PetroChina : 200 millions de tonne de pétrole et de gaz au total en 2010

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La China National Petroleum Corporation (PetroChina), le plus grand producteur de pétrole et de gaz du pays, a annoncé jeudi que sa production de pétrole brut et de gaz en 2010 a dépassé l’équivalent de 200 millions de tonnes de pétrole.

En particulier, sa production de pétrole en Chine a atteint 105 millions de tonnes et celle de gaz, 72,5 milliards de mètres cubes. Le montant total est de 163 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), soit une augmentation de 3,6% sur un an.

La production de pétrole à l’étranger est passée à 73,66 millions de tonnes avec 10,5 milliards de mètres cubes de gaz. Le montant total est de 44,30 millions de TEP, en hausse de 14,4%.

La PetroChina a découvert plus de 3,65 milliards de tonnes de réserves de pétrole ces cinq dernières années et 2 100 milliards de mètres cubes de gaz.

De plus, la production de gaz a connu une croissance à deux chiffres sur cette période.

Enfin, 27 000 km supplémentaires d’oléoduc ont été posés entre 2006 et 2010.

La visite en Europe du Premier ministre chinois est un grand succès : vice-ministre des AE

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La visite du vice-Premier ministre chinois Li Keqiang dans trois pays d’Europe a démontré la progression de la confiance, de la coopération et de la compréhension mutuelles, a déclaré jeudi la vice-ministre chinoise des Affaires étrangères Fu Ying.

M. Li est revenu à Beijing jeudi après-midi après s’être rendu en visite en Espagne, en Allemagne et en Grande-Bretagne, à l’invitation des gouvernements de ces pays.

Cette tournée du vice-Premier ministre chinois a eu lieu alors que les conséquences profondes de la crise financière internationale continuent de sévir, que la reprise économique mondiale reste confrontée à des incertitudes, et que l’Europe traverse une passe difficile en raison de ses problèmes de dette souveraine, a commenté Mme Fu.

Ces visites ont été un grand succès et ont donné un coup d’envoi énergique au développement des relations entre la Chine et l’Europe en 2011, a dit Mme Fu.

UNE COMPREHENSION MUTUELLE RENFORCEE

M. Li a déclaré lors de ses visites que la Chine était un partenaire stratégique de ces trois pays, et partageait avec eux des intérêts communs étendus, a rapporté la vice-ministre des Affaires étrangères. Présentant le développement de la Chine comme une opportunité pour les pays d’Europe, M. Li a également déclaré que leur prospérité et leur stabilité étaient synonymes d’opportunités pour la Chine.

La Chine souhaite travailler de concert avec ces trois pays pour faire face aux défis et rechercher un développement commun, a déclaré M. Li, cité par Mme Fu.

DES RELATIONS ECONOMIQUES ET COMMERCIALES RENFORCEES

Au cours de ses visites, M. Li a observé les nouveaux développements de ces trois pays en matière d’exploration énergétique et d’innovation scientifique et technologique, et signé avec eux des accords de coopération en matière d’énergie et de ressources, d’aviation, de télécommunications, de finances, de machines, et de tourisme, a dit Mme Fu.

Dans la mesure où l’économie de la Chine et celle de l’UE sont très complémentaires, M. Li a noté le grand potentiel de la technologie de pointe européenne combinée à l’immense marché de la Chine.

M. Li a appelé les deux parties à consolider leurs relations de coopération traditionnelles, à explorer de nouveaux domaines de coopération, à développer de grands projets et à produire de nouveaux noyaux de coopération. Il a également exprimé l’espoir que les deux parties renforceraient leur coopération technologique et exploreraient ensemble des marchés tiers pour dégager des bénéfices mutuels et parvenir à une solution gagnant-gagnant pour tous.

DES ECHANGES CULTURELS INTENSIFIES

Saluant leur longue tradition historique et culturelle respective, M. Li a déclaré que ces trois pays et la Chine avaient un grand potentiel d’échanges culturels, un facteur constructif pour renforcer la coopération mutuellement bénéfique.

Il a également appelé les deux parties à poursuivre l’intensification de ces échanges culturels et à consolider encore le rôle de l’opinion publique dans leurs relations.

UNE COMMUNICATION ET UNE COORDINATION INTENSIFIEES

Au cours de sa visite, M. Li s’est entretenu de manière complète et approfondie avec les dirigeants de ces trois pays sur des questions internationales et régionales telles que la situation économique, le Groupe des 20, les négociations mondiales du cycle de Doha, les changements climatiques, les dossiers nucléaires de la péninsule coréenne et de l’ran, la lutte contre le terrorisme et celle contre la prolifération nucléaire.

Les relations entre la Chine et ces trois pays ne sont plus uniquement bilatérales mais aussi mondiales, a dit M. Li.

LA RECONNAISSANCE DU SUCCES ET DU CONCEPT DE DEVELOPPEMENT DE LA CHINE

Au cours de sa visite, M. Li a également présenté aux Européens les principaux succès réalisés par la Chine au cours des plus de 30 années écoulées depuis l’adoption de sa politique de réforme et d’ouverture en 1978, ainsi que sa stratégie de développement pour l’avenir, a indiqué Mme Fu.

Selon les termes de M. Li, la voie de développement de la Chine est une voie pacifique, coopérative et harmonieuse, ce qui est conforme aux tendances mondiales et à sa situation nationale.

Toutefois, la Chine reste un pays en développement, et a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de parvenir à la modernisation.

La Chine poursuivra sa politique de réforme et d’ouverture, appliquant le principe du “peuple d’abord”, accélérera sa restructuration économique, et réalisera un développement durable, a dit M. Li.

Les trois pays européens ont de leur côté tous affirmé que le développement de la Chine était une contribution très importante pour la paix et le développement dans le monde entier, promettant de s’impliquer davantage encore dans l’avenir du développement de la Chine.

Les relations entre la Chine et ces trois pays, ainsi que l’ UE dans son ensemble, ont une opportunité historique à saisir dans cette nouvelle ère, a dit Mme Fu, appelant les deux parties à renforcer leur compréhension mutuelle, à approfondir leur coopération pragmatique et leurs échanges culturels.

La Chine renforcera la recherche et le développement en matière de médecine traditionnelle chinoise

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

La Chine améliorera la recherche et le développement de la médecine traditionnelle chinoise en 2011, en améliorant les systèmes de transmission du savoir et de l’innovation, a déclaré Wang Guoqiang, vice-ministre de la Santé et directeur de l’Administration nationale de la Médecine traditionnelle chinoise (ANMTC).

M. Wang a fait ces remarques, mardi à Beijing, lors d’une conférence nationale annuelle sur la médecine traditionnelle chinoise.

En terme de transmission du savoir, il a demandé que des efforts soient déployés pour établir des banques de données des vieilles publications sur la médecine traditionnelle chinoise, étudier leurs théories fondamentales et mener une enquête générale sur les ressources de la médecine traditionnelle chinoise.

Il a également appelé à l’innovation en matière d’édification d’un système clinique de recherche et de développement, d’établissement des laboratoires clés de médecine traditionnelle chinoise, de facilitation du transfert des technologies vers l’industrie et d’amélioration de la gestion de la médecine traditionnelle chinoise et du contrôle de la qualité.

Wang Guoqiang a révélé des chiffres concernant les précédents efforts du pays en matière de promotion de la médecine traditionnelle chinoise :

En 2010, l’ANMTC a effectué l’enregistrement de 400 vieux livres importants traitant de la médecine traditionnelle chinoise.

En plus d’avoir mis en place des ateliers de travaux pratiques et de transmission pour 181 masters de médecine traditionnelle chinoise, l’ANMTC a lancé une plate-forme de services complets pour l’échange de leur expérience clinique et de leurs idées académiques.

La première enquête de niveau national sur la médecine traditionnelle des ethnies minoritaires a été effectuée l’année dernière et a permis d’identifier 150 publications et 140 techniques de diagnostic et de traitement.

En 2009, la Chine a dépensé 10,97 milliards de yuans pour soutenir la médecine traditionnelle chinoise, soit une hausse de 165% par rapport à 2005.

Entre 2005 et 2009, le nombre d’hôpitaux pratiquant la médecine traditionnelle chinoise a augmenté de 9,6% pour atteindre 3 299.

Selon Wang Guoqiang, la Chine développera davantage la médecine traditionnelle chinoise sur fond de réforme par le pays du système national de santé.

La médecine traditionnelle chinoise désigne généralement le système médical chinois complet basé sur l’équilibre et l’harmonie du corps humain. Les principaux composants de la médecine traditionnelle chinoise sont l’acupuncture, le régime, la phytothérapie, la thérapie nutritive, l’exercice physique et le massage thérapeutique.

L’acupuncture et la moxibustion ont été inscrites en novembre dernier sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

La médecine traditionnelle chinoise est largement utilisée en Chine, mais peu sur le marché mondial.

Le froid glacial se poursuit dans le sud de la Chine

Ajouté au 17/01/2011 par SHI Lei

Le Centre météorologique national de Chine a annoncé mardi que le temps glacial, accompagné de pluie verglaçante, continuerait à frapper le sud de la Chine pendant les trois jours à venir, aggravant davantage la situation des transports de la région.

Le Centre a maintenu mardi son alerte jaune pour les températures glaciales dans le sud du pays, incluant les provinces du Guizhou, du Yunnan, du Hunan et du Jiangxi, et la région autonome Zhuang du Guangxi.

Par ailleurs, le centre et l’ouest du Guizhou et certaines parties du Hunan seront aussi affectés par des chutes de pluies verglaçantes ces trois prochains jours, a prévu le Centre dans un communiqué sur son site Internet.

Des chutes de neige et de neige fondue devraient affecter le Sichuan, le Guizhou, le Yunnan, la région autonome ouïgoure du Xinjiang et le nord-est de la Chine sur la même période.

Le temps glacial persistant a fait des ravages dans le sud de la Chine, perturbant la circulation et endommageant les installations électriques.

Le ministère chinois de l’Agriculture a souligné qu’il assurerait un approvisionnement stable des produits agricoles malgré le temps glacial, alors que la fête traditionnelle la plus importante du pays approche.

Le ministère a exhorté les autorités locales à faire tous les efforts nécessaires pour garantir la production agricole, via une note sur son site Internet, alors que le temps glacial menace un approvisionnement abondant lors de la période cruciale de la fête du Printemps.

Chine: l’Opéra de Wuxi accompagne les fêtes de la nouvelle année

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

Dans la province du Jiangsu, sur la côte est de la Chine, les résidents apprécient de célébrer le Nouvel An dans les théâtres locaux. Cette année, ils peuvent également admirer les performances des jeunes artistes dans le musée de l’Opéra de Wuxi.

Riche d’une histoire d’une centaine d’années, l’Opéra de Wuxi trouve son origine dans les régions rurales du Jiangsu. La plupart des aspects traditionnels de cet opéra, dont l’utilisation d’un argot encore vivace et l’accent mis sur la vie quotidienne, ont été préservés pendant des générations. En 2006, l’Opéra de Wuxi est devenu un patrimoine culturel non matériel local. Pendant les fêtes annuelles, l’une des pièces représentatives du répertoire de cette opéra “Meng Lijun” n’a pas manqué d’attirer les foules.

La Chine ébahit le monde avec sa technologie

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

La Chine a étonné le monde avec sa technologie et ses exploits techniques en 2010, quand elle a achevé plusieurs projets monumentaux aussi hauts dans le ciel que profonds dans les mers mais aussi entre les deux.

La Chine a accompli l’année dernière 15 lancements réussis vers l’espace, y compris celui de sa deuxième sonde lunaire, Chang’e-2, qui déterminera un emplacement destiné au premier alunissage du pays autour de 2013.

Les lanceurs Longue Marche ont également placé cinq satellites de navigation de type Beidou en orbite. Ces lancements faisaient partie du plan du pays destiné à constituer un réseau de 12 satellites de navigation Beidou couvrant la région Asie Pacifique avant 2012. Le système comptera 35 satellites de navigation d’ici 2020, quand il rivalisera avec le système de positionnement global des Etats-Unis (GPS).

Au sol, la Chine est devenue un acteur puissant de l’industrie ferroviaire à grande vitesse au niveau mondial en 2010, par l’innovation sur des technologies précédemment importées d’Allemagne, de France et du Japon.

Le ministère des chemins de fer a annoncé que le réseau ferroviaire à grande vitesse de la Nation a atteint l’année dernière 7 531 kilomètres, devenant plus long que n’importe quel autre réseau de n’importe quel autre pays.

La vitesse commerciale élevée des trains chinois est devenue la plus rapide du monde avec 380 km/h depuis que le train à grande vitesse Shanghaï-Hangzhou a été mis en service en octobre.

Il a battu de nouveaux records de vitesse opérationnelle par deux fois en 2010. En septembre, un train rapide de fabrication chinoise a atteint 416.6 km/h sur la voie à grande vitesse Shanghaï-Hangzhou. Deux mois plus tard, un train roulant sur la voie ferrée à grande vitesse Beijing-Shanghai, longue de 1 318 km, a atteint 486,1 km/h.

Les sources venant de la CSR Corp Ltd, un important fabricant domestique de trains, ont indiqué en décembre qu’un train expérimental était en développement, qui viserait à surpasser les 574,8 km/h, record établi en 2007 par un TGV français spécialement aménagé.

Le pays a également accompli de grandes réalisations en mer profonde, devenant le cinquième pays à développer la technologie de plongée profonde capable d’aller au-delà de la limite des 3.500 mètres.

Le Jiaolong, submersible développé en Chine, a planté un drapeau chinois sur le fond de la mer de Chine méridionale pendant une plongée à 3.759 mètres de profondeur en juillet.

Le bâtiment, conçu pour atteindre une profondeur de 7.000 mètres et pour fonctionner dans la majeure partie des océans de la planète, est considéré comme le seul sous-marin au monde qui peut théoriquement atteindre ces profondeurs. Le Shinkai 6500 japonais peut plonger 6.500 mètres. Les trois autres pays maitrisant la technologie de plongée en eaux profondes sont les Etats-Unis, la France et la Russie.

Et 2010 a aussi été l’année où la Chine a rattrapé les Etats-Unis en développant l’ordinateur géant le plus rapide au monde.

Le Tianhe-1A peut exécuter 2.507 trillions de calculs par seconde et est 29 millions de fois plus rapide que les ordinateurs géants les plus anciens.

En outre, le niveau d’eau du plus grand projet hydro-électrique, le Barrage des Trois Gorges, a grimpé jusqu’à 175 mètres en octobre 2010, lui permettant de produire de l’électricité à sa capacité maximum.

Cette série de méga-projets a été rendue possible par les gigantesques dépenses du pays en recherche et développement.

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques basée à Paris (OCDE), les investissements de la Chine dans l’innovation ont presque doublé de 34 milliards d’euros (44.56 milliards de Dollars US) en 2006 à 65.7 milliards d’euros en 2009.

Les dépenses du pays pour l’innovation se développent maintenant au rythme de 25,5% par an, comparé à une baisse de 4% aux Etats-Unis en 2009. La croissance des économies européennes importantes, telles que l’Allemagne et la France, est restée à une décimale.

De plus grandes sommes encore ont été versées dans le développement des infrastructures. 700 milliards de yuan environ (105 milliards de Dollars US), tel a été le budget pour la construction ferroviaire à grande vitesse en 2010, a indiqué l’ingénieur en chef du Ministère des chemins de fer He Huawu.

Mais les percées ne sont pas simplement le résultat de dépenses accrues. La Chine, au cours de ces dernières années, s’est transformée d’un pays qui importe des technologies en un pays qui compte dans l’innovation. Elle est maintenant en lice pour des projets ferroviaires à grande vitesse outre-mer – même aux Etats-Unis, qui dominent le monde en matière de technologie ferroviaire de fret mais n’ont presque aucune expertise du rail à grande vitesse.

« Cela montre bien à quel point et combien rapidement la technologie a été adoptée par les entreprises chinoises, qui traditionnellement ne pouvaient seulement être concurrentielles avec les prix pour faire des offres dans le domaine du chemin de fer et d’autres projets d’infrastructures de base dans les pays en voie de développement », a rapporté l’Associated Press.

Le ministère des chemins de fer a commencé par la stratégie de « l’innovation sur la base de technologies importées pour constituer notre propre système », avait dit plus tôt M. He du ministère.

Le ministère avait déposé 947 demandes de brevet dans le pays à la date de mars 2010 et avait également commencé à déposer des demandes de droits de propriété intellectuelles à l’étranger.

Wang Mengshu, professeur au centre de recherches sur les tunnel et l’ingénierie souterraine à l’université Jiaotong de Beijing et membre de l’Académie Chinoise de Technologie, pense que « La Chine a la technologie des chemins de fer à grande vitesse la plus avancée ».

Les plans du Ministère pour les chemins de fer prévoient de prolonger le réseau à plus de 120.000 kilomètres d’ici 2020. Environ 16.000 kilomètres proviendront de la construction de nouvelles voies à grande vitesse. La Chine a lancé trois vaisseaux spatiaux équipés et deux ont atteint les navettes spatiales lunaires ces dernières années. Elle vise à établir une station spatiale d’ici 2020, et lancera deux vaisseaux spatiaux – Tiangong-1 et Shenzhou VIII – en 2011 pour paufiner sa technologie d’amarrage. Sun Jiadong, le concepteur en chef du programme Beidou, avait dit plus tôt lors d’un entretien « la montée en puissance de la Chine comme grande économie et ses avancées technologiques ont jeté les fondements pour que nous poursuivions nos progrès en matière de technologie aérospatiale… Il est important de trouver notre propre chemin d’exploration basé sur la propre situation de la Chine ».

Essor du micro-blog, déclin des réseaux sociaux

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

En 2010, l’industrie chinoise des nouveaux médias a connu un développement fulgurant. Mais comme tout nouveau phénomène, les incertitudes et défis ne manquent pas.

Les micro-blogs

A une époque où les internautes se désintéressent des articles longs et où les célébrités cherchent à rester perpétuellement sous les projecteurs, le micro-blog est l’outil rêvé.

Concis et pratiques, les micro-blogs ont connu un véritable boom l’an dernier en Chine. Le nombre d’inscrits sur le populaire portail sina.com.cn a presque doublé en six mois. Les trois autres principaux portails Web, sohu.com, qq.com et 163.com, n’ont pas tardé à créer leur propre service.

Les moteurs de recherche

La position dominante de Baidu est convoitée par plusieurs rivaux, notamment sohu.com, Bing de Microsoft et goso.cn du Quotidien du peuple, le journal du Parti communiste de Chine.

Xinhua prépare le lancement d’un moteur de recherche en partenariat avec China Mobile, le leader des réseaux de téléphonie mobile dans le pays. Goso et Xinhua ont un avantage pour fournir du contenu, tandis que Bing possède une grande avance en matière de technologie et de fonds.

L’Internet des objets

L’IdO fait référence à un réseau de biens réels munis de capteurs micro-puce reconnus sur Internet pour fournir des services en ligne interactifs.

Désigné « industrie stratégique émergente » en 2009, l’IoD dispose depuis mars dernier d’un centre de recherche à Shanghai. Cependant, certains experts estiment qu’un développement à grande échelle prendra beaucoup de temps.

Les « nègres » du web

Appelés wang lo shui jun en chinois, ils écrivent des articles ou commentaires à la demande de groupes de relations publiques, afin d’influencer le public selon leurs objectifs.

Les achats groupés

Les sites de vente en ligne ont connu un essor rapide en 2010 lorsque Wang Xing, fondateur du site similaire à Twitter « fanfou.com », a établi meituan.com, le premier site d’achats groupés de la partie continentale de Chine.

Ce modèle au potentiel très lucratif fait des émules. On comptait en juillet environ 900 sites similaires, selon la société pékinoise d’analyse Internet Analysys International.

Les réseaux sociaux

Au second semestre 2010, les réseaux sociaux chinois ont entamé une phase de déclin et plusieurs petits sites ont fermé. Même le leader du marché kaixin001.com a enregistré moins de visites.

La vérité embarrassante est que nombre d’internautes chinois ne saisissent pas l’essence des réseaux, préférant les utiliser exclusivement pour jouer à dérober des légumes des potagers virtuels de leurs amis.

En outre, beaucoup se déclarent intéressés par les informations personnelles d’autrui, tout en étant peu disposés à livrer des détails sur eux-mêmes.

L’opinion publique

En 2010, le gouvernement s’est mis à recueillir les avis des membres du public sur Internet ou les a invités à faire part de leurs préoccupations.

Pourtant, pas moins de 78,5% de 450 000 internautes chinois interrogés se déclarent insatisfaits des sites gouvernementaux. Ils se plaignent des retards de mise à jour et du fait que les messages du public sont souvent ignorés. Nombre de services et pages se révèlent en outre inaccessibles.

Les meilleurs endroits pour faire du business en Chine

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

C’est encore une fois un classement du magazine Forbes qui va ici nous intéresser : le classement des meilleures villes pour faire du business en Chine : « Best Cities for Business in Mainland China » (publié en octobre 2010)

Voici donc, pour votre information, et pour répondre à une questions fréquemment posée :

1. Guangzhou, en première position, pas étonnant. Ville moderne, ville cosmopolite, mais surtout ville organisant deux fois l’an la célèbre foire de Canton
Les meilleurs endroits pour faire du business en Chine

Forbes

2. Shanghai
3. Shenzhen
4. Hangzhou
5. Suzhou
6. Beijing
7. Wuxi
8. Ningbo
9. Nanjing
10. Tianjin

Shanghai est devenu le port à conteneurs le plus fréquenté du monde

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

Shanghai a détrôné Singapour comme plus important port de conteneurs du monde en 2010, aidé en cela par la croissance continue du commerce chinois et les activités générées par l’Exposition Universelle que la ville a accueilli l’année dernière, vient d’annoncer le gouvernement de la ville.

Le port de Shanghai a traité 29,05 millions d’équivalents vingt pieds (EVP) en 2010, a dit le gouvernement dans un communiqué publié en ligne sur son site internet, citant une réunion de travail sur la façon de faire de Shanghai un centre d’expédition de niveau mondial.

Ces chiffres sont à comparer avec les 28,4 millions d’EVP traités par le port de Singapour en 2010, en hausse de 9,9% par rapport à 2009, d’après les Autorités Maritimes et Portuaires de Singapour.

Le débit de cargaisons de Shanghai a augmenté, à environ 650 millions de tonnes en 2010, maintenant sa place au tout premier rang mondial, d’après le communiqué.

Le Conseil des Affaires d’Etat, le gouvernement chinois, a fixé comme objectif de faire de Shanghai un centre d’expédition de premier plan d’ici 2020, la même année où le gouvernement espère que la ville deviendra aussi un centre financier mondial.

Shanghai va poursuivre avec un projet pilote de réduction de taxes à l’exportation, avec la possibilité qu’il soit étendu, et la ville cherche à développer des produits dérivés pour les frais d’expédition et un index sur les frais d’expédition, a dit le gouvernement municipal.

Le port de Shanghai est géré par la société Shanghai International Port (Group) Co.

Le vin chinois Changyu conquiert l’Europe et les Etats-Unis

Ajouté au 10/01/2011 par SHI Lei

Après de bons résultats en Europe, le vin chinois Changyu Cabernet a par ailleurs réussi à entrer sur le marché américain, dont le marché de New York et le marché de San Francisco. Actuellement, Changyu Cabernet est déjà exporté dans 28 pays du monde. En tant que seul vin chinois ayant une histoire de plus de 100 ans, Changyu Cabernet est de plus en plus respecté sur le marché international.

Récemment, le Salon international de l’alimentation (SIAL) a classé Changyu parmi le top 30 des vins mondiaux. « One of the top wine brands in the world » Voilà l’avis donné pour Changyu Cabernet par Yves Benard, président de l’Organisation internationale de la vigne et du vin, la seule louange qu’il a donnée à une marque de vin asiatique.

Changyu conquiert le goût pointilleux des consommateurs européens et américains

De quel pays les consommateurs ont le goût le plus pointilleux en matière de vin ? La plupart des gens pensent que ce sont les Français, qui s’attachent à tout moment au vin. Cependant, les commerçants français vous donneront la réponse correcte – les Américains. Aux Etats-Unis, la concurrence entre le vin français, le vin chilien, le vin australien et le vin local reste très dure, ce qui a poussé les consommateurs à se former un goût pointilleux. Sans une bonne qualité et un goût particulier, il est difficile pour un vin de tenir bon sur le marché américain.

Au cœur des occidentaux existe toujours la conception selon laquelle la Chine est incapable de fabriquer du vin de bonne qualité. Pourtant, Changyu Cabernet a fait changer leur idée. Selon le célèbre dégustateur de vin britannique, Jonathan : « Changyu Cabernet a un goût de plume fort et particulier, qui fascine les gens. Il est déjà entré sur le marché britannique et possède une compétitivité très forte, ce qui m’a laissé une impression profonde. » La société de vin Bibendum a recommandé ainsi Changyu à ses consommateurs : « Il provient de la vinerie la plus vieille de la Chine – Changyu dans la province du Shandong. Son style est différent de ceux de tous les autres vins du monde. Le plus remarquable, c’est son parfum particulier. »

M.Yves Benard était juste le président de la jury de SIAL lors de la sélection des 30 top marques de vin mondiaux. Interrogé sur la raison selon laquelle Changyu Cabernet a été classé sur le palmarès, il a dit : « On sait que Changyu Cabernet est une marque avec une longue histoire et une force puissante. L’important, c’est que non seulement moi, mais tous les membres du jury ont cru que ce vin a une très bonne qualité. »

La fascination culturelle de la marque de vin la plus vieille de la Chine

Une conception est profondément enracinée dans la tête des consommateurs européens et américains – un bon vin est le produit des épreuves du temps. C’est pourquoi les grands vins possèdent normalement une histoire de plus de 100 ans ou même de 1 000 ans.

Cependant, Changyu Cabernet n’a qu’une histoire de 70 ans, ce qui est rare dans les secteurs de vin.

Selon un responsable chargé des ventes dans la firme de vin Bibendum, les raisons pour lesquelles les consommateurs britanniques ont choisi Changyu Cabernet résident non seulement dans sa bonne qualité et ses profondeurs culturels, mais aussi dans la culture chinoise qui fascine les Occidentaux, une autre facteur sensible.

Selon les analystes, avec l’organisation des Jeux olympiques 2008 et de l’Exposition universelle de Shanghai, les Occidentaux ont montré un intérêt plus fort que jamais sur la culturelle chinoise, ce qui constitue une opportunité très rare pour l’entrée des marques chinoises au marchés américain et européen, de même que les vins chinois.

« Le vin Changyu possède une histoire de plus de 100 ans, alors que Cabernet, plus de 70 ans. Ses histoires et cultures profondes l’ont fait devenir un symbole de la culture chinoise. » Toujours selon ce responsable, qui est persuadé que la bouteille de Changyu Cabernet, sur laquelle est imprimé un sceau de « Changyu centenaire », sera très appréciée par les consommateurs européens et américains, comme il ne s’agit pas simplement d’un bon vin provenant de l’Orient, mais aussi d’un symbole de la fusion des cultures orientale et occidentale.

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