Une délégation de l’APN participera à la réunion des présidents des parlements du G20

Ajouté au 23/05/2011 par SHI Lei

Une délégation de l’Assemblée populaire nationale (APN, Parlement chinois) a quitté Beijing mardi pour participer à une réunion des présidents des parlements du G20 à Séoul et effectuer une visite d’amitié aux Philippines.
La délégation, conduite par Jiang Shusheng, vice-président du Comité permanent de l’APN, est invitée par les parlements de la République de Corée et des Philippines.

La Chine aura une station spatiale en 2020

Ajouté au 03/05/2011 par SHI Lei

Les autorités en charge du programme spatial habité chinois ont dévoilé lundi leur projet de construction d’une station spatiale de 60 tonnes, composée de trois modules, et de développement d’un vaisseau spatial cargo destiné à transporter des chargements divers.

Le Bureau Chinois d’Ingénierie Spatiale Habitée a dit lors de la conférence de presse qu’il souhaitait aussi que le public s’implique dans le projet en proposant des noms pour la station spatiale, qui devrait être terminée vers 2020.

D’après les documents fournis par le bureau, la station spatiale, qui pèsera environ 60 tonnes, sera composée d’un module central et de deux autres destinés à la conduite d’expériences.

Un vaisseau spatial cargo destiné au transport des chargements sera aussi développé.

Le module central, d’une longueur de 18,1 mètres, d’une largeur maximale de 4,2 mètres et d’un poids au lancement de 20 à 22 tonnes, sera lancé en premier.

Les deux modules destinés aux expériences seront ensuite envoyés pour s’amarrer avec le module central. Chaque module laboratoire fait 14,4 mètres de long, avec le même diamètre maximal et le même poids de lancement que le module central.

« La station spatiale de 60 tonnes est plutôt petite, comparée à la Station Spatiale Internationale (419 tonnes), et la Station Spatiale Russe Mir (137 tonnes), qui a été utilisée entre 1996 et 2001 », a dit pang Zhihao, chercheur et rédacteur en chef adjoint du mensuel Space International.

« Mais c’est la troisième station spatiale multi-module du monde, et cela demande ordinairement beaucoup plus de technologies compliquées qu’un laboratoire spatial mono-module », a t-il dit.

Le bureau a également précisé que la Chine allait développer un vaisseau spatial cargo, pour transporter les fournitures et les équipements de laboratoire vers la station. Il fera 3,35 mètres de diamètre au maximum et son poids au lancement sera de moins de 13 tonnes.

M. Pang a indiqué que c’est la première fois que le bureau a confirmé les projets de construction d’un vaisseau spatial cargo, qui est essentiel pour des missions spatiales à long terme.

Le public est invité à soumettre ses suggestions pour les noms et les symboles qui orneront la station spatiale.

« Considérant les réalisations passées et l’avenir brillant, nous estimons que le programme spatial habité devrait posséder un symbole plus éclatant et que la future station spatiale devrait porter un nom porteur et symbole d’encouragement », a dit Wang Wenbao, directeur du bureau, lors de la conférence de presse.

La Chine avait précédemment appelé son laboratoire spatial « Tiangong » (??), autrement dit Palais Céleste, et le vaisseau spatial destiné au transport des astronautes avait lui été appelée « Shenzhou » (??), ou Navire Divin. Les sondes lunaires ont été baptisées du nom de la mythique de déesse chinoise de la Lune, Chang’e (??). Mais ces noms avaient été choisis sans la contribution du public.

« Nous pensons à présent que le public devrait être impliqué dans les noms et les symboles car ce projet majeur va accroitre le prestige national, et il va renforcer le sentiment national de cohésion et de fierté », a indiqué M. Wang. Le public est invité à soumettre ses propositions pour la station spatiale et ses trois modules, ainsi que des symboles pour le Programme Chinois d’Ingénierie Spatiale Habitée et la station spatiale.

Cependant, pour le vaisseau spatial cargo, les noms proposés devront être soumis beaucoup plus tôt, la date butoir étant le 20 mai. Le résultat sera annoncé avant la fin du mois de juin, a dit M. Wang.

D’après Zhou Jianping, ingénieur en chef du programme spatial habité, les différentes dates limites « s’expliquent par les calendriers différents des divers projets », ce qui indique que le projet de vaisseau spatial cargo pourrait bientôt voir son développement débuter.

La Chine est actuellement à la deuxième phase de son programme spatial habité.

D’après le programme, un module spatial Tiangong-1 et le vaisseau spatial Shenzhou VIII seront lancés dans la seconde moitié de cette année pour un premier rendez-vous inhabité et une mission d’amarrage. Shenzhou IX et Shenzhou X seront lancés l’année prochaine pour s’amarrer à Tiangong-1.

Mais il faut encore surmonter les problèmes de sécurisation des missions de longue durée pour les astronautes.

Wang Zhaoyao, porte-parole du programme, a dit que le développement des technologies nécessaires à l’accomplissement de missions de moyenne durée dans l’espace (c’est à dire un séjour dans l’espace d’au moins vingt jours) et le développement des technologies de livraison de chargements figureront parmi les tâches à accomplir lors de la période du 12e Plan Quinquennal (2011-2015).

Le programme spatial habité posera les fondations pour de possibles missions dans l’avenir, comme envoyer des hommes vers la Lune, d’après les documents fournis par le bureau.

L’Exposition universelle d’Horticulture a débuté jeudi

Ajouté au 03/05/2011 par SHI Lei

L’Exposition universelle d’Horticulture est ouverte dans la ville chinoise de Xi’an, dans le Centre du pays. Les organisateurs ont souligné que quatre séries de tests ont été menées afin de vérifier que tout fonctionnait normalement, notamment au niveau de la sécurité, des informations proposées aux visiteurs, des volontaires, des soins médicaux d’urgence, des services postaux ou encore des restaurants.

Inauguration de l’Exposition universelle d’horticulture de Xi’an 2011

Ajouté au 03/05/2011 par SHI Lei

L’Exposition universelle d’horticulture de Xi’an 2011 est inaugurée le 28 avril dans la capitale de la province chinoise du Shaanxi (ouest).

Plus de 100 jardins représentant le style de diverses villes chinoises et d’autres pays pourront être admirés par le public pendant 178 jours. C’est la troisième fois que la Chine organise cette exposition, après une édition à Kunming en 1999, et à Shenyang en 2006.

Xi’an se prépare pour l’Expo d’horticulture 2011

Ajouté au 03/05/2011 par SHI Lei

La ville de Xi’an, qui peut compter sur une longue et profonde histoire, est connue pour son héritage culturel et son abondance de sites anciens. La cité n’a jamais été connue pour sa verdure, mais des changements sont survenus. Avec la venue prochaine de l’Exposition internationale d’horticulture 2011, la capitale de la province du Shaanxi s’avère un lieu approprié pour un événement horticole d’envergure internationale.

La cité de l’histoire se découvre une nouvelle vie. Capitale de 13 dynasties, Xi’an est le point de départ de la Route de la soie, la demeure des guerriers en terre cuite, et l’origine de 5000 ans d’histoire. Aujourd’hui, c’est aussi une cité de verdure.

Xi’an s’est méritée en 2010 le titre de cité jardin, en raison de ses efforts pour améliorer l’environnement local. Un projet entrepris il y a trois ans a fait appel à la participation de tous pour voir verdir la ville. Et les résultats n’ont pas tardé. À la fin de l’année dernière, la proportion d’espaces verts atteignait 30%, avec une surface verte moyenne de plus de 8 mètres carrés par habitant.

La cité a construit 265 parcs publics dans les trois dernières années et l’on trouve des îlots de verdure partout au long de ses avenues et dans ses divers quartiers.

Résident de Xi’an

“Xi’an se développe rapidement. J’ai vu plusieurs nouvelles zones vertes dans des coins comme Qujiang, Gaoxing et les banlieues nord. Les rues aussi sont propres. Je me sens bien quand je me promène ici.”

Résidente de Xi’an

“J’étudie à l’université Xibei et j’ai remarqué les espaces verts près de la faculté. Ces jours-ci, je suis surpris quand je sors par la grande porte de l’université — on voit tellement de plantes vertes.”

On note aussi les efforts du bureau municipal en charge de l’aménagement paysager. Chen Xianzhang, qui oeuvre dans le domaine depuis plus de 30 ans, croit que Xi’an reprend le thème des prochaines floralies.

Chen Xianzhang

Directeur-adjoint, Bureau de l’aménagement paysager de Xi’an

“L’harmonie entre l’homme et la nature est la clé de la paix éternelle. Nos efforts pour améliorer l’environnement ont aidé Xi’an à remporter le droit d’organiser ce salon, et, à la réciproque, nous donnons vie à la vision du salon par nos actions.”

Située à la périphérie d’une zone aride, Xi’an n’est pas précisément le lieu idéal où faire pousser des plantes. Selon Chen, la cité ne reçoit annuellement que 650 millimètres de précipitations, moins du tiers de ce que reçoit Guangzhou, une ville connue pour sa végétation luxuriante. Il y a aussi d’autres problèmes à surmonter.

Chen Xianzhang

Directeur-adjoint, Bureau de l’aménagement paysager de Xi’an

“Xi’an est à la traîne côté développement économique, en comparaison des provinces et villes de la côte. Alors parfois, nous avons le sentiment d’être à court d’argent. Deuxièmement, nous avons des problèmes avec l’attitude de certains départements du gouvernement, alors il faut améliorer la coopération. Enfin, l’entretien pose problème. Il faut faire plus d’efforts pour que les gens soient conscients de ce qui se passe.”

En dépit des obstacles, les perspectives restent brillantes, selon Chen. Il croit que la cité est engagée sur la voie du développement durable et que les floralies qui viennent vont être le début d’une nouvelle ère de transformation.

Douze millions de visiteurs attendus à l’Expo universelle d’Horticulture de Xi’an

Ajouté au 03/05/2011 par SHI Lei

L’Exposition universelle d’Horticulture commencera demain 28 avril à Xi’an, dès 11h du matin. Jusqu’au 22 octobre, date de clôture de l’événement, les organisateurs attendent environ 12 millions de personnes, soit 67 000 visiteurs quotidiens. Si le nombre de visiteurs dépasse les prévisions, l’organisation pourrait prolonger de quelques jours l’Expo, après le 22 octobre.

Des médias étrangers félicitent le sommet du BRICS

Ajouté au 25/04/2011 par SHI Lei

Des médias étrangers ont félicité le dernier sommet regroupant les dirigeants des pays du BRICS – la Chine, le Brésil, la Russie, l’Inde et l’Afrique du Sud, indiquant que la réunion faisait preuve de la solidarité et de l’influence montante du bloc.

Le sommet a nettement démontré que la philosophie d”harmonie” et de “développement scientifique” se propage vers le monde, a rapporté samedi le quotidien brésilien Folha de Sao Paulo.

Le sommet permet de promouvoir le développement plus équilibré du monde, rapporte vendredi World Journal, le plus grand journal en chinois aux Etats-Unis. Avec une influence s’étendant vers le monde entier, le sommet renforcera davantage le statut des pays en développement sur la scène internationale, ajoute le quotidien.

Wall Street Journal a qualifié jeudi le sommet de “plateforme” pour renforcer le profil du groupe, en ajoutant : “il devrait produire un rhétorique positif sur la coopération entre les cinq économies émergentes”.

Le joural canadien Globe and Mail a félicité dans un article les progrès économiques réalisés par les pays du BRICS. “Du point de vue économique, le groupe du BRICS est déjà un succès. Les économies du BRICS se sont développées de manière tellement remarquable ces dernières années”, a rapporte le journal canadien.

Le quotidien français Les Echos a salué les aspirations des pays du BRICS de construire un système financier international plus multilatéral, en soulignant que ces pays appelaient à limiter les spéculations financières et établir un système de réserves de monnaies stable.

Le quotidien russe Rossiiskaya Zazeta a rapporté que le bloc étend la sphère de sa coopération toutes les années, avec le thème du sommet allant des préoccupations économiques aux problèmes de point chaud sur la politique internationale.

Un autre journal russe Nezavisimaya Gazeta a déclaré que le groupe était désatisfait de l’hégémonie des pays occidentaux, notamment les Etats-Unis, dans les institutions financières internationales et espèrent d’avoir une voix plus importante dans le traitement des questions économiques internationales.

Les dirigeants des pays du BRICS ont terminé jeudi dernier un sommet à Sanya, dans la province méridionale chinoise de Hainan, avec des appels à réformer le système monétaire et financier global et davantage de promesses de coopération parmi eux.

Une diplomatie publique forte est vitale pour la Chine

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

La Chine doit chercher de meilleurs moyens pour faire connaître sa position sur divers sujets à la communauté internationale, estime Zhao Qisheng, directeur du Comité des affaires étrangères de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC).

« La Chine ne peut pas toujours être le bon élève qui travaille sans relâche et s’exprime peu dans le monde actuel inondé d’informations », affirme-t-il. La diplomatie publique est devenue un enjeu majeur lors de la dernière session de la CCPPC en mars. La conscience de la Chine de son image nationale était déjà clairement visible en 2008 lorsque Beijing a accueilli avec succès les Jeux olympiques. Les discussions sur la communication de la Chine sont devenues plus évidentes lorsque le pays a pris une place centrale dans les affaires internationales après la crise financière.

La semaine prochaine, la Chine organisera son forum annuel de Boao pour l’Asie à Sanya, dans la province de Hainan. De nombreux experts voient dans cette réunion une plateforme efficace pour la diplomatie. Selon M. Zhao, la Chine doit repenser son vocabulaire pour décrire son caractère unique. « Par exemple, nous évoquons souvent le socialisme aux caractéristiques chinoises, sans aucune explication. Cela prête à confusion, car le terme socialisme existe depuis plus de cent ans et vient d’Europe. Ce mot a une signification différente de ce que nous pratiquons actuellement », indique-t-il.

La vice-ministre des Affaires étrangères, Fu Ying, a déclaré que la prise de parole dans la diplomatie publique a un rôle intégrant à jouer dans le développement futur de la Chine. « Notre développement se déroule bien, et la décennie à venir s’annonce encore meilleure. Nous devons apprendre à mieux nous exprimer, à rendre notre message plus clair dans le monde. Cela contribuera non seulement au développement, mais aussi à notre confiance nationale ».

La Chine a lancé un film publicitaire national aux États-Unis durant la visite du président Hu Jintao il y a quelques mois. De telles mesures montrent une action positive de la Chine, et « d’après ce que je sais, les Américains ont été vivement intéressés par ce film. Malgré tout, le message que la publicité voulait faire passer n’était pas suffisamment clair », juge Mme Fu. Elle estime que la Chine ne devrait pas attacher d’importance excessive au terme « défense » dans sa communication extérieure. « Nous devons parler de manière positive avec les autres pays, leur dire ce que nous pensons et ce que nous faisons concrètement ». La Chine pourrait apprendre des États-Unis la gestion de ces questions, selon Mme Fu.

Les États-Unis se montrent hésitants et avec une posture moins ferme que d’habitude face aux troubles actuels du Moyen-Orient. « Ils rencontrent des difficultés dans le domaine et s’efforcent d’équilibrer leurs valeurs morales et leurs intérêts internationaux », relève Mme Fu. « Mais leur diplomatie publique fonctionne bien, c’est pourquoi l’on constate qu’il y a peu d’informations sur leur dilemme en matière de droits de l’homme dans les médias ».

Une étude montre que la Chine peine à maîtriser l’anglais

Ajouté au 06/04/2011 par SHI Lei

Les Chinois possèdent un piètre niveau en anglais, malgré d’importants efforts pour apprendre la langue, a révélé une étude publiée hier.

La Chine occupe ainsi la 29e place sur l’indice du niveau de compétence en anglais. Elle se classe parmi les pays possédant une faible maîtrise de la langue de Shakespeare, et derrière certains de ses voisins d’Asie.

La Corée du Sud et le Japon atteignent respectivement la 13e et la 14e place du classement, et appartiennent à la catégorie de niveau de compétence « modérée » en anglais.

Les résultats des Chinois sont en deçà des attentes, étant donné les montants massifs investis dans les centres privés d’enseignement de l’anglais.

Les méthodes d’apprentissage par cœur destinées à préparer les étudiants chinois aux examens se font au détriment de la véritable capacité des élèves à maîtriser la langue, expliquent des experts en éducation.

Malgré le fait qu’elle fut autrefois une colonie britannique, l’Inde s’en tire encore moins bien et occupe la 30e place du classement.

L’étude compare les résultats aux examens entre 2007 et 2009 de plus de 2,3 millions d’adultes dans 44 pays où l’anglais n’est pas la langue maternelle.

« Comparé aux autres examens dont les participants ont des objectifs précis et pour lesquels ils sont bien préparés, ce rapport reflète davantage la maîtrise de la langue d’une grande population », explique Christopher McCormick, directeur de l’unité EF (Education First) de Cambridge.

Les Pays-Bas, la Norvège et le Danemark possèdent le meilleur niveau en anglais parmi les pays dont il ne s’agit pas de la langue maternelle. L’étude montre que la Russie, la Turquie et l’Amérique du Sud sont à la traine.

Les pays d’Asie s’en sortent dans l’ensemble assez mal, à l’exception de la Malaisie à la 9e place.

L’étude montre une forte corrélation entre le niveau des revenus et la maîtrise de l’anglais, et explique qu’il s’agît à la fois d’une cause et d’une conséquence. Les pays les plus riches ont ainsi davantage d’argent à consacrer à l’éducation, et jouissent par conséquent d’un meilleur enseignement de l’anglais.

Ceci se traduit ensuite par de plus amples opportunités économiques à l’échelle internationale.

Bill Fisher, président de la division d’anglais d’EF sur internet, indique que les pays en développement doivent améliorer leurs niveaux d’anglais afin de rester compétitifs.

Pour les pays en développement souhaitant tirer leur épingle du jeu dans les industries globales, et capitaliser sur le boom de la sous-traitance, la capacité de générer de grandes quantités de diplômés talentueux pouvant communiquer en anglais doit être une priorité, a-t-il indiqué à Reuters.

L’étude soulève cependant des interrogations sur la façon dont la Chine enseigne l’anglais.

Wei Chunlei, une habitante de Shanghai qui dépense chaque année 7 000 yuans (756 euros) dans des cours d’anglais pour son fils de 14 ans, se plaint que ce dernier présente encore de grandes difficultés à communiquer avec les expatriés.

Début de la construction du Disneyland de Shanghai

Ajouté au 06/04/2011 par SHI Lei

La construction du Disneyland de Shanghai devrait démarrer le 8 avril, a indiqué samedi une source locale.

L’accord pour ce projet a été signé en novembre 2010. Le nouveau parc de loisirs sera le premier Disneyland dans la partie continentale de Chine, et le 4e en dehors des Etats-Unis, après Paris, Tokyo et Hong Kong.

Le montant de la première phase du projet devrait atteindre 24,5 milliards de yuans (3,74 milliards de dollars), a indiqué le maire de Shanghai, Han Zheng.

Selon des rapports précédents, 116 hectares de terrain ont été attribués pour la construction de ce Disneyland qui sera situé dans le nouveau district de Pudong.

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