La Chine vise une réduction de 21% de sa consommation d’énergie entre 2011 et 2015

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

La Chine envisage de réduire de 21% sa consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée de production industrielle durant la période du douzième plan quinquennal (2011-2015), a annoncé lundi le ministère de l’Industrie et de la Technologie de l’Information (MITI).

La Chine devrait économiser 670 millions de tonnes d’équivalent charbon au cours de ces cinq années, a-t-on appris du plan de conservation de l’énergie industrielle du pays pour la période 2011-2015, publié sur le site Internet du MITI.

Le plan fixe également des objectifs détaillés de réduction dans divers secteurs énergivores. Les industries de l’acier, des métaux non-ferreux, de la pétrochimie et de l’électronique ont été sommées de réduire de 18% leur consommation d’énergie par unité de valeur ajoutée de production par rapport à 2010.

L’objectif a été fixé à 20% pour les secteurs de l’ingénierie chimique, des matériaux de construction et du textile, et 22% pour l’industrie de la machinerie.

Le gouvernement a adopté nombre de mesures pour encourager les économies d’énergie et la réduction d’émissions, dont la suppression graduelle des industries polluantes et la promotion des constructions économes en énergie.

Grâce aux efforts du pays, la consommation d’énergie par tranche de 10 000 yuans (1 587 dollars) de valeur ajoutée de la production industrielle chinoise a diminué de 2,59 tonnes d’équivalent charbon en 2005 à 1,91 tonne en 2010.

Pas de fouilles pour une mystérieuse tombe près du mausolée Qinshihuang

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Une mystérieuse tombe qui pourrait être celle du dernier empereur de la dynastie Qin (221 av. J.-C. à 206 av. J.-C.) ne sera pas fouillée avant des études approfondies pour établir un plan de protection approprié, a-t-on appris auprès des autorités du patrimoine culturel de Chine.

L’Administration d’Etat du patrimoine culturel (AEPC) a rejeté une demande pour mener des fouilles de la tombe supposée de Ziying, le petit-fils de Ying Zheng, l’empereur Qinshihuang (259 av. J.-C. à 210 av. J.-C.) et la première personne à avoir unifié la Chine.

Selon des sources auprès du bureau du patrimoine culturel de la province du Shaanxi, l’AEPC a rejeté la demande principalement en raison de la proximité géographique de la tombe avec le célèbre mausolée Qinshihuang.

La tombe, découverte en 2003, se situe à environ 500 mètres au nord-ouest du mausolée Qinshihuang, dont la fouille est interdite par les autorités de peur de l’endommager.

Les autorités archéologiques du Shaanxi avaient proposé de fouiller la tombe, dont le site mesure 109 mètres de long et 26 mètres de large, dans le cadre de leurs enquêtes autour du mausolée du premier empereur chinois, connu pour son armée de terre cuite, à Xi’an, capitale du Shaanxi.

Dans sa réponse officielle, l’AEPC indique que compte tenu de la proximité avec le mausolée Qinshihuang, des études et évaluations approfondies doivent être réalisées afin d’établir un plan de protection approprié.

L’emplacement de la tombe et sa structure de rang impérial portent à croire qu’elle appartiendrait à Ziying, le troisième et dernier empereur de la dynastie Qin.

Les documents historiques montrent que le jeune empereur n’a porté son titre que 46 jours avant que l’empire ne soit renversé par les rebelles et qu’il ne soit tué. L’emplacement de sa sépulture reste depuis un mystère.

Une ligne de métro traversera le fleuve Yangtze

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Les travaux pour creuser le tunnel destiné à la première ligne de métro traversant le fleuve Yangtsé se sont achevés dimanche dans la ville de Wuhan, capitale de la province du Hubei. La ligne de métro ouvrira d’ici la fin cette année.

La ligne de 27,98 kilomètres, première phase de la ligne 2 du métro de Wuhan, reliera les districts de Wuchang et Hankou, a indiqué Xiong Zhaohui, ingénieur en chef adjoint du China Railway Siyuan Survey and Design Group.

En tant qu’important axe de transport, la ligne recevra la moitié du flux de circulation de Wuhan traversant le Yangtsé, réduisant ainsi les embouteillages sur les ponts enjambant le plus long fleuve de Chine. La ligne devrait transporter quotidiennement au moins 600 000 passagers d’ici 2015, a ajouté M. Xiong.

La ligne a coûté au total 14,9 milliards de yuans (2,37 milliards de dollars).

Wuhan se situe au croisement de la rivière Han et du fleuve Yangtsé, et la ville est séparée en trois régions par les deux cours d’eau.

Une délégation de la DGCIS du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie (MINEFI) à Pékin le 22 février

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Mme Mireille PANNETIER, chef du bureau des partenariats internationaux, et Mme Brigitte SCHARS, chargée de mission pour la Chine, l’Inde et les pays de l’ASEAN (MINEFI-DGCIS) étaient à Pékin le 22 février 2012 pour une série de rencontres portant sur l’innovation et les pôles de compétitivité, organisées par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France.
Ces rencontres se sont effectuées en marge de la réunion du comité mixte en matière industrielledu 23 février, présidée par M. Eric BESSON, Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, et M. MIAO Wei Ministre de l’industrie et des technologies de l’information (MIIT).

Les représentantes de la DGCIS (Direction Générale de la Compétitivité de l’Industrie et des Services) se sont tout d’abord rendues au centre Torch, organisme dépendant du Ministère de la science et la technologie (MOST) chinois en charge du développement des parcs de hautes technologies, où elles ont été reçues par le nouveau directeur général, M. ZHAO Mingpeng. Cette rencontre, qui s’inscrivait dans le cadre de la collaboration qui existe depuis 2007 entre les deux instances au travers d’un accord entre les parcs technologiques chinois et les pôles de compétitivité français, a été l’occasion pour les deux parties de réaffirmer la volonté d’une collaboration encore plus efficace et concrète.

La délégation a ensuite rencontré le comité administratif du parc de Zhongguancun, le plus ancien et le plus connu des parcs technologiques chinois. M. WU Guofang, directeur général adjoint du comité administratif, a présenté le parc ainsi que le rôle du comité administratif dans la mise en place d’une politique d’attractivité des entreprises. Le parc de Zhongguancun conduit actuellement des coopérations actives avec le pôle Systematic (région parisienne) et le technopôle de Sophia-Antipolis (Alpes maritimes).

La dernière visite a eu lieu à l’Université Tsinghua, une des universités chinoises les plus renommées en Chine comme à l’international. Cette visite a permis à la délégation de la DGCIS de mieux comprendre la façon dont cette université gère ses partenariats avec le monde industriel en général, et en particulier avec les entreprises étrangères, notamment françaises. Tsinghua collabore actuellement avec deux grands groupes français, Areva et Veolia, ainsi qu’avec une PME française, Resonate MP4, membre du pôle de compétitivité Systematic. La visite du VIPLab, laboratoire partenaire de cette dernière, a mis en évidence le bien fondé et le bénéfice de ce partenariat, qui s’est développé avec le soutien du programme COOPOL Innovation, lancé par le Service pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France, il y a quelques années.

Échec sur le marché chinois de la marque Shang Xia du groupe Hermès, avec des pertes sur quatre ans consécutifs

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

La marque Shang Xia, lancée sur le marché chinois par le groupe de luxe français Hermès, après une période difficile d’adaptation et quatre ans consécutifs de pertes, a dû quitter la Chine pour s’installer à Paris. Il n’est pas du tout facile de briller sur le marché chinois en faisant souffler le « vent chinois ». Peut-être est-il plus facile de réussir sur le marché européen.

La maison Hermès vient d’annoncer qu’elle a choisi d’installer, avant la fin de l’année, sa griffe chinoise dans une boutique de 80 mètres carrés, située rue de Sèvres, tout près de la principale boutique de la maison-mère.

La marque Shang Xia se positionne dans les objets d’art artisanal traditionnel chinois. Sur son site Internet officiel, on voit des sièges Zitan style ancien, des fauteuils en bambou traditionnels, des bols en porcelaine fine, des vêtements en feutre et des bijoux en jade et en agate. Tous ces éléments n’ont rien à voir avec la marque Hermès, sauf l’art artisanal traditionnel.

La marque Shang Xia a été créée en 2008. La première boutique a été ouverte à Shanghai en 2010. Le groupe Hermès avait fait savoir qu’il ouvrirait 19 boutiques en Chine. Mais, après un an et demi de fonctionnement, la marque Shang Xia est toujours déficitaire.

À cet égard, le gérant d’Hermès Patrick Thomas a indiqué qu’Hermès voulait gérer la marque Shang Xia sur le long terme.

Cependant, les experts du métier sont d’un autre avis. La marque Shang Xia en Chine insiste trop sur les signes culturels traditionnels. Or, dans ce domaine, Hermès n’a pas beaucoup d’avantages. Contrairement aux objets traditionnels de la maroquinerie exploités en France par Hermès, les produits traditionnels chinois en coton, en porcelaine et en bambou, et les procédés de fabrication doivent leur réputation à leur origine et à leurs matières premières, tandis que les consommateurs les collectionnent pour des raisons très spéciales, ils ne se laissent pas émouvoir parce qu’on a mis 2 000 heures pour les fabriquer.

En outre, certains collectionneurs ne sont pas sensibles aux nouvelles marques de leur domaine, ils ont souvent leurs propres canaux de collection et d’achat.

Au contraire, le projet d’ouverture d’une boutique à Paris pour la marque Shang Xia est bien vu. Ces dernières années, les vêtements, les bijoux, les meubles et les objets d’art de style chinois sont de plus en plus appréciés sur le marché international. L’amour têtu d’Hermès pour l’art artisanal traditionnel est depuis longtemps reconnu et largement célébré.

C’est pourquoi on peut prévoir que la marque Shang Xia, grâce aux matières premières et aux procédés de fabrication chinois, et en s’appuyant sur ce « grand arbre » qu’est la Chine, pourra avoir beaucoup d’amateurs sur le marché européen. Et il est certain que le groupe Hermès, né en France, connaîtra mieux encore le goût des consommateurs européens.

Une croissance de 36% du chiffre d’affaires en Chine

La maison de luxe Hermès a tout récemment publié son résultat d’exploitation pour 2011 : elle établit un nouveau record de ventes sur l’année, à 2,84 milliards d’euros (+18,3%), et table sur une marge opérationnelle en hausse de plus de 30%.

Ces résultats sont dus surtout à la forte progression des ventes en Amérique et en Asie (hors Japon), la croissance sur le marché chinois étant la plus forte, avec une augmentation de 36%.

Parmi les métiers du groupe Hermès, la division vêtements et accessoires a fait un bond particulier à +30%, un taux supérieur aux divisions montres-bracelets et maroquinerie.

Le groupe Hermès, fondé en 1837, était au début une entreprise familiale, spécialisée dans la sellerie, et s’est transformée peu à peu en une maison de luxe, célèbre pour ses articles de maroquinerie et ses carrés de soie.

Pour les vins français, Wuhan est une ville d’avenir

Ajouté au 02/03/2012 par SHI Lei

Les vins français cherchent à séduire la Chine. Après les régions côtières, ils visent maintenant le Centre et l’Ouest.

WANG XUEFEI, membre de la rédaction

Du 12 au 14 novembre 2011, la ville de Wuhan, capitale de la province du Hubei, dans le Centre de la Chine, a accueilli la deuxième édition de son festival des vins de Bordeaux et d’Aquitaine. C’était, pour les habitants de la ville, une occasion de se familiariser avec le vin français et de faire quelques découvertes, tandis qu’importateurs et viticulteurs cherchaient de leur côté à se faire mieux connaître et à consolider leur présence sur le marché local, tête de pont pour tout le Centre et l’Ouest du pays.

Un festival à trois volets

Le festival, qui est appelé à se répéter, s’inscrit dans le cadre des activités du bureau de représentation mis en place par le Conseil régional d’Aquitaine à Wuhan. L’opération associe la Chambre d’agriculture de la Gironde, le Concours de Bordeaux – Vins d’Aquitaine, l’Agence aquitaine de promotion agroalimentaire et le gouvernement provincial du Hubei.

L’édition 2011, qui s’est ouverte le 12 novembre au matin, offrait un programme en trois volets : le concours des trophées Coup de cœur, des rendez-vous d’affaires et le Salon promenade des vins de Bordeaux et d’Aquitaine. Appelés à juger des cent soixante-seize vins médaillés au concours de Bordeaux, les cent vingt dégustateurs ont décerné vingt et un trophées Coup de cœur, dont la liste a été proclamée en après-midi par Bernard Artigue, président de la Chambre d’agriculture de la Gironde et du Concours de Bordeaux – Vins d’Aquitaine. Le vice-président du Conseil régional d’Aquitaine, Jean-Pierre Raynaud, le consul général de France à Wuhan, Serge Lavroff, et le vice-président du Comité provincial du Hubei de la Conférence consultative politique du peuple chinois, Qiu Xiaole, participaient à la cérémonie.

Vingt et une entreprises viticoles d’Aquitaine étaient présentes à Wuhan pour y présenter leurs vins — pas moins de cent quatre-vingt — aux cinquante-huit opérateurs chinois du secteur. Certaines de ces entreprises, déjà présentes sur le marché, cherchaient à rencontrer de nouveaux partenaires potentiels, alors que les nouvelles venues tentaient de s’ouvrir les portes d’un marché florissant.

Les visiteurs du salon ont pu déguster et faire leur choix parmi plus de trois mille huit cents bouteilles. M. Ye, un habitant de Wuhan, s’est dit enchanté de pouvoir goûter aux vins français : « C’est vraiment délicieux. Je pense que le vin français se vendra bien à Wuhan. » Il a souhaité également une plus large collaboration commerciale entre la Chine et la France.

Lin Hai, administrateur de Ruby Club Trading Co., explique que le festival est une bonne occasion tant pour les entreprises françaises que chinoises, et même pour la population de Wuhan : « Nous pouvons savoir ce que les producteurs français veulent ; les fournisseurs français peuvent mieux connaître le marché chinois ; et le public, qui ne croit pas aux publicités des marchands chinois, a l’occasion d’écouter directement les Français. »

La Chine, un marché d’importance pour le vin français

La Chine est un marché important pour le vin français, comme elle l’est bien sûr pour tous les produits du monde. L’organisatrice de la première édition du festival, Florence Caillerie, qui a vécu plusieurs années en Chine, souligne la taille du marché chinois et sa jeunesse.

La France était en 2010 le premier producteur de vin au monde ; cependant, la consommation locale est en baisse (on entrevoit une diminution de 5 % entre 2009 et 2013). La Chine, premier acheteur de vins français, connaît quant à elle une situation inverse : depuis quelques années, les Chinois se sont pris de passion pour le vin et la consommation est en forte hausse — on s’attend à ce qu’elle augmente de plus de 30 % d’ici 2013 (partie continentale plus Hong Kong). Du reste, le marché est jeune : malgré une population vingt fois plus importante qu’en France, on y consomme à ce jour quatre fois moins de vin au total. L’augmentation de la consommation devrait profiter en tout premier lieu aux vins importés.

Début 2011, la Chine était le premier marché à l’exportation pour les vins de Bordeaux, avec des quantités en hausse de 85 % par rapport à la même période en 2010. Selon Zhang Wei, PDG de Ruby Club Trading Co., un des premiers sommeliers chinois en France, le vin compte pour 10 % des boissons alcoolisées consommées en Chine — une proportion qui, croit-il, augmentera beaucoup dans l’avenir. Liao Fei, directeur des importations et exportations chez Hubei Baomalong International Trade Co., est lui aussi optimiste : « De plus en plus de Chinois savent que le vin est bon pour la santé. Beaucoup de mes amis ont commencé à en boire. Aujourd’hui, le vin en Chine est synonyme de culture, de santé et de mode. »

Cependant, le vin français n’a pas le même statut en Chine qu’en France. Yung Leelee, une Française d’origine chinoise qui dirige La Cave du Dynastie, connaît bien les habitudes sur sa terre natale. Elle explique : « Le vin français, pour les Chinois, est un produit de luxe, qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. C’est pour les fêtes nationales ou familiales et les anniversaires. Il est bien vu d’arriver chez son hôte avec du vin français sous le bras. » À quoi M. Zhang ajoute : « Les Chinois portent toujours attention aux marques. Le vin français, et surtout le vin de Bordeaux, jouit d’un grand prestige. » Symbole de qualité, d’élégance et de luxe, le vin français se vend cher, mais ne manque pas d’acheteurs.

L’avenir n’est pourtant pas exempt de défis pour le vin français en Chine. Comme l’explique M. Liao, « Les vins d’Afrique du Sud et d’Australie sont aussi populaires et, comme c’est le cas pour les vins locaux, leur goût est d’un accès plus facile pour les Chinois, qui peuvent aussi percevoir un arôme de fruits dès que la bouteille est ouverte — les vins français réclament plus de temps. » M. Zhang opine en relevant que « En tous cas, les Chinois n’aiment pas les choses acides ou âcres. » Tous deux suggèrent qu’il faut faire découvrir à un plus grand nombre de Chinois la culture du vin telle que la conçoivent les Français.

Wuhan, une tête de pont

Bernard Artigue parle de stratégie : « La Chine, dit-il, est un très grand pays. On commence donc par un point d’attaque, un point d’entrée : c’est Wuhan. On veut former avec Wuhan des relations commerciales durables. »

M. Lin précise : « Au Japon et en Corée du Sud, le développement s’est fait sans trop de décalage entre les régions. Mais en Chine, il y a des régions plus avancées et des régions en retard. Les ventes de vin sont fonction du développement économique régional. Dans les villes plus avancées de l’Est et du Sud, comme Beijing et Shanghai, on accepte plus rapidement ce qui vient de l’étranger. Le vin se vend donc bien dans ces régions. Mais au Centre et à l’Ouest, non. »

Et M. Zhang de conclure : « On commence par les grandes villes : Beijing, Shanghai, Guangzhou et Shenzhen. C’est ensuite le tour des villes de second rang comme Wuhan. Et finalement viennent les villes de l’Ouest. »

Un atout de Wuhan tient à l’importante présence française qu’on y trouve. Plus de mille Français y résident et des entreprises comme PSA y maintiennent une succursale. Jumelée avec Bordeaux, la ville est naturellement un choix tout indiqué pour servir ainsi aux vins français de tête de pont dans le Centre de la Chine. M. Lin explique : « La culture du vin est déjà bien implantée dans les régions côtières. Le moment est donc venu de changer de stratégie. Wuhan, qui relie l’Est et l’Ouest, occupe une position stratégique. »

Ce n’est pas d’aujourd’hui que Wuhan et la France marquent leur intérêt l’une pour l’autre — la ville accueille chaque année des concerts et des films français. S’y ajoute désormais le Festival des vins de Bordeaux et d’Aquitaine, un autre aspect de la coopération sino-française pour le développement durable du Grand Wuhan.

Suivant »