La Chine confirme sa participation à l’Exposion universelle de 2015

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

La Chine a confirmé sa participation à l’Exposition universelle de 2015 à Milan, en Italie, et a commencé ses préparatifs pour cet événement, a annoncé vendredi le Conseil pour la promotion du commerce international de Chine (CPCIC).

La Chine est prête à partager ses expériences en matière de production alimentaire et de développement durable, et à forger des liens avec les autres participants du secteur de l’industrie alimentaire, a indiqué Wan Jifei, président du CPCIC

L’Exposition universelle de 2015, ayant pour thème “Nourrir la planète, Energie pour la vie”, se concentrera sur la tradition, la créativité et les innovations dans le secteur alimentaire. Elle aura lieu du 1er mai au 31 octobre à Milan.

6e Festival du film français d’animation à l’Institut français de Chine

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

Depuis sa première édition en 2006, le Festival du film français d’animation reste une occasion à ne pas manquer pour tous les amoureux du genre.
Cette année encore, le cinéma de l’Institut français de Chine (IFC) vous propose une sélection haute en couleurs !

 

L’Illusionniste
Angleterre, France, 2010
80 min
Animation
Réalisateur : Sylvain Chomet
Film muet

À la fin des années 50, une révolution agite l’univers du music-hall : le succès phénoménal du rock, dont les jeunes vedettes attirent les foules, tandis que les numéros traditionnels deviennent démodés. Notre héros, l’illusionniste, ne peut que constater qu’il appartient désormais à une catégorie d’artistes en voie de disparition. Les propositions de contrats se faisant de plus en plus rares, il est contraint de quitter les grandes salles parisiennes et part avec ses colombes et son lapin tenter sa chance à Londres. César 2011 du meilleur film d’animation.

 

La Vieille Dame et les Pigeons
France, Canada, Belgique, 1996
25 min
Animation
Réalisateur : Sylvain Chomet
Anglais sous-titré en chinois et français

Film précédé de Babel et Chienne d’histoire

Un gardien de la paix famélique rend de fréquentes visites à une vieille dame qu’il a longuement observée tandis qu’elle régalait maternellement au square une multitude de pigeons. Il décide de se déguiser en pigeon pour profiter des délicieux repas de cette vieille dame…

 

Les Triplettes de Belleville
France, Belgique, Canada, 2003
80 min
Animation
Réalisateur : Sylvain Chomet
Film muet

Madame Souza était bien loin de se douter, en offrant un tricycle à son neveu, que celui-ci se prendrait d’amour pour la petite reine au point de se lancer dans le Tour de France !
Brillant athlète, il est mystérieusement kidnappé au détour d’un virage.
Madame Souza se lance alors à sa recherche à travers un trépident voyage qui l’entraînera à pedalo de l’autre côté de l’Atlantique et lui fera rencontrer les extraordinaires triplettes de Belleville…
Étoile d’or du film en 2004

 

Kirikou et la Sorcière
France, 1999
70 min
Animation
Réalisateur : Michel Ocelot
Français sous-titré en anglais et chinois

Le minuscule Kirikou naît dans un village d’Afrique sur lequel la sorcière Karaba a jeté un terrible sort : la source est asséchée et tous les hommes ont disparu du village. Que sont ils devenus ? La sorcière les mange-t elle ? Est-ce son armée qui les a fait disparaître ?
Sitôt sorti du ventre de sa mère, Kirikou met tout en œuvre pour délivrer le village de son emprise maléfique et découvrir le secret de Karaba.
Grand prix du Festival international du film d’animation d’Annecy en 1999.

 

Kirikou et les Bêtes sauvages
France, 2006
75 min
Animation
Réalisateur : Michel Ocelot
Français sous-titré en anglais et chinois

Kirikou et les Bêtes sauvages revient sur 4 aventures extraordinaires, vécues par le jeune garçon pendant qu’il sauvait son village du maléfice de la sorcière Karaba.
Dans la première, Kirikou affronte une hyène qui détruit les travaux d’irrigation des hommes. Dans la seconde, un buffle chargé de poteries sauvera le village de Kirikou de la pauvreté. Il se lie d’amitié avec une girafe dans la troisième aventure avant de sauver, dans un dernier épisode, sa mère, empoisonnée par une fleur, en lui faisant avaler le calice d’une plante magique.

 

Mia et le Migou
France, 2008
91 min
Animation
Réalisateur : Jacques-Rémy Girerd
Français sous-titré en chinois

Mia est une fillette d’à peine dix ans. Alertée par un pressentiment, elle décide de quitter son village natal quelque part en Amérique du Sud pour partir à la recherche de son père. Ce dernier travaille sur un chantier gigantesque visant à transformer une forêt tropicale en luxueuse résidence hôtelière. La route est longue pour retrouver son papa. Mia doit franchir une lointaine montagne, entourée d’une forêt énigmatique et peuplée d’êtres mystérieux.
Prix du meilleur film d’animation aux prix du cinéma européen en 2009.

 

Princes et Princesses
France, 1998
70 min
Animation
Réalisateur : Michel Ocelot
Français sous-titré en anglais et chinois

Suite de six contes en théâtre d’ombre. Deux enfants se retrouvent chaque soir dans un cinéma désaffecté. Ils se déguisent et, avec l’aide d’un vieux technicien, vivent ensemble de merveilleux contes dont ils deviennent les héros : La Princesse des diamants, Le Garçon des figues, la Sorcière, Le Manteau de la vieille dame, La Reine cruelle et enfin Princes et Princesses.
Prix Cinéma de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques en 2000.

 

Kérity la maison des contes
France, Italie, 2009
80 min
animation
Réalisateur : Dominique Monféry
Français sous-titré en chinois

L’histoire se passe à Kérity, où le jeune Nathanaël, 7 ans, emménage avec ses parents et sa sœur dans l’ancienne maison de leur tante Éléonore. Chacun des deux enfants reçoit d’elle un héritage : Angelica obtient une poupée, tandis que Nathanaël est le légataire de la bibliothèque. Il ne sait pas encore lire mais s’aperçoit vite que ces livres abritent de merveilleux petits personnages dont le monde est en danger. Pour sauver ses minuscules amis et leurs histoires, Nathanaël, rétréci par la Fée Carabosse, se lance dans l’aventure…
Mention spéciale au Festival international du film d’animation d’Annecy 2010.

 

Ma petite planète chérie
France, 2010
44 min
Animation
Réalisateur : Jacques-Rémy Girerd

Neuf histoires qui abordent l’écologie de manière amusante et poétique : Le Voyage d’une goutte d’eau, Les Mal-aimés, La Racine magique, La Coccinelle et le puceron, Des montagnes d’emballages, Le Hérisson amoureux, 20 millimètres sous terre, Tintamarre et bouche cousue, De l’air de l’air !

 

Sélection de courts métrages du Festival d’Annecy 2011
France, 2011
80 min
Animation
Divers réalisateurs
Français sous-titré en chinois

Le Festival international du film d’animation d’Annecy nous propose cette année encore une dizaine de courts-métrages. L’occasion de découvrir de tous nouveaux réalisateurs et de nouvelles idées et techniques toujours plus audacieuses !

 

La Chine a lancé son premier module de station spatiale

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

La Chine a lancé jeudi avec succès son premier module de station orbitale, qui lui servira à s’entraîner dans le cadre d’un programme visant à la doter d’un habitat spatial permanent à l’horizon 2020.

La fusée Longue Marche 2F avec à son bord le vaisseau Tiangong-1, dont le nom signifie “palais céleste”, a décollé comme prévu juste après 21H15 (13H15 GMT) depuis le base de Jiuquan (nord-ouest), dans le désert de Gobi.

Ce lancement est intervenu à deux jours de la Fête nationale chinoise, célébrée le 1er octobre.

Le président Hu Jintao était présent pour l’occasion au Centre de contrôle des vols spatiaux de Pékin. Les autres hauts responsables communistes de la Chine, dont le Premier ministre Wen Jiabao et le vice-président Xi Jinping, ont également assisté au décollage.

Dix minutes environ après la mise à feu de la fusée, Tiangong-1 s’est séparé sans problème de son véhicule transporteur, à une hauteur de 200 kilomètres au-dessus de la Terre, a annoncé l’agence Chine nouvelle.

Puis le module a déployé ses deux panneaux solaires, a indiqué l’agence officielle.

Moins de trente minutes après le décollage du lanceur, le commandant en chef des programmes spatiaux habités chinois, Chang Wanquan, a déclaré que le lancement de Tiangong-1 était un “succès”.

La chaîne d’information de la télévision d’Etat CCTV a consacré une soirée spéciale à la mise en orbite du module.

L’an dernier, la Chine avait profité de la date de la fête nationale pour envoyer une sonde lunaire, Chang’e 2. Ce lancement faisait également partie du programme des vols spatiaux habités: entamé il y a 20 ans, il a permis à la Chine de devenir en 2003 le troisième pays du monde, après l’URSS et les Etats-Unis, à envoyer des hommes dans l’espace.

Prototype dont la durée de vie prévue dans l’espace est de deux ans, Tiangong-1 devrait accueillir d’ici un mois Shenzhou VIII, un vaisseau inhabité pour le premier rendez-vous spatial chinois, puis successivement deux vaisseaux avec au moins un spationaute à leur bord, Shenzhou IX et Shenzhou X.

Tiangong-1 doit rejoindre une orbite à 350 km d’altitude, plus élevée que celle de l’ISS (station spatiale internationale), qui sera ensuite abaissée à 343 km pour son rendez-vous avec Shenzhou VIII.

La technologie des amarrages spatiaux est difficile à maîtriser parce que les deux vaisseaux, placés sur une même orbite et évoluant à quelque 28.000 km/h autour de la Terre, doivent se rapprocher très progressivement avant de s’unir.

Comme pour son premier vol spatial habité, la Chine se trouve pour son futur premier rendez-vous spatial dans une phase de rattrapage technologique en reproduisant des expériences réalisées par les Américains et les Russes dans les années 1960.

“Les Chinois utilisent des systèmes d’amarrage qui sont identiques aux systèmes russes puisque le programme Shenzhou est hérité à l’origine de technologies de type Soyouz”, a expliqué à l’AFP Isabelle Sourbès-Verger, spécialiste du programme spatial chinois au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

Avant de construire à l’échéance de 2020 une station orbitale comme la station russe Mir ou l’ISS dans laquelle un équipage peut vivre en autonomie durant plusieurs mois, la Chine devrait effectuer d’autres essais après que Tiangong-1 eut quitté son orbite en 2013.

“Si les Chinois démontrent qu’ils ont une capacité d’amarrage qui fonctionne correctement, cela les met en position potentielle de pouvoir un jour prétendre à accéder à la Station spatiale internationale”, selon Mme Sourbès-Verger.

Mais, pour l’expert australien Morris Jones, “les plus grands problèmes des Chinois pour participer à l’ISS sont d’ordre politique. Les Etats-Unis y sont fortement opposés”.

 

Le Louvre ouvre ses portes à la Cité Interdite

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

L’ancien palais des rois de France accueille 130 chefs-d’œuvre des empereurs chinois. Une superbe exposition qui retrace huit siècles d’échanges.

Sur la carte culturelle du bloc eurasien, le Louvre et la Cité interdite ressemblent à deux phares balisant les extrémités est et ouest. Près de 9000 kilomètres séparent ces deux palais, aujourd’hui musées. Est-il pertinent de les comparer? Qu’apprend-on à rassembler les pièces les plus significatives de leur histoire?

Par une sélection de 130 objets sur les 1.807.558 conservés entre les remparts pourpres de Pékin, mise en regard d’éléments des collections permanentes de l’institution parisienne, Jean-Paul Desroches, conservateur général au Musée Guimet, a osé l’exercice.
L’empereur Yongzheng, qui a régné de 1723 à 1735, vêtu à la façon de l’aristocratie versaillaise du début du XVIIIe siècle. (Musée du Palais impérial)Sur la carte culturelle du bloc eurasien, le Louvre et la Cité interdite ressemblent à deux phares balisant les extrémités est et ouest. Près de 9000 kilomètres séparent ces deux palais, aujourd’hui musées. Est-il pertinent de les comparer? Qu’apprend-on à rassembler les pièces les plus significatives de leur histoire?

Par une sélection de 130 objets sur les 1.807.558 conservés entre les remparts pourpres de Pékin, mise en regard d’éléments des collections permanentes de l’institution parisienne, Jean-Paul Desroches, conservateur général au Musée Guimet, a osé l’exercice. Il s’avère aussi beau que passionnant, quand bien même il pâtit d’un parcours éclaté en trois salles. Il est vrai qu’une seule n’aurait jamais suffi pour accueillir les jades, porcelaines, laques, sceaux, armes, calligraphies, peintures sur soie, broderies et autres trésors généreusement prêtés par la Chine en retour d’une exposition sur Napoléon montée à Pékin en 2008.

Desroches a privilégié des pièces jamais montrées jusqu’à ce jour en Occident. D’une lettre d’un kahn mongol à Philippe le Bel lui proposant une alliance contre les mamelouks en 1289, à l’évocation des dernières impératrices Eugénie et Cixi (l’une par un de ses corsages en soie asiatique, l’autre par une délicate pivoine qu’elle prétendait avoir peinte), elles jalonnent sur huit siècles les rapports économiques, diplomatiques ou guerriers.

Aux yeux de tous les descendants de l’empire du Milieu, l’objet le plus précieux est l’acte de la fondation de la dynastie Ming, un recueil de tablettes de jade, gravées au début du XVe siècle. Mais on peut lui préférer ce petit plat de porcelaine « blanc doux » de la même époque. Renversant de finesse, il révèle, lorsqu’on s’approche de très, très près, tout un décor de nuages et de dragons délicatement estampé.

Plus intelligemment encore, Desroches rapproche les chronologies, esquisse des affinités (architecturales par exemple, à travers des plans et maquettes, ou bien encore dans les grands mouvements de constitutions d’encyclopédies au XVIIIe siècle). Il n’omet pas les différences nombreuses mais s’arrête plus longuement sur les métissages. Les missionnaires jésuites en particulier. Dans le sillage du maître milanais Giuseppe Castiglione, dont quelques grandes peintures animalières sur papier et soie sont déroulées, ils furent de merveilleux artistes. Parfaitement reconnus à la cour, ils firent école. Au total, c’est cette fascination réciproque qui, déployée dans le temps, surprend le plus.

La salle du Trésor
Dans un de ses portraits, l’empereur Yongzheng est coiffé d’une perruque Louis XIV, «déjà obsolète à Versailles lorsqu’il l’arbore, mais la mode a mis du temps à voyager», sourit le commissaire. Dans l’autre sens, Mme de Pompadour promeut les « chinoiseries». Bien que préférant les laques japonais, Marie-Antoinette prolongera cet engouement comme l’illustre sa fontaine aux deux perroquets en porcelaine bleue montée sur bronze doré. Le vase a été acquis vers 1780 et converti en fontaine dans un souci d’intégration au style rocaille. Quoi de plus naturel? L’exotique est quotidien.

Enfin, juste pour le plaisir, la salle Richelieu a été transformée en salle du Trésor. C’est la plus belle. Le trône de Qianlong (empereur de 1736 à 1796), qui fut l’un des plus grands collectionneurs de l’histoire impériale, ainsi son mobilier d’apparat en bois rouge grouillant de paisibles dragons, y est installé. Beaucoup plus visible que dans la salle de l’Harmonie suprême où il se trouve d’habitude.

En 2010, la Cité interdite a accueilli 13 millions de visiteurs. Le Louvre, qui se targue d’être le plus grand musée du monde, affiche «  seulement », 8,5 millions, les passants des jardins des Tuileries n’étant pas comptabilisés. Mais que valent ces chicanes quand, en sortant de l’exposition, on regarde la pyramide de Ioeh Ming Pei d’un autre œil ?

Semaine franco-chinoise de la forêt à Changsha

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

L’ouverture de la semaine franco-chinoise de la forêt à Changsha s’est déroulée le 19 septembre après-midi, dans le cadre d’une cérémonie solennelle organisée en partenariat par le Consulat Général de France à Wuhan et l’Académie de la forêt du Hunan, en présence de nombreuses personnalités, dont M. Li Changzhu, directeur de l’académie de la forêt de Hunan, Mme Wen Zhenjun, ingénieur général du bureau des forêts du Hunan, M. Lavroff, Consul Général de France à Wuhan, M. Fu Xinghua, vice-directeur du bureau des relations internationales du Hunan, et d’une centaine de personnes.
Cette célébration, organisée à l’échelle de la Chine par l’Ambassade de France à Pékin et les Consulats généraux, s’inscrit dans le cadre de l’initiative des Nations Unies qui ont décrété 2011 « Année internationale de la forêt », une initiative destinée à sensibiliser la société civile au rôle important des forêts et à la nécessité de la protéger, face aux multiples dangers qui les menacent.

 Pour l’occasion, l’exposition « La forêt : une communauté vivante », produite par la fondation Goodplanet, a été présentée et le grand public a bénéficié d’un cycle de conférences et de films sur la forêt, échelonné sur toute la semaine.

Un temps fort de cette inauguration fut la conférence prononcée par M. Falconnet, ingénieur et responsable des formations en foresterie à Agro-ParisTech-Nancy, qui a rappelé les caractéristiques et l’état de la forêt de par le monde, avant d’évoquer les dangers qui la menacent ainsi que les mesures prises ou envisagées pour la protéger, et de conclure : « Des forêts pour les hommes … , mais aussi les hommes pour la forêt ! ».

La venue à Changsha de M. Falconnet fut aussi l’opportunité d’échanges approfondis avec des professeurs et étudiants de l’Académie de la forêt ainsi qu’avec la direction de la faculté de la foresterie de l’Université technologique et forestière du Centre Chine. Le développement de nouvelles collaborations entre ces deux établissements et Agro-Paristech-Nancy, notamment en recherche, a été envisagé à court et moyen termes.

La semaine franco-chinoise de la forêt à Changsha est donc un succès dans la mesure où elle a mobilisé un nombreux public sur un sujet d’actualité planétaire et qu’elle a permis de renforcer la coopération franco-chinoise dans le Hunan, en l’ouvrant à de nouvelles thématiques.

 

Les prestiges de la Cité interdite seront exposés au Musée du Louvre

Ajouté au 10/10/2011 par SHI Lei

Le 26 septembre, le portrait de l’empereur Kangxi (1654-1722) est projeté sur les bases médiévales dans le sous-sol du Musée du Louvre.

Le 26 septembre, l’exposition sur la vie des empereurs chinois des dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912) s’est inaugurée au Musée du Louvre. À cette occasion, 130 collections d’objets de prestige de la collection de la Cité interdite, dont une maquette du Palais impérial et 22 trésors nationaux, seront exposées en France. Cette exposition ouvre ses portes le 29 septembre, et durera jusqu’au 9 janvier 2012.

Exposition-Evénement : Picasso à Shanghai !

Ajouté au 09/10/2011 par SHI Lei

Cet automne, plus de 60 œuvres venues tout droit du Musée national Picasso à Paris sont exposées en Chine. Une exposition exceptionnelle qui se tiendra dans le Pavillon chinois de l’Exposition universelle du 18 octobre au 10 janvier.
Agenda
Du 18 octobre 2011 au 10 janvier 2012 : Shanghai
80 Rmb en semaine
120 Rmb les weekends et jours fériés
Lieu : Pavillon de Chine de l’Exposition universelle

 Actuellement fermé pour rénovation jusqu’au printemps 2013, le Musée National Picasso de Paris fait tourner ses collections. Après une étape réussie à Taipei, c’est à Shanghai que font escale 62 œuvres (peintures, sculptures, chalcographies) du maître, ainsi que 50 photographies issues des collections du Musée, pour ce qui constitue la plus importante exposition de Picasso jamais présentée en Chine.

 

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 Présentée dans le Pavillon chinois, cette exposition est la première manifestation internationale de cette envergure à se tenir dans ce lieu symbolique depuis la fin de l’Exposition universelle. Y sont données à voir plus de 60 œuvres parmi les plus célèbres de Picasso, dont 49 peintures et 7 sculptures, ainsi que des chalcographies. Pour compléter cette magnifique collection, une cinquantaine de photographies viennent illustrer la vie de l’artiste. S’étalant de la fin du XIXème siècle jusqu’à sa disparition en 1971, cette sélection permet de découvrir des œuvres représentatives des différentes périodes de la vie créatrice de l’artiste : période bleue, période rose, néo-classicisme, cubisme etc. Elle permet d’appréhender la diversité de ses styles et l’incroyable créativité qui caractérise cet artiste hors du commun. Vous aurez ainsi l’occasion de traverser les grandes étapes de la vie du peintre, depuis l’âge de 14 ans avec « La fillette aux pieds-nus », jusqu’à son dernier autoportrait « Dimanche », alors qu’il était âgé de 90 ans.

Pour 80 RMB en semaine et 120 le weekend, ne ratez pas ce rendez-vous avec les chefs d’œuvre de cet immense artiste !

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