Semaine Française de Xinghai

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

Dans le cadre des semaines internationales de la musique cet autonome, le service culturel du Consulat Général de France à Canton organise la semaine française
Celle-ci va s’articuler autour de deux concerts (Benoît Stasiaczyk & the Modern Music Grand Orchestra et M.I.K.Art Kollectiv), et de plusieurs conférences (promotion de la culture française et des études en France). Sera également organisé, une rencontre café avec pour thème « le français, une langue professionnalisante ». Il s’agira d’une rencontre avec les professeurs chinois de français de canton voire de la circonscription. Des ateliers CV seront mis en place de sorte à ce que les professeurs donnent les bonnes bases à leurs étudiants pour une insertion réussie dans le monde du travail. Le but de cet atelier sera d’accroître la cohésion au sein des vecteurs de la francophonie dans la Chine du sud.
.CantonSemaine Française de Xinghai
Du 21 novembre 2011 au 25 novembre 2011

Canton, Xinghai Concert Hall – ?????

La Chine joue un rôle majeur et déterminant dans les préparations du G20, selon François Baroin

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

La Chine joue un rôle “majeur et déterminant” dans les préparations du G20 et la lutte contre la crise de la dette, a déclaré vendredi à Beijing le ministre français de l’Economie, des Finances et de l’Industrie François Baroin.

Il a remercié le soutien de la Chine à la zone euro et a insisté sur l’importance de la confiance mutuelle avec la Chine, en s’engageant à prendre des politiques financières plus prudentes, à réduire le déséquilibre existant dans le système économique et à assurer la stabilité des dettes souveraines de la France.

Le président chinois Hu Jintao a déclaré jeudi, lors de sa rencontre avec le président français Nicolas Sarkozy, que la Chine se préoccupait de l’impact de la crise de la dette en Europe et souhaitait la stabilité de l’économie européenne. “La Chine a confiance dans l’économie européenne et l’euro, et souhaite que l’Europe prenne des mesures pour garantir la sécurité des investissements chinois en Europe”, a souligné M. Hu.

M. Baroin a estimé que la priorité actuelle n’était pas l’émission d’euro-obligations, indiquant que l’important était de mettre en oeuvre les politiques financières déjà adoptées par les pays européens pour réduire le déséquilibre des finances.

Il a insisté sur la sûreté de la dette française, prenant comme exemple que le taux d’épargne élevé des ménages français autour des 16%.

A propos de la convertibilité du yuan (monnaie chinoise), M. Baroin a révélé qu’un groupe de travail, mis en place par la France et la Chine, discuterait de ce sujet pour avancer des propositions concrètes pour le sommet du G20 à Cannes.

“Nous avons comme objectif d’élaborer avec notre partenaire chinois des propositions pour faire du yuan une monnaie internationale librement convertible, dont l’usage reflète son ouverture commerciale et son poids économique”, a fait savoir M. Baroin.

M. Baroin est arrivé jeudi à Beijing avec le président français Nicolas Sarkozy, qui a effectué une visite éclair en Chine.

M. Baroin a eu des entretiens jeudi et vendredi à Beijing avec le vice-Premier ministre chinois Wang Qishan, le ministre des Finances Xie Xuren et le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan.

 

François Baroin évoque la création d’un groupe de travail franco-chinois pour parler de la convertibilité du yuans

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

Le 26 août 2011, le ministre français de l’Économie François Baroin, lors d’une conférence de presse organisée à Beijing (Photo de Charles Giron-Michel)

Durant l’entretien de trois heures qui s’est déroulé jeudi entre le président français et son homologue chinois, les deux chefs d’État ont bien sûr abordé la situation économique en Europe, mais ils ont également discuté de divers thèmes qui seront évoqués durant la prochaine rencontre du G20, notamment la convertibilité du yuan.

Le ministre français de l’Économie François Baroin, qui accompagnait Nicolas Sarkozy à l’occasion de ce déplacement et qui a pu s’entretenir avec le vice-premier ministre Wang Qishan, le ministre des Finances Xie Xuren et le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan, est resté un peu plus longtemps dans la capitale chinoise et y a organisé une conférence de presse à l’ambassade de France.

Alors que les interrogations portent désormais sur la capacité de la France à conserver son triple A auprès des agences de notations, François Baroin a tenu à expliquer à ses interlocuteurs chinois les décisions prises par le gouvernement français pour respecter ses objectifs de consolidation budgétaire.

Plus largement, « toutes les mesures de redressement des finances publiques par les pays européens seront la contribution de la zone euro à la réduction des déséquilibres mondiaux », indique-t-il. Le ministre souhaite en outre souligner les points positifs de l’économie française, à savoir le dynamisme de la population active et le rebond de la confiance des industriels en matière d’investissement d’ici la fin de l’exercice fiscale.

Un point important des discussions portait sur la convertibilité du yuan.

« Nous avons comme objectif d’élaborer, avec notre partenaire et ami chinois, un sentier pour faire du yuan une monnaie internationale librement convertible, dont l’usage reflèterait son ouverture commerciale et son poids économique », a expliqué le ministre.

Un groupe de travail chargé d’étudier cette question sera mis sur pied par la Chine et la France, avec comme objectif de livrer des propositions pour le sommet du G20 à Cannes. Il sera composé de membres du ministère des Finances français et de personnes choisies par le gouvernement chinois.

Concernant la crise des dettes et les solutions qui ont émergé à travers des discussions entre Berlin et Paris, François Baroin a indiqué que la France et l’Allemagne combinées représentent près de la moitié de la richesse européenne, et l’axe franco-allemand « se veut le plus efficace possible pour répondre cette tension de la dette souveraine qu’un certain nombre de pays en Europe, et singulièrement dans la zone euro, traversent. »

Si la mutualisation des dettes européennes n’est pas à l’ordre du jour, François Baroin a exprimé sa volonté de parvenir à un accord visant à réformer la gouvernance de la zone euro. La priorité, précise le ministre, est d’abord de bien mener les plans économiques qui sont engagés dans les pays européens et d’atteindre les objectifs en matière de déficits, « pas aujourd’hui, de parler d’émissions d’obligations à l’échelle européenne ».

François Baroin ajoute que cette discussion « viendra en son temps ».

 

Entreprenariat Chine-Afrique : Un complexe sucrier connu de tous au Togo

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

“Connu de tous au Togo”, le Complexe sucrier d’Anié (près de 180 km au centre du Togo) développé par la Société sino-togolaise ( SINTO) est considéré comme le fruit d’une coopération exemplaire mutuellement bénéfique entre la Chine et le Togo.

Le Complexe sucrier d’Anié a vu le jour grâce à un projet ambitieux réalisé avec l’aide économique chinoise dans les années 1980, déclare Fan Zhongliang, Directeur général de cette société, lors d’une interview exclusive accordée à l’agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle).

Après la réalisation du projet, il a été confié au Groupe d’entreprises de l’import-export des équipements de Chine pour son exploitation et sa gestion, explique M. Fan.

Au terme d’un nouveau contrat de location en 2007, le Groupe d’entreprises de l’import-export des équipements de Chine a investi d’important fonds dans des innovations techniques générales du complexe, ajoute M. Fan.

Sur la base de 1.400 ha de terres pour cultiver la canne à sucre, la Société sino-togolaise a effectué des travaux de défrichage de 300 ha et adopté de nouvelles techniques agricoles jamais utilisées auparavant dans cette région.

Cette orientation a permis au Complexe sucrier de presser quotidiennement 700 tonnes de canne à sucre et de produire 30 M3 d’alcool, raconte le Directeur général de la Société sino-togolaise.

Le complexe sucrier d’Anié compte actuellement une trentaine d’experts chinois et 450 employés locaux. Pendant la saison de production qui va du mois d’Octobre au mois de Février, cette unité de production emploie plus de 2.000 personnes, y compris la main- d’oeuvre à long terme, la main-d’oeuvre saisonnière et provisoire.

Selon M. Fan, l’existence du Complexe sucrier a permis à la ville d’Anié, qui était auparavant un petit village inconnu, de devenir une ville en plein épanouissement. L’année dernière, le gouvernement togolais a désigné la ville d’Anié comme chef-lieu de la province d’Anié qui a été établie spécialement.

Les habitants locaux ont vraiment bénéficié des avantages réels de l’existence du complexe sucrier, souligne M. Fan.

“Nous avons résolu le problème de l’emploi local et le complexe sucrier paye entre 60 millions et 70 millions de FCFA en terme de masse salariale chaque mois à ses employés locaux (1 dollar équivaut à peu près 475 FCFA)”, précise M. Fan.

Par ailleurs, le Complexe sucrier d’Anié a formé un grand nombre de talents techniques locaux pour la gestion de l’entreprise et a fourni des occasions à certains employés pour des formation ou stage de formation technique en Chine.

Depuis sa réalisation, le Complexe sucrier d’Anié a obtenu non seulement une rentabilité économique mais aussi des avantages sociaux, et qu’il est devenu réellement un exemple de la coopération mutuellement bénéfique entre la Chine et le Togo.

M. Fan affirme que le Complexe sucrier de la Société sino-togolaise n’épargnera aucun effort pour consolider et développer davantage l’amitié et la coopération sino-togolaises.

“Nous avons construit, sans récompense, une école primaire pour les habitants vivant aux environs du réservoir du complexe sucrier et fait don de sacs d’écolier et fournitures de bureaux aux 4 écoles primaires de la ville d’Anié, outre des participations à des activités caritatives organisées par des organisations locales”, révèle-t-il.

A la veille du Nouvel An 2009, le Complexe sucrier d’Anié est allé au secours aux sinistres des inondations d’Atakpamé, centre du pays, avec des dons de près d’un million de FCFA.

En 2010, le réservoir du complexe sucrier a été agrandi grâce aux innovations techniques, et commence à fournir de l’eau potable aux habitants de la ville d’Anié, contribuant à résoudre les difficultés en matière d’eau potable, ajoute M. Fan.

Ces dernières années, poursuit M. Fan, le complexe sucrier a envoyé des véhicules de diverses catégories pour aider ses régions voisines à reconstruire des routes endommagées par les inondations.

Le Salon international du livre de Pékin

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

 

L’an dernier, le salon avait rassemblé 1841 exposants de 58 pays, régions et organisations internationales pour présenter plus de 200 000 titres.
La France tiendra à nouveau cette année le stand du Bureau international de l’édition française avec la participation de l’ambassade de France en Chine. De nombreux éditeurs français seront présents et participeront à cet évènement phare de la vie internationale du livre.Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site : www.bibf.net

Nicolas Sarkozy à Pékin pour un fructueux passage éclair

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

Le 25/08, le Président français Sarkozy était reçu à Pékin par Hu Jintao, en escale d’un voyage vers Nouméa.

Préparée depuis six semaines à peine – délai fort bref pour une Chine habituée à planifier en semestres, la visite suscitait sur place des réactions assez diverses !

Agacés, des conservateurs dénonçaient l’«auto-invitation» et brandissaient dans la presse des poncifs exhumés de 2008 («France arrogante», «Petit Napoléon»). La vraie raison à cette ire étant peut-être la guerre de succession de Hu. Pour maintenir son influence après son départ en 2012, Hu nomme à tour de bras des fidèles à la tête des ministères et de l’APL (l’armée), en 2011 et écarte ses adversaires «petits princes» (fils de leaders) ou du «club de Shanghai», dans l’orbite de Jiang Zemin. Il le fait par un jeu de «promotions paralysantes », ou en les arrêtant pour corruption (cas de Liu Zhijun, ex-ministre des chemins de fer, protégé de Jiang).

Au Grand Palais du Peuple pourtant, la rencontre vivait l’ambiance inverse : radieuse, reflétée par le communiqué chinois : relations «excellentes», confiance «accrue», coopération «fructueuse» etc. Car depuis 2007, après des débuts électriques avec la Chine,N. Sarkozy a fini par devenir (suivant un cheminement similaire à celui de G.W. Bush 15 ans en arrière) un allié réel de ce pays, où il faisait ce jour-là sa 6e visite présidentielle. Laquelle servait à Hu des arguments précieux face à son opposition, sur des dossiers tant nationaux qu’internationaux.

Une question urgente est la Libye. Un cadre d’Agoco, firme pétrolière des rebelles, parle en août de confisquer les avoirs chinois (cf p.3) -il n’est pas le seul, la tentation est grande. Comment, pour Pékin, redorer à Tripoli son image au plus bas après avoir longtemps misé sur le «mauvais  cheval»? Secondé de son conseiller J.B. Lévitte, Sarkozy invite Hu à « sa » conférence de Paris, début septembre, pour la reconstruction du pays libéré. Pour Hu, face à ses adversaires, c’est une victoire, car c’est suite à leur rigorisme que Kadhafi est si longtemps resté l’«allié», et ce sommet est pour la Chine une chance réelle d’offrir à la Libye des infrastructures à prix qu’on ne peut refuser…

Sarkozy croit d’ailleurs aussi lire une érosion du soutien chinois au Prsdt syrien Bashar al-Assad, l’autre dictateur, dont Pékin se détacherait à petits pas…

——————-

Le sujet de fond, était la préparation du G20 de Cannes de novembre. Président de cette initiative de réforme des flux financiers mondiaux, Sarkozy se garde de n’associer que la Chine, mais se fait le commis voyageur d’une tournée imminente chez d’autres décideurs qu’il veut entendre et dont il quête le soutien : B. Obama (22/09), la brésilienne Dilma Rousseff, l’italien Berlusconi. Accompagné notamment de François Baroin, le ministre de l’Economie et des Finances, il aborda avec Hu, deux dossiers :

– quelle stratégie chinoise pour relancer la consommation intérieure, industrielle et des ménages. Au plus bas, celle-ci n’atteint plus que 30% du PIB contre 60% en Europe, 70% aux USA. On avoue cependant mal voir ce que l’Europe pourrait faire pour aider la Chine dans cette voie qui n’aboutira qu’au prix d’une bouleversante réforme du droit du sol et de l’accès au crédit.

– le passage du Yuan à la convertibilité, souhaitée par les libéraux et combattue par tous les milieux partisans du protectionnisme. Sarkozy l’assure, France et Chine sont d’accord dans les grandes lignes sur l’objectif et un «sentier» pour y parvenir. Détail significatif, Li Keqiang, vice 1er donnait le même jour à Hong Kong, la même assurance aux milieux financiers, et le min. des finances publiait six projets destinés à renforcer l’usage transfrontalier du Yuan.

Enfin, ces efforts constants de Sarkozy pour aider la Chine dans son émergence politique, et à doter le monde de flux financiers assainis, visent certes l’intérêt bien compris de la planète et celui de son pays. Ils sont aussi un outil, dans le plan de campagne électorale présidentielle de 2012 : ce en quoi, en le recevant à si court terme, Hu s’est montré clairement prêt à le soutenir !

Décision urgente : Nicolas Sarkozy fait escale à Beijing pour rencontrer Hu Jintao

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

La Voix chinoise de la CNR (Radio nationale chinoise) a rapporté que selon une annonce de l’Élysée, le président français Nicolas Sarkozy rencontrerait son homologue chinois Hu Jintao le 25 août vers 17 h, lors d’une escale à Beijing à l’occasion de son voyage en Nouvelle-Calédonie. Le président français reprendra son voyage après le dîner. Il s’agira de la sixième visite de Nicolas Sarkozy en Chine depuis son entrée en fonction à la tête de l’État français.

Les deux chefs d’État vont probablement échanger leurs vues sur le plan avancé en commun par la France et l’Allemagne sur la taxation des transactions financières, d’autant que le projet très controversé aura besoin d’un large soutien pour être réalisable, ont indiqué des médias.

Par ailleurs, en tant que président du G20 cette année, le chef d’État français évoquera probablement le programme du prochain sommet, l’éventuelle réunion ministérielle lors de la session annuelle du FMI et de la Banque mondiale fin septembre, et la réunion des ministres des Finances du G7 à Marseille prévue au début du mois.

La Chine devient le plus grand marché d’exportation de l’Afrique du Sud

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

La Chine est devenue le plus grand marché d’exportation de l’Afrique du Sud à la fin de 2010 grâce au renforcement des relations commerciales bilatérales, a indiqué l’ambassadeur d’Afrique du Sud en Chine Bheki Langa.

Les investissements entre les deux pays ont bondi à près de sept milliards de dollars à la fin de l’année dernière, a précisé l’ambassadeur à l’agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) dans une récente interview.

Selon les statistiques des douanes chinoises, le volume du commerce entre la Chine et l’Afrique du Sud a totalisé 25,6 milliards de dollars l’année dernière. Les importations en provenance d’Afrique du Sud ont atteint 14,8 milliards de dollars au cours de cette période.

Les exportations de l’Afrique du Sud vers la Chine sont principalement des produits primaires et le pays africain espère exporter davantage de produits à valeur ajoutée dans l’avenir, a indiqué l’ambassadeur.

Les abondantes ressources minérales de l’Afrique du Sud offriront de bonnes opportunités aux potentiels investisseurs chinois, a-t-il ajouté.

L’Afrique du Sud est devenue un centre régional à partir duquel les investisseurs chinois peuvent accéder au continent africain.

Un musée chinois et une fondation suisse ont collaboré pour restaurer des reliques en soie

Ajouté au 29/08/2011 par SHI Lei

Un musée dans le nord de la Chine a collaboré avec une fondation suisse pour restaurer avec succès 14 reliques en soie déterrées de tombeaux datant plus de 1 000 ans, a fait savoir dimanche le musée.

Depuis 2010, le Musée de Mongolie intérieure et le centre de restauration et de recherche des textiles de l’Abegg Foundation basée en Suisse ont conjointement recherché et restauré des costumes antiques en soie, a indiqué Tala, le directeur du musée.

Les costumes ont été découverts en 1991 dans neuf tombeaux datant de la Dynastie des Liao (907-1125), également connue sous le nom d’Empire Khitan.

Les tombeaux se situent dans la Bannière moyenne droite de Horqin, et auraient appartenu aux nobles Khitan.

La coopération entre les deux parties devrait jeter les bases pour de nouvelles recherches de textiles antiques et devrait apporter la lumière sur la culture ancienne de la Dynastie des Liao.

Une Galerie Yunnan en Provence

Ajouté au 19/08/2011 par SHI Lei

Une association d’artistes photographes passionnées par la Chine et le Yunnan : Aude Frère et Dominique Charriez
Présentation de la Galerie Yunnan et des thés Pu’Er Terre de Ciel

Aude Frère et Dominique Charriez sont deux d’artistes photographes associées, passionnées par la Chine et le Yunnan.

 Elles travaillent avec ardeur depuis 5 ans pour faire connaître en France le thé Pu’Er du Yunnan. Elles ont créé en 2007 la Galerie Yunnan, à Lauris, un charmant village provençal situé entre Avignon et Aix en Provence, où elles présentent leurs photos et leurs thés Pu’Er, ainsi que quelques objets artisanaux ayant relation avec la culture du thé.

A l’origine une histoire improbable

Les visiteurs de la galerie leur demandent souvent : « comment vous est venue cette passion pour le thé ? »

« Voici l’histoire. Mars 2005, un dimanche d’hiver, la ville de Nice somnole, engourdie sous la neige. Travaillant au projet d’une exposition photographique, « Le rêve des fleurs » les deux artistes sont venues passer quelques jours au Musée des Arts Asiatiques. Pour agrémenter cette journée grise, on les convie à un service « Gong Fu Cha » dans le superbe pavillon de thé du musée. Elles ignoraient alors tout, ou presque des thés de Chine.

Là, dans le silence feutré de la maison de thé, dans l’harmonie du lieu et la danse des gestes, elles sont entrées dans un monde nouveau qui très vite est devenu leur univers quotidien. Lors de leurs visites suivantes, on leur parla du « Pu’ehr » un grand thé produit dans la province du Yunnan au sud-ouest de la Chine et récolté sur des arbres parfois multicentenaires.

Comme beaucoup d’occidentaux, Aude et Dominique le confondaient avec le « Tuocha.. » qu’elles n’apprécient guère…rien de commun avec ces thés parfois mûris durant plusieurs années dans des jarres de terre, pressés en galettes, aux arômes étonnants. Ce fut un coup de foudre. Le désir d’un voyage aux origines s’est imposé très vite.

Voir les vieux arbres, marcher dans ces montagnes et rencontrer les producteurs est devenu une obsession. Trois mois plus tard, les deux artistes parcouraient le Yunnan, en quête du thé des vieux arbres.

Après cinq ans de travail, de reportages, de rencontres et d’amitiés fidèles de la part de leurs amis en Chine, elles présentent à la galerie Yunnan, des thés dont elles connaissent l’origine, petites récoltes élaborées dans le respect des traditions et depuis 2009, leurs propres galettes. »

La Galerie Yunnan à Lauris (Vaucluse) est un espace dédié aux arts et cultures d’Asie. Aude Frère et Dominique Charriez y présentent leurs travaux photographiques, leurs reportages et leurs coups de coeur.

Elles proposent aux visiteurs de partager leurs rencontres, leurs connaissances et leur passion au travers des images, des dégustations, des histoires.

Elles présentent de nombreuses expositions photographiques ayant trait à la Chine du Sud Ouest et donnent des conférences sur le Thé Pu’Er et l’Ancienne Route du Thé et des Chevaux.

Le thé Pu’Er Terre de Ciel (Tiandi)

Un concept – le respect des hommes, de la production et des terroirs. Etre au plus prêt et au plus vrai des produits que la galerie propose. La connaissance directe des hommes qui produisent le thé, du mode de préparation de celui-ci et des terroirs où poussent les théiers sont la base de ce concept.

 En 2009, sur les conseils de leurs amis producteurs chinois et avec leur aide, Dominique et Aude ont décidé de produire certaines galettes de thé sous la marque “Terre de Ciel”. Elles achètent du Mao Cha dont elles connaissent l’origine (village, montagne), traité manuellement, séché au soleil et qu’elles font presser sous pierre, de façon traditionnelle. Elles produisent ainsi de petites quantités de galettes de grande qualité et souhaitent, au fil des saisons de cueillettes étoffer leur gamme afin de faire découvrir la richesse et la diversité des grandes montagnes du thé Pu’Er à leurs clients et visiteurs.

Création photographique

 
Aéroport de BeijingConférences (projection vidéo+commentaires des photos en direct) – 2 sujets montés actuellement : « Aux marches de la Chine, Yunnan, Sichuan » « Au pays du thé Pu Er »

« Précédent