Inauguration des nouveaux locaux de l’Alliance française de Chengdu

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Allocution de Madame Sylvie Bermann, Ambassadeur de France en Chine (Chengdu, le 16 juin 2011)
Monsieur le Directeur adjoint du Bureau des Affaires étrangères de la province du Sichuan (M. Tan Xin) Monsieur le président de l’Université des Sciences et des technologies électroniques de Chine (M. Wang Jinsong), Mesdames et Messieurs les représentants des Bureaux provinciaux et municipaux de l’éducation et de la culture, Chères étudiantes et chers étudiants de l’Alliance française,

Merci à tous d’être venus si nombreux ce soir et à toutes celles et tous ceux qui ont permis l’installation de l’Alliance française de Chengdu dans ces nouveaux locaux. Depuis plus d’un siècle, l’Alliance Française se développe au service d’une grande ambition : promouvoir dans le monde entier la langue française et les cultures francophones. Cette longévité et cette vitalité des Alliances françaises s’expliquent, entre autres, par les liens qu’elles ont su développer avec leurs partenaires locaux. En Chine, les Alliances françaises sont des établissements jumelés avec des universités, ce qui garantit leur pérennité sur le plan institutionnel. Ancrées au niveau local, celles-ci plongent au cœur des réalités du pays et de la société chinoise, ce qui leur permet d’adapter leur offre aux besoins croissants de la Chine, dans le cadre de sa politique d’ouverture, d’échanger avec les pays francophones.

 A Chengdu, l’Alliance française a été la première présence française, « l’aînée de la famille France » en quelque sorte, dans le centre-ouest chinois en ouvrant ses portes en janvier 2003. Elle est rapidement devenue un acteur essentiel de la diffusion de la langue et de la culture françaises dans cette région de Chine, d’abord par ses activités classiques d’enseignement du français auprès des jeunes étudiants mais aussi par les actions plus spécifiques, que je vais évoquer :

•la promotion du français auprès des enseignants des universités et des lycées
•une programmation culturelle dynamique dans les cadres de la Francophonie et du festival Croisements, ou encore à travers des actions propres
•la promotion des études en France dans un partenariat étroit avec l’espace CampusFrance du Consulat général de France à Chengdu
•un soutien à la coopération avec les universités de Chengdu
•l’engagement de plusieurs projets dans le cadre de la coopération décentralisée avec les villes de Montpellier et la région Champagne-Ardenne), que, j’espère, vous pourrez visiter
•la promotion du livre français.
Le partenariat qui lie la Fondation Alliance française avec l’Université des Sciences et Technologies Electroniques de Chine, une des cinq meilleures de Chine dans son champ de disciplines, a été renouvelé en octobre 2008 et est aujourd’hui bien établi et solide. L’inauguration de ces nouveaux locaux, modernes et fonctionnels, et les investissements réalisés (plus d’1,5 millions de rmb) démontrent, s’il en était besoin, la volonté réciproque d’inscrire cette coopération et cette amitié sur le long terme.

Ces locaux, qui comprennent des salles de classes, une médiathèque et un espace d’expositions, sont non seulement une vitrine pour la France et la Francophonie, mais également pour l’Université des Sciences et Technologies Electroniques de Chine et pour l’amitié sino-française dans toute la Chine, au sein de ce magnifique réseau fort et dynamique que constituent les 15 Alliances françaises.

L’Alliance française de Chengdu termine aujourd’hui un cycle, qui correspond d’ailleurs au changement prochain de direction, puisque M. Vincent quittera ses fonctions en août prochain. Je saisis cette occasion pour le remercier de son travail pendant les quatre années qu’il a passées à Chengdu. La nouvelle direction, épaulée par toute son équipe et grâce au soutien de ses nombreux partenaires, est assurée, avec un tel outil, d’un brillant avenir en matière de promotion de la langue et de la culture françaises. Avant de conclure, je voudrais m’adresser plus particulièrement aux étudiants et aux étudiantes qui apprennent ici le français : vous êtes le moteur de la relation franco-chinoise et l’élément le plus dynamique de cette relation privilégiée qu’entretiennent nos deux grands pays ; c’est la raison pour laquelle les deux présidents français et chinois se sont fixés l’an dernier un grand objectif qui vous intéressent et vous concernent tous, à savoir de porter, d’ici à 2015, à cinquante mille le nombre d’étudiants chinois en France, 75 % de ces étudiants étant inscrits en master et en doctorat et avec 50% de mobilité encadrée par un partenariat entre un établissement français et un établissement chinois. L’Alliance française de Chengdu et l’UESTC ont, de toute évidence, un grand rôle à jouer dans la mise en œuvre de ces objectifs ambitieux et nécessaires. Pour l’ensemble des contributions de l’Alliance française de Chengdu au développement des relations franco-chinoises, vous pouvez compter sur le soutien renouvelé du ministère français des Affaires étrangères et européennes, de l’Ambassade de France à Pékin et du Consulat général de France à Chengdu.

Je vous remercie de votre attention./.

La longue marche et les petits bonds en avant du droit de la propriété intellectuelle en Chine

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Contrairement à une idée répandue, l’application du droit de la propriété intellectuelle en Chine – lacune d’un dispositif dont les textes ont été mis en conformité avec les normes internationales – progresse en Chine. Plusieurs jugements récents en attestent. La protection reste néanmoins insuffisante ; plusieurs affaires en attestent également.
Un environnement où il est difficile, mais possible, de faire reconnaître son bon droit nécessite de s’entourer de précautions redoublées, et notamment de procéder à tous les enregistrements de ses droits (marques, brevets, etc.). Cette approche tranche avec celle qui consisterait à dire : « puisqu’il n’y a pas de protection, inutile de se protéger ». Aucune attitude ne serait plus fausse ni n’aurait de conséquences plus dommageables.

Un groupe français, impliqué depuis 2002 dans des contentieux pour violation de ses droits de propriété intellectuelle (PI), vient de voir son bon droit reconnu pour la deuxième fois par une Cour shanghaïenne : suite à l’intervention de l’administration pour l’industrie et le commerce et de la police, un jugement définitif avait condamné au pénal en 2007 les inculpés à des amendes et des peines d’emprisonnement effectives. Ces peines purgées, les responsables avaient toutefois repris leurs activités de plus belle. En conséquence, une plainte au civil avait été déposée en 2009 pour récupérer les dommages. Le juge a tranché l’affaire dans un sens faisant droit aux demandes du groupe français, exigeant l’arrêt des activités délictueuses et condamnant les responsables à verser 1 million RMB en réparation du préjudice subi ; leurs plaintes sont rejetées ; enfin, une astreinte journalière est imposée, qui fait espérer une exécution rapide de la décision. Il s’agit au final d’une condamnation lourde au civil et d’une large victoire pour les intérêts français.

Plusieurs enseignements peuvent être tirés de ce cas :

•Le fonctionnement du système judiciaire en matière de protection de la propriété intellectuelle s’améliore, au moins dans les provinces côtières, même si les pressions de tous ordres sur l’appareil judiciaire restent très fortes. Il en est de même de la coopération des autorités administratives (administration pour l’industrie et le commerce, douanes, police…) dont la volonté de collaborer est réelle et l’intervention souvent décisive.
•Il serait excessif de parler d’une protection satisfaisante de la PI en Chine ; mais il serait tout aussi faux de négliger l’amélioration de la situation, comme le font d’autres partenaires commerciaux. Cette position avait par exemple conduit les Etats-Unis à ouvrir un panel à l’OMC où ils ont subi un désaveu, d’autant plus malvenu que certaines autorités chinoises s’appuient sur ce succès pour relativiser voire nier les problèmes qui restent à régler.
•Sous-estimer les progrès s’avère d’autant plus pernicieux lorsque cette attitude conduit à estimer que les précautions ne servent à rien, en l’absence d’une protection effective de la PI par les tribunaux. Or, c’est le contraire : le droit chinois est désormais conforme aux accords internationaux, notamment à l’accord sur les ADPIC (Aspects des droits de la propriété intellectuelle qui touchent au commerce – en anglais : TRIPS). Le fait que son application reste à améliorer doit à l’inverse inciter les entreprises à utiliser ces moyens juridiques pour protéger leur PI (dépôt de marques, enregistrement de brevets, etc.) ; en l’absence de ces protections, la position du plaignant est très fragilisée.
•Ce succès et une issue favorable début 2011 sur un autre contentieux, impliquant Rhodia, ne doivent pas masquer les difficultés persistantes. La saga juridique Lacoste vs. Crocodile, qui a vu un arrêt de la Cour suprême défavorable à l’entreprise française en janvier 2011, puis un autre à Shanghai, en juin, en sont autant d’illustrations. Les plaignants dans l’affaire décrite ci-dessus ont fait appel et celui-ci, ainsi que d’autres procédures en cours, permettront de confirmer ou d’infirmer le fait que ces observations optimistes constituent une tendance durable.
François BLANC
(francois.blanc @ dgtresor.gouv.fr),
Conseiller économique,
Chef du Service économique à Shanghai

Comment faire rentrer légalement de la marchandise de Chine sans payer de droit de douane?

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Il est vrai que les droits de douanes sont des frais à ne pas négliger. Ils représentent parfois, voir même souvent dans le cas des textiles, plus de 10% de la valeur du produit.

Il existe deux astuces pour pouvoir importer sans avoir à payer de droits de douanes.

La première possibilité s’adresse aux particuliers : acheter de la marchandise d’une valeur inférieure à 22€. La facture ou proforma suffira à passer la douane. Attention, si la douane évalue votre marchandise à plus de 22 euros, alors elle vous réclamera des droits de douanes. En plus de cela, si vous n’avez pas d’amende pour fausse déclaration, vous aurez à payer une vingtaine d’euros de frais de dossiers.
Douane américaine
La seconde possibilité s’adresse aux particuliers comme aux professionnels : faire rentrer de la marchandise de Chine, marchandise sur laquelle les droits de douanes sont au taux de 0%. Cela existe, consultez le Taric (évoqué précédemment) ou faites des recherches, et trouvez les produits qui vous conviennent!

Il existe une troisième possibilité, qui consiste à faire transiter la marchandise par un pays tiers, pays dans lequel les droits de douanes sont plus faibles ou nuls pour l’import de Chine (ou autre), et pour l’export vers la France. Cette astuce est parfois proposée par les transitaires eux mêmes.

Air China assurera des vols directs de Wuhan à Tokyo et Paris

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Air China a annoncé l’ouverture de vols directs entre Wuhan, ville du centre de la Chine, et Tokyo au Japon en août, et Air France pourrait également ouvrir une ligne Paris-Wuhan en septembre, a rapporté mercredi l’Agence de presse Xinhua.

Selon Air China, le premier vol entre Wuhan, la capitale de la province du Hubei dans le centre de la Chine, et l’aéroport international Narita de Tokyo partira le 27 août après un retard de plusieurs mois en raison du séisme qui a dévasté le Japon en mars.

Actuellement, les passagers qui veulent aller de Wuhan à Tokyo doivent changer à Pékin ou Shanghai. L’ouverture de ce vol direct réduira de moitié le temps de voyage, pour passer à quatre heures seulement.

Wuhan est l’une des principales villes de Chine centrale et la liaison renforcera les liens économiques et culturels entre cette région et le Japon.

C’est aussi le premier vol international régulier de Wuhan, qui depuis la fin des années 1990 ne pouvait qu’assurer des vols charters non réguliers vers certaines villes étrangères, telles que Fukuoka, Séoul et Bangkok, indique le rapport.

Le Japon est l’un des plus importants partenaires du Hubei pour les échanges commerciaux et les investissements. Il y a près de 400 entreprises japonaises dans cette province, dont plus de 100, comme Honda, Nissan et Toshiba,), sont implantées à Wuhan, la capitale. L’investissement total des entreprises japonaises dans la ville a atteint les 6,4 milliards de dollars à la fin de l’année dernière, estimait lundi un article du Daily Changjiang.

La Japan External Trade Organization, ou JETRO, organisation gouvernementale en charge de promouvoir un commerce mutuel, a ouvert un bureau à Wuhan, dimanche dernier, le septième en Chine, ce qui illustre le resserrement des liens économiques entre le Hubei et le Japon.

Les résidents de Wuhan se réjouissent également de l’ouverture du vol Wuhan-Paris.

Air France prévoit un vol direct de Wuhan vers la capitale française avant la fin septembre, a rapporté Xinhua dans son communiqué.

M. Serge Lavroff, le Consul général du consulat français à Wuhan, a déclaré que Wuhan était la ville chinoise dans laquelle la France a le plus investi et où de nombreux Français vivent.

« L’ouverture du vol amènera davantage d’hommes d’affaires français à Wuhan et dans le centre de la Chine », a-t-il commenté, rapporte le communiqué publié par Xinhua.

Par ailleurs, Xinhua relate également que Wuhan pourrait offrir, dans les douze prochains mois, des vols directs vers Singapour et les États-Unis, mais ne dévoile pas le nom de la compagnie qui assurera ces liaisons.

Chine-Afrique. Une coopération gagnant-gagnant au bénéfice des peuples du continent africain : Cas du Mali

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Depuis plusieurs décennies déjà, la République populaire de Chine cherche à s’affirmer comme une puissance globale responsable à travers les concepts de « développement pacifique » et de « monde harmonieux ». Elle a donc développé ces dernières années une importante action d’aide au développement, particulièrement avec l’Afrique.

Sur le plan politique, les relations sino-africaines ne connaissent pas de tensions insurmontables. La Chine entretient de bonnes relations d’amitié et de coopération avec tous les pays qui respectent les fondements de sa politique extérieure. Sur le plan économique, les relations sino-africaines sont plus dynamiques et nettement plus visibles qu’avec d’autres régions du monde qui, de plus en plus, sont moins présents sur le terrain en Afrique.

En effet, plusieurs pays africains et la Chine continuent de mettre en oeuvre les importantes recommandations issues du premier sommet sino-africain tenu en novembre 2006 à Pékin. La coopération avec les organisations régionales et sous régionales figure en bonne place dans la coopération sino-africaine. La construction du nouveau siège de l’Union Africaine et la tenue du premier Forum Chine-CEDEAO sont des exemples qui illustrent à souhait la bonne santé de ces relations.

La 6ème réunion des Hauts Fonctionnaires du Forum de coopération sino africain s’est tenue les 18 et 19 octobre 2008 au Caire. Les délégations venant de 48 pays africains (dont le Mali) et la République Populaire de Chine ainsi que des représentants des organisations régionales y ont participé.

A cette occasion, « ..les deux parties ont exprimé leur admiration et leurs remerciements pour les efforts inlassables et le travail accompli par la partie chinoise dans la mise en oeuvre du suivi des recommandations du sommet de Beijing, et en particulier, les huit mesures qu’elle a prise pour renforcer la coopération pragmatique qu’elle entretient avec les pays africains. .. ».

C’est dans cette dynamique que s’est tenue, du 07 au 08 novembre 2009 à Charm-El Cheikh (Egypte), la 4ème Conférence Ministérielle du Forum sur la Coopération Sino-africaine. Cette conférence avait pour thème « Approfondir la coopération entre la Chine et l’Afrique dans les domaines de l’agriculture, la sécurité alimentaire et les infrastructures, à la lumière de la crise financière internationale ».

A l’issue de cette conférence, le Premier ministre chinois Monsieur Wen Jiabao a annoncé huit (08) nouvelles mesures pour promouvoir le nouveau partenariat stratégique entre l’Afrique et la Chine.

En ce qui concerne la coopération spécifique avec le Mali, elle s’est intensifiée ces dernières années, tant sur le plan politique qu’économique. Au plan politique, le Mali et la République Populaire de Chine ont établi leurs relations diplomatiques le 25 octobre 1960. Depuis, et en dépit des changements d’ordre politique et économique intervenus dans les deux pays, les relations entre les deux pays n’ont cessé de s’accroître à la grande satisfaction des deux Etats et des deux peuples.

Les liens politiques se sont raffermis davantage au fil du temps grâce aux échanges de visite de haut niveau et à la politique malienne de soutien constant à la République Populaire de Chine sur la question de Taiwan. Le Mali étant resté toujours fidèle à une République Populaire de Chine unie et indivisible.

Les visites au Mali en janvier 1964 de SE Feu Zhou Enlai Premier Ministre chinois et celle à Beijing du Président Feu Modibo Keita la même année, ont consacré et consolidé les relations politiques entre la République Populaire de Chine et la République du Mali avec la signature du « Traité d’amitié », cadre juridique de coopération entre les deux pays.

Il faut aussi rappeler les visites de Son Excellence Monsieur Alpha Oumar Konaré en 2004 et de Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE en 2006 pour le Sommet Sino-africain et en 2008 pour les Jeux Olympiques de Beijing et les nombreuses visites des ministres de part et d’autre.

Cette coopération politique a été réaffirmée par la signature à Pékin, lors de la visite du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale du 15 au 20 juillet 2003, d’un Accord politique instituant les consultations bilatérales entre les Ministères des Affaires Etrangères des deux pays. Par cet Accord, les deux Parties s’engagent à tenir régulièrement des consultations sur leurs relations bilatérales et les questions internationales d’intérêt commun.

Dans le cadre du renforcement des liens de coopération économique entre les deux pays, le président du Mali, SEM. Amadou Toumani TOURE a, à la tête d’une importante délégation composée de trois ministres et d’une cinquantaine d’hommes d’affaires maliens, effectué une visite de Travail et d’Amitié en République Populaire de Chine du 15 au 20 juillet 2004.

Cette visite a été l’occasion pour les deux pays de se rencontrer, une fois de plus, au plus haut niveau et de consolider leurs liens d’amitié et de coopération. Elle a été couronnée par des échanges fructueux sur le plan politique et la signature de cinq Accords dont deux de coopération économique et technique portant respectivement sur un prêt sans intérêt de 20 millions de yuans et un don de 40 millions de yuans.

Le Forum ministériel Chine–Afrique institué en 2000 constitue un autre cadre multilatéral privilégié de concertation politique et de coopération économique entre nos deux pays.

Les autorités chinoises ont accepté d’élever ledit Forum au rang de Sommet Chine- Afrique et la première réunion de cette nouvelle instance qui s’est tenue du 04 au 06 novembre 2006 à Pékin, a vu la participation de Son Excellence Monsieur Amadou Toumani Touré, président de la République du Mali, chef de l’Etat, accompagné d’une forte délégation.

En marge de ce Sommet, le président du Mali a eu des entretiens fructueux avec son homologue chinois, Son Excellence Monsieur Hu Jintao.

Il faut aussi rappeler la visite d’Etat au Mali, du 12 au 13 février 2009, de Son Excellence Monsieur Hu Jintao, président de la République Populaire de Chine accompagné d’une forte délégation. Cette visite a permis de renforcer davantage les excellentes relations de coopération entre les deux pays. Elle a été sanctionnée par la signature de plusieurs Accords, dont celui portant institution d’une Commission Mixte de Coopération entre les deux pays.

Dans le cadre de la coopération financière, après l’annulation d’environ 37 milliards de francs CFA dont le Mali a bénéficié le 04 décembre 2001, la dette bilatérale malienne vis-à-vis de la Chine se chiffre à environ 20 milliards de francs CFA.

Les prêts et dons accordés de 1967 à nos jours ont permis la réalisation d’infrastructures, au nombre desquelles on peut citer les toutes premières unités industrielles, les sociétés et entreprises d’Etat du Mali. La gestion des entreprises créées dans le cadre de la coopération chinoise a évolué de l’assistance technique à la cogestion puis à la cession de ces unités à des entreprises chinoises.

L’aide financière accordée par la République Populaire de Chine a également permis la réalisation d’infrastructures plus récentes comme le Palais des Congrès de Bamako, le Stade du 26 Mars (50 000 places), le Mémorial Modibo Keita, l’extension des Bureaux de la présidence de la République du Mali, la construction de trois (3) stades respectivement à San, Koutiala, et Bougouni, des Maisons de la Femme et de l’Enfant à Bamako et dans les 08 régions du Mali et la construction de deux écoles rurales à Sévaré et M’Pessoba.

La République Populaire de Chine a également fait don au Mali d’un pont (le 3ème sur le fleuve Niger à Bamako) dont la pause de la première pierre est intervenue le 12 février 2009 par les deux chefs d’Etat, leurs Excellences Amadou Toumani Touré et Hu Jintao. L’inauguration de cette infrastructure, symbole de l’amitié sino- malienne, est prévue pour septembre 2011.
Durant ces deux dernières années, le Mali a signé les accords de dons et prêts suivants, au titre de la coopération financière :

En 2007, le Mali a bénéficié des Dons et prêts ci-après :

– Accord du 29.03. 2007 : 30 millions de yuans Renminbi

;- Accord du 05.07. 2007 : 20 millions de yuans Renminbi ;

– Accord du 13.12. 2007 : 10 millions de yuans Renminbi.

Prêts sans intérêt :

– Accord du 12.12. 2007 : 30 millions de RMB

– Accord du 31.12. 2007 : 10 millions de RMB

En 2008, ces dons et prêts sont les suivants :

– Accord du 05.12 2008 : 40 millions de RMB

Prêts sans intérêt :

Accord du 05.12. 2008 : 30 millions de RMB

Prêts concessionnels (EXIM BANK CHINA) : 500 millions de RMB pour le financement de la 3ème Sucrerie de N-Sukala.

Lors de la visite d’Etat de Son Excellence Monsieur Hu Jintao, les deux pays ont signé un accord par lequel la Chine a fait Don au Mali de la somme de 150 millions de yuans RMB, soit environ 11 milliards de F CFA.

S’agissant des échanges commerciaux entre la Chine et le Mali, il faut souligner que ces dernières années, lesdits échanges ont connu un accroissement rapide. En 2004, le volume des échanges bilatéraux a dépassé les 100 millions d’USD, 166 millions de dollars USD précisément.

En 2007, le montant des échanges bilatéraux s’est élevé à 161 millions de USD, d’où un léger fléchissement (exportations chinoises : 125 millions de USD, importations chinoises : 36 millions de USD).

De janvier à octobre 2008, le montant des échanges bilatéraux a atteint 202 millions de dollars USD, soit une augmentation de 58. 8% par rapport à la même période de l’année dernière. Ledit montant est constitué de 140 millions d’USD au titre des exportations chinoises et de 62 millions de dollars USD au titre des importations chinoises.

Les principaux produits que la Chine exporte vers le Mali sont, par ordre d’importance, les produits électromécaniques, le thé vert, les produits d’industries légères et textiles.

En retour, le pays n’importe essentiellement que du coton malien. En 2007, la Chine a importé en provenance du Mali 23 000 tonnes de coton avec un montant de 31,83 millions d’USD représentant ainsi 89% du total des importations chinoises en provenance du Mali.

En mars 2007, les deux parties ont signé l’échange de notes octroyant au Mali, le droit de douane préférentiel spécial chinois à certains produits maliens.

En plus des relations en matière économique, la Chine est présente au Mali depuis l’indépendance de ce pays, en 1960, et qui bénéficie régulièrement de dons en équipements sanitaires et d’ autres financements d’urgence.

Le dernier don de médicaments remonte à la visite d’Etat de Son Excellence Hu Jintao, le 12 février 2009 pour une valeur de 250 millions de F CFA. Aux termes des dispositions du Protocole d’ Accord signé le 16 Juillet 2001 entre le Gouvernement de la République Populaire de Chine et le Gouvernement du Mali, une Mission médicale chinoise composée d’une trentaine de spécialistes séjourne tous les 2 ans au Mali dans les Hôpitaux de Kati, Markala et Sikasso.

Cette coopération a fêté son 40ème anniversaire au mois d’ octobre 2008 avec la visite du Gouverneur de Zhejiang accompagné d’ une forte délégation. Il a été en outre procédé à un don de médicaments et de matériels d’une valeur de 143 millions de F CFA.

La Chine a également fait don au Mali, d’un Hôpital moderne de 150 lits avec un plateau technique performant. Cet hôpital est fonctionnel depuis plusieurs mois et son premier Conseil d’ administration vient de se tenir le 21 juillet dernier. Plusieurs médecins chinois y travaillent dans le cadre de cette coopération en matière sanitaire.

Il s’agit d’un Hôpital moderne de 150 lits avec un plateau technique performant. D’un coût de 3,4 milliards de F CFA environ, la construction de cet hôpital a été confiée à la société chinoise QUILU avec laquelle le contrat d’exécution des travaux a été signé le 27 décembre 2008. Une mission conduite par le Ministre de la santé s’est déjà rendue à Beijing à l’effet de signer les plans préliminaires de conception et de construction de l’hôpital.

Une bonne partie des frais de construction du Centre anti paludique du Mali a été pris en charge par la partie chinoise. Il a été inauguré par les deux chefs d’Etat en février 2009, lors de la visite au Mali de Son Excellence Monsieur HU Jintao, Président de la République Populaire de Chine.

Selon des hauts fonctionnaires maliens, la coopération sino- africaine répond aux besoins de développement de l’Afrique. Car, la Chine a des capacités insoupçonnées en matière de technologie et d’expertise que l’Afrique n’a pas. Au moment donc où on constate un recul des engagements financiers de l’Occident en faveur des Etats du continents, la Chine tend une main amie à l’ Afrique pour l’accompagner dans les secteurs vitaux de son développement. C’est pourquoi, les Africains sont loin de voir la présence chinoise en termes d’exploitation de ressources naturelles ou autres. Au contraire, les Chinois sont respectés pour leur esprit entrepreneurial et pour la qualité et le prix des produits chinois accessibles pour les maigres bourses des Africains.

Les effets de cette coopération se ressentent positivement sur la qualité et le niveau de vie des Africains, selon plusieurs observateurs. D’où le renforcement au jour le jour de cette coopération gagnant-gagnant entre la Chine et l’Afrique.

Colloque de l’Association Carrefour FRANCE – SICHUAN

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

La Chine et le Sichuan ont été mis à l’honneur lors du Colloque annuel de l’Association qui a rassemblé plus de 200 personnes le 22 juin 2011 au siège de Groupama à Paris.
Les entreprises françaises, séduites par le dynamisme et les potentiels de marché cherchent à entrer, se développer et perdurer sur le marché chinois.

Forte de son réseau au Sichuan, fruit de plus de 10 ans d’amitié entre un pays et une province de même taille, l’ACFS aide, suit, facilite les relations d’affaires, et l’intégration de ces entreprises en zone de haute technologie (centres de compétitivité, incubateur sino-européen).

Ont participé au colloque : Des entreprises françaises et chinoises de tous secteurs de l’industrie, du négoce et des services, des institutionnels français et chinois (Ambassade de Chine, Datar, CCIP, UbiFrance..), la presse française et chinoise, des Grandes Ecoles et Universités impliquées en Chine, chercheurs et sinologues, consultants,artistes, étudiants.

Ce colloque a été centré autour d’un débat portant sur 2 thématiques en tables rondes, images de l’actualité :

· Le croisement de valeurs orient / occident, marqué par le retour du confucianisme sur fond de croissance accélérée : est-ce la Chine qui transforme la mondialisation ou la mondialisation qui transforme la Chine ?

Les experts de la 1ère table ronde ont analysé et témoigné de la fascination et des revers, des expériences réussies et des leçons apprises de sociétés françaises et chinoises qui doivent adapter rapidement leurs modèles pour confirmer leurs positions et se développer durablement.

· Les chinois misent aujourd’hui sur le développement durable : l’environnement et la biodiversité sont des enjeux majeurs. L’expertise de certaines organisations françaises s’exporte, se transfère, pour participer activement à restructurer, remodeler les paysages ou prévenir les risques et améliorer l’activité des industries polluantes.

Les experts de la 2° table ronde ont porté leur regard sur ces projets franco-chinois qui participent à la construction de lendemains meilleurs.

Depuis 10 ans l’Association Carrefour France Sichuan (ACFS) a pour objectifs de faciliter les relations d’affaires, culturelles et touristiques entre le Sichuan et la France.

ACFS entretient depuis 10 ans des relations très solides avec les partenaires de l’association et plus particulièrement :

au Sichuan, avec : · La Chambre de Commerce Internationale du Sichuan (CCPIT) · L’Association pour l’Amitié avec l’Etranger du Sichuan (SIFA) · Le Centre d’Innovation des PME de l’Union Européenne à Chengdu (EUPIC) · Les Institutions, universités, bureaux (ministères) du Gouvernement, zones de développement du Sichuan

et en France, avec : · Les Dirigeants Commerciaux de France (DCF), · Le Club des N°1 à l’Exportation, · L’Association des Chinois du Sichuan et de Chongqing en France, · L’Association des Ingénieurs Chinois en France (AICF) & le Cercle 4D en France, · L’Association France Hong Kong

Pour mieux répondre aux attentes des entreprises françaises et sichuannaises ACFS s’est structurée en pôles de compétences, dont les secteurs clés sont : Hautes Technologies / Environnement / Education / Santé, biotechnologies, pharmacie / Agriculture, industrie agroalimentaire / Culture et tourisme.

Workshop trilatéral France-Chine-Asie du Sud Est sur la séquestration carbone du Bambou

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Proposé par l’AFD Chine dans le cadre de son programme de plantations de bambous en Chine, et sur appui du FFEM, un workshop régional tripartite sur la séquestration carbone du Bambou a été organisé avec les autorités chinoises et des experts du sud-est asiatique les 26-27 mai 2011 dans le Yunnan.
 Une quarantaine de spécialistes chinois, régionaux (FAO Inde-Cambodge, Vietnam, Philippines, The Nature & Conservancy, INBAR) et français (GRET, entreprises, ONG) ont été réunis grâce, notamment, à l’appui du réseau AFD.

Cette initiative visait un triple objectif : i) concertation régionale sur la place et l’importance du Bambou dans les politiques publiques Forêt/Climat, ii) synthèse des travaux scientifiques sur la séquestration CO2 et iii) enjeux de la valorisation sur les marchés carbone.

L’objectif AFD/FFEM est aujourd’hui, avec les autorités publiques chinoises, de développer une première méthodologie Carbone pour le Bambou, utilisable sur les marchés carbone et adaptable dans d’autres pays, dont africains.

Cette coopération franco-chinoise constitue actuellement la plus grande opération en Chine sur les méthodologies Carbone Bambou et a permis la première transaction de crédits carbone réalisée sur le nouveau marché volontaire chinois (citée dans le rapport de juin 2011 de la Banque Mondiale sur la Finance Carbone).

Balade dans les théiers

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Le 18 juin 2011 les membres ClubFrance Chengdu et les adhérents de l’association Sichuan et vous, soit une soixantaine de personnes, ont partagé les chemins du thé sur les hauteurs du mont Qing Cheng.
La cueillette terminée, la récolte a été mise en commun pour la fabrication. Chacun, grands et petits, a pu participer à chaque étape de l’élaboration du thé jusqu’à sa dégustation. Quel plaisir de savourer le fruit de sa récolte ! Après une journée de détente amicale dans l’air pur de la montagne, ceux qui avaient encore de l’énergie ont pu aller profiter des groupes français qui se produisaient à l’occasion de la Fête de la musique à Lan Kwai Fong.

Bilan du Colloque France-Chengdu sur l’architecture (23-24 juin 2011)

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

Onze agences françaises d’architecture, d’urbanisme et de paysagisme ont participé au premier colloque franco-chinois sur le thème « Chengdu : ville écologique » visant à mettre en avant leurs réalisations et innovations devant un parterre de décideurs chinois et donneurs d’ordre publics et privés.
La France peut se féliciter de plusieurs réalisations architecturales à Chengdu dont le complexe administratif conçu par Paul Andreu, la gare ferroviaire de l’ouest par AREP ou encore l’aménagement immobilier du futur centre des affaires de Dujiangyan par Jacques Rougerie.

 La Mission Economique-UBIFRANCE de Chengdu a co-organisé avec l’Association des Architectes français à l’export (AFEX), le jeudi 23 et vendredi 24 juin à Chengdu, un colloque de présentation de l’offre architecturale française devant 230 invités chinois. Placée sous le patronage de la Mairie de Chengdu, cette manifestation avait associé le bureau de la planification urbaine de Chengdu, le bureau de la construction de Chengdu, l’association des anciens élèves sichuanais de l’Université de Tongji et la China Southwest Architectural and Design Institute (CSAWDI). Ont également participé à ce colloque les principaux promoteurs immobiliers chinois, les instituts de conception de rang A, ou encore les donneurs d’ordre tels que les sociétés publiques exploitant les gares, les aéroports, etc.

Onze agences d’architecture, d’urbanisme et de paysagisme ont représenté le savoir-faire français. Il s’agissait de Alsace Architectural Design Institute (agence qui a réalisé le Pavillon Alsace à l’Expo Shanghai 2010), Agence Babylone, AMA, AREP (filiale de la SNCF), Arte Charpentier, Ateliers 2-3-4, Dragan Architecture, Florent Nédélec Architecture, OGER, Richez Associés (nouvel associé de Paul Andreu) et VS-A.

Dans son allocution d’ouverture, le Directeur du bureau UbiFrance de Chengdu a rappelé rappelé que la coopération franco-chinoise en matière d’architecture était riche et s’était traduite par des collaborations avec les universités, les administrations et les agences et instituts chinois. En effet, notre pays a pu accueillir en formation professionnelle dans le cadre du programme présidentiel, plusieurs fonctionnaires de Chengdu qui sont aujourd’hui de retour en Chine et qui occupent des postes clés dans l’administration chinoise. Il s’agit de WANG Songtao (Directeur général adjoint du bureau de l’urbanisme de Chengdu), GUO Shiwei (Adjoint de l’ingénieur en chef du bureau de l’urbanisme de Chengdu), WU Lei (Architecte en chef, Institut de conception architecturale de Chengdu), XU Shangyun (Adjoint de l’architecte en chef, Institut de Conception Architecturale de Chengdu) et Zhaopeng SHEN (Directeur adjoint du bureau de l’urbanisme de Dujiangyan).

Par ailleurs, plusieurs agences françaises sont déjà parvenues à développer des projets à Chengdu, comme par exemple AREP pour la nouvelle gare ferroviaire de l’Ouest, Paul Andreu pour le complexe administratif de Chengdu, Jacques Rougerie pour le réaménagement de la vallée de Longchi et le futur centre des affaires de Dujiangyan ou encore Dianeige pour la modernisation de la station de ski de XILING près de Chengdu et Meroni pour le village de Bailu.

Comme l’avait indiqué le Maire de Chengdu à notre Ambassadeur le 16 juin 2011, « les architectes français jouissent d’une renommée mondiale et Chengdu peut beaucoup apprendre de la France ». Retenu par d’autres engagements politiques, le Maire de Chengdu a demandé à M. MAO Zhixiong, secrétaire général du gouvernement de Chengdu d’inaugurer le colloque à mes côtés.

Chengdu, capitale politique, économique et industrielle du centre-ouest de la Chine, aspire à devenir une « ville jardin moderne internationale ». Ainsi, Chengdu est-il un terrain d’expérimentation des pratiques les plus innovantes en matière d’urbanisation verte et d’équilibre urbain-rural.

Au cours de la journée, chaque participant français a eu la possibilité de présenter son activité, son savoir-faire et ses références. Un programme individuel de rendez-vous ciblés a également été proposé ainsi que la visite de plusieurs réalisations françaises et chinoises.

Bilan du Colloque Franco-Chinois sur les transports urbains et ferrés (13 juin 2011)

Ajouté au 25/07/2011 par SHI Lei

La Mission économique – UBIFRANCE de Chengdu a organisé le 13 juin 2011 une conférence internationale sur les transports urbains et ferrés.
 Le colloque qui s’est tenu dans les locaux de l’Institut de Design et d’Architecture du Sud-Ouest a été inauguré par le Consul général de France à Chengdu, M. Emmanuel ROUSSEAU, ainsi que par le Directeur général adjoint de la Commission des Transports de Chengdu, M. ZHANG Dianye.

Les six entreprises françaises participantes et les deux institutions françaises qui les accompagnaient (le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, et la Délégation interministérielle à l’Aménagement du Territoire et à l’Attractivité Régionale (DATAR)) ont pu présenter leurs savoir-faire ainsi que leurs solutions innovantes, et acquérir une meilleure compréhension du marché et des acteurs locaux.

Après une demi-journée de présentations, deux tables rondes ont permis aux acteurs français et chinois d’échanger sur leur retour d’expérience dans les domaines de l’organisation, la gestion et l’exploitation des transports en commun.

 Chengdu s’étend sur 12 000 km2 et compte 14 millions d’habitants. A travers son XIIe Plan quinquennal, la ville a renouvelé sa volonté de faire de la mise en place d’un système de transports urbains efficaces, rapides et écologiques une des priorités de son développement.

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