La cause du gouffre apparu à Nanjing déterminée

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’affaissement de terrain dans le centre-ville de Nanjing est lié à la rénovation des canalisations des eaux usées et à l’état géologique du terrain, selon la Commission de logement et de construction de la ville.

Les urbanistes préconisent d’arrêter de construire des « villes identiques »

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des spécialistes du monde entier ont appelé à faire plus d’efforts dans la planification urbaine dans le but d’éviter une trop forte ressemblance entre les villes.

« De nombreuses villes chinoises étaient différentes, mais leur apparence est monotone de nos jours. Plus d’efforts devraient être faits pour protéger leurs caractéristiques uniques », à indiqué Sha Zukang, le Secrétaire général adjoint du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies.

Il a fait ces remarques lors du forum thématique de l’Expo universelle qui s’est terminé le 13 juin dernier à Suzhou, dans la province du Jiangsu. D’une durée de deux jours, cet événement a attiré 800 participants qui ont discuté de la valeur de l’héritage culturel face au renouvellement urbain.

« La mondialisation accentue la pression sur la protection de l’héritage culturel d’une nation et de nombreuses cultures ont été submergées par ce phénomène », a-t-il ajouté.

« Le département de l’ONU pour lequel je travaille s’intéresse principalement à la protection des cultures et des langues des peuples indigènes », a-t-il souligné.

« Depuis les années 80, les villes chinoises traditionnelles ont subi des dommages à cause du manque de protection appropriée de l’héritage culturel », a déclaré Ruan Yisan, expert renommé des bâtiments anciens et professeur de l’école d’architecture et de planification urbaine à l’université de Tongji, basée à Shanghai.

Il a montré des photos de deux villes chinoises: Lanzhou, dans la province du Gansu, et Changsha, dans la province du Hunan. Elles ont l’air identiques avec leurs nombreuses tours mais sont en fait situées loin l’une de l’autre.

« Vous pourriez à peine discerner les différences entre les deux villes » a indiqué Ruan Yisan.

« De nos jours, les villes ont grandi en hauteur, mais elles se ressemblent » a-t-il ajouté.

Entre temps, les complexes résidentiels doublés d’un nom étranger, comme « style européen », « Jardin vénitien », « Village allemand » ou encore « Ville française », se sont multipliés en Chine.

« Dans un certain sens, cela montre que les constructeurs n’ont pas confiance dans leur propre culture. » a indiqué Ruan Yisan.

Ce dernier a aidé à sauvegarder de nombreuses villes et villages historiques d’un développement inapproprié et en a fait d’important site préservés grâce à une planification et des pratiques de conservation, comme Pingyao, dans la province du Shanxi, et Zhouzhuang, dans la province du Jiangsu.

« Certaines villes ont construit leurs propres projets pour faire de l’argent au nom de la protection », a dénoncé Ruan Yuan.

« Elles ont construit des reproductions architecturales des dynasties Ming ou Qing pour attirer les touristes mais ce ne sont que de faux vestiges », a-t-il expliqué.

« J’ai souvent entendu dire que les bâtiments anciens avaient été détruits au cours de la Révolution culturelle (1966-1976), mais selon mon expérience, ce n’est pas vrai », a-t-il indiqué.

« La Révolution culturelle a détruit principalement des objets anciens. La destruction des bâtiments est un phénomène qui arrive aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Ruan Yuan a souligné que la principale raison pour laquelle des bâtiments historiques avaient été détruits était la méconnaissance par les villes de la valeur de l’architecture historique, certaines ne recherchant que de la nouveauté ou des constructions rapides, donnant ainsi un air identique à des milliers de villes.

Les experts pensent que la protection de l’héritage culturel pourrait aider à définir l’identité unique d’une ville.

« Beaucoup doutent de l’utilité de conserver les anciens quartiers des villes plutôt que d’en construire des nouveaux. L’architecture ancienne, avec les styles chinois uniques, pourrait inspirer les nouveaux styles chinois de construction. Personne ne veut des villes qui se ressemblent. » a indiqué Ruan Yuan.

Paul Andreu, architecte français et concepteur du Grand théâtre national à Beijing, a déclaré qu’il était difficile de s’attaquer à ce problème car « il touche le monde entier ».

« Vous connaissez les différents goûts de la viande? Avant, ils étaient différents en France. Maintenant, les goûts se sont standardisés. De nombreux goûts originaux sont perdus. C’est pareil en Chine, de nombreux goûts sont perdus. » a-t-il déploré.

Il a ajouté que la diversité architecturale faisait face à la même standardisation. Il a cependant noté que la géographie et les différences climatiques pourraient peut-être apporter quelques solutions.

« Simplement, Beijing n’est pas Chongqing, Chongqing n’est pas Shanghai. Certaines villes ont des rivières, d’autres non. Les urbanistes devraient s’inspirer de ça. » a-t-il conclu.

Hu Jintao se rendra au Canada et participera au sommet du G20

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le président chinois Hu Jintao effectuera une visite d’Etat au Canada du 23 au 27 juin 2010, et participera au 4e sommet du G20 à Toronto, a déclaré jeudi à Beijing Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Hu Jintao se rendra au Canada sur invitation de la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean et du Premier ministre canadien Stephen Harper, a annoncé le porte-parole lors d’une conférence de presse.

Il a indiqué que la Chine avait quatre espérances principales pour le prochain sommet du G20. Premièrement, concernant la crise financière actuelle de l’Europe, la Chine espère que les pays membres renforceront la communication et la coordination en ce qui concerne les politiques macroéconomiques.

Deuxièmement, la Chine espère que le sommet du G20 pourra pousser le Fonds monétaire international (FMI) à terminer sa réforme des quotas, qui donnera plus de représentation et de voix aux marchés émergeants et aux pays en développement.

La Chine espère également que le sommet de Toronto améliorera le système financier international et permettra d’approfondir la réforme des systèmes de contrôles internationaux.

Troisièmement, la Chine souhaite que ce sommet porte plus d’attention aux problèmes de développement et fournisse un soutien politique à la réunion de haut niveau de l’ONU sur les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) prévue en septembre de cette année.

Quatrièmement, la Chine souhaite que ce sommet permette de condamner le protectionnisme commercial et promeuve l’achèvement du cycle de Doha.

Le son des vuvuzelas de la Coupe du monde 2010 résonne jusqu’en Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des centaines de millions de fans chinois de football suivent ces jours-ci avec passion, comme le reste de la planète, la Coupe du monde qui se déroule en ce moment en Afrique du Sud. Malgré un décalage horaire de six heures, le son des vuvuzelas dans les stades sud-africains résonne jusqu’à Beijing et permet à des chefs d’entreprises chinois de profiter de cette aubaine économique.

Durant la Coupe du monde, de nombreux restaurants et bars à travers la Chine prolongent leurs heures d’ouverture jusque tard dans la nuit. Depuis le 11 juin, des fans de football se réunissent dans ces lieux pour profiter des matches et de la convivialité des restaurants.

Ces Chinois contribuent ainsi à la hausse des revenus de la restauration en cette période de Coupe du monde. Certains médias hongkongais prédisent même un chiffre d’affaires double pour la restauration locale, soit 660 millions d’HKD.

Par ailleurs, les vendeurs d’appareils électroménagers ont également organisé des campagnes de promotion de téléviseurs, de climatiseurs, de ventilateurs, etc.

Les petits objets commémoratifs en forme du ballon Jabulani et de la mascotte Zakumi se vendent aussi dans les sites spécialisés de distribution des grandes villes. À Changchun, on peut même trouver un journal 3D dédié à la Coupe du monde.

À Yiwu, célèbre ville de distribution de petites marchandises, de nombreuses entreprises ont vu accroître les commandes étrangères pour la Coupe du monde. Tout le monde voit les maillots arborant les noms des footballeurs et de leurs sponsors, mais peu savent que nombre de ces maillots ont été produits en Chine.

La sélection de Miss football, l’utilisation par les annonceurs d’éléments relatifs au ballon rond, l’envoi d’informations sur la Coupe du monde par SMS, ainsi que les événements organisés par les sponsors et les médias, sont autant de moyens pour les entrepreneurs chinois de surfer sur la vague de la coupe du Monde.

La Coupe du monde fait vibrer le monde entier. Elle tend aussi sa main à la Chine.

Le prince Philippe de Belgique visite Shanghai à l’occasion de la journée du pavillon belge pour l’Expo 2010

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le prince Philippe de Belgique a visité dimanche 13 juin le parc de l’Exposition universelle de Shanghai 2010, à l’occasion de la journée du pavillon conjoint de la Belgique et de l’Europe.

La Belgique est l’un des pays les plus urbanisés d’Europe et a pleinement conscience des défis de l’urbanisation et du développement durable, a déclaré le prince Philippe lors de la cérémonie, en compagnie du vice-maire de Shanghai, Tang Dengjie.

“Chaque nouvelle technologie qui offre des solutions pour ‘une meilleure ville et une meilleure vie’ est du plus grand intérêt pour nous tous”, a-t-il souligné.

“La Chine a mis, elle-aussi, le développement durable et les technologies respectueuses de l’environnement au centre de sa vision de l’avenir. L’Expo de Shanghai a clairement confirmé cette ambition”, a déclaré le prince, en ajoutant que le pavillon mettait en valeur les principales réalisations de la Belgique et la grande diversité du pays.

Il a également souhaité à cette occasion que son pays et la Chine développent davantage leur coopération et approfondissent leur amitié.

La Chine est et sera toujours un partenaire important, et la Belgique a l’intention de travailler avec elle pour le développement durable, a ajouté le prince héritier.

Le vice-maire Tang Dengjie a indiqué pour sa part que la structure en neurone de l’intérieur du pavillon conjoint de la Belgique et de l’Europe reflétait le concept avancé de la Belgique en matière d’innovations technologiques dans le développement urbain.

Les 5 250 m² du pavillon belge s’articulent autour de l’image d’un neurone géant, symbole de la richesse artistique et de la capacité d’innovation de la Belgique. Cela met en valeur le rôle de la Belgique en tant que centre européen accueillant des institutions telles que le Parlement européen, la Commission européenne et l’OTAN.

En plus des délicieux chocolats, les produits les plus admirés sont les diamants belges. Plus de 50 bijoux en diamant sont exposés dans le pavillon, dont une raquette de tennis certie de 1 600 diamants d’une valeur de plus d’un million d’euros, et 26 diamants taillés à partir de la 15ème plus grosse pierre du monde, de 603 carats.

Le prince Philippe, fils aîné du roi des Belges Albert II et de la reine Paola, est l’actuel prince héritier.

Ouverture d’une nouvelle ligne aérienne entre Taipei et Shanghai

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Le premier vol d’une nouvelle ligne aérienne reliant les deux côtés du détroit de Taiwan a décollé à l’aéroport Songshan à Taipei, en direction de l’aéroport Hongqiao à Shanghai.

Taipei et Shanghai sont déjà liées par des vols directs entre leurs aéroports internationaux de Taoyuan et de Pudong.

Bien que la durée du vol sur la nouvelle ligne aérienne entre Songshan et Hongqiao soit aussi de 90 minutes comme celle sur la ligne Taoyuan-Pudong, les passagers de la nouvelle ligne économiseront du temps pour aller à l’aéroport, Songshan et Hongqiao se situant plus près des centres-villes.

Il y aura 28 vols par semaine sur la nouvelle ligne desservie paritairement par les compagnies aériennes de Taiwan et de la partie continentale, indiquent les autorités aériennes de Taiwan.

Parmi les passagers du premier vol de la ligne Songshan-Hongqiao figurait une délégation de fonctionnaires et d’élus de Taiwan dont le maire de Taipei, Hau Lung-bin.

Lancement des activités de l’Union sénégalaise des associations d’amitié avec la Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

L’Union sénégalaise des associations d’amitié avec la Chine (USAAC) a lancé officiellement samedi à Dakar ses activités, a constaté un journaliste de Xinhua.

Devant une centaine de Sénégalais venus de différentes localités du pays et sous la présence du premier secrétaire de l’ ambassade de Chine à Dakar et du premier vice-président de l’ Assemblée nationale du Sénégal, Iba Der Thiam, l’USAAC a décliné ses ambitions.

Selon son président, Souleymane Diagne, ancien étudiant sénégalais en Chine, l’option de l’USAAC est de “dynamiser les relations” sino-africaines.

“Le modèle de coopération proposé par la Chine est respectueux des grandes principes fondateurs d’une coopération internationale authentique, celle fondée sur le respect mutuel, la non ingérence dans les affaires intérieures des Etats et l’objectif d’un partenariat qui donne un sens au co-développement”, a expliqué M. Diagne.

Il a poursuivi que l’USAAC entend développer les relations sino- sénégalaises en “termes nouveaux”.

“Elle (l’USAAC) s’active à construire une nouvelle dynamique de coopération à partir de la base, c’est-à-dire à partir des grandes préoccupations de nos populations et à travers des besoins des différents secteurs d’activités”, a indiqué Souleymane Diagne.

Il par ailleurs précisé que son association “s’appliquera à faire connaître la Chine aux Sénégalais et à faire connaître les Sénégalais aux Chinois”.

Prenant la parole, le vice-président de l’Assemblée nationale Iba Der Thiam, historien de profession, est revenu sur le dynamisme de la Chine sur le plan mondial.

“Le centre de gravité se déplace de l’Europe vers l’Asie. Depuis 1978, la Chine est en train de traverser une renaissance. En un quart de siècle, elle a dépassé l’Angleterre. Le continent a raison de chercher à coopérer avec la Chine”, a affirmé le parlementaire sénégalais.

Pour lui, la Chine a toujours soutenu les peuples africains pendant la colonisation.

Des experts chinois reprochent à Google de politiser les règles commerciales

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Des experts chinois en matière de commerce et d’Internet ont critiqué Google pour avoir déclaré que les restrictions imposées à Internet en Chine étaient des barrières commerciales, estimant que c’était un moyen pour Google de se politiser.

Malgré la fin de la censure sur son moteur de recherche en chinois, Google.cn, et de la réorientation des internautes de la partie continentale de Chine vers son site de Hong Kong, Google essaie autre chose pour défier la réglementation d’Internet en Chine, ont indiqué des experts.

D’après le professeur Zheng Yongnian, doyen de la faculté de l’Asie de l’Est de l’Université nationale de Singapour, la tentative de Google de lier la réglementation d’Internet à des barrières commerciales est apparemment une question économique, mais en réalité, elle défie les affaires intérieures de la Chine.

Google “se politise” de nouveau après avoir accusé en janvier la Chine de tolérer l’attaque de pirates, a indiqué Zheng Yongnian.

Un haut responsable de Google a révélé ce mois-ci que sa compagnie avait travaillé avec des fonctionnaires américains et européens pour faire valoir devant l’Organisation mondiale du commerce que la censure d’Internet est une barrière commerciale, espérant que cela pourrait aider les entreprises américaines de technologies à gagner des parts de marché en Chine.

Google veut démontrer que la “censure” réduit les pages de recherche, ce qui limite la capacité du pays de bénéficier d’un environnement équitable pour le commerce, Google ne pouvant opérer sur un pied d’égalité en Chine avec des concurrents tels que Baidu, explique Robert Boorstin, directeur de la communication interne et publique de Google.

“L’administration d’Internet en Chine n’est pas un système de politiques commerciales ; ce sont des politiques intérieures basées sur les lois et les règlements chinois. Même l’OMC ne peut pas intervenir là-dedans”, a déclaré Tu Xinquan, vice-président du Centre de recherches sur l’OMC de l’Université d’économie et commerce international, basée à Beijing.

D’après lui, la Chine traite les entreprises d’Internet nationales et étrangères de la même façon, et Google n’atteindra pas son objectif en vertu des règles anti-discrimination de l’OMC.

Les activités variées domineront le forum de Xiamen entre les deux rives du détroit de Taiwan

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

Plus de 10 000 habitants de Taiwan devraient traverser le détroit de Taiwan à partir de ce week-end pour la deuxième édition d’un forum d’une semaine qui rassemble les participants de la partie continentale et de Taïwan et commence ce samedi dans la ville de Xiamen, dans la province du Fujian (est), estiment les organisateurs.

Ce forum annuel entre les deux rives du détroit de Taiwan se caractérise par 25 activités variées comme des discussions détendues et des spectacles qui remplacent les dialogues officiels et les négociations politiques dominant les autres grandes rencontres entre la partie continentale de Chine et Taiwan.

Parmi les participants venus de Taiwan, figurera la vice-présidente du parti au pouvoir à Taiwan, le Kuomintang, Huang Ming-hui, le président du Nouveau Parti, Yok Mu-ming, le secrétaire général du People First Party (PFP, Parti du Peuple d’abord), Chin Ching-sheng, et le président du Non-partisan Solidarity Union, Lin Pin-kuan, a révélé Lin Weiguo, un responsable de la province du Fujian chargé des affaires de Taiwan.

Celui-ci a précisé qu’environ 80% des participants de Taiwan cette année n’avaient pas de responsabilités publiques et que plus de 60% provenaient du centre ou du sud de Taiwan.

Des célébrités des deux rives du détroit de Taiwan présenteront des numéros lors d’un grand gala organisé samedi soir après une courte cérémonie d’ouverture.

Sous le thème “Priorité aux conditions de vie, un bénéfice pour les deux rives du détroit”, le forum permettra à des habitants des deux rives de discuter, entre autres, de la coopération dans les domaines de l’agriculture, du tourisme, des opérations bancaires, des investissements, de l’édition et de la conservation du folklore, ont expliqué les organisateurs. Les participants pourront même participer en commun à des offices religieux célébrant leurs ancêtres communs, les divinités et les personnages légendaires vénérés sur les deux rives du détroit de Taiwan.

“Le forum couvre une large série de sujets et il est devenu un événement vraiment enrichissant”, a indiqué vendredi le président du Nouveau Parti Yok Mu-ming à l’Agence de Xinhua (Chine Nouvelle).

Cette manifestation va permettre d’élargir et d’approfondir les échanges entre la partie continentale de Chine et Taiwan, a-t-il affirmé.

Xiamen, une ville côtière de 2,52 millions habitants a été un point de tension entre les deux rives dans les années 50 et 60, après que le Kuomintang eut perdu la guerre civile contre le Parti communiste chinois.

Les échanges à travers le détroit de Taiwan se sont réchauffés après que le Kuomintang, conduit par une nouvelle génération de dirigeants, soit revenu au pouvoir lors des élections de 2008, mettant fin à huit ans de domination du Parti démocrate progressif qui était sécessionniste.

La Coupe du monde de foot bat des records d’audience en Chine

Ajouté au 21/06/2010 par SHI Lei

En Chine, le décalage horaire qui programme la retransmission des matchs à des heures tardives n’entame pas l’entrain des fans de la Coupe du Monde.

Selon les statistiques de la FIFA, plus de 34 millions de chinois ont visionné le match d’ouverture tenu le 11 juin entre l’Afrique du Sud et le Mexique, soit 16% de l’audience nationale totale.

Record encore battu pour le match Grèce-Corée du Sud où 24 millions de Chinois ont suivi le jeu retransmis sur CCTV5, la chaîne de sport de la télévision nationale.

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