Café des sciences : L’industrie de la beauté en Chine. Le cas de la Recherche & Innovation à L’Oréal Shanghai.

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

L’industrie de la beauté en Chine a connu un développement relativement récent, mais en croissance régulière. A l’occasion de ce Café des sciences, Didier Saint-Léger, Directeur du département de la recherche et de l’innovation de L’Oréal Chine à Shanghai entre 2004 et 2010 et Responsable des affaires publiques et scientifiques à Pékin depuis 2011, présentera la spécificité de cette industrie en Chine et en Asie, ainsi que ses principaux acteurs et sa législation.

Le conférencier présentera ainsi quelques spécificités de la peau et du cheveu chinois, au travers d’études et travaux publiés. Il montrera que si la beauté possède de clairs attributs subjectifs, l’approche scientifique de ses critères apporte une légitimité objective, alliée au souci constant et impératif de l’innovation.

Didier Saint-Léger

Biochimiste de formation, Didier Saint-Léger est entré dans la recherche chez L’Oréal en 1975 à l’âge de 29 ans.
Il a occupé plusieurs fonctions, d’abord en France, dans la recherche avancée puis appliquée, mais également à Philadelphie, où il fut en charge des études conjointes réalisées entre L’Oréal et l’université de Pennsylvanie.
En 2004, il a fondé et dirigé jusqu’en 2010 les laboratoires L’Oréal en Chine, basés dans la zone de Pudong, à Shanghai. Il est actuellement responsable des affaires publiques et scientifiques de L’Oréal Research China, à Pékin.
Ses travaux ont donné lieu à 110 publications scientifiques, et au dépôt de 45 brevets.
Pékin
Café des sciences : L’industrie de la beauté en Chine. Le cas de la Recherche & Innovation à L’Oréal Shanghai.

Jeudi 17 mars 2011 16:00-18:00

Pékin, Alliance Française de Pékin (site BLCU) ??????????????

Médiathèque de l’AF
En français et chinois. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Pré-inscription recommandée par courriel : info.beijing.culture@afchine.org.
Renseignements : 010 6553 2678 ext. 209

Arrivée à Paris d’une délégation artistique chinoise pour célébrer la nouvelle année lunaire

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Menée par Mme Li Haifeng, directrice du Bureau des Chinois d’outre-mer, la mission artistique « La fête du Printemps pour tous » pour l’Europe est arrivée le 10 février à Paris et va monter une grande représentation pour les Chinois de France.

À l’aéroport Charles de Gaulle, une trentaine de responsables d’associations de ressortissants chinois munis de fleurs et d’une banderole et de nombreux ressortissants chinois en France ont chaleureusement accueilli la délégation.

Qui Aihua, directrice de l’Association des femmes chinoises en France, vit en France depuis 30 ans. « J’ai rencontré Mme Li Haifeng il y a dix ans. Elle est très gentille et se préoccupe beaucoup de la situation des Chinoises en France. C’est une amie intime. La délégation nous offre une représentation pendant la plus importante fête chinoise, cela nous émeut », a-t-elle déclaré.

M. Wu Wuhua, directeur de l’Association des ressortissants de Teochew en France, a offert des fleurs à la célèbre chanteuse Song Zuying. « Beaucoup d’artistes chinois connus viennent en France pour cette représentation, cela va non seulement attirer les ressortissants, mais aussi montrer la vitalité chinoise depuis la réforme d’ouverture », a-t-il expliqué.

La grande représentation aura lieu le 12 février au Palais des Congrès.

Au cours de sa visite, Mme Li et la délégation vont rendre visite aux quartiers, aux associations et aux entreprises chinoises en France.

Envoyées par le Bureau des Chinois d’outre-mer du Conseil des affaires d’État, les missions artistiques de « La fête du Printemps pour tous » se sont rendues dans plusieurs pays d’Europe, d’Afrique, d’Océanie et d’Amérique du Sud pour célébrer la nouvelle année du lapin avec les communautés d’outre-mer.

Coopération de recherche sur les biocapteurs entre l’Académie des Sciences Chinoises et l’Institut Mérieux

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Un contrat de recherche a été signé le 17 janvier 2011 entre l’Institut de Biophysique (IBP) de l’Académie chinoise des sciences et l’Institut Mérieux. Jiachang Yue, professeur à l’IBP, et M. Christian Bréchot, vice-président de l’Institut Mérieux ont signé le contrat en présence de M. Tao Xu, directeur général de l’IBP et d’autres dirigeants français et chinois.

Diplômé de l’Université pékinoise de Tsinghua, en 1978, le professeur Yue est chercheur au Centre pour les maladies infectieuses et immunitaires de l’IBP. Il a travaillé sur les biocapteurs pendant de nombreuses années, et est expert dans le domaine du développement de nouvelles applications des biocapteurs.

Il développe actuellement de nouvelles puces hypersensibles rotatives qui sera utilisé dans le diagnostic des maladies infectieuses virales. Société mondialement connue spécialisée dans la bio-industrie, l’Institut Mérieux vise à lutter contre les maladies infectieuses, les pathologies cardiovasculaires et les cancers.

Il fournira dans les années à venir une aide financière pour les travaux du professeur Yue sur la construction de biocapteurs viraux à travers la protéine moteur F0F1-ATPase.

Au cours de la cérémonie de signature, IBP et l’Institut Mérieux ont exprimé l’espoir de développer sur le long terme une coopération dans de nombreux autres domaines.

Du faux riz à base de plastique circule en Chine

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Selon de nombreux rapports cités dans les médias de Singapour, des entreprises chinoises produiraient en masse du faux riz fait de plastique, rapporte le Very Vietnam.

Le “riz” incriminé est composé d’un mélange de pommes de terre, de patates douces et de plastique. Les pommes de terre sont d’abord moulées sous forme de grains de riz auxquels sont ajoutées des résines synthétiques industrielles. Le riz reste cependant dur, même après cuisson.

Manger trois bols de ce faux riz serait équivalent à manger un sac en plastique.

Il serait vendu dans la ville chinoise de Taiyuan, dans la province de Shaanxi. Une enquête est actuellement en cours dans l’usine suspectée de produire la marchandise.

Ce n’est pas la première affaire du genre touchant le riz en Chine. Il y a peu, une société à Xi’an avait ajouté des arômes artificiels sur du riz ordinaire afin de le faire passer pour du riz “Wuchang”, qui est considéré comme le meilleur riz dans le pays.

Avant la Fête du Printemps c’est la ruée vers l’or

Ajouté au 14/02/2011 par SHI Lei

Alors que le compte à rebours pour la Fête du Printemps –une des deux plus grandes périodes de vacances de l’année en Chine, connue aussi sous le nom de « semaine dorée »- nombreux sont les Chinois qui se précipitent dans les bijouteries pour y acheter quelques colifichets de prix pour leurs amis et proches.

M. Li, consommateur âgé de 40 ans, est l’un de ces clients typiques qui transforment les vacances de la Fête du Printemps, qui comprennent la célébration de la nouvelle année lunaire, en période dorée pour les orfèvres et les bijouteries. Il a acheté trois Bouddhas en or pour 100 000 Yuans (15 000 Dollars US) chez Caibai Ornaments Store, un des plus grands détaillants en or du pays.

« Je veux installer deux de ces Bouddhas chez moi, dans l’espoir qu’ils m’apporteront de la chance dans mes investissements », a dit M. Li, entrepreneur de la Province du Hebei. « Le troisième est un cadeau du nouvel an lunaire pour ma mère ».

Selon lui, offrir de l’or est une solution bien meilleure que d’autres choix comme offrir du liquide, car l’argent peut perdre de sa valeur avec le temps du fait de l’inflation, tandis que l’or constitue une splendide manière de maintenir et d’accroitre le patrimoine familial.

L’index des prix à la consommation a atteint en novembre son niveau le plus élevé depuis 28 mois, à 5,1%, avant de retomber à 4,6% en décembre.

Cette poussée de l’inflation a eu pour écho un appétit croissant des consommateurs pour l’or.

Zhang Bingnan, Secrétaire général de l’Association Chinoise de l’Or, a dit vendredi au China Daily que l’utilisation totale d’or a augmenté de près de 20% l’année dernière, à 510 tonnes, en grande partie parce que les gens sont à la recherche d’investissements ne craignant pas l’inflation.

« La quantité d’or utilisée par les joaillers et l’industrie a augmenté régulièrement, tandis les achats d’or pour investissement ont augmenté rapidement », a t-il dit.

La Chine a été le deuxième plus grand acheteur d’or du monde après l’Inde lors des trois dernières années, et le premier producteur du précieux métal ces quatre dernières années. En 2010, la nation a produit 340 tonnes d’or, en augmentation de 8,6% par rapport à l’année précédente.

« L’appétit des consommateurs chinois pour l’or a été plus fort cette année que lors des années précédentes », a dit Wang Chunli, Directeur général de Caibai Ornaments Store à Beijing.

« La demande en bijoux et lingots d’or a été phénoménale à l’approche des vacances du nouvel an lunaire ».
Le magasin a connu des ventes record de 7,2 milliards de Yuans en 2010, en hausse de 60% par rapport à l’année précédente. Les ventes journalières à l’approche de la Fête du Printemps ont souvent dépassé 100 millions de Yuans.

« Le Nouvel An chinois est la période de l’année où les Chinois font des cadeaux, ordinairement de l’argent placé dans des enveloppes rouges », a dit M. Wang. « Mais cette année l’or est populaire esentiellement parce qu’il ne se déprécie pas ».

Mais d’après Wang Lixin, du bureau chinois du Conseil Mondial de l’Or, cette tendance ne date pas d’aujourd’hui.

« L’or est très en vogue depuis l’année dernière », a dit Wang Lixin. « Couplé avec la glissade du marché boursier et des prix de l’immobilier, c’est devenu le meilleur investissement ».

Ce fort désir d’or des consommateurs chinois a provoqué un mouvement de recherche pour davantage de réserves afin de satisfaire la demande.

D’après M. Zhang, le Gouvernement a investi 500 millions de Yuans dans l’exploration de nouveaux filons d’or ces cinq dernières années.

L’activité d’investissement reste solide en Chine, l’or physique à la Bourse de l’Or de Shanghai s’étant monté à 6 046 tonnes en 2010, en hausse de 28,48% par rapport à l’année précédente.

Selon Wang Lixin, la demande devrait probablement continuer à augmenter, compte tenu de l’énorme population chinoise et de son pouvoir d’achat en augmentation.

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