefaçons de vins français ont déjà été repérées en Chine. Des fausses bouteilles de Mouton Cadet ont circulé longtemps sur le marché, avant que le producteur ne retrouve le contrefacteur.

Guinée : infrastructures contre mines, une société chinoise s’engage.

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

C’est à travers la signature d’un contrat d’exploitation minière et de réalisation d’ infrastructures administratives et sociales en décembre 2008, qu’ une société chinoise, China Hyway Group limited s’est engagé à réaliser de nombreuses infrastructures en Guinée, contre l’ exploitation de certains sites bauxitiques et de fer.

99% des entreprises chinoises sont des PME

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Plus de 99% des entreprises chinoises sont des petites et moyennes entreprises (PME). Elles jouent un rôle important dans la prospérité économique, l’innovation, le développement de l’exportation et la création d’emplois. C’est ce qu’a annoncé dimanche dernier Zhu Hongren, ingénieur en chef du ministère chinois de l’industrie et de l’informatisation.

À l’occasion du Forum 2010 sur le développement de l’économie non publique en Chine, organisé à Xi’an, dans la province du Shaanxi, Zhu Hongren a fait savoir que les PME chinois fournissent 80% des emplois dans les régions urbaines. Les impôts payés par les PME représentent 50% des taxes du pays. Par ailleurs, 65% des brevets, 75% des innovations techniques et 80% des nouveaux produits sont à attribuer aux PME.

Le vice-président de l’Assemblée populaire nationale de Chine, Chen Changzhi, a indiqué que le gouvernement chinois doit encourager les PME à contribuer à la création de secteurs stratégiques émergents, comme l’énergie et les biotechnologies.

La Chine est le pays en développement qui a attiré le plus d’investissements étrangers depuis 18 années consécutives

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Sur les huit premiers mois de l’année, le volume des investissements étrangers effectifs a augmenté plus de 18%. Ainsi, la Chine est le pays en développement qui a attiré le plus d’investissements étrangers depuis 18 années consécutives.

Gu Jie, vice-directeur du Bureau pour la promotion des investissements du ministère chinois du Commerce, a indiqué lundi 27 septembre que la Chine avait utilisé environ 66 milliards de dollars d’investissements étrangers pendant les huit premiers mois de l’année. Avec l’industrialisation et l’urbanisation, l’énorme potentiel du marché domestique chinois offrira de nouvelles opportunités et espaces de développement aux investissements étrangers en Chine.

L’or s’arrache en Chine

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Les prix de l’or se sont envolés sur les marchés internationaux ces dernières semaines. La Chine n’échappe pas à cette tendance même si l’appréciation du yuan minimise cette inflation. Les investisseurs n’ont pas laissé passer cette aubaine et les ventes du métal précieux progressent.

A Hangzhou, dans l’Est de la Chine, les boutiques de produits en or ont vu leur activité bondir de 50% au cours de la Fête de la Mi-Automne. Certains articles sont en rupture de stock.

Yang Chaohong

Responsable des magasins du Zhejiang

China Gold Group

“Les ventes de bijoux en or se sont accrues de 50% et les lingots de 100%. Un client vient d’acheter un kilo d’or d’un coup.”

A Shanghai, c’est également la ruée vers l’or.

Responsable de branche

Shanghai Laofengxiang

“Nos ventes se portent bien. Au cours des trois jours de vacances, nous avons dégagé 3 millions de yuan de chiffre d’affaires sur l’or chaque jour.”

Les produits en or sont souvent achetés pour des occasions spéciales, comme les mariages. Mais l’augmentation des prix internationaux a également encouragé les investisseurs à se mobiliser.

Acheteur d’or

“J’achète de l’or parce que le prix monte.”

Certains analystes estiment que des facteurs psychologiques ont pu contribuer à l’augmentation des prix. Si ces prix passent une certaine limite, le phénomène pourrait s’inverser brutalement.

Li Qijia

Analyste

Haitong Futures

“Les prix de l’or ont encore de la marge pour progresser. Néanmoins, un prix à 1300 dollar l’once pourrait freiner cette progression. Il est donc envisageable que les prix baissent à cours terme.”

Cette barre de 1300 dollars a été approchée récemment, en raison notamment de la perte de vitesse du billet vert et des menaces d’inflation de plus en plus fortes aux Etst-Unis.

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