L’évolution du rituel de la Fête du Printemps

Ajouté au 04/01/2012 par SHI Lei

Depuis la politique de réforme et d’ouverture vers l’extérieur, le rituel de la Fête du Printemps a évolué au fil du temps. La manière déchanger des voeux de bonne année a changé sans arrêt : porte à porte, carte postale, téléphone, message électronique, blog, micro-blog… mais quel que soit le mode de transmission, ce qui ne change jamais, ce sont les sentiments sincères et les attentes d’un bel avenir.

« Aujourd’hui, tout ce dont on a besoin pour confectionner le repas de la Fête du Printemps peut s’acheter, mais il y a 30 ans, tout se faisait encore à la maison ». A l’approche du jour de l’an, des personnes âgées commencent à être nostalgiques.

Au début de la période de réforme et d’ouverture vers l’extérieur, les Chinois commençaient à préparer le repas quelques jours avant le nouvel an chinois, et ils avaient à l’époque l’habitude de s’offrir de la nourriture.

Au milieu des années 90
Après la généralisation du téléphone en Chine, le bippeur est entré dans la vie quotidienne des Chinois. Et des voeux de bonne année ont commencé à circuler sur ces petites machines.

A la fin des années 90
Le message électronique est devenu le principal moyen d’échanger ses voeux des Chinois depuis 10 ans.

Le micro-blog en 2010 et 2011
Le micro-blog, qui a débuté chez les célébrités est accepté par de plus en plus de Chinois moyens, même les organes gouvernementaux suivent la mode d’ouvrir le compte de micro-blog.
En 2012, avec les technologies de pointe des téléphones portables, les messages audio et vidéo tiendront à leur tour le rôle principal.

 

Que 2012 soit placée sous le signe bénéfique du Dragon chinois Long !

Ajouté au 04/01/2012 par SHI Lei

L’année 2011 fut significative pour la Chine sur de nombreux plans. Elle a marqué le 90e anniversaire de la fondation du Parti Communiste Chinois et le 100e anniversaire de la Révolution de 1911, évènements qui tous deux ont conduit à la fondation de la République Populaire de Chine il y a 62 ans. Cette année également, la Chine est devenue la deuxième plus grande économie du monde, et la troisième nation du monde à lancer un programme de station spatiale de conception et de fabrication nationales, la Tiangong-1. Alors que 2011 s’achève, 2012, l’Année Chinoise du Long (?), ou le Dragon divin chinois, combinaison légendaire d’un serpent, d’un phénix, d’un poisson, d’un tigre et d’un cerf, devrait apporter des changements favorables. Le 18e Congrès National du Parti Communiste Chinois va choisir sa cinquième génération de dirigeants. De nouveaux programmes seront mis en oeuvre, la réforme et l’ouverture seront renforcées, la transformation du modèle de développement économique va prendre de l’ampleur, et la construction d’une société modérement prospère (??) sera intensifiée.

En 2011, la Chine poursuivra son émergence pacifique, comme l’a réaffirmé en septembre dernier le Livre Blanc du Conseil des Affaires de l’Etat, intitulé « Le développement pacifique de la Chine ». La paix et l’harmonie, valeurs culturelles profondément enracinées, sont devenues le guide stratégique de la Chine pour son développement national et international.

Sur le front mondial, la résolution pacifique des conflits est l’approche que la Chine favorise, que ces conflits soient économiques, commerciaux, politiques, environnementaux, sécuritaires, historiques, culturels, diplomatiques ou territoriaux. Cette approche est cohérente avec la position chinoise dite de « somme non nulle » pour la résolution des problèmes. Ce qu’elle veut, c’est une solution où tout le monde trouve son compte. Cela contraste fortement avec le jeu « à somme nulle » que pratiquent certains pays, qui ne cherchent qu’une solution où l’un gagne et où l’autre perd, en général pour des raisons d’enrichissement personnel.

L’ancien Président américain Bill Clinton a donné la meilleure et la plus brève des définition de l’approche « à somme non nulle » dans un entretien avec le magazine Wired en décembre 2000. Affichant son accord avec la thèse de la somme non nulle exposée par Robert Wright dans son livre « Nonzero », Bill Clinton a dit : « Plus les sociétés deviennent complexes, et plus les réseaux d’interdépendance au sein et au delà de la communauté et des frontières nationales deviennent complexes aussi, et plus les gens sont contraints à trouver des solutions à somme non nulle, dans leur propre intérêt. C’est à dire des solutions gagnant-gagnant, et pas des solutions gagnant-perdant ». Un peu plus tard, Bill Clinton, comme s’il y avait été contraint par la rapidité et la clarté de sa réflexion, a conclu son observation avec une pointe de résignation et de gêne : « Il n’y aura jamais de jour, compte tenu de la nature humaine, où l’on ne verra plus des gens chercher à imposer des solutions à somme nulle, et parfois à un coût énorme pour la société ».

La contradiction qu’a pointé Bill Clinton reflète précisément le sentiment de gêne actuel de la Chine. Aujourd’hui, certains pays, petits ou grands, développés ou en développement, d’une façon unilatérale ou simultanée, jouent à la fois le jeu de la somme nulle et de la somme non nulle avec la Chine. Ils le font en espérant en sortir vainqueurs dans les deux cas. Ils jouent au jeu gagnant-gagnant de la somme non nulle sur le plan économique avec la Chine pour s’enrichir. Et ils jouent le jeu gagnant-perdant de la somme nulle où se mêlent économie, politique, culture, sécurité avec la Chine pour maîtriser ou empêcher son émergence normale, une fois encore pour quelque enrichissement personnel de tout type.

Ce genre de stratagème double n’est pas seulement déloyal envers la Chine, mais il est aussi dangereux pour ceux qui le jouent. L’histoire montre que l’émergence de la Chine a déjà, et peut contribuer à la stabilité et à la reprise mondiales, d’une façon qui va au delà de la simple économie. Dans un « monde complexe, interdépendant », jouer à ces deux jeux de manière simultanée est « comme tuer la poule aux oeufs d’or ». N’oublions pas que dans cette fable d’Esope, il y a toujours une morale quelque part.
La Chine s’est adaptée à cette situation et est devenue experte dans la gestion de ce genre de duel. Elle le fait depuis près d’un siècle. Au début, il y avait seulement des jeux perdants à somme nulle et prédateurs imposés à la Chine. Aujourd’hui, la Chine joue à des jeux à somme non nulle gagnant-gagnant pour les deux parties avec des pays amicaux du monde entier. Et elle accepte un nombre en diminution de jeux à somme nulle gagnant-perdant avec des partenaires pas tout à fait coopératifs, parfois avec optimisme, en grande partie parce que, comme Bill Clinton l’a déploré, quelques joueurs ne peuvent tout simplement pas résister à leur « nature humaine ».

Cette déplorable « nature humaine » ressemble beaucoup à la présence prolongée d’un fantôme, l’« état de nature » chaotique à somme nulle, un soit-disant état d’esprit humain original de guerre perpétuelle, de tous contre tous. Cet « état de nature » est devenu un axiome politique pour Thomas Hobbes, le célèbre philosophe politique anglais du XVIIe siècle.

La théorie du contrat social de Hobbes, en tant qu’antidote à l’état original du tous contre tous, est devenue la justification théorique de la formation des Etats-nations européens modernes lors de ces deux derniers siècles. Et pourtant ce fantôme traîne toujours ses guêtres, aujourd’hui encore. La Chine, bien que compréhensive à l’égard de l’intention de Thomas Hobbes, a elle cherché un antidote sous la forme d’une « nature humaine bienveillante » complètement transformée. Et c’est seulement cette nature bienveillante à somme non nulle, sur laquelle Confucius a insisté il y a 2 500 ans, qui peut être le point de départ de tout accord sociopolitique viable.

La position de somme non nulle donne une mentalité d’abondance. En revanche, la position de somme nulle favorise elle une mentalité de « pauvreté ». Bien maîtrisé, le monde est sufisamment grand et contient assez de richesses pour en donner en abondance à chaque nation. C’est la coopération radicale, plutôt que la concurrence féroce, qui peut faire naître un monde d’abondance, tant dans les esprits que dans la réalité.
Une bonne compréhension culturelle entre les nations fait sans aucun doute aussi une différence, en particulier aujourd’hui, où le monde se mondialise rapidement de la façon la plus complexe. Le plus souvent nous ne faisons pas assez pour mieux connaître les autres ; nous écartons ce que nous ne connaissons pas, ou pire, ce que nous ne sommes pas disposés à connaître des autres nous dérange même.

Dans notre monde, un nombre incalculable de personnes connaissent bien et aiment la culture traditionnelle de la Chine. Pourtant, les faux-pas culturels sérieux et persistants au sujet de la Chine persistent toujours et font du mal à tout le monde. Prenez la conception occidentale du dragon chinois Long, par exemple. C’est depuis longtemps une icône culturelle : le peuple chinois aime d’ailleurs s’appeler « descendants de Long ». Pour la majorité des non-initiés, il est évident que le dragon chinois Long est pour l’essentiel le même dragon destructeur, violent, agressif et crachant du feu de l’Occident – le dragon prédateur à somme nulle, en somme. Pourtant, la vérité est tout autre. Le puissant dragon chinois Long ne crache pas le feu pour détruire. Au lieu de cela, il apporte la pluie bienfaitrice et salvatrice. Culturellement, le dragon chinois Long représente le bon augure, l’harmonie, la richesse et le pouvoir organique. C’est un dragon de vie et de tonicité, de somme non nulle, pourrait-on dire. Sachant cela, il ne devrait plus y avoir de chevalier cherchant à faire disparaître pour toujours les dragons de notre monde.

Ce que veut la Chine, en 2012 et au-delà, c’est réaliser l’idéal antique d’une société « modérément prospère » (de « xiaokang »), qui est une société d’équité, de sécurité et d’harmonie pour ses citoyens. Cela peut se faire, en partie, par coopération pacifique à somme non nulle avec le monde. Telle est l’essence même de l’émergence pacifique de la Chine.

Pour le monde dans son ensemble, 2011 a été une année d’agitation et de chaos. Les crises financières et politiques ont déclenché de l’agitation sociale, déferlant sur l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, l’Espagne, la Grèce, Israël et jusqu’en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Chacun espère que 2012 sera meilleure. Il est temps que le monde se tourne vers la coopération radicale plutôt que de continuer à poursuivre une concurrence féroce.

Que le monde accueille 2012 avec l’esprit propice du dragon chinois Long !

L’auteur est professeur de philosophie occidentale et chinoise à l’Université d’Etat de Montclair, dans le New Jersey, aux Etats-Unis.

 

Le plus large complexe d’exposition du monde va s’installer à Shanghai

Ajouté au 04/01/2012 par SHI Lei

Les travaux publics du Complexe d’exposition de la Chine, qui sera le plus large du monde, ont commencé le 26 décembre à Shanghai. Le projet occupera une superficie totale d’un kilomètre carré pour dégager une superficie nette et couverte d’exposition de 400 000 mètres carrés, et une place sous le ciel de 100 000 mètres carrés. Les travaux publics s’achèveront dans trois ans et consommeront un investissement de 15 à 20 milliards de yuans.

La Foire de Chine, qui sera abritée dans le complexe, est aussi en cours de préparatifs. En tant qu’exposition de classe nationale, la Foire de Chine sera lancée dans trois ans et dépassera la taille de Hannover Messe, la plus large foire du monde d’aujourd’hui qui se tient normalement sur une superficie de 490 000 mètres carrés, et celle de la Foire de l’exportation de Chine qui occupe ordinairement une superficie de 340 000 mètres carrés pour une simple édition à Guangzhou, capitale du Guangdong.

Selon des analystes, le projet est nécessaire pour répondre à la haute croissance du commerce, notamment dans le delta de Yangtsé. En 2011, le taux de location des sites d’exposition de plus de 30 000 mètres carrés a dépassé 60%, beaucoup plus haut que le niveau moyen de 35% du monde et de 25% du pays. Il semble bien que la superficie des sites d’exposition de la ville n’est plus suffisante pour répondre aux besoins du développement en continu du commerce intérieur et international.

Selon un accord entre le ministère du Commerce et la mairie de Shanghai, le projet du Complexe de l’exposition de la Chine est financé en commun par le Centre du commerce extérieur de la Chine (groupe) et Donghao Service du commerce international de Shanghai (groupe) qui vont créer ensemble la Société de l’exposition de Chine S.A pour la gestion du complexe.

Wang Zhiping, président du conseil d’administration de la future société de gestion, a indiqué qu’il conviendrait d’adopter un nouveau mode de gestion favorable pour les conjonctions entre le commerce intérieur et le commerce international, entre l’exportation et l’importation, entre le commerce des matériels et des services, afin de transformer le futur complexe en plateforme d’exposition la plus large, la plus influençante et la plus concurrentielle du monde.

Selon des initiés, à l’exception de la Foire de Chine en cours de préparatifs, certaines expositions spéciales telles que la Foire d’import-export de l’Est de la Chine, la Foire industrielle internationale de Chine, et des expositions spéciales des secteurs de l’automobile, l’électronique, et de l’ameublement vont aussi s’installer dans le Complexe d’exposition de Chine.

“Je suis persuadé que le complexe d’exposition de Chine rendra service au développement du delta du Yangtsé et de tout le pays, et jouera un rôle actif remarquable dans la vie économique et sociale de la Chine”, a indiqué Wang Zhiping, responsable de la gestion du futur complexe.

Kong Quan encourage les entreprises chinoises à élargir les coopérations vers la France

Ajouté au 04/01/2012 par SHI Lei

Les entreprises chinoises doivent élargir les coopérations vers la France et promouvoir les relations économiques entre la Chine et la France, a déclaré Kong Quan, ambassadeur de Chine en France, à l’occasion d’une réception organisée par l’Association des entreprises de Chine en France (AECF) avant Noël.

M. David Appia, président de l’Agence Française pour les investissements internationaux (AFII), Jean-Claude Karpelès, délégué du président pour le développement international et les affaires européennes de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, Pan Nuo, directeur général de l’AECF, et les responsables d’entreprises chinoises et françaises étaient présents à la réception.

Dans son discours, M. Kong Quan a déclaré que « les entreprises chinoises en France ont fait beaucoup de progrès ces dernières années. Une centaine d’entreprises chinoises ont investi plus de 1,3 milliard d’euros en France ».

Concernant les projets de relations économiques entre les deux pays, M. l’Ambassadeur a proposé trois objectifs : tout d’abord, c’est d’élargir le volume des échanges bilatéraux du commerce, nous devons nous efforcer d’élever le volume des échanges à 80 milliards de dollars en 2015 ; deuxièmement, c’est d’approfondir les coopérations dans les domaines de la protection de l’environnement, de l’agriculture moderne, des nouvelles énergies et des nouveau matériaux ; troisièmement, c’est de promouvoir les coopérations sur la construction conjointe sino-française des « éco-quartiers » ; quatrièmement, c’est de stimuler les investissements mutuels.

M. David Appia a salué le développement économique de la Chine et le développement des entreprises chinoises en France. Il a déclaré que l’AFII continuerait à aider les entreprises chinoises en France.

Fondé en 2007, l’AECF est la réunion des entreprises et organismes publics et privés chinois en France. Ses objectifs sont le renforcement du dialogue avec les organismes gouvernementaux français, le développement des coopérations avec le monde des entreprises industrielles et commerciales françaises, la protection des intérêts de ses membres, la réalisation d’un développement commun et de la réussite des deux côtés.

Les règlements transfrontaliers en RMB vont se développer

Ajouté au 04/01/2012 par SHI Lei

La Chine s’apprête à autoriser davantage d’entreprises de la partie continentale du pays à effectuer les règlements des transactions transfrontalières en RMB et à renforcer la coopération monétaire avec la Russie, a déclaré 16 décembre une haute fonctionnaire de la Banque populaire de Chine (PBOC).

« Nous allons élargir la liste des entreprises autorisées à régler les transactions commerciales transfrontalières en RMB afin de promouvoir davantage le flottement international de la devise », a rapporté Jin Mei, directrice générale adjointe de la division politique monétaire de la banque centrale. A l’heure actuelle, la banque centrale autorise près de 60 000 entreprises nationales à régler les exportations transfrontalières en RMB. « Le développement de l’utilisation du RMB au niveau interna », a ajouté Jin.

Elle a tenu ces propos lors d’une conférence sur la promotion des entreprises organisée à Beijing par Sberbank Rossii OAO, le plus grand prêteur commercial russe en termes d’actifs.

Les règlements en RMB représentant moins de 5 % du volume total des opérations entre les deux pays, le règlement des transactions sino-russes en devises nationales offre un énorme potentiel de croissance, a-t-elle précisé.

« Bien qu’actuellement le rouble soit encore la monnaie la plus utilisée pour les règlements effectués en devises nationales entre la Chine et la Russie, la valeur des règlements en yuans augmente de façon spectaculaire. »

Selon Jin, la valeur des règlements en yuans entre les deux pays a été multipliée par huit, à 1,7 milliards de yuans (226 millions de dollars), sur les dix premiers mois de l’année par rapport à la même période 2010.

« Actuellement, il n’existe pas d’obstacle au règlement des échanges transfrontaliers sino-russes en yuans. »

Mais l’insuffisante convertibilité du RMB et le nombre relativement faible d’entreprises autorisées à régler les transactions dans cette monnaie ont limité le volume des transactions réglées en devises nationales entre les deux pays, a déclaré Sergey Tsyplakov, représentant commercial de la Fédération de Russie en Chine.

« En outre, des deux côtés de la frontière, la majorité des entreprises n’ont pas pris encore l’habitude d’effectuer leurs règlements en roubles et en yuans », a relevé Tsyplakov, avant d’ajouter que les traders étaient réticents à garder la monnaie russe du fait de ses importantes variations de change.

Depuis la crise financière mondiale en 2008, la Chine et la Russie ont demandé un recours de moins en moins important au dollar pour le commerce international et les investissements. Les deux parties souhaitent une accélération des échanges afin de promouvoir leur propre monnaie à un niveau international.

Fin novembre, selon les données de la PBOC, la Chine avait réglé des transactions transfrontalières en yuans, pour un montant évalué à 2,4 milliards de yuans, avec 175 pays et régions. Hong Kong et Singapour ont participé à la plupart des règlements.

Selon Tsyplakov, 2011 est une étape importante pour la relation bilatérale, et le volume des échanges commerciaux entre les deux économies devrait atteindre les 78 milliards de dollars sur l’année. « Au cours des sept premiers mois, il a augmenté de 44 % en glissement annuel. »

En juin, les dirigeants des deux pays avaient annoncé des programmes destinés à augmenter le volume du commerce bilatéral afin qu’il atteigne les 100 milliards de dollars en 2015 et les 200 milliards en 2020. « La coopération monétaire entre les deux pays pourrait faciliter le commerce transfrontalier, et la coopération entre les institutions financières doit également jouer un rôle important dans ce domaine, » a déclaré Tsyplakov.

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