Démonstration de ” French Cancan ” au parc de l’Exposition universelle d’horticulture de Xi’an

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Le 9 mai, une représentation de la célèbre danse française « French Cancan » a été offerte au parc de l’Exposition universelle d’horticulture de Xi’an, ce qui a beaucoup plu aux visiteurs. Le « French Cancan » est né en 1830 à Paris. En tant que danse au caractère sportif, elle a été exécutée au début plus par les hommes et ensuite imitée par les femmes.

Réflexions sur le phénomène des touristes chinois réélus rois de l’achat en France

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Selon le rapport d’étude récemment publié par Global Refund, les touristes chinois ont acheté des biens détaxés en France pour un total de 650 millions d’euros (environ 6,13 milliards de yuans) en 2010, remportant une fois de plus le titre de rois de l’achat en France.

Le rapport indique que les marchandises que les touristes chinois achètent à l’étranger proviennent pour un tiers de la France. Des chiffrent montrent que le montant moyen de consommation des touristes chinois, soit la dépense faite en une seule journée dans le même magasin, s’élève à 1 300 euros (environ 12 300 yuans). Pour la Chine qui désire tant accroître sa demande intérieure, cela mérite une bonne réflexion. Feng Haining, commentateur, estime que grosso modo, quatre raisons peuvent expliquer le phénomène des courses folles des touristes chinois en France. Premièrement, forte de sa réputation de paradis du shopping dans le monde, la France est romantique et représente la mode. Deuxièmement, la France réunit bon nombre de produits de renommée mondiale. Mais on y trouve peu de contrefaçons, car le pays réprime sévèrement les violations de la propriété intellectuelle. À l’aéroport par exemple, non seulement la douane lutte contre les produits contrefaits, les entreprises assistent aussi dans cette lutte en affectant leur contrôleur en permanence sur place. Troisièmement, grâce à la détaxe, des marchandises françaises ne coûtent pas cher aux visiteurs étrangers. Enfin, avec l’écart croissant de répartition des revenus en Chine, les riches ont vu leur pouvoir d’achat augmenter encore.

Aux Galeries Lafayette à Paris, on voit tous les jours beaucoup de Chinois faire la queue devant la boutique Louis Vuitton et devant le comptoir de détaxe. Tous sont chargés de sacs de toutes tailles. À les voir, on pourrait croire qu’ils ne viennent pas faire des courses, mais se disputer des objets distribués gratuitement. À côté, les autres clients observent minutieusement les articles en solde. La scène est parlante : Les Chinois ont vraiment de l’argent à dépenser !

Les Chinois sont-ils véritablement riches ? Certes, le PIB de la Chine se classe au second rang mondial. Mais son PIB par habitant reste au-delà de la 100e place, tandis que le revenu moyen est encore plus faible. Selon Liao Baoping, commentateur au Changjiang Shangbao, si les Chinois remportent à nouveau le titre de roi de l’achat en France, c’est essentiellement pour l’achat des produits hors taxe. Cela révèle aussi un autre problème. Ces Chinois sont attirés par les traitements de détaxe.

Cela nous incite à réfléchir sur la façon dont on doit réduire l’imposition pour stimuler la consommation, et de là, faire croître l’économie grâce à la consommation. La réalité est que la consommation est insuffisante et que la demande intérieure piétine, ce qui entrave depuis longtemps l’essor de l’économie nationale. Nous préconisons, du bout des lèvres, d’axer le développement économique sur la consommation. Mais cela n’a servi à rien. Un sondage conduit au premier trimestre de cette année auprès des épargnants, des banquiers et des entrepreneurs, montre que la propension à la consommation des habitants a baissé. Cela est certes étroitement lié aux lacunes du système de sécurité sociale, mais aussi à la réticence des habitants à dépenser leurs deniers du fait de la trop lourde charge fiscale.

Liao Baoping s’interroge : pourquoi tant de riches se rendent-ils à l’étranger pour acheter des produits étrangers au lieu d’acheter des produits locaux ? On ne peut pas ne pas poser cette question : la qualité des produits chinois est-elle comparable à celle des produits étrangers ? Il y a quelque temps, le scandale du lait à la mélamine a été un parfait exemple. Par conséquent, si l’on veut relancer la demande intérieure, l’amélioration de la qualité des produits locaux s’impose.

Feng Haining estime que le romantisme et la mode incarnés par la France ne se sont pas faits en un jour. Sur ce point, il est difficile pour la Chine de suivre l’exemple. Par contre, en ce qui concerne la répression de la contrefaçon et des produits de mauvaise qualité, nous pouvons apprendre des Français. Cela est capital pour accroître la demande intérieure. Beaucoup de nos compatriotes rêvent d’aller en France et dans d’autres pays et y dépenser de l’argent, cela montre que ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas disposés à contribuer à l’accroissement de la demande intérieure, mais parce qu’il manque en Chine l’environnement de consommation et des produits bon marché que l’on trouve en France.

On ne peut être sur la bonne voie que si l’on analyse de manière raisonnée l’attribution de ce titre aux Chinois. Il est indispensable de trouver le nœud des problèmes et proposer des solutions applicables pour promouvoir la consommation dans le pays.

Laurent Wauquiez : on peut améliorer l’équilibre des bénéfices mutuels entre la Chine et l’Europe

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

« La relation Europe-Chine ne peut pas être seulement un rapport de client et fournisseur, cela n’est pas à la hauteur de la majorité de la Chine et de la majorité de l’Europe. La relation doit être un partenariat », a déclaré le 5 mai Laurent Wauquiez, ministre français des Affaires européennes, lors d’une conférence de presse organisée pour sa visite à Beijing.

Il s’agissait de la première visite du ministre en Chine. Pendant trois jours, M. Wauquiez a souhaité promouvoir l’approfondissement des coopérations dans tous les domaines entre la Chine et l’Europe.

Le message de sa visite est que l’Europe améliore sa coordination. « L’Europe est un grand partenaire pour la Chine, elle sortira renforcée de la crise de l’euro », a assuré M. Wauquiez. « J’espère que les deux côtés peuvent apprendre à mieux se connaître. Les investissements chinois sont bienvenus en Europe. Les coopérations sur les nouvelles énergies et la sécurité alimentaire ont tout intérêt à faire en sorte de se construire un bel avenir ».

La crise nucléaire de Fukushima a provoqué des réflexions mondiales sur cette source d’énergie. M. Wauquiez a indiqué que « la coopération fructueuse sur la sécurité nucléaire est un aspect de toutes les coopérations sur toutes les énergies renouvelables entre la Chine et l’Europe. Il reste encore un grand espace de discussion sur les standards de sécurité ».

En réponse à une question sur les conflits commerciaux sino-européens, il a déclaré que le problème « n’est pas le protectionnisme chinois. On peut améliorer l’équilibre des bénéfices mutuels entre la Chine et l’Europe. Il n’y a pas de croissance durable si elle n’est pas construite sur des bénéfices mutuels et sur une relation équilibrée ».

Outre les rencontres officielles, M. le ministre s’est rendu également à l’École de droit sino-européenne où il a prononcé une allocution sur la question de l’État de droit, et a rencontré les étudiants et enseignants de l’Institut sino-européen d’aéronautique, avant de visiter l’usine d’assemblage d’Airbus à Tianjin.

Nicolas Porte : on arrive à renforcer les liens franco-chinois grâce à la musique

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Fondée en 1986 par Nicolas Porte, la Maîtrise des petits chanteurs de Saint-Marc a été révélée au grand public par le film Les Choristes. Dans le cadre du festival Croisements 2011, la chorale a réalisé une tournée d’une dizaine de jours dans plusieurs villes de Chine. À l’occasion d’une escale à Beijing, le fondateur de la chorale a accepté une interview exclusive accordée à China.org.cn.

China.org.cn : À l’heure actuelle, combien de membres la chorale compte-t-elle ? Jusqu’à quel âge les chanteurs y restent-ils ?

Nicolas Porte : Dans le chœur il y a une soixantaine de choristes, et puis pendant les tournées, il y a entre 25 et 30 choristes qui tournent pour les concerts. Les choristes restent dans le chœur jusqu’à l’âge de 15 ans. C’est la fin du collège en France.

China.org.cn : Chaque année, combien de candidats attirent les Petits chanteurs de Saint-Marc, et combien sont acceptés ? Quels sont les critères de sélection ?

Nicolas Porte : Chaque année il y a à peu près une trentaine d’enfants qui se présentent en candidature. Presque la moitié d’entre eux, soit 15 à 18 d’enfants, est retenue chaque année.

Le critère le plus important est surtout la motivation de l’enfant pour travailler la musique une heure et demie ou deux heures chaque jour de la semaine. Et puis évidemment, il faut aussi que la voix fonctionne bien.

China.org.cn : Avant d’arriver à Beijing, les petits chanteurs de Saint-Marc ont déjà donné des concerts à Chengdu, Shanghai, Wuhan ou encore Canton. Parlez-nous de cette tournée en Chine. Comment réagissent les spectateurs chinois ?

Nicolas Porte : C’est la troisième fois qu’on vient en Chine. La Chine est un pays qu’on redécouvre à chaque fois et qu’on aime beaucoup. C’est un pays à l’audience très agréable, très sympathique. Les Chinois répondent bien et sont très réceptifs à la musique qu’on leur propose. On aime beaucoup le public chinois avec ses applaudissements, ses encouragements qui nous rendent bien cette sympathie.

China.org.cn : Depuis 2005, les Petits chanteurs de Saint-Marc ont fait plusieurs déplacements en Chine. Comment s’effectue le choix des chansons présentées ? Apportez-vous des changements au programme pour répondre aux goûts des spectateurs chinois ?

Nicolas Porte : Oui, on adapte le programme en fonction des pays que l’on visite. Donc il y a toujours une partie de musique classique, qui est notre répertoire habituel et que l’on chante aussi bien en France que dans tous les pays où l’on se déplace. Et puis, en deuxième partie, on réserve en général un créneau pour des chansons du pays que l’on visite. Par exemple, ici, on chante des chansons chinoises, dont l’hymne des Jeux olympiques de Pékin, You and Me. On a préparé aussi spécialement pour la Chine un petit opéra d’après le livre de Jules Verne, le Tour du Monde en 80 jours.

China.org.cn : Avec combien de chorales d’enfants chinois les Petits chanteurs de Saint-Marc ont-ils collaboré ? Pouvez-vous nous parler un peu de ces coopérations et du niveau général des chorales chinoises

Nicolas Porte : Je n’ai pas compté, mais il y en a eu presque dans toutes les villes que l’on a visitées. Beaucoup notamment à Hong Kong et à Guangzhou, dans les différents lieux.

Le niveau des chœurs en Chine est bon. On sent que la culture chinoise laisse une grande place au chant choral. Les Chinois ont leurs façons de chanter, et nous avons les nôtres. Je crois qu’on s’apporte des choses mutuellement, et je pense que les Chinois des chorales sont contents de nous entendre chanter. C’est intéressant puisque dans les concerts aussi on met des voix de petits Chinois et de petits Français ensemble. Je crois que grâce à la musique on arrive à renforcer les liens entre la France et la Chine, et que ces jeunes qui aujourd’hui se rencontrent auront peut-être plus tard à l’âge d’adulte davantage de chances de collaborer et de travailler ensemble.

China.org.cn : Le film Les Choristes a eu un énorme succès dans le monde, et a permis de faire connaître les Petits chanteurs de Saint-Marc. Selon vous, quel fut le changement majeur apporté par cette soudaine popularité ? Quelle est la situation actuelle des chorales d’enfant en France ?

Nicolas Porte : Jusqu’à la sortie du film en 2004, le chœur existait déjà depuis une vingtaine d’années. On donnait à peu près 30-50 concerts par ans. Et on faisait une tournée importante. Depuis la sortie du film, on fait une centaine de concerts dans l’année. C’est donc beaucoup d’invitations, beaucoup de sollicitations, et on fait beaucoup plus de tournées aussi. Pratiquement toutes nos vacances sont consacrées à des tournées. Nous participons cette semaine aussi à une tournée en Asie. Donc ça, c’est une chose survenue après le succès du film, et la popularité du chœur ne s’est pas cantonnée à l’Hexagone, mais s’est propagée dans le monde entier. Donc c’est beaucoup de plaisir, beaucoup de bonheur et c’était une grande opportunité de faire ce film.

Le succès du film a redonné une vie au chant choral en France, qui n’était pas aussi populaire qu’en Chine par exemple. Je pense qu’en Chine, d’après ce qu’on voit et ce qu’on entend, les enfants doivent commencer à chanter très jeunes. En France, ce n’est pas du tout le cas. C’est un art qui était minoritaire, et le succès du film Les Choristes a permis au chant choral de revenir dans le paysage musical français, notamment médiatique. Beaucoup d’enfants ont voulu intégrer des chorales à la suite du film. Nous avons aidé beaucoup de chœurs à travers la France à se créer, et grâce au film, il y a vraiment eu un renouveau pour les chorales en France.

China.org.cn : Pouvez-vous nous parler des futures représentations des petits chanteurs de Saint-Marc ? Envisagez-vous de participer à un autre film ?

Nicolas Porte : Dans le futur, on a beaucoup de concerts qui sont prévus au Pérou, au Mexique, en Espagne, en France, et à nouveau en Asie. Après Pékin, nous partons pour la Corée du Sud, ensuite on ira à Taiwan. On participera aussi à une tournée de trois semaines en juillet. Les représentations sont donc encore nombreuses.

C’est vrai qu’il y a des projets de film. Après les Choristes, pourquoi pas un nouveau succès ? C’est difficile d’en parler pour le moment, on attend que des choses se concrétisent davantage. Mais on a déjà été sollicités pour quelques musiques de film. Le nouveau film tourne également autour du chant choral, mais au lieu de parler de la vie d’un choriste, il parle de la passion d’un chef de chœur.

China.org.cn : Comment souhaitez-vous développer la chorale ?

Nicolas Porte : Je ne sais pas si on peut aller plus loin que ce qu’on a déjà fait, parce qu’on a accompli beaucoup de choses. Pourtant, c’est vrai qu’il faut que les enfants puissent partager leurs vies entre cette passion du chant choral et leurs vies de famille, ainsi que leurs études de collégiens.

Mais au moins, on souhaite poursuivre tout ce qui a été entrepris jusqu’à ce jour et leur donner une formation musicale de qualité. Outre la voix, ils travaillent aussi un instrument, ils apprennent également la technique vocale, la mise en scène, etc. On veut qu’à l’issue de leurs parcours dans le chœur, ils puissent être des petits musiciens dotés d’un bagage s’ils veulent continuer après dans le métier. Cela s’inscrit sans cesse dans cette idée de développer la pédagogie, l’éducation de la musique, et peut-être pour donner envie à d’autres enfants de faire la même chose et de continuer, pas forcément chez nous, mais dans d’autres chorales, et que le chant choral puisse encore avancer.

Danse classique-Chorégraphies françaises pour le Ballet Central de Chine, les 20 et 21 mai

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Programme :

Première partie :
Pas de deux de Sacrificium, chorégraphié par Patrick de Bana, interprété par les danseurs du Ballet Central
Aynur, solo de Patrick de Bana
The picture of…, solo de Manuel Legris
Pas de six de La Vivandière, de Pierre Lacotte, avec les danseurs du Ballet central, sous la direction de Manuel Legris
Song of the Earth, sur une création musicale de Ye Xiaogang, chorégraphié par Patrick de Bana et interprété par les danseurs du Ballet Central
Pas de deux de Don Quichotte, interprété par les danseurs du Ballet Central
Seconde partie :
Acte III d’Onegin, dansé par Manuel Legris et l’un des principaux danseurs du Ballet Central

Fait exceptionnel dans l’histoire de l’Opéra de Paris, Manuel Legrisest nommé danseur étoile à 22 ans par Rudolf Noureev sans passer par le stade de « premier danseur ». Danseur d’une qualité exceptionnelle, il s’impose comme un partenaire d’exception et un danseur complet passant avec facilité du répertoire classique au contemporain. En 2009, il fait ses adieux officiels sur la scène de l’Opéra Garnier. Il reçoit les insignes de Commandeur des Arts et des Lettres. Il a pris en septembre 2010 la direction du Ballet de l’Opéra de Vienne.

Patrick de Banaest danseur principal du Ballet Béjart à Lausanne, avant d’intégrer la compagnie nationale de danse espagnole dont il devient également le danseur principal. Il a travaillé avec les plus grands chorégraphes avant de créer sa propre compagnie Nafas en 2003.
Organisateurs :Ballet Central de Chine, Conservatoire Itinérant de la Danse en Chine, Université de Beida
Avec le soutien de :Ambassade de France en Chine, Institut français

Remise des Palmes académiques à Madame Li Peixi

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

La Directrice du département de français de l’Université Normale du Sichuan, madame Li Peixi, s’est vue décerner le titre de Chevalier de l’Ordre des Palmes Académiques, plus haute décoration dans le domaine culturel, qui lui a été remis le 31 mars dernier par le Consul Général M. Emmanuel Rousseau.
Au cours de cette cérémonie, organisée sur le campus de l’Université Normale en présence du Président de l’Université Normale M. Zhou, et de tous ses collègues, professeurs et élèves ainsi que bien sûr, tous ses proches, Mme Li a pu exprimer son émotion et sa gratitude.

Suite au discours de M. Zhou, Président de l’université, qui a précisé qu’un tel honneur rejaillissait sur l’ensemble de l’établissement et sur tous les élèves de Mme. Li, le Consul Général a pris la parole afin d’exprimer à son tour ses profonds remerciements pour tout ce qu’a fait durant sa carrière Mme Li pour la diffusion du français, de la Francophonie et de la culture française dans cette région du Sichuan.

Après l’explosion de joie de l’assemblée au moment de la remise de la décoration, Mme. Li a présenté ses remerciements pour le soutien apporté par son entourage depuis tant d’années, ainsi que les raisons pour lesquelles, depuis son plus jeune âge, elle s’était orientée vers les études de français et l’origine de son amour pour la France, qu’elle continue encore a transmettre à tous ses étudiants.

Le souvenir français de Chine et la société d’histoire des Français de Chine

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Les associations “Le souvenir français de Chine” et “La société d’histoire des Français de Chine” vous proposent de vous embarquer sur des chemins souvent méconnus, de vous faire découvrir par des chemins buissonniers le fruit de la quête historique que mènent les auteurs passionnés des articles qu’elles rassemblent sur leur site : www.souvenir-francais-asie.com.
Contribuer à rechercher, à comprendre et à écrire l’Histoire de ceux qui nous ont précédés en Chine, transmettre aux concitoyens et aux générations futures cette « Histoire des Français de Chine » par le maintien de leur souvenir, tel est le grand dessein que se sont fixé les deux associations qui rassemblent les hommes et les femmes qui souhaitent contribuer à la recherche historique de la France en Chine et à l’identification des lieux de Mémoire qui ont résisté aux violences du temps et des hommes.

Et puis, il y a ceux, disparus, et pour lesquels rien ne subsiste, si ce n’est peut être un nom sur un papier, qu’il faut retrouver… L’objectif premier des deux associations est de faire l’inventaire de tout ce qui reste encore, mais aussi tout ce qui a existé, pierre ou document, pour sauver de l’oubli ces hommes et ces femmes de France morts loin de leur terre natale.

Puissions nous apprendre à nos enfants pourquoi l’Histoire de France en Chine n’est pas une histoire parmi d’autres, pourquoi cette histoire nous concerne aujourd’hui, pourquoi elle a une signification si profonde. A maintes reprises, des Français ont quitté leur région pour venir en Chine, représenter leur pays, enseigner, partager leur foi, construire, protéger, et beaucoup, par leur action ont contribué au rayonnement de la France et ainsi préparé un chemin.

Ils ont leur place dans la mémoire nationale.

La mission du “Souvenir français de Chine” et de la “Société de l’histoire des Français de Chine” n’est finalement et pas simplement celle du Souvenir, mais bien celle de l’Avenir. Ce que des Français ont fait, la question pour les auteurs est aujourd’hui de savoir s’ils pourront le faire le moment venu, chacun dans le contexte de sa vie personnelle.

Ces associations vous invitent donc à naviguer sur leur site, à lire les articles et les lettres du Souvenir français de Chine et à partager leur contenu avec vos amis et proches. Elles vous invitent également à envoyer vos contributions. Et si vous partagez leur passion pour l’histoire, « ces questions du passé qui éclairent l’avenir », inscrivez-vous pour recevoir la lettre mensuelle.

Ont été incluses des rubriques Asie du Nord (Corée et Japon) et Asie du Sud (Indochine, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Birmanie, Philippines) qui permettront aussi de constituer peu à peu une base de données sur l’histoire des Français dans la région. N’hésitez pas à envoyer les trouvailles que vous souhaiteriez partager.

Les super-riches de Shanghai : la surprise

Ajouté au 16/05/2011 par SHI Lei

Shanghai compte quelque 132 000 personnes possédant une fortune personnelle de 10 millions de Yuans (1,54 million de Dollars US) ou plus.

Cela d’après le Shanghai Wealth Report 2011, publié jeudi par Hurun Report et Gao Fu, conseiller financier indépendant en Australie.

Les chiffres montrent que la ville abrite le deuxième plus grand nombre de personnes riches en Chine, derrière Beijing.

C’est le « roi du cochon », Liu Yongxing, PDG de East Hope Group, qui arrive en tête du Top 10 des personnes les plus riches de Shanghai, avec une fortune personnelle de 5 milliards de Dollars US environ. Suit le magnat Xu Rongmao, Président du Shanghai Shimao Group, avec une fortune personnelle de 4,9 milliards de Dollars US. Zhou Chengjian, Président de la société d’habillement Metersbonwe Group, dont le siège est à Shanghai, complète le podium à la troisième place.

Cependant, aucune de ces personnes n’est native de Shanghai. Liu vient du Sichuan, Xu du Fujian, et Zhou du Zhejiang.

Ce qui fait que le Hurun Report en a conclu que c’est Ye Lipei, le Président de la société immobilière Super Ocean Group, qui est le shanghaïen le plus riche figurant dans le rapport. Et la star du basket-ball Yao Ming, âgé de trente ans, est le plus jeune milliardaire shangaïen.

Le rapport a également découvert que la ville abrite 7 800 personnes super-riches, c’est-à-dire ceux dont la fortune personnelle atteint 100 millions de Yuans. C’est 7% de plus que l’année dernière. Au total, la Chine compte 60 000 de ces personnes à la tête d’une fortune de 100 millions de Yuans ou plus, soit près de 10% de plus que l’année dernière.

« Le rapide développement économique de Shanghai et un marché de l’immobilier qui explose ont créé une situation où il y a un millionaire pour 175 personnes à Shanghai », a dit Rupert Hoogerwerf, le Président et chercheur en chef du Hurun Report.

Les données montrent que la moyenne d’êge de ces super-riches est de 43 ans, et qu’il y a eu une augmentation de l’intérêt dans les vins fins et la collection d’objets d’art, en particulier d’art classique chinois.
La publication de ce rapport est importante pour les marques de luxe, car les gens riches sont inévitablement les plus grands consommateurs de leurs produits. Le rapport a montré que le nombre de consommateurs de produits de luxe à Shanghai a augmenté de 8,2% d’une année sur l’autre.

M. Hoogewerf a également expliqué que plus de 40% des personnes mentionnées de trouvent dans la Région du Delta du Yangtsé, dans des endroits comme les provinces du Jiangsu et du Zhejiang, et à Shanghai.

« Ces chiffres ont sans aucun doute de quoi faire dresser l’oreille des marques de luxe du monde entier. Si ces marques veulent s’étendre en Chine, elles devraient d’abord s’enquérir du marché potentiel dans les trois endroits que je mentionne », a dit M. Hoogewerf.

Le Hurun Report est mieux connu pour sa Liste des riches de Chine, et c’est la première fois qu’il rédige un rapport consacré à la seule ville de Shanghai.

Déplacement en Chine de Laurent Wauquiez sur la dynamique des relations UE – Chine (05-07.05.11)

Ajouté au 09/05/2011 par SHI Lei

Le Conseil européen du 16 septembre 2010 a fixé une feuille de route et des objectifs pour développer les relations entre l’Union européenne et ses grands partenaires, au premier rang desquels la Chine.

C’est dans ce contexte qu’intervient le déplacement de Laurent Wauquiez, première visite en Chine d’un ministre français des Affaires européennes, qui sera accompagné d’une délégation de parlementaires.

L’objectif de cette visite est de faire un tour d’horizon des différents volets du partenariat sino-européen. Il s’entretiendra pour cela notamment avec Zhang Zhijun, Premier vice-ministre des Affaires étrangères.

Le ministre prononcera le discours d’ouverture de la conférence internationale sur l’Europe et la Chine organisée par le Bureau des Conseillers du Conseil des Affaires d’État chinois, l’ambassade de France et la délégation de l’Union européenne en Chine.

Laurent Wauquiez se rendra par ailleurs à l’Ecole de droit sino-européenne où il prononcera une allocution sur la question de l’État de droit.

Il rencontrera à la Résidence de France des représentants de la société civile afin d’évoquer avec eux leur perception de l’Europe et de mieux appréhender les mutations de la société chinoise (émergence d’une classe moyenne, nouvelles attentes sociales ou environnementales, etc.).

Laurent Wauquiez mettra l’accent au cours de ses entretiens et de ses visites de terrain sur les conditions d’une coopération commerciale et économique équilibrée, avec une rencontre avec la Chambre de commerce européenne en Chine et un déplacement à Tianjin, à 150 km de Pékin, pour rencontrer les étudiants et enseignants de l’Institut sino-européen d’aéronautique et visiter l’usinage d’assemblage d’Airbus, exemple d’une coopération “gagnant-gagnant” en matière industrielle.

Les journalistes intéressés pourront suivre la délégation lors de ces visites sur le terrain.

Contacts presse

Bénédicte Constans, Conseillère presse de Laurent Wauquiez Tél. +33 6 18 37 88 44 ou +33 1 43 17 88 44

François Legué, Conseiller de presse, Ambassade de France à Pékin Tél. +861391165 3041 ou +86 108532 8031

Compte-rendu de la visite en Chine du Président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer

Ajouté au 09/05/2011 par SHI Lei

A l’invitation de son homologue le Président de l’Assemblée populaire nationale, M. Wu Bangguo, M. Accoyer a effectué une visite en Chine du 25 au 30 avril, la quatrième depuis sa prise de fonctions. Il était accompagné dans ce déplacement des députés Michel Herbillon (UMP) et Bruno Le Roux (PS), respectivement président et vice-président du groupe d’amitié France-Chine de l’Assemblée nationale.
La délégation conduite par M. Accoyer s’est, outre Pékin, rendue à Xi’an dans la province du Shaanxi, à Guilin et Yangshuo dans la région autonome du Guangxi et enfin à Shanghai.

 
Entretien entre Bernard Accoyer et Hu JintaoA Pékin, M. Accoyer s’est entretenu avec le Président Hu Jintao, avec le Président de l’Assemblée populaire nationale, M. Wu Bangguo, et avec le secrétaire de la commission d’inspection de la discipline du comité central du Parti communiste chinois (PCC) et également membre du comité permanent de son bureau politique, M. He Guoqiang. M. Accoyer a également, au cours de son séjour pékinois, donné une conférence à l’institut de diplomatie (dirigé par l’ancien Ambassadeur en France Zhao Jinjun) et rencontré la communauté française ainsi que la presse française et chinoise.

A Xi’an, M. Accoyer s’est entretenu avec le secrétaire général du comité du PCC et président de l’Assemblée populaire provinciale du Shaanxi, M. Zhao Leji. Dans le Guangxi, le Président de l’Assemblée nationale a eu un entretien avec le secrétaire général du comité du PCC et président de l’Assemblée populaire de la région autonome du Guangxi, M. Guo Shengkun. Le séjour dans la région autonome du Guangxi a également été l’occasion pour M. Accoyer de procéder à la signature, avec le maire du district de Yangshuo, M. Xie Lingzhong, d’une lettre d’intention en vue de jumeler le district de Yangshuo avec la commune d’Annecy-le-vieux. La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de M. Wu Bangguo, qui avait fait spécialement le déplacement depuis Pékin et a ensuite offert à déjeuner à M. Accoyer et sa délégation au cours d’une croisière sur la rivière Li. A Shanghai, M. Accoyer s’est entretenu avec le Président de l’Assemblée populaire municipale, M. Liu Yungeng.

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