La Chine et la France comptent élargir leur coopération commerciale

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

La Chine va continuer à travailler avec la France pour élargir la coopération en matière de commerce et d’investissements, en cherchant de nouveaux domaines de coopération mutuellement avantageux entre les deux pays, a déclaré Zhou Tienong, vice-président du Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale, lors du 17e Séminaire économique sino-français à Beijing, le 14 avril.

La Chine et la France ont vu une augmentation continue du commerce bilatéral et des investissements, et possèdent toujours un important potentiel de croissance vu l’importance de leurs économies et de leurs marchés, a précisé M. Zhou.

La Chine souhaite que la France apporte davantage de technologies modernes et encourage les entreprises françaises à investir sur le marché chinois.

Selon Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre français, les deux pays possèdent un potentiel énorme à coopérer dans les secteurs des hautes technologies, de l’économie d’énergie, des réductions des émissions et de l’économie verte.

« Améliorer les conditions de vie du peuple et stimuler la consommation apparaissent comme des objectifs communs car nous nous efforçons de transformer le mode de croissance économique et la structure économique », a souligné M. Raffarin.

En 2010, la Chine est devenue la dixième plus grande source d’investissement de la France, avec un investissement dont le montant s’est élevé à près de 1,5 milliard de dollars, alors que la France a également investi dans plus de 4 000 projets en Chine.

Venue à PEKIN du grand réalisateur de film d’animation français MICHEL OCELOT

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Dans le cadre du festival d’animation de Hangzhou, Michel Ocelot, célèbre réalisateur de Kirikou et la Sorcière ainsi que de Princes et Princesses viendra en tournée en Chine. L’occasion de revenir sur l’œuvre de ce nouveau maître de l’animation française.
Un rapport ludique et créatif à l’animation

Les films de Michel Ocelot portent la marque du caractère international de son inspiration ; né en 1943 sur la Côte d’Azur, Michel Ocelot passe son enfance en Guinée, avant de poursuivre sa scolarité aux Beaux-Arts de Rouen, aux Arts-décoratifs de Paris, et à la California Institute of the Arts (créée en 1961 par Walt Disney). On retrouvera ainsi dans ses productions une forte inspiration liée à ses séjours africains, mais également un intérêt prononcé pour les productions d’images du monde entier : à l’image de son admiration pour l’animation russe, à laquelle il rendra hommage dans plusieurs de ses courts métrages. C’est cependant en amateur que Michel Ocelot débute sa carrière, avec de petits films réalisés entre amis lors des vacances : un procédé créatif encourageant chacun à développer ses propres techniques et à créer son propre style. Michel se concentre alors notamment sur la simplicité du papier découpé, dont on retrouvera la marque dans Princes et Princesses.

La reconnaissance professionnelle

Ce sont ses courts métrages qui vont peu à peu faire reconnaître Michel Ocelot dans le monde de l’animation : avec Les Trois Inventeurs tout d’abord, en 1979, pour lequel il est primé à Londres (utilisant une technique originale réalisée à partir de tissus et de dentelles), puis avec La Légende du pauvre bossu (1983) qui reçoit le César du meilleur court-métrage d’animation. En 1989, il devient réalisateur de la série télévisée Ciné Si, de laquelle il s’inspirera pour la réalisation de Princes et Princesses. Mais c’est avant tout avec Kirikou et la Sorcière (1998) que Michel Ocelot est reconnu par le grand public, faisant du refrain du film (« Kirikou n’est pas grand, mais il est vaillant ») une chansonnette connue de tous, petits et grands. Michel Ocelot emprunte les techniques narratives les plus classiques du conte tout en les agrémentant d’une série de détails et de réflexion modernes, les faisant échapper ainsi aux stéréotypes du genre. Film d’animation iniatique, Michel Ocelot y met en scène les interrogations du petit Kirikou, se demandant « Pourquoi la sorcière Karaba est-elle méchante ? » ; le récit, en somme, d’une marche vers la maturité. Ce premier grand succès est ensuite suivi par celui de Princes et Princesses (2000) puis Azur et Asmar (2006, passant cette fois-ci dans un décor arabisant), avant son tout récent succès Les Contes de la nuit (2011), où il s’essaye pour la première fois avec brio aux magies de la 3D.

Hanzhou : un festival animé !

A l’occasion du célèbre Festival Internation du Film d’Animation de Chine (CICAF), du 28 avril au 1er mai, Michel Ocelot se rendra donc cette année à Hangzhou, lieu du déroulement du festival. Ce sera ainsi l’occasion d’une rétrospective autour de ses plus grands films : Azur et Asmar, Kirikou et la Sorcière, Kirikou et les Bêtes sauvages, Les Contes de la Nuit, Les Trois Inventeurs, ainsi que Princes et Princesses y seront projetés, donnant ainsi à voir à plus d’un million de participants au festival, les travaux originaux de ce grand nom de l’animation française. Michel Ocelot passera également à Pékin et à Shanghai pour une série d’intervention, avant qu’une rétrospective autour de ses travaux ne soit organisée à Pékin en octobre.

Rencontre entre le ministre chinois des AE Yang Jiechi et l’ancien PM français Jean-Pierre Raffarin à Bo’ao

Ajouté au 18/04/2011 par SHI Lei

Le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechie a rencontré, le 15 avril, l’ancien PM français Jean-Pierre Raffarin, en marge de la réunion annuelle 2011 du Forum asiatique de Bo’ao, dans la province de Hainan (extrême-sud).

La Chine va promouvoir la culture de la philanthropie

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

Dou Yupei, vice-ministre chinois des Affaires civiles, a annoncé mercredi que la Chine prévoyait de promouvoir la “culture de la charité” et d’améliorer les lois et les règlements afin de soutenir la philanthropie.

Lors d’une interview à l’agence Xinhua (Chine Nouvelle), Dou Yupei a mis l’accent sur le développement de la législation sur la charité, la promotion des organisations philanthropiques, la régulation des actes de charité, l’amélioration de la transparence et de la crédibilité des organisations de charité et la formation du personnel de ce secteur.

Il faut davantage perfectionner les systèmes de charité et créer une plate-forme permettant au public de participer facilement aux activités de charité, a-t-il ajouté.

Il a également appelé à réviser, d’ici cinq ans, les règlements sur l’utilisation des fonds issus de la loterie, afin qu’ils puissent mieux aider les pauvres.

Rencontre Entreprises – Service universitaire du Consulat général de France à Shanghai

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

Le mercredi 6 avril à 8 heures s’est tenue à la Chambre de commerce et d’industrie française en Chine (CCIFC) une rencontre entre des responsables de haut niveau d’entreprises françaises installées à Shanghai et le service universitaire du Consulat général de France.

Les intevenants : Emmanuel Lenain, Annick de Kermadec-Bentzmann, Siegfried Fau et Grégory Wegmann

Organisée à l’initiative du Consul général de France à Shanghai, cette manifestation a débuté par quelques mots d’encouragement délivrés par Mme Annick de Kermadec-Bentzmann, Présidente de la CCIFC et par M. Emmanuel Lenain, Consul général. Ensuite, le service universitaire du Consulat général a proposé un état des lieux de la coopération universitaire franco-chinoise sur notre circonscription. Enfin, des échanges nourris ont permis aux membres du Consulat et aux responsables d’entreprises françaises de partager des suggestions et expériences sur la façon pour ces dernières de s’impliquer dans ces programmes de coopération de façon à en attirer ensuite les meilleurs étudiants chinois.

Les participants : une vingtaine de managers de haut niveau des entreprises françaises basées à Shanghai

D’autres rencontres thématiques par secteur d’activités seront organisées sur ces bonnes bases.

Bilan de la 16ème fête de la Francophonie à Shanghai

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

Retour sur les manifestations théâtre, concours de la chanson française, rencontre des étudiants francophones et festival du film francophone. Ces évènements ont particulièrement mis en évidence le dynamisme de la communauté étudiante francophone de Shanghai.

Le 23 mars dernier, à l’Université normale de Chine de l’est (ECNU), et le 27 mars, à l’Alliance française de Shanghai, les étudiants de l’Université normale de Shanghai, de l’ECNU et de Fudan ont interprété avec brio trois pièces de théâtre très différentes du répertoire français.

Les étudiants de français de deuxième année de l’Université normale de Shanghai ont présenté pour leur part « La jeune fille, le diable et le moulin », adaptation théâtrale du conte de Grimm « La jeune fille sans mains », qui explore les thèmes de la cruauté et de la violence. En utilisant divers média et faisant appel à leur imagination fertile, les étudiants de deuxième année du département de français de l’ECNU ont quant à eux adapté avec succès le film d’Alain Chabat, « Astérix et Obélix – Mission Cléopâtre ». Enfin, huit étudiantes de troisième année de l’Université Fudan ont présenté « Reste avec moi », pièce contemporaine d’Olivier Coyette, dans un décor minimaliste qui mettait en valeur leur indéniable talent artistique.

Les représentations auxquelles a assisté un public nombreux ont bien mis en exergue l’excellent niveau général des étudiants chinois de français sur Shanghai, conformément à la réputation de leurs trois établissements.

Demi-finale en Chine de l’Est de la 11ème édition du concours de la chanson française

Le 26 mars, 100 étudiants apprenant le français dans les universités chinoises de la circonscription ont participé à l’Alliance française à la demi-finale de la 11ème édition du concours de la chanson française.

L’augmentation du nombre de participants a démontré une fois de plus l’attrait grandissant de la langue et de la culture françaises, et l’enthousiasme continu pour cet événement annuel. Les étudiants étaient originaires de Shanghai (9 établissements), de l’Anhui (3 universités), du Jiangsu (8 universités/AF) et du Zhejiang (8 universités). Accompagnés de leurs professeurs de français, parfois même de membres de leur famille venus pour les encourager, ils ont interprété leurs chansons avec passion.

A l’issue de cette journée festive, quatre demi-finalistes ont été sélectionnés :

* CHEN Danni, de l’Institut Dianji de Shanghai, pour « Donne moi le temps », de Jennifer ;
* ZHANG Xueying, du département de français de l’université de Nankin, pour « La centenaire » de Lynda Lemay ;
* GU Xaoyi, de l’Institut du Commerce extérieur de Shanghai, pour « Magic boulevard » de François Fieldman ;
* et REN Peiyuan, du département de français de l’université de l’Anhui à Hefei, pour « Ne me quitte pas » de Jacques Brel.

Tous se retrouveront à Wuhan dimanche 17 avril pour interpréter ces mêmes chansons, en compétition avec les demi-finalistes sélectionnés à Canton, Chengdu, Dalian, Pékin et Wuhan.

Rencontre des étudiants francophones de Shanghai

Le 26 mars également s’est déroulée à l’Université de Tongji la rencontre des étudiants francophones de Shanghai, à l’initiative du Club des étudiants français de Shanghai et avec le soutien du Consulat général de France à Shanghai et de l’Alliance française.

La manifestation a réuni une centaine d’étudiants francophones et a été l’occasion de constater la vitalité et la grande diversité de la francophonie à Shanghai avec la présence d’étudiants de diverses origines : Chine, France, Afrique (Algérie, Côte d’Ivoire, Burundi, Sénégal…), Québec, Belgique, etc.

L’après-midi avait débuté à 13 h avec la projection de Lola, film du célèbre cinéaste Jacques Demy qui retrace la vie de Cécile, danseuse dans un cabaret à Nantes. La projection a été suivie d’un débat ayant pour objectif de favoriser l’échange entre les étudiants francophones. La journée s’est poursuivie par plusieurs tables rondes, avec pour débuter une intervention de Mme Caroline Penard, directrice de la CCIFC de Shanghai. Les débats ont porté sur les thèmes suivants : « Etre francophone et travailler en Chine », « Le quotidien de français et de chinois qui travaillent ensemble » et « La découverte des espaces francophones africains et québécois ».

Pour plus de détails : Journée des étudiants francophones de Shanghai

Le festival du film francophone

Ce festival, qui s’est tenu pour la première fois à Shanghai, a été une occasion offerte au public chinois autant qu’étranger de découvrir la diversité cinématographique du monde francophone.

Plusieurs départements de français d’établissements universitaires ainsi que le Ying Xiang et l’Alliance française de Shanghai ont accueilli des projections de films belges, français, suisses, tunisiens et québécois. Les films étaient projetés en version originale sous-titrée en chinois ainsi qu’en français ou en anglais, et les projections étaient gratuites.

Les riches chinois commencent à acheter des châteaux en France

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

L’Airbus, Lamborghini, Ferrari…, récemment, les avions d’affaires, les voitures de luxe, les yachts, même des châteaux en France des 195 grandes marques du monde qui visent le potentiel du marché chinois sont présentes à l’exposition internationale des produits de luxe « festin entre ciel et mer» à Sanya.

Le groupe immobilier international Mercure de la France a également installé son comptoir lors de l’exposition, a t-on appris. Bien qu’ils n’exposent que les photos de leurs châteaux, le comptoir a attiré un grand nombre de riches visiteurs.

Auparavant, la plupart des Chinois ne lisaient sur le sujet de châteaux que dans les contes. Pourtant, maintenant, certains riches chinois possèdent déjà leurs châteaux en France pour jouir du même luxe que les riches français. « L’achat de châteaux en Chine n’est un début. La société vise et a confiance dans le marché chinois », a dit M. Liu Jianjun, directeur général adjoint de la compagnie internationale de consulting d’investissement « châteaux de rêve » de Beijing.

Communication interculturelle franco-chinoise

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

La CCIFC Chine du Sud organise une formation sur le thème de :

 

Communication interculturelle franco-chinoise au sein de mon entreprise

Le jeudi 28 Avril 2011

de 10h00 à 16h00

Suivie de RDV individuel de 16h à 19h

 

 

 

 

Séminaire animé par Renée Ajzenberg

 

 

 

Vous être confrontés à des difficultés de communication au sein de votre entreprise, avec vos collaborateurs, clients, fournisseurs, partenaires chinois ?

Des relations se compliquent pour cause de malentendus et de mauvaise interprétation ?

Vous souhaiteriez améliorer vos méthodes de management, de négociation par une meilleure maîtrise de la culture professionnelle chinoise ?

 

 

Contenu de la formation

Cette formation a pour objectif de vous donner des clefs de compréhension de la culture chinoise, directement utilisables dans le monde des affaires. Après une rapide présentation des caractéristiques géographiques, historiques, religieuses, politiques et économiques qui sont à la base des particularités de la culture chinoise, Mme Ajzenberg, se basera sur les cas particuliers des participants pour aborder les questions de communication interculturelle franco-chinoise. A la suite de la formation, un rendez-vous individuel avec la formatrice pourra être plannifié de 16h à 19h afin d’approfondir certaines situations particulières et conseiller de manière plus précise selon les situation données.

 

Biographie de l’intervenant

 

 

 

 

Renée Ajzenberg, diplômée de l’université de Fudan (Shanghai), vit en Chine depuis 30 ans.Après avoir été directeur du Bureau de Représentation de la BNP à Canton pendant 8 ans, elle est aujourd’hui consultante-chercheur pluridisciplinaire sur le monde chinois. Elle anime régulièrement des conférences et des séminaires de formation interculturelle franco-chinoise en universités et auprès de la CCIFC.

 

Informations

 

Lieu :

CCIFC Guangzhou
2/F, No 64, Shamian Dajie, Guangzhou 510130
Tel : 020 8186 3200

Langue : Français

Date/Horaire :
Le jeudi 28 Avril 2011 de 14h00 à 19h00

Tarif :

Membre : 13000 RMB

Non-membre : 1800 RMB

 

Une diplomatie publique forte est vitale pour la Chine

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

La Chine doit chercher de meilleurs moyens pour faire connaître sa position sur divers sujets à la communauté internationale, estime Zhao Qisheng, directeur du Comité des affaires étrangères de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC).

« La Chine ne peut pas toujours être le bon élève qui travaille sans relâche et s’exprime peu dans le monde actuel inondé d’informations », affirme-t-il. La diplomatie publique est devenue un enjeu majeur lors de la dernière session de la CCPPC en mars. La conscience de la Chine de son image nationale était déjà clairement visible en 2008 lorsque Beijing a accueilli avec succès les Jeux olympiques. Les discussions sur la communication de la Chine sont devenues plus évidentes lorsque le pays a pris une place centrale dans les affaires internationales après la crise financière.

La semaine prochaine, la Chine organisera son forum annuel de Boao pour l’Asie à Sanya, dans la province de Hainan. De nombreux experts voient dans cette réunion une plateforme efficace pour la diplomatie. Selon M. Zhao, la Chine doit repenser son vocabulaire pour décrire son caractère unique. « Par exemple, nous évoquons souvent le socialisme aux caractéristiques chinoises, sans aucune explication. Cela prête à confusion, car le terme socialisme existe depuis plus de cent ans et vient d’Europe. Ce mot a une signification différente de ce que nous pratiquons actuellement », indique-t-il.

La vice-ministre des Affaires étrangères, Fu Ying, a déclaré que la prise de parole dans la diplomatie publique a un rôle intégrant à jouer dans le développement futur de la Chine. « Notre développement se déroule bien, et la décennie à venir s’annonce encore meilleure. Nous devons apprendre à mieux nous exprimer, à rendre notre message plus clair dans le monde. Cela contribuera non seulement au développement, mais aussi à notre confiance nationale ».

La Chine a lancé un film publicitaire national aux États-Unis durant la visite du président Hu Jintao il y a quelques mois. De telles mesures montrent une action positive de la Chine, et « d’après ce que je sais, les Américains ont été vivement intéressés par ce film. Malgré tout, le message que la publicité voulait faire passer n’était pas suffisamment clair », juge Mme Fu. Elle estime que la Chine ne devrait pas attacher d’importance excessive au terme « défense » dans sa communication extérieure. « Nous devons parler de manière positive avec les autres pays, leur dire ce que nous pensons et ce que nous faisons concrètement ». La Chine pourrait apprendre des États-Unis la gestion de ces questions, selon Mme Fu.

Les États-Unis se montrent hésitants et avec une posture moins ferme que d’habitude face aux troubles actuels du Moyen-Orient. « Ils rencontrent des difficultés dans le domaine et s’efforcent d’équilibrer leurs valeurs morales et leurs intérêts internationaux », relève Mme Fu. « Mais leur diplomatie publique fonctionne bien, c’est pourquoi l’on constate qu’il y a peu d’informations sur leur dilemme en matière de droits de l’homme dans les médias ».

Sylvie Bermann : la culture chinoise jouit d’un grand engouement en France

Ajouté au 11/04/2011 par SHI Lei

À l’occasion du lancement du festival Croisements 2011, la nouvelle ambassadeur de France en Chine, Mme Sylvie Bermann, a répondu le 25 mars à des questions de China.org portant sur la culture.

La France et la Chine sont des pays célèbres pour leurs longues histoires et richesses culturelles. Concernant la situation et la position de la culture chinoise en France, Mme Bermann a déclaré que « oui, il y a évidemment un engouement pour la culture chinoise en France. » Non seulement parce que les Parisiens célèbrent l’année chinoise du lièvre dans les rues de Paris, mais également parce qu’ils s’intéressent énormément aux expositions chinoises. Par exemple, l’exposition sur le Taoïsme au Grand Palais organisée l’année dernière à Paris a été bien accueillie par le public, et l’exposition des trésors du palais impérial de Beijing, qui ouvrira ses portes en septembre au palais du Louvre, devrait également attirer de nombreux Français.

Cette année marque le 6e anniversaire du festival Croisements. Ce dernier constitue aujourd’hui un « pont » important pour favoriser les échanges culturels entre la France et la Chine, et couvre déjà les domaines de la musique, du théâtre et du cinéma. Le festival tente sans cesse de proposer des productions innovantes au public chinois. Cette année, il introduit ainsi le nouveau cirque, la musique baroque, de même que des expositions de nouveaux médias et d’arts de la rue. « Cette année, nous avons déjà essayé de trouver des surprises pour le public chinois […] ». Bien qu’il soit trop tôt pour révéler les « prochaines surprises », Mme Bermann a assuré que le festival continuera de mettre l’accent sur l’innovation.

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