DSK à Pékin lundi pour parler économie

Ajouté au 19/12/2011 par SHI Lei

L’ex-patron du FMI Dominique Strauss-Kahn, qui a cessé ses voyages professionnels et discours d’expert depuis qu’a éclaté l’affaire du Sofitel de New York, interviendra lundi à Pékin dans un forum économique. Il doit y prononcer un discours de 35 minutes. Ce forum, qui a pour thème les perspectives de l’économie mondiale et les perspectives de croissance de l’économie chinoise, a convié plus de 45 économistes de renom, originaires du monde entier, selon le site internet de NetEase.
Premier discours depuis les “affaires”

DSK prononcera un discours de 35 minutes lors d’une conférence organisée par le groupe NetEase, l’un des géants de l’internet en Chine, a indiqué à l’AFP une membre de l’organisation de l’événement.
  
Ce forum, qui a pour thème les perspectives de l’économie mondiale et les perspectives de croissance de l’économie chinoise, a convié plus de 45 économistes de renom, originaires du monde entier, selon le site internet de NetEase.
  
En plus de leurs interventions, ils répondront aux questions des internautes, a affirmé le géant de l’internet. Selon le site web du Figaro qui a annoncé la venue à Pékin de l’ex-chef du FMI, DSK grâce à ce forum chercherait à “se relancer dans le monde à l’autre bout de la planète”.
  
La chute de Dominique Strauss-Kahn, alors favori pour la présidentielle en France, a marqué de façon prolongée l’actualité de l’année 2011.
  
Effacé de la vie publique

L’ex-patron du FMI, après avoir été accusé de tentative de viol par la femme de chambre Nafissatou Diallo – et avoir bénéficié de l’abandon des poursuites concernant ces faits présumés -, a été rattrapé par plusieurs autres affaires, dont celle du Carlton, qui l’ont conduit à s’effacer très largement de la vie publique.
  
Le 18 septembre dernier, lors de sa première intervention télévisée depuis sa démission du FMI, il avait toutefois brièvement commenté la situation de l’économie mondiale et de la crise de la zone euro, en plaidant pour l’effacement pur et simple de la dette de la Grèce.
  
L’ancien ministre français des Finances s’est rendu ces dernières années à plusieurs reprises à Pékin, notamment en août 2007 pour défendre sa candidature à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), puis ensuite alors qu’il était à la tête de l’institution.