Le Chinois encore plus grand que Yao Ming

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Selon les documents historiques, l’homme le plus grand du monde est Zhan Shicha du village Hongguan, dans le district de Wuyuan, dans la province du Jiangxi (est de la Chine). Ses photos prises autour de 1880 à Hong Kong ont été récemment découvertes. Son ancienne résidence a été trouvée l’an dernier dans le village Hongguan du bourg Zheyuan par des archéologues du district de Wuyuan. La construction de la maison qui date de la dynastie Ming est le lieu de naissance de Zhan Shicha. Avec une taille de 3,19 mètres, il était l’homme le plus grand du monde, avec 88 centimètres de plus que l’Américaine Sandy Allen et 74 de plus que le Chinois Wang Fengjun.

Il travaillait dans l’usine d’encre Yuyingtang de Shanghai et a ensuite été recruté par les Américains pour une tournée mondiale. Il s’était marié avec une Britannique et était mort au Royaume Uni.

Le Tibet et le Népal veulent développer le tourisme dans l’Himalaya

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La région autonome du Tibet (sud-ouest de la Chine) collaborera étroitement avec le Népal pour développer l’industrie du tourisme dans l’Himalaya, a-t-on appris vendredi de sources officielles.

Palmarès des termes chinois les plus populaires en 2010

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le 19 juillet, le palmarès des termes les plus populaires en Chine pour le premier semestre 2010 a été publié. Les termes relatifs aux sujets sociaux, tels que la sécurité à l’école et la boîte de nuit Tianshangrenjian, figurent sur cette liste.

Coupe du monde, séisme, exposition universelle de Shanghai, bas carbone, contrôle du prix de l’immobilier et sécurité à l’école figurent au Top 10 des termes les plus populaires dans la rubrique « générale ». La Coupe du monde en Afrique du Sud est sans aucun doute la compétition sportive la plus importante au niveau international. Une vive inquiétude sociale a été suscitée par une série de crimes violents ayant touché des écoles primaires. En effet, entre le 23 mars et le 30 avril, cinq attaques meurtrières se sont déroulées dans des écoles.

Quant à la liste des problèmes sociaux, les termes sélectionnés sont notamment Foxconn, Zhang Wuben, huile de cuisine non comestible, palais nautique, faux distributeurs automatiques de billets et journal d’un directeur. Récemment, 12 employés de Foxconn se sont suicidés, provoquant un débat autour des conditions de vie de ces ouvriers et une discussion sociale plus large.

Il s’agit de la 16e édition de ce palmarès. Les termes populaires ont été divisés par rubriques, telles que « détente et culture », « vie sociale » et « actualités ». Les questions liées au prix de l’immobilier étant de plus en plus évoquées dans les médias, la rubrique « immobilier » a été créée pour la première fois.

Y a t-il un danger que la Chine oublie le passé ?

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Deux des sujets principaux auxquels le Gouvernement chinois s’est attaché ces dernières années, en plus du développement économique, ont été l’éducation et la promotion de la culture et de l’Histoire. Le Gouvernement chinois s’est attaché à renforcer les sentiments de ses citoyens en célébrant les évènements majeurs de la riche Histoire de Chine.

Cependant, en dépit du fait que l’Histoire a été une puissante force d’unification dans l’Empire du Milieu, mais aussi parfois semeuse de discorde au sujet, par exemple, de l’interprétation des récents évènements sino-japonais, les deux sphères de l’éducation et de l’Histoire à l’université ne font apparemment pas bon ménage en Chine.

Avant d’avoir enquêté sur le système éducatif chinois, il est peu probable qu’un observateur se soit rendu compte de l’importance décroissante de l’Histoire en tant que sujet universitaire pour les jeunes Chinois. Il y a en effet 42 matières de licence liées à l’Histoire qui sont enseignées dans les plus grandes universités publiques de Chine, y compris quatre cours d’Histoire du Monde à l’Université du Henan, l’Université du Shandong, l’Université Normale du Shandong et l’Université de Wuhan respectivement (les observateurs extérieurs pourront faire remarquer que ce nombre est bien trop faible d’ailleurs). C’est seulement quand on a creusé un peu plus et parlé avec ceux qui sont passés par, ou font actuellement partie du système éducatif chinois, qu’il devient clair que l’Histoire ne figure certainement pas à l’agenda de nombreux étudiants chinois.

Moi, j’ai étudié l’Histoire à Oxford. Jusqu’à présent, cela a été l’expérience la plus agréable et la plus stimulante de ma vie. Cependant, ma fierté en a pris un coup de suite quand je suis arrivé pour la première fois en Chine et qu’un étudiant âgé de vingt ans, spécialisé dans la gestion touristique, m’a demandé pourquoi j’avais choisi d’étudier l’Histoire. J’ai fort honnêtement répondu que j’avais choisi cette discipline parce que je l’aimais. Il a semblé interloqué, et a entrepris de reformuler sa question. « Non, ce n’est pas ce que je voulais dire ; ce que je voulais dire, c’est quel boulot vous pouvez décrocher avec un diplôme d’histoire ? »

J’ai compris presque instantanément la psychologie de ce jeune homme, qui est entré dans le système éducatif chinois dans une époque de développement économique, quelque chose pour lequel le Gouvernement Central a beaucoup travaillé. En Chine, l’éducation supérieure est un moyen d’arriver à un objectif, et cet objectif, c’est un travail.

Bien sûr, chercher à obtenir une qualification qui vous servira après que vous ayez quitté l’université, cela a un sens. C’est particulièrement vrai d’ailleurs quand on considère le coût des études en université en Chine, tant publiques que privées, et que l’on songe en même temps au salaire moyen d’un col blanc (5 000 Yuans par mois). La plupart des diplômes professionnels que proposent les universités chinoises aux étudiants leur fournissent des compétences immédiatement utilisables, dont ils ont besoin pour entrer sur un marché du travail de plus en plus difficile.

Cela étant, n’est-il pas important d’enseigner les methods d’analyse historique ? Car après tout, ces compétences d’analyse ne se confinent pas seulement à l’Histoire, mais peuvent aussi s’appliquer à un certain nombre d’autres professions comme le journalisme, le droit et la fonction publique. Ceux des étudiants qui quittent l’université avec un diplôme professionnel sont quelque peu limités dans le choix des emplois possibles, et ils partent avec une série de compétences qui ne leur offrent qu’une niche très limitée, manquant souvent de la véritable force intellectuelle dont ont besoin les affaires qui réussissent.

Qui plus est, que deviendra la véritable valeur de l’Histoire chinoise si elle n’est pas étudiée dans le seul but d’enquêter sur elle ? Elle deviendra alors simplement une Histoire que les gens prendront pour argent comptant.

Pour un pays dont l’Histoire est si intéressante et si passionnante, l’Histoire devrait être une des pièces maîtresses de son système éducatif, comme c’est le cas dans les meilleures universités occidentales dans lesquelles tant d’étudiants chinois aspirent à étudier. Etudier l’Histoire chinoise est sans aucun doute une tâche effrayante, et certaines époques ont probablement davantage d’attrait que d’autres (particulièrement ce qui concerne les cent dernières années). Cependant, la valeur des études d’Histoire devrait être reconnue en Chine, non seulement par les étudiants, mais aussi par le monde du travail.

Car les diplômés en Histoire non seulement développent, de part leurs études, un haut niveau d’auto-discipline, mais aussi une indépendance d’esprit qui fait certainement défaut à un certain nombre de disciplines professionnelles enseignées à coups de manuels. Manifestement, le Gouvernement reconnait l’importance de l’Histoire, en faisant une bannière pour ses citoyens, et il en a montré une fort astucieuse compréhension de son importance dans ses efforts pour favoriser les relations internationales, comme par exemple la décision prise il y a quatre ans de coopérer dans le domaine de la recherche historique avec le Japon, quand on songe à l’Histoire moderne de la région, lourde.

Sans aller jusqu’à faire du prosélytisme auprès des parents chinois pour qu’ils songent tous à envoyer leurs rejetons à l’université pour y étudier l’Histoire, il est tout de même vital de comprendre que l’Histoire est, en tant que concept, importante pour la Chine, et ne pourra le demeurer que si le pays est en mesure de fournir des universitaires formés localement, capables d’explorer les méandres de sa propre Histoire, très exigeante.

Chine : découverte d’un nouveau général en terre cuite au Shaanxi

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Un général et plus de 120 guerriers en terre cuite ont été découvert lors de la troisième fouille archéologique qui avait commencé le 13 juin 2009 dans la province du Shaanxi (nord-ouest), ont annoncé lundi des archéologues.

Mise aux enchères du Sceau de Qianlong

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Le Sceau impérial du Dragon, mis aux enchères, date de la période de l’Empereur Qianlong du 18ème siècle. Le sceau appartenait à Tsai Chen-nan, l’ancien président de la société Cathay Trust.

Beijing : l’île des dinosaures ouvre ses portes le 1er juillet

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Le projet de l’île des dinosaures occupe une superficie de 25 000 m² près du Stade national olympique (Nid d’oiseau). Ce premier parc sur le thème des animaux préhistoriques de Pékin ouvrire ses portes le 1er juillet.

Foire de pierres ornementales et jades de Hetian au Xinjiang

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

La troisième édition de la foire des pierres ornementales et jades de Hetian s’est ouverte le 18 juin à Urumqi, chef-lieu de la région autonome ouïgoure du Xinjiang. 600 commerçants de pierres y sont venus présenter toutes sortes de pierres précieuses.

Des directeurs de pavillons découvrent les premiers pas de la Chine à l’Expo universelle

Ajouté au 28/06/2010 par SHI Lei

Seize employés de pavillons, dont plusieurs directeurs, se sont promenés mardi à travers Nanxun, ville d’eau de la province du Zhejiang réputée pour sa soie ayant remporté une médaille d’or durant la première Expo universelle organisée dans le Crystal Palace de Londres en 1851.

Ils ont, à cette occasion, eu la chance de visiter le hall de la soie de Nanxun.

Ils ont également pu découvrir la bibliothèque Jiayetang, ainsi que les résidences des familles Zhang et Liu.

La bibliothèque fut un temps l’une des plus grandes collections de livres privées de la région. Aujourd’hui encore, elle renferme dans une structure de style coloniale sur deux étages une impressionnante quantité de plaques d’imprimerie en bois. Nanxun présente un mélange intéressant d’architectures asiatiques et occidentales. La ville possède toutes les caractéristiques d’une ville d’eau – canaux, ponts, rues étroites et vieilles maisons.

Révélation au public d’une "partie du crâne de Bouddha" dans un temple de Nanjing

Ajouté au 18/06/2010 par SHI Lei

Des moines bouddhistes et des archéologues chinois ont révélé samedi ce qu’ils croient être une partie du crâne de Sakyamuni, fondadeur du bouddhisme, dans la province orientale du Jiangsu.

L’objet, sorti pour la première fois d’un petit cercueil en or niché dans un autre d’argent, samedi matin à 09h00, est un bout de l’os pariétal du Bouddha, a indiqué maître Chuan Yin, président de l’Association des Bouddhistes de Chine.

Il n’a donné aucun autre détail sur cette découverte faite dans le temple Qixia de Nanjing, chef-lieu de la province du Jiangsu.

Une conférence de presse de l’association sera organisée samedi après-midi.

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