Coopération franco-chinoise en médecine générale

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

En écho à la déclaration d’intention signée l’été 2008 par les ministres chinois et français de la santé, le Consulat Général de Wuhan et le Bureau de la Santé du Hubei se sont rapprochés pour initialiser une coopération en matière de formation de formateurs en médecine générale.

La longue marche vers l’internationalisation du RMB

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

A l’image du principe politique « un pays, deux systèmes », la Chine a mis en place un système monétaire fondé sur l’existence d’une monnaie offshore et d’un marché de change très particulier, souvent présenté comme le premier pas d’une internationalisation du RMB. A ce stade, cet objectif reste lointain ; les politiques monétaires menées par la PBoC procèdent davantage d’une volonté de faciliter les échanges commerciaux et de libéraliser partiellement et sous contrôle le compte de capital. L’internationalisation du RMB nécessiterait d’importantes réformes structurelles du système financier chinois, en termes de marché obligataire, de réévaluation et, éventuellement, de convertibilité.

1. Les récentes réformes du marché offshore du RMB ont fait de Hong Kong une « ZES monétaire »
1.1. Un pays, deux systèmes, trois monnaies

Le RMB est décliné sous trois formes distinctes :

• le CNY (« RMB onshore »), la monnaie chinoise, qui n’est utilisée qu’en Chine continentale ;

Le CNY n’est pas livrable (« deliverable ») sur un marché à terme et n’est convertible que sur le compte courant chinois. Son usage transfrontalier, en compte de capital, est limité aux investissements directs à l’étranger (IDE), aux « investisseurs étrangers qualifiés » (QFII) et aux « investisseurs institutionnels qualifiés » (QDII). Ce marché dépend ainsi des transactions commerciales – l’entrée de devises étrangères se transformant, avant stérilisation, en une création nette de CNY – et de l’offre et de la demande en Chine. Le marché du CNY est strictement encadré et contrôlé par la banque centrale chinoise (PBoC).

• le CNH (« RMB offshore »), lancé le 19 juillet 2010 par la Hong Kong Monetary Authority (HKMA) n’est disponible qu’à Hong Kong, devenue la plateforme du RMB offshore.

Le marché du CNH est distinct du CNY, du fait d’une offre et d’une demande différentes ; il est donc coté à un taux de change différent de celui du CNY, même si les variations des taux sont corrélées, car tous deux liés aux anticipations de la politique monétaire chinoise.

• Le marché des non-deliverable forward (NDF), lui aussi spécifique à Hong Kong, représente la courbe des futures du RMB onshore.

Le marché des NDF préexistait à la création du CNH. C’est aussi un marché offshore auquel les résidents on-shore ne peuvent pas participer (au moins pas directement). La courbe du NDF permet d’affecter un prix aux anticipations des valeurs spots du CNY, i.e à son rythme d’appréciation. Ce marché offre donc aux opérateurs la possibilité de se couvrir (mais aussi, de spéculer) offshore sur les variations du CNY onshore.

Les RMB offshore proviennent de plusieurs sources :

• Commerce de biens et de services avec des pays signataires d’un accord, comme la Russie, la Mongolie, le Vietnam… : les entreprises chinoises de 20 provinces, réalisant 95 % du commerce extérieur, peuvent payer en RMB leurs importations et, pour celles qui sont agréées, facturer en RMB leurs exportations ;

• Dépenses des Chinois en séjour à Hong Kong et Macao, où des commerces agréés (restauration-hôtellerie, notamment) acceptent les RMB ;

• Swap monétaires : une dizaine d’accords ont été signés entre la PBoC et ses homologues (notamment la Corée du Sud, Hong Kong, la Malaisie, Singapour, l’Indonésie, l’Argentine, etc.) pour un montant total de 830 mds RMB ;

• L’épargne des résidents permanents hongkongais, autorisés à convertir jusqu’à 20 000 RMB par jour.

Les liens entre RMB offshore et onshore passent par une compensation assurée par la Bank of China Hong Kong (BoC-HK), clearing house auprès de la PBoC de Shenzhen (cf. schéma). Les banques commerciales qui participent au marché à Hong Kong prennent des CNH en dépôt (issus soit des entreprises faisant du commerce avec la Chine, soit des particuliers, soit des swaps), qu’elles placent en dépôt auprès de la BoC-HK.

Un an après son lancement, le marché du CNH s’est développé rapidement, même s’il occupe une place encore modeste : plus d’une centaine d’institutions à Hong Kong sont autorisées à y participer (65 lors de son lancement). Les dépôts à Hong Kong s’élevaient à plus de 511 mds CNH en avril 2011. Ils ont quintuplé en un an ; mais ils représentent toujours moins de 1 % des dépôts bancaires de Chine (60 000 mds CNY, à la même date). En outre, le CNH reste une composante modeste de la masse monétaire de Hong Kong : il représente 4,5% de M2 et environ 10 % de sa composante en devises étrangères. Internationalement, le CNH ne représente que 0,3% des échanges journaliers sur le marché des changes, huit fois moins que le dollar de Hong Kong. Le commerce libellé en RMB se développe également, même s’il reste limité : il a représenté 2,5 % du commerce extérieur chinois en 2010 et jusqu’à 7 % au 1er trimestre 2011 ; plus de 70 % concernent des transactions avec Hong Kong.

Ainsi la Chine a mis en place une sorte de « Zone Economique Spéciale monétaire », à l’image des ZES des années 1980, qui avaient introduit les investissements étrangers en Chine. Le dispositif est en revanche différent du marché offshore des eurodollars lancé dans les années 1970 pour recycler les pétrodollars hors des Etats-Unis, auquel pourtant nombre d’analystes tendent à l’identifier.

Ce dispositif a créé une interface hors (mais proche) de Chine pour le RMB, sans assouplissement du contrôle des changes ; celui-ci a même été renforcé afin d’en éviter les détournements. A ce stade, les avantages de cette expérimentation sont les suivants :

• les marchés CNH et NDF donnent une idée de ce que pourrait être la tendance du CNY en cas de passage à un change flottant ;

• c’est aussi une façon d’expérimenter une politique de change modernisée, fondée sur un contrôle par les taux directeurs, où les contraintes administratives seraient réduites (sans être, vraisemblablement, abandonnées) ;

• le développement d’un tel marché offshore permet de développer des compétences et des institutions aptes à intervenir sur le marché des changes.

Une expansion au delà de Hong Kong du marché du RMB offshore est vraisemblable – Singapour a été annoncée – bien que, pour l’instant, le marché financier de la Région administrative spéciale soit le mieux à même de l’accueillir. Ce développement graduel et contrôlé rappelle donc bien les ZES des années 1980.

1.2. Des possibilités d’arbitrage sur le marché du CNH ont été à la source de sa très forte croissance

Le 1er arbitrage porte sur les taux d’intérêts (« carry trade ») Une spéculation sur les taux peut se dérouler ainsi : i) Endettement en USD, à un taux bas, à Hong Kong, pour acheter des CNH ; ii) Placement de ces CNH sur le marché NDF ; iii) Gain sur ces CNH, du fait de taux plus élevés sur le marché NDF ; iv) Vente des CNH pour des USD et remboursement du prêt initial.

Du point de vue d’une banque hongkongaise, cette opération spéculative se heurte à une contrainte : cette banque n’a qu’un usage limité des CNH, dans la mesure où les instruments libellés en CNH restent rares, alors que la banque a réalisé des prêts en USD pour son client. Elle se retrouve donc avec une discordance (« mismatch ») entre un passif en CNH (les dépôts) et un actif en USD (les prêts).

La banque a donc intérêt à accroître les taux d’intérêts des dépôts en USD ; c’est cette dernière option qui est souvent choisie et qui correspond de fait aux interventions de la PBoC à Shenzhen et de la HKMA. Cette spéculation n’est possible qu’à Hong Kong.

Le 2nd arbitrage porte sur les taux de change, s’il y a une différence entre le CNH et le CNY (par rapport à l’USD ou à tout autre monnaie échangeable sur un marché), en échangeant des CNY contre des CNH.

Il est donc possible de réaliser des profits en parvenant à sortir des CNY de Chine ou en ne les rapatriant pas, et à investir sur le marché du CNH à Hong Kong. Ceci a contribué à la croissance de ce marché, mais génère un déséquilibre entre les actifs et les passifs financiers à Hong Kong. L’arbitrage ne se fait en effet que dans un sens, car une réévaluation du CNY est attendue ; il apparaît donc un excès (400 mds environ) entre la demande d’actifs libellés en CNH (511 mds) et l’offre (100 mds), car les agents ne veulent pas s’endetter dans une monnaie qui a tendance à s’apprécier.

Le marché peut donc s’équilibrer de deux façons :

• L’excès de demande va entraîner une augmentation du prix des actifs en CNH, ce qui entraîne la baisse du rendement des obligations ;

• Comme l’obtention de CNH est plus difficile, son taux de change par rapport à l’USD va s’accroitre.

Les autorités monétaires ont deux instruments pour stopper cette spéculation :

• Jouer sur les taux d’intérêts des dépôts en CNH ;

• Affecter le marché des NDF, via le contrôle de l’appréciation du RMB.

Cette spéculation reste donc sous le contrôle de la PBoC : celle-ci peut réduire les gains par une politique monétaire appropriée, en réduisant les taux d’intérêts du CNH via la compensation, ou en jouant sur le change CNH-CNY par des opérations d’open market. Ainsi, les possibilités d’arbitrage entre le CNH et le CNY se sont réduites depuis la fin 2010 (cf. graphique 3).

2. Ce système a cependant vite atteint ses limites d’un point de vue financier et sert surtout, en l’état, au règlement de transactions commerciales

2.1. Le marché s’est rapidement saturé, du fait d’un manque d’offre de CNH par rapport à la demande

Les banques commerciales de Hong Kong doivent compenser les RMB obtenus via des dépôts (touristes, commerce transfrontalier, etc.) auprès de la BoC-HK. Cependant, elles sont limitées dans leurs opérations de compensation. Or le taux d’intérêt payé par la BoC-HK aux banques de Hong Kong n’est que de 0,629% ; le dispositif sature donc des lignes de crédit qui seraient plus profitables ailleurs, affectant les marges réalisées sur les taux.

Plus préoccupant, la plupart des banques avaient atteint leur limite de crédit auprès de la BoC-HK et ne pouvaient plus y déposer : elles sont bloquées avec des dépôts qui ne rapportent rien et qui ne trouvent pas de produits financiers libellés en CNH que la banque pourrait acheter, du fait de la pénurie de tels produits et de l’impossibilité pour les banques d’avoir accès au marché interbancaire de Chine (20 720 mds RMB), du fait du contrôle du compte de capital.

Suite à cet engorgement, la PBoC a mis en place, pour chaque banque commerciale de Hong Kong, un compte de dépôt auprès de la PBoC Shenzhen ; ceci rend inutile la compensation assurée par la BoC-HK et permettrait aux banques d’organiser un commerce du CNH, de réduire leurs dépôts auprès de la BoC-HK et de transférer leur exposition au risque à la PBoC (« credit backstop »). Cette création de comptes auprès de la PBoC réduira l’excès de CNH en assurant une meilleure circulation avec la Chine (« exit channel »).

La création d’obligations libellées en CNH (« dimsum bonds ») ne constitue pas une contrepartie suffisante : ces obligations ne représentaient que 40 mds RMB, vs. 451 mds RMB de dépôts, fin mars 2011. Au total, les banques hongkongaises sont réticentes à accepter de nouveaux dépôts en CNH. Même les filiales des banques chinoises travaillant à Hong Kong se heurtent à des difficultés pour rapatrier en Chine les RMB obtenus à Hong Kong : la PBoC, qui a encore renforcé ces règles le 20 juin 2011, entend en effet contrôler l’entrée de RMB en Chine afin de ne pas accroître la masse monétaire et l’inflation.

Par ailleurs, la PBoC a lancé, le 15 juin, un programme pilote pour utiliser les fonds levés en CNH pour des IDE en Chine, afin de dynamiser ce marché offshore par cet usage alternatif. Enfin, la saturation du marché du CNH à Hong Kong a entraîné une forte augmentation des « bons synthétiques » (bons achetés en USD et rapportant des RMB), dont la valeur représente près de quatre fois le montant des dimsum bonds.

Début avril 2011, la PBoC a essayé de limiter l’accumulation de CNH à Hong Kong en réduisant le taux d’intérêt qu’elle versait à la BoC-HK de 0,99 % à 0,72 %. Cette baisse s’est répercutée sur les taux payés par la BoC-HK aux banques commerciales, passés de 0,865 % à 0,629 %. Ces banques offrent à leur tour des taux entre 0,15 % et 0,35 % à leurs clients pour leurs dépôts en CNH vs. 0,4 % à 0,6 % auparavant, soit un niveau proche des taux payés sur des dépôts en dollar de Hong Kong, proches de 0 %.

Ces réformes visent à promouvoir l’utilisation du RMB, sans ajouter de pression à son appréciation, du fait de la réduction des taux. Dans un sens, l’économie chinoise profite, pour se financer, des spéculations sur l’appréciation du RMB qui entraînent, malgré la baisse des taux, une forte demande pour des produits en RMB ; ainsi, le coût du capital libellé en RMB est moitié moindre offshore qu’onshore.

Cependant, l’amélioration de la compensation ne résoudra pas le principal problème rencontré par le CNH : la pénurie d’offre de produits financiers. L’offre de produits libellés en CNH passe avant tout par la création de dette dans cette monnaie. Or, non seulement les entreprises ayant le droit d’émettre de tels titres de dette sont peu nombreuses mais surtout, elles n’ont pas intérêt à le faire, du fait de la réévaluation anticipée du RMB, qui accroîtra le poids de leur dette.

Ce hiatus explique finalement le déséquilibre entre l’offre et la demande de CNH : il est avantageux de posséder des actifs en CNH, mais désavantageux d’en émettre. Les seules entreprises intéressées par ces produits sont celles qui commercent avec la Chine, pour qui la perte sur la réévaluation est compensée par la réduction des coûts de transaction et de change du fait d’une utilisation du seul RMB. Il s’agit donc ici d’un usage à vocation commercial et non financier.

2.2 Un objectif du RMB en premier lieu commercial

Les limites mises au marché du CNH semblent indiquer que son principal résulta, voire sa fonction première, reste, à ce stade, de faciliter les échanges commerciaux en utilisant une monnaie commune. Cet objectif se concrétise : le commerce libellé en RMB croît fortement, même si sa valeur reste faible (et malgré les limites mentionnées supra). Les récents accords commerciaux avec le Brésil et la Russie vont aussi dans ce sens.

Les résultats restent plus limités en ce qui concerne l’aspect financier du RMB offshore (développement et alimentation du marché, possibilité de couverture et de spéculation, détention de titres en RMB, etc.). Cette plateforme d’expérimentation constitue certes les prémices – fort prudentes – d’une libéralisation du compte de capital. Son développement se heurte toutefois aux contraintes maintenues par les autorités chinoises, notamment pour le rapatriement en Chine des fonds depuis Hong Kong.

En définitive, le système aboutit, à ce stade :

• à une internationalisation du RMB limitée au règlement des transactions commerciales entre Hong Kong et la Chine, qui concernent à 93 % des importations chinoises et à 7 % seulement des exportations. Ce dispositif se révèle donc surtout commode et utile pour les entreprises chinoises et non pour les entreprises étrangères, qui peinent à trouver des RMB pour payer les exportations. Ce rôle « à sens unique » du RMB dans le règlement des transactions obère son caractère international,

• à une possibilité de spéculer sur le RMB onshore, dans un contexte où le compte de capital reste verrouillé par la PBoC (cf. l’absence de progrès sur les dispositifs de QFII et de QDII).

Cette fermeture a conduit les opérateurs à utiliser les possibilités ouvertes par le marché du RMB offshore pour contourner les obstacles mis par la PBoC à la spéculation sur la réévaluation du RMB, par exemple par une surfacturation (« over-invoicing ») des exportations en RMB, qui constituent un moyen pour un partenaire commercial d’obtenir des RMB en Chine.

3. Une internationalisation du RMB supposerait une réforme de fond plus importante et demeure une perspective distante

Une monnaie internationale doit servir à la fois dans les échanges commerciaux entre pays (moyen de transaction), comme véhicule d’instruments financiers (unité de compte) et comme monnaie de réserve dans les banques centrales, à une vaste échelle. La Chine a beaucoup fait pour permettre l’utilisation accrue du RMB dans ses opérations commerciales. En revanche, les produits financiers libellés en RMB restent trop peu nombreux et uniquement accessibles aux étrangers via Hong Kong ou en Chine, sous des conditions restreintes ; peu de banques centrales souhaitent détenir une monnaie qui n’est pas convertible.

Plus fondamentalement, une monnaie internationale devrait être détenue hors de Chine. L’USD est l’unité internationale de référence car son usage à l’étranger est autonome (dans une certaine limite) de la situation intérieure aux Etats-Unis : par exemple, les taux pratiqués sur l’USD à Hong Kong y relèvent de l’offre et de la demande sur cette place, et peu des opérations de la FED. Or, pour l’instant, telle n’est pas l’orientation retenue par la Chine : elle limite largement l’usage de sa monnaie, à ce stade, à la fonction d’échanges commerciaux internationaux : ce développement est plus restreint qu’une internationalisation du RMB, à la fois géographiquement et économiquement.

Celle-ci passerait par des réformes juridiques et financières du système financier chinois :

• une réévaluation ; tant que le RMB sera considéré comme sous-évalué, les incitations à émettre de la dette seront faibles ; l’émission de dette dépend ainsi des anticipations sur la valeur future de la monnaie dans laquelle elle est émise ;

• une libéralisation des taux de crédit et de dépôt en Chine, qui conduirait à passer d’un système administré à un système fondé sur l’évaluation par les banques de la profitabilité et du risque des opérations ;

• l’élargissement des bandes de fluctuation pour prévenir les « one-sided bet » et restreindre la pression spéculative

• le développement d’un marché obligataire liquide, largement accessible, accroissant la détention de dette (privée ou publique) chinoise hors de Chine.

Par ailleurs, l’extension de l’usage du RMB dans les transactions internationales suppose d’avoir une balance commerciale déficitaire, ne serait-ce que pour faciliter la circulation du RMB entre les pays exportateurs et importateurs. Il se passera, en tout état de cause, du temps avant que la Chine n’arrive à facturer son commerce extérieur avec l’Europe ou les Etats-Unis en RMB.

Enfin, la convertibilité du RMB et la réforme de la gestion du compte de capital sont des conditions importantes de l’internationalisation du RMB : elles facilitent les transactions, introduisent des incitations à détenir du RMB en vue d’investir en Chine, accroissent la crédibilité de la banque centrale, etc.

En conclusion, le développement du marché offshore du RMB à Hong Kong participe, à ce stade, davantage à un développement du commerce qu’à l’internationalisation du RMB, même si cet objectif n’est pas absent de la feuille de route des autorités ; cette internationalisation reste soumise à la nécessité d’une réforme profonde du système financier, qui reste à matérialiser et procèdera autant d’objectifs internes que de la volonté d’une internationalisation du RMB.

Première exposition de documents « la culture de la France en Chine » à Bai Lu, Chengdu

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Une exposition de documents sur « la culture de la France en Chine » s’est ouverte au village à la française de Bai Lu à Pengzhou (Sichuan) le 28 mai.
A la fois voyage spirituel autour des échanges culturels franco-chinois et témoignage d’amitié entre la France et la Chine, l’exposition « la culture de la France en Chine », qui a duré jusqu’au 5 juin, a attiré près de mille visiteurs.

Les collections présentées étaient d’une grande richesse, comprenant des objets anciens rares, comme des vieilles cartes postales des concessions françaises datant de la dynastie Qing, et des documents plus récents, comme le fond de deux cents affiches célébrant la culture française, des bandes dessinées portant sur l’histoire du cinéma ou de la littérature française, une centaine de films français et de nombreux disques de musique française. Tout cela disposé mis à la disposition d’un public ravi !

D’anciennes cartes postales des ambassades de France en Chine, des consulats, des concessions et d’autres documents témoins d’un passé mis à la portée de l’œil du visiteur…

Une telle exposition ne tire pas seulement sa valeur de l’abondance et de l’ancienneté de son contenu, mais plutôt du fait qu’elle constitue un authentique manifeste de la pluralité des voies prises par la culture en diffusion. Au travers d’une exposition atypique, les visiteurs prennent conscience du charme de la culture française et apprennent à la comprendre et à l’apprécier.

Nous présentons nos remerciements au département de la propagande de la ville de Pengzhou et au gouvernement du village de Bai Lu pour le soutien et l’aide apportés. Nous adressons enfin nos remerciements à Citroën pour son soutien pour cette exposition.

Fête nationale française : Discours du premier vice gouverneur du Sichuan

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Allocution de M. Wei Hong, premier vice gouverneur de la province du Sichuan
Excellence Monsieur le Consul général et Madame Rousseau, Chers amis, Mesdames et messieurs , Bonjour !

 Aujourd’hui, c’est un grand plaisir pour moi d’être présent à la réception de la fête nationale française 2011 sur l’invitation de M. le Consul général. Je tiens à exprimer, au nom du gouvernement du Sichuan, mes félicitations chaleureuses au Consulat et à tous les amis français au Sichuan.

Depuis l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la France il y a 47 ans, avec les efforts de plusieurs générations de dirigeants chinois et français et de personnalités de différents milieux, les relations sino-françaises ont résisté aux épreuves du temps et aux aléas de la conjoncture internationale. Ces dernières années, les échanges et les coopérations dans divers domaines ont connu des progrès considérables.

La relation bilatérale a atteint sa maturité et devient de plus en plus solide. En novembre de l’année dernière, le Président chinois Hu Jintao a effectué une visite en France, ce qui a réaffirmé et consolidé le partenariat stratégique global sino-français. La France est aussi un partenaire important de notre province. En 1987, nous avons établi un jumelage avec la Région Midi-Pyrénées et entamé des coopérations étroites sur les plans économique, commercial, éducatif et sportif. Ces dernières années, les échanges amicaux entre le Sichuan et la France se multiplient, la coopération économique et commerciale entre le Sichuan et la France maintient un développement rapide et régulier.

En 2010, le volume des exportations du Sichuan vers la France a atteint 224 millions de dollars, soit une augmentation de 38.3% par rapport à l’année précédente. Le volume des importations a atteint 449 millions de dollars, soit une augmentation de 228.2% par rapport à l’année précédente. De nombreauses entreprises figurant parmi les 500 sociétés du Fortune Global, comme Lafarge, Véolia, Alstom, Snecma, Auchan, Groupama, Accord, sont installées au Sichuan. En septembre l’année dernière, le Président de la Région Champagne-Ardenne a visité le Sichuan. Le Gouverneur de notre province et le Président de la Région ont signé un accord sur l’établissement de relations de coopération amicales pour renforcer les échanges et les visites dans les deux sens entre nos deux gouvernements et promouvoir la coopération dans des domaines variés tels que l’économie, l’agriculture-viticulture, les échanges culturels et éducatifs.

Je voudrais souligner qu’après le séisme du 12 mai 2008 à Wenchuan, le gouvernement français a envoyé du matériel d’une valeur d’un million d’euros ainsi qu’une équipe médicale dans la ville de Guangyuan. Je profite de cette occasion pour exprimer nos sincères remerciements aux gouvernement et peuple français.

Depuis l’ouverture du Consulat général de France à Chengdu en 2005, le Sichuan et la France maintiennent un lien plus fort et des échanges humains plus étroits. Les échanges et coopérations sur les plans économique, commercial, touristique et éducatif ont obtenu des succès remarquables. Le Consulat général de France à Chengdu joue un rôle important de pont pour promouvoir les coopérations entre la France et le Sichuan. Je tiens à exprimer mes appréciations et remerciements pour ses efforts. Le gouvernement et les entreprises du Sichuan sont disposés à s’investir pour renforcer la coopération amicale sino-française.

Chers amis, en tant que province importante de l’Ouest chinois, le Sichuan est ouvert et dynamique. Le peuple du Sichuan réserve un accueil chaleureux aux amis français pour poursuivre nos coopérations et développement commun. Nous avons la conviction qu’au fur et à mesure de la mise en valeur approfondie de l’Ouest de la Chine, les échanges amicaux entre le Sichuan et la France se renforceront de plus en plus et ouvriront des perspectives de plus en plus radieuses.

Pour terminer, je propose un toast à l’amitié sino-française. Vive l’amitié entre nos deux peuples ! Je vous remercie.

Remerciements de la Fête Nationale française à Canton

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Le 14 juillet 2011 à Canton, la Chambre de Commerce et d’Industrie Française en Chine (CCIFC) a organisé la soirée « Paris Plage » en l’honneur de la Fête Nationale française, réunissant plus de 800 personnes de la communauté franco-chinoise au Dong Fang Hotel. A l’occasion de cette soirée, la CCIFC a salué le départ de M. Jean-Raphaël Peytregnet et son épouse, Consul Général de France à Canton pendant ces quatre dernières années, qui a tenu l’un de ses derniers discours en présence de M. Manuel Deleers, Directeur Général de la CCIFC, de M. Hervé Lambelin, Directeur de la CCIFC Chine du Sud et des membres du Bureau de la CCIFC Chine du Sud.

La soirée a constitué une formidable vitrine des produits et du savoir-faire français, avec l’exposition de la Citroën C5, un rayon de soleil venu du Sud de la France apporté par les fins vins languedociens des caves à vin Oh Marco et du Pastis, boisson nationale à l’heure de la fête, servi par Pernod Ricard China.

Enfin, les tenues bikinis et shorts de bain de Decathlon ont permis d’affronter avec vigueur la chaleur estivale dans la piscine tout en dégustant les délices préparés par le Maître glacier Cornucopia.

Côté animation, DJ Aleks alias Alexandre Arazola, jeune artiste et designer industriel, a assuré une ambiance décontracté pour tous les convives tandis que la troupe de Miami Salsa, menée par Alberto Del Valle nous faisait danser sur des airs de Zumba. Enfin, Benjamin Rojo en solo à la guitare nous ramenait vers la France, avant d’entonner la Marseillaise sur la voix unique et a cappella de Carol Lobato.

La CCIFC remercie vivement ses sponsors et partenaires pour leur précieux soutien dans l’organisation de la soirée « Paris Plage », ses membres pour leur participation, ainsi que les nombreuses personnalités chinoises et étrangères qui l’ont honorée de leur présence à cette soirée.

Remerciement spécial à Citroën, Decathlon, EDF, Alliance Française de Canton, Altavia, Carrefour, Cornucopia, Extruflex, Oh Marco Guangzhou, Pernod Ricard China, Abacare, Alsace Village, Dr. Lu, FFG, Guangzhou Satellite TV, Hilton Guangzhou Bayun, ISD, Jardin d’olive, Luis Kraemer, Paris Jie, TLScontact et Sogal.

Un grand merci également à Aleks design studio, Culture GZ, Dong Fang Hotel, Miami Salsa et Ivy pour les photographies officielles.

Célébration officielle du 14 juillet à Chengdu

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Réception au Café Donghu Tanglou à l’occasion de notre fête nationale.
Grâce à la générosité des entreprises françaises partenaires (SSAMC, Lafarge, Groupama, Areva, Veolia, Auchan, Carrefour, Ansel, AGS Fourwinds, Pernod-Ricard, Debauve & Gallais, Rémy Cointreau, DTAsia, Decathlon), le Consulat Général de France à Chengdu a organisé, une réception à laquelle ont participé près de 500 invités.

Le premier vice-gouverneur, permanent, de la province du Sichuan, M. Wei Hong, le vice-maire de Chengdu chargé de la culture, M. Fu Yonglin et plusieurs autres responsables municipaux venus de villes proches de Chengdu ont honoré de leur présence la partie officielle de la cette célébration.

 

Chine : la joint-venture PSA-Chang’an a été approuvée

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Le plus haut planificateur économique de la Chine a approuvé une joint-venture entre China Chang’an Automobile Group (CCAG) et le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën, a annoncé lundi le CCAG. La Commission nationale du Développement et de la Réforme a approuvé cette nouvelle entreprise qui va fabriquer et vendre des véhicules de passagers et des véhicules utilitaires légers en Chine, a déclaré le CCAG dans un communiqué publié sur son site Internet. Cette nouvelle usine introduira tout d’abord la ligne DS Citroën en Chine. PSA et Chang’an ont signé un contrat pour la création d’une joint-venture à parité en juillet 2010, avec un investissement initial de 8,4 milliards de yuans (1,3 milliard de dollars). La joint-venture, basée dans la ville de Shenzhen, de la province méridionale du Guangdong, aura une capacité annuelle de production de 200 000 véhicules et moteurs, selon la même source. Les premiers véhicules sortiront des lignes de production à partir du deuxième semestre de l’année 2012. Le CCAG est le quatrième plus grand constructeur automobile chinois en terme de production annuelle. En 2010, il a produit et vendu 2,38 millions de voitures.

Cérémonie officielle du 14 juillet à Canton

Ajouté au 18/07/2011 par SHI Lei

Le Consulat général de France à Canton a organisé au Sofitel une cérémonie officielle pour la Fête Nationale française. Le Consul général de France à Canton, M. Jean-Raphaël Peytregnet, et la Vice-gouverneur du Guangdong, Mme Zhao Yufang, se sont exprimés devant près de 600 personnes à cette occasion.

1 2 3  Discours du Consul général de France
Madame Zhao Yufang, vice-gouverneur de la province du Guangdong,
Mes chers collègues consuls généraux à Guangzhou,
Monsieur Cao Jianliao, vice maire de Canton
Monsieur Chen Anming, vice maire de la ville de Zhanjiang,
Mesdames et Messieurs les représentants des autorités des villes et des provinces du Fujian, du Guangdong, du Guangxi et de Hainan,
Mes chers compatriotes,
Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs,

La Fête Nationale française du 14 juillet célèbre le soulèvement victorieux du peuple français contre la tyrannie. Cette année est le 222ème anniversaire de la prise de la prison de la Bastille, symbole de l’arbitraire. Ce jour-là le peuple de Paris proclamait les trois grands principes qui fondent la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité. La cocarde bleue, blanc, rouge que nos invités d’honneur portent au revers de leur habit incarne ces principes. Ce sont là les valeurs que nous chérissons le plus.

Nous avons voulu placer ce 14 juillet, sous le signe du sport et de la jeunesse, comme aussi de la protection de l’environnement, enjeu important qui concerne l’ensemble de la planète et le bien-être des générations à venir. La ville de Canton qui accueille aujourd’hui les représentants de prés de 40 pays, signe de sa plus grande ouverture sur le monde, a organisé l’année dernière avec succès les XVIème Jeux asiatiques. Shenzhen se prépare le mois prochain à accueillir les XXVIème Universiades d’été. Nous lui souhaitons le même succès.

Canton et Shenzhen sont les deux principales villes où sont concentrés la communauté française et ses représentant des plus beaux fleurons de l’industrie de mon pays, qu’ils s’agissent des grands groupes ou des PME. Ces entreprises sont de plus en plus nombreuses à s’installer dans cette région, elles sont aujourd’hui prés de 400. La France est le 1er pays européen en nombre d’entreprises en Chine du sud, la province du Guangdong est son principal partenaire commercial.

Le nombre important d’entreprises qui ont très généreusement contribué à l’organisation de ce 14 juillet en est le témoignage. Je ne vais pas toutes les citer, vous pouvez voir leur nom et leur logo sur le panneau derrière moi. Je tiens très sincèrement à les en remercier pour leur généreuse contribution. Le succès de notre Fête Nationale reflète leur dynamisme et leur esprit de conquête pour faire briller l’image de la France dans cette région.

Je me suis appliqué tout au long de ces quatre années à conforter la présence de mon pays dans la circonscription que j’ai eu le privilège de recevoir du président de la République, M. Nicolas Sarkozy, qui m’a nommé. Je l’ai fait dans l’esprit de la feuille de route que nous ont fixée les plus hautes autorités de nos deux pays : « bâtir un partenariat global stratégique de type nouveau, mature, stable, basé sur la confiance mutuelle et les bénéfices réciproques, et tourné vers le monde ».

La communauté française s’est beaucoup agrandie à l’issue de ces quatre années : elle atteint quelque 3000 âmes aujourd’hui et je ne doute pas qu’elle continuera de s’étendre dans cette région qui a toujours joué dans l’histoire de la Chine un rôle de pionnier en matière d’ouverture et de réformes.

Quand je regarde ce qui a été accompli à l’issue de ces quatre années, je me dis que nos relations ont connu avec la Chine et avec cette région en particulier un développement exceptionnel, qu’il s’agisse du commerce, de nos investissements croisés, de nos échanges humains, culturels et scientifiques. Parmi les premières la France a voulu soutenir la modernisation de la Chine par la mise en œuvre de coopérations concrètes, dans les domaines de l’éducation et de la culture, des coopérations scientifiques et technologiques, mais aussi des échanges militaires.

Les autorités françaises sont très attentives à cette région de Chine du sud, où se nouent en ce moment sous nos yeux des synergies spectaculaires entre la région du Delta de la Rivière des Perles et celles de Hong Kong et de Taiwan, ainsi qu’avec les pays de l’Asean avec certains desquels la France a une relation historique. Il n’y a pas si longtemps, le président de l’Assemblée Nationale, M. Bernard Accoyer ; le secrétaire d’Etat au commerce extérieur, M. Pierre Lellouche, ainsi que Mme Christine Lagarde, nouvelle présidente du Fond Monétaire International, se sont rendus dans votre région définie par les autorités de Pékin comme pionnière, qui s’est vu confier le rôle important de montrer aux autres provinces et régions de Chine la voie devant conduire dans une économie globalisée une politique d’ouverture des esprits, de transformation radicale de son modèle de développement, d’innovation et de plus grande justice comme de meilleure répartition des richesses.

Dans cette tâche délicate et qui sera sans doute décisive pour l’avenir de votre pays, la France est prête à jouer tout son rôle, en partageant avec son partenaire stratégique tous les atouts qui sont les siens.

Je vous remercie.

 Discours de la Vice-gouverneur du Guangdong
Son excellence M. le consul général, M. Peytregnet et Madame,
Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Bonsoir

Dans cette belle nuit d’été, je suis très honoré d’assister à la réception de la fête nationale française. Je voudrais saisir cette occasion pour m’exprimer, au nom du gouvernement populaire de la province du Guangdong, des félicitations et des voeux les plus sincères au consul général et à son épouse, ainsi qu’à tous les amis français qui travaillent, résident ou étudient dans la province du Guangdong.

La Chine et la France ont toute derrière elle une longue histoire et une culture splendide. L’amitié traditionnelle entre nos deux peuples remonte loin dans l’histoire. Depuis l’établissement des relations diplomatiques il y a 47 ans, les relations bilatérales se sont développées d’une façon saine et stable, avec le renforcement de la coopération économique et commerciale et l’approfondissement des échanges culturels et personnels. En tant qu’une province pionnière dans la réforme et l’ouverture de la Chine, la province du Guangdong a gardé des liens très étoits avec la France. En particulier, depuis l’établissement des relations amicales entre le Guangdong et la région Provence- Alpes Côte d’Azur en 2000, les visites mutuelles de haut niveau se sont multipliées, les échanges économiques et commerciaux se sont intensifiés, les domaines de coopérations se sont approfondies et élargies sans cesse. Jusqu’au moi de mai de cette année, il y a au total 302 projets d’investissements par les entreprises françaises dans la province du Guangdong, 2,09 milliards de USD en matière des investissements contractuels et 1,61 milliards de USD en investissements réalisés français. En 2010, le volume global d’import-export entre le Guangdong et la France a atteint 10,2 milliards de USD, avec une augmentation de 36? par rapport à l’année précédente. Du janvier au mai de cette année, ce chiffre est de 4,15 milliards de USD, avec une augmentation de 5.37? par rapport à la même période de l’année précédente. C’est grâce au soutien et à la propulsion du consulat général de France à Canton et aux efforts du consul général, M. Peytregnet, que nous avons pu réaliser ces progrès. Nous le remercions beaucoup.

Nous somme dans la première année du douzième plan quinquennal. Guangdong va concentrer ses efforts sur l’instauration sectorielle et l’établissement d’un Guangdong plus heureux. Nous travailleront à accélérer l’instauration sectorielle, à améliorer la vie du peuple et à intensifier la réforme en vue de développer l’économie et la société rapidement et stablement.

Tout ça va offrir de nouvelles opportunités à renforcer les échanges et la coopération entre le Guangdong et la France. Nous souhaitons œuvrer avec notre partenaire français pour approfondir les échanges amicaux et la coopération dans tous les domaines et ouvrir un meilleur avenir la main dans la main. A cette occasion, je m’exprime mes remerciements au consul général M. Peytregnet qui va partir de ses efforts dans la promotion de la coopération amicale et des échanges entre le Guangdong et la France pendant les derniers quatre ans. Je souhaite que tout se passe bien pour vous, que vous suiviez toujours de près le développement de Guangdong et que vous y reveniez le plus souvent possible.

Avant de finir mon discours, je souhaite la prospérité de nos deux pays et une bonne continuation de l’amitié entre nos peuples ! Bonne fête au M. le consul général M. Peytregnet et tous les amis ici présents. Bonne santé !

Je vous remercie.

Fête nationale française à Wuhan

Ajouté au 18/07/2011 par SHI Lei

Le Consulat général de France à Wuhan a organisé la célébration du 14 juillet 2011 en centre Chine.
Plus de 500 personnes se sont réunies à l’hôtel Novotel de Wuhan pour célébrer la Fête nationale Française.

D’importantes personnalités locales ont honoré de leur présence cette cérémonie conviviale, notamment le Vice-Gourverneur du Hubei, M. TIAN Chengzhong, le premier Vice-Maire de Wuhan, M. YUAN Shanla, les Directeurs généraux des Bureaux des Relations internationales du Hubei et de Wuhan, Mme YAN Puliu et M. AN Weidong, le Consuls généraux des États-Unis et de Corée du sud, Mme Diane Sovereign et M. Ohm Ki-sung, ainsi que le Vice-Directeur général de la Commission du développement et de la réforme du Hubei, M. XIAO Anming.

 
La première partie de la cérémonie fut ponctuée par les discours officiels du Consul général de France à Wuhan, M. Serge Lavroff, puis celui du Vice-Gouverneur du Hubei, M. TIAN Chengzhong, à l’issue desquels les hymnes nationaux français et chinois ont été joués.

 Dans son allocution, le Consul général de France à Wuhan, M. Serge Lavroff, en a profité pour remercier les nombreux sponsors, sans le concours desquels cette cérémonie n’aurait pu prendre une telle envergure.

 
Discours officiel du Consul général de France à Wuhan, M. Serge Lavroff, à l’occasion de la Fête nationale française 2011
Mme Diane Sovereign et M. Ohm Ki-sung, Mme Caroline Loba (compagne du Consul général), et Mme Pascale Vacher (Attachée de Coopération et Action Culturelle).Autour d’un buffet convivial, les convives ont ensuite eu le plaisir de prendre part à la soirée musicale avec spectacle, animée par l’Alliance Française de Wuhan.

Le Salon international du livre de Pékin

Ajouté au 18/07/2011 par SHI Lei

Du 31 août au 4 septembre

Pour sa dix-huitième édition, le Salon international du livre de Pékin (BIBF) met les Pays-Bas à l’honneur. Une attention toute particulière sera portée cette année au numérique, avec un espace dédié aux publications digitales.

L’an dernier, le salon avait rassemblé 1841 exposants de 58 pays, régions et organisations internationales pour présenter plus de 200 000 titres.

La France tiendra à nouveau cette année le stand du Bureau international de l’édition française avec la participation de l’ambassade de France en Chine. De nombreux éditeurs français seront présents et participeront à cet évènement phare de la vie internationale du livre.

Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site : www.bibf.net

China International Exhibition Centre

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