UbiFrance : 1 150 entreprises françaises se rendent en Chine pour chercher des partenariats

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

La semaine dernière, à l’occasion d’une interview en Chine, Alain Cousin, président du conseil d’administration d’UbiFrance (l’Agence française pour le développement international des entreprises) et député de la Manche, a déclaré que 1 150 entreprises françaises se rendront en Chine en 2010 à la recherche de partenariats.

Selon Alain Cousin, le marché chinois est un marché stratégique. Au cours des derniers jours, M. Cousin a rencontré plusieurs investisseurs chinois qui s’intéressent au marché français, et il est convaincu que ces visites sont favorables pour les investissements chinois en France. À l’intérieur de l’UE, la France est le quatrième partenaire commercial de la Chine, le quatrième pays à investir en Chine, et le deuxième pays introducteur de technologies vers la Chine. À présent, la Chine développe rapidement son secteur des nouvelles énergies. Un domaine dans lequel la France possède de nombreux avantages.

Sur invitation d’UbiFrance, un grand nombre de PME françaises se rendent en Chine. D’après les statistiques, 85 % des expositions sont organisées par UbiFrance, et toutes les délégations françaises ont obtenu des résultats concrets en Chine. Selon Alain Cousin, il s’agit d’une méthode plus directe et efficace. En 2010, 1 150 entreprises françaises se sont rendues ou se rendront en Chine pour chercher des partenariats, a-t-il indiqué.

Vincent Perrin, directeur adjoint du service commercial d’UbiFrance en Chine, ajoute que davantage de personnes travaillent au service du commerce à l’ambassade de France en Chine qu’à l’ambassade américaine, et que plus de 1 000 entreprises françaises ont ouvert des bureaux en Chine. Par rapport aux années précédentes, le nombre d’entreprises françaises qui s’installent en Chine a augmenté de 27 %, et le volume général de l’exportation française a également connu une croissance de 35 % au premier semestre de 2010.

Actuellement, 35 % des entreprises françaises en Chine s’installent à Shanghai, 20 % à Beijing, 8 % à Guangzhou, et les autres dans le reste du pays. Les 16 et 17 septembre, l’ambassadeur de France en Chine, M. Hervé Ladsous, a mené une délégation constituée de 50 entreprises françaises à Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine.

La Chine et la France manquent une occasion en or de coopération dans le football

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Le 8 septembre, le responsable de la Fédération chinoise de football (CFA) Wei Di est arrivé à Paris, la première étape de son tour d’Europe. Il a participé à la cérémonie de signature entre FC Metz et le jeune défenseur Yi Teng, premier joueur chinois à passer professionnel après avoir été formé en Europe, et s’est entretenu avec les nouveaux responsables de la Fédération Française de Football (FFF). Mais la coopération entre les deux pays, comme le « Projet de Clairefontaine » de 2005, est probablement impossible.

En 2005, au cours du Championnat junior aux Pays-Bas, un responsable principal de l’Administration générale du Sport de Chine, Cui Dalin, et le responsable de la CFA Xie Yalong s’étaient rendus spécialement en France pour discuter avec la FFF du transfert de sportifs chinois à Clairefontaine, en France. Ce projet s’inscrivait dans le contexte des années Chine-France, les décideurs chinois et français étaient donc enthousiastes pour faciliter son avancement. En outre, Robert Louis-Dreyfus, grand actionnaire de l’Infront (agence de marketing faisant la promotion du football en Chine) devient une force essentielle dans les coulisses.

Robert Louis-Dreyfus était le PDG d’Adidas, ainsi que le plus grand actionnaire de l’Olympique de Marseille. Appréciant beaucoup le marché chinois, et Adidas étant le sponsor de la CFA, il espérait une coopération plus vaste et complète sur le football entre la Chine et la France. Mais ce projet n’a pu être concrétisé pour plusieurs raisons. Malheureusement, M. Louis-Dreyfus est décédé en juillet 2009, et il manque désormais un pousseur ferme pour la coopération sur le football entre les deux pays.

Au cours de sa visite en France, Wei Di a rencontré plusieurs responsables de clubs, tous très courtois. Mais pour la coopération véritable, il reste nombre de problèmes à résoudre, notamment les capitaux et les obstacles politiques de l’UE. Il est donc difficile d’entreprendre une coopération sur le football de grande envergure. Les deux pays ont manqué une occasion en or dans ce domaine.

France.fr, le site de promotion de la France.

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

France.fr Le 14 juillet 2010, le Service d’information du gouvernement (SIG) a lancé le site www. France.fr, portail officiel de la France. Il rassemble l’ensemble des ressources de l’Internet public français. Les Français de l’étranger et les étrangers souhaitant s’informer sur la France peuvent y trouver des informations intéressantes. Le site est regroupé autour de 6 grandes rubriques :
– connaître : approfondir ses connaissances sur la France (sa géographie, son histoire, ses valeurs, ses institutions…)
– visiter : découvrir la France, préparer son séjour
– vivre : s’informer et utiliser les services pratiques de la vie quotidienne française (logement, santé, justice, sport…)
– étudier : s’orienter et se former tout au long de sa vie
– travailler : connaître les spécificités du marché du travail français et les informations pratiques sur la vie active
– entreprendre : aider à implanter et développer son activité à l’international
Disponible en 5 langues (français, anglais, allemand, italien et espagnol), Ce site offre un outil précieux au service de la promotion de l’image de la France.

En Chine, le vin s’apprécie à mesure que le marché explose

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Finis les glaçons ou le coca avec les grands crus : alors que le marché du vin se porte mieux que jamais en Chine, les consommateurs chinois savent désormais apprécier cette boisson “bien de chez nous”.

Afficher l’image Les consommateurs chinois apprennent à apprécier le vin
Les consommateurs chinois apprennent à apprécier le vin

S’il est un marché porteur en Chine en ce moment, c’est bien celui du vin.

Les Chinois en consomment de plus en plus, suivant un véritable effet de mode, qui n’en finit pas de se propager depuis la percée du vin en Chine, il y a quelques années.

Le marché ne cesse de se développer, à tel point que beaucoup de Français travaillant dans le secteur comptent désormais largement sur la Chine pour soutenir leur activité.

C’est le cas des professionnels bordelais : en mars dernier, Le Comité Interprofessionnel du Vin de Bordeaux a annoncé que la Chine était devenue la première importatrice de vins de Bordeaux hors de l’Union Européenne.

L’AOC Côtes-de-bordeaux, par exemple, a multiplié par trois ses exportations vers la Chine depuis 2005.

“Aujourd’hui, la moitié des exportations de l’Aquitaine, c’est du vin vendu en Chine. La demande explose”, confirmait Alain Juppé à la Croix lors d’une visite diplomatique au début du mois, en sa qualité de maire de Bordeaux.

Un véritable “travail d’éducation”

Autre aspect de ce développement du marché : les consommateurs chinois, encore totalement ignorants de la culture du vin il y a peu de temps, commencent à l’apprécier de plus en plus.

“Il y a quelques années, on voyait couramment des Chinois boire du vin en le diluant avec du Sprite, du Coca ou des glaçons”, se souvient Frédéric Choux, président de DCT Wines, une société basée à Dalian. Mais en peu de temps, assure-t-il, on a vu une progression fulgurante dans le processus de consommation”.

Depuis le lancement de DCT Wines, il a tout de suite fait le pari de la qualité. Des vins mis en bouteille en France, et transportés dans des containers soigneusement réfrigérés.

Avec, sur place, un véritable “travail d’éducation” des consommateurs au goût, mais aussi à la culture du vin, à travers des dégustations et des présentations du processus de production traditionnel.

“Il y a six ans, nos premiers clients achetaient systématiquement en fonction du prix : soit la bouteille la plus chère, soit la moins chère. Maintenant, ils ont compris que cela ne fait pas tout : ils reviennent, me posent des questions et goûtent avant d’acheter”.

Mieux : les clients de Mr Choux sont désormais capables de dire si ils aiment ou pas un vin, et “même si il ne savent pas forcément expliquer pourquoi, c’est déjà une progression nette”, estime-t-il.

Un livre pour marier la cuisine chinoise aux vins français

A travers tout le pays, et plus seulement dans les seules Pékin et Shanghai, les Chinois se mettent à apprécier le vin. Des clubs d’amateurs se multiplient, et une école de dégustation a même vu le jour à Shanghai en 2009.

Fondée par l’un des plus grands importateurs de vins chinois, l’école World Wine Education s’étend sur 500 mètres carrés dans un vieux quartier de la ville.

“Beaucoup d’actions pédagogiques se mettent en place pour éduquer les consommateurs”, constate Claude Lada, éditeur bordelais spécialisé dans le vin.

Directeur de la revue professionnelle Bordeaux News, qui parait en Chine depuis 5 ans, M.Lada est également l’auteur d’un guide en chinois des vins de Bordeaux, paru en 2009.

Plus récemment, il a écrit un livre intitulé Cuisine chinoise et grands vins de France, fruit d’une collaboration avec un célèbre gastronome chinois, dans lequel il associe des plats typiques avec des vins français.

“Avec les plats du Sichuan, qui sont très épicés, les vins d’Alsace sont parfait pour éteindre le feu, conseille-t-il. Alors qu’avec les fruits de mer du Shandong, un blanc sec fera parfaitement l’affaire. Et avec un canard laqué de Pékin, salé mais aussi sucré et caramélisé, je recommande un Sauterne”.

Lui aussi a constaté une évolution dans les pratiques de consommation des Chinois.

“Certes, le vin en Chine reste un élément socialement valorisant. Il y a l’image du vieux continent, quelque chose d’un peu magique. On offre des bouteilles très chères pour faire bien, y compris pour des affaires de corruption. Mais depuis quelques années, par mimétisme, ils ont aussi appris comment l’apprécier” explique-t-il. Les consommateurs ont compris qu’entre l’entrée de gamme et un Lafite Rothschild, il y a des choses très intéressantes”.

Le vins chinois à la traîne

L’engouement pour une production française de qualité est donc bien réel. Cependant, il reste encore largement minoritaire face à la production locale.

Les vins français détiennent environ 5% du marché, et la Chine, désormais 6e productrice mondiale, consomme à 90% son propre vin.

Mais si la production chinoise est massive, la question de la qualité demeure. “La production évolue à vitesse grand V en qualitatif, concède pourtant M. Choux. Si l’on cherche et qu’on y met le prix, on peut trouver des bons, voire des très bons vins”.

“Je n’en ai trouvé qu’un bon, c’est le Gracewineyard, commente pour sa part M.Lada. Pour le reste, honnêtement, c’est du jus de raisin fermenté. Tout est industriel, et même quand il y a le savoir-faire, il manque la notion de terroir. Par exemple, un bon vin, ça pousse sur des vieilles vignes, ce qu’ils n’ont pas ici”.

C’est sans doute là, la chance de la production française. Pour M.Lada “le vin est presque un objet de culte, ou en tout cas, ce n’est pas un produit ordinaire. Il ne peuvent pas le plagier”.

Attention cependant : des contrefaçons de vins français ont déjà été repérées en Chine. Des fausses bouteilles de Mouton Cadet ont circulé longtemps sur le marché, avant que le producteur ne retrouve le contrefacteur.

La Chine et la Guinée-Bissau s’engagent à renforcer leurs relations

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

La Chine et la Guinée-Bissau se sont engagées mardi 21 septembre à renforcer leurs relations, lors d’une rencontre à Beijing entre le vice-président chinois, Xi Jinping, et le Premier ministre de la Guinée-Bissau, Carlos Gomes Junior.

Le Dialogue Asie-Europe favorisera le renforcement de la coopération entre l’Asie et l’Europe

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Le Forum Asie-Europe (Asia-Europe Meeting, ASEM) devrait permettre de renforcer la coopération entre les pays asiatiques et européens, ont indiqué mardi des représentants diplomatiques à Jakarta.

Jan-Willem Blankert, vice-chef de la délégation de l’Union européenne en Indonésie et à Bruneï, a indiqué que l’ASEM constituait un vecteur unique de fédération de 45 pays représentant près de 60% de la population mondiale et 60% des échanges commerciaux mondiaux.

L’ASEM tire sa vitalité de la diversité de ses participants et de leurs engagements à travailler de concert dans de nombreux domaines importants, a indiqué M. Blankert.

L’ambassadeur belge en Indonésie Christian Tanghe a indiqué que son pays était honoré d’organiser le 8e sommet de l’ASEM, qui offre une opportunité unique aux participants de supporter les efforts déployés pour améliorer la qualité de vie des 4 milliards d’habitants.

Le 8e sommet de l’ASEM aura lieu les 4 et 5 octobre à Bruxelles, en Belgique. La réunion acceptera officiellement l’Australie, la Russie et la Nouvelle-Zélande comme nouveaux partenaires.

L’ASEM est un processus informel de dialogue et de coopération, regroupant les 27 pays membres de l’UE et 16 pays asiatiques ainsi que le secrétariat de l’Association des Etats d’Asie du Sud-Est (ASEAN).

Les principaux points du communiqué conjoint de la 2e consultation politique sino-africaine

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

La seconde consultation politiques sino-africaine s’est tenue jeudi à New York avec la participation de 42 pays africains représentés par leurs ministres des Affaires étrangères ou représentants. Dans un communiqué conjoint publié à l’issue de la rencontre, les participants ont souligné la nécessité de renforcer la ” coopération pratrique” entre la Chine et l’Afrique dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac):

– Les deux parties réaffirment leur engagement des pays membres du Focac à améliorer la construction institutionnelle du Focac, à renforcer la coopération pratique dans divers domaines dans le cadre du Focac et à promouvoir le développement de la nouvelle type de partenariat stratégique sino-africain.

– La partie africaine exprime son appréciation sur l’octroi croissant de crédits concessionnels par la Chine aux pays africains et salue la proposition chinoise d’augmenter le Fonds de développement sino-africain à 3 milliards de USD et de le porter progressivement à 5 milliards afin de stimuler les investissements chinois en Afrique.

– Les deux parties appellent la communauté internationale à intensifier le soutien aux efforts de la paix et du développement en Afrique, et expriment leur inquiétude devant les nouveaux défis auxquels sont confrontés l’Afrique comme le terrorisme, la piraterie, les crimes organisés transnationaux et les effets des changements climatiques.

– Les deux parties réaffirment l’importance des opérations de maintien de la paix en Afrique sous les auspices de l’ONU et de l’UA, et conviennent de renforcer la coopération dans la formation du personnel de maintien de la paix et d’augmenter la capacité africaine dans ce secteur.

– La partie chinoise salue l’adoption du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique et donner la priorité au développement des infrastructures dans sa coopération avec l’Afrique. Elle est prête à soutenir, dans la limite de sa capacité, la construction des projets d’infrastructures en Afrique.

– La Chine appelle la communauté internationale, notamment les pays développés, à honorer leurs engagements à fournir l’assistance et à réduire les dettes, et à augmenter le soutien financien et technique aux pays africains pour les aider à réaliser les Objectifs du millénaire de développement (OMD).

– La Chine continuera à suivre les principes de réciprocité et développement durable, à ouvrir davantage son marché aux produits africains et à améliorer la structure du commerce sino-africain pour que le développement des échanges commerciaux entre les deux parties soit équilibré.

– La partie chinoise s’engage à continuer son soutien aux efforts des pays africains dans l’augmentation de la production agricole, et réaffirme son engagement à renforcer la coopération agricole avec les pays africains, notamment par l’augmentation des investissements dans l’agriculture et à aider les pays africains à renforcer la sécurité alimentaire.

Allocution de l’Ambassadeur de France à l’occasion de l’ouverture de la conférence « Chongqing, ville d’avenir »

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Le service commercial de l’ambassade en Chine (Ubifrance) et la Chambre de commerce française en Chine (CCIFC) ont organisé, en partenariat avec la Commission du commerce de Chongqing (COFTEC), la conférence « Chongqing ville d’avenir » le 16 et 17 septembre 2010.

L’Ambassadeur de France en Chine et Mme LI Shihong, Directrice générale adjointe de la COFTEC ont co-présidé une conférence de presse en présence de Mme Isabelle FERNANDEZ, Conseillère commerciale et Directrice Chine d’UBIFRANCE, Mme Annick DE KERMADEC-BENTZMANN, Présidente de la Chambre de commerce française en Chine et Monsieur Emmanuel ROUSSEAU, Consul Général de France à Chengdu.

(17 septembre 2010)

“Monsieur le vice-président de la CCPCC de Chongqing (YU Xuexin)),
Monsieur le Député-Maire de Toulouse,
Madame la Présidente de la CCIFC,
Madame la Directrice d’Ubifrance,
Monsieur le Président des CCEF,
Mesdames, Messieurs,

Je suis très heureux d’être aujourd’hui avec vous à Chongqing pour participer à la troisième étape, après Xiamen et Tianjin, de l’opération des « Villes d’avenir » en Chine, organisée par la Chambre de commerce française en Chine (CCIFC) et le service commercial de notre ambassade (Ubifrance), en partenariat avec la Coftec, pour la partie chinoise.

Tout d’abord, je voudrais saluer la Municipalité de Chongqing et ses dirigeants qui nous accueillent aujourd’hui : on ne pouvait pas mieux choisir que cette ville du sud-ouest de la Chine pour accueillir une telle opération : en effet, Chongqing est une des quatre municipalités autonomes du pays, la plus grande concentration urbaine du monde, soit 32 millions d’habitants, engagée dans un formidable effort de développement, de modernisation et d’ouverture sur le monde et dont les derniers résultats sont particulièrement impressionnants et positifs, puisqu’on a atteint un taux de croissance annuel du PIB supérieur à 15 %. Je voudrais donc féliciter ici tous les acteurs publics et privés, les administrations comme les entreprises et les employés comme les dirigeants, pour cette belle réussite économique et souhaiter naturellement qu’elle se poursuive.

Je voudrais aussi souhaiter la bienvenue à M. Pierre Cohen, Député-Maire de Toulouse et président de la communauté d’agglomération du Grand Toulouse et à sa délégation d’élus et d’entreprises qui effectuent leur premier déplacement officiel à Chongqing, ville jumelle de Toulouse depuis 30 ans, et, à ce titre, =le= pionnier de la coopération décentralisée franco-chinoise.

Je souhaite également remercier les 51 sociétés françaises, dont plusieurs ont fait spécialement le déplacement depuis la France, qui participent à cette opération à Chongqing. C’est la première fois que l’Equipe de France de l’Export réunit un nombre aussi élevé de PME et de grands groupes dans une « ville d’avenir » chinoise, c’est dire tout l’intérêt que suscite cette ville et son potentiel de développement.

La France et la ville-province de Chongqing entretiennent déjà d’excellentes relations dans les domaines économiques, commerciaux et culturels. Je mentionnais à l’instant que Chongqing avait signé son premier jumelage avec une ville étrangère dès 1982 avec Toulouse ; le Maire HUANG Qifan consulte chaque année, au sein de son Comité consultatif international, le CMIA, plusieurs présidents de groupes internationaux dont Gérard MESTRALLET, de GDF SUEZ, et Bruno LAFONT de LAFARGE. Et pour parler un peu d’histoire, il faut rappeler que, lorsque Deng Xiaoping a quitté la Chine pour s’installer en France, c’est d’ici qu’il est parti, depuis Chongqing !

Plusieurs grands groupes français, qui ont fait le choix stratégique de s’implanter ici, ont décidé de renforcer leurs investissements. Je peux citer :

* Lafarge, premier, et de loin, investisseur français dans cette région et qui inaugurera une 6ème cimenterie dans les prochaines semaines
* Carrefour qui a ouvert un sixième hypermarché
* Suez Environnement qui renforce ses partenariats avec « Chongqing Water Group » au-delà du traitement des eaux usées et de la distribution d’eau potable et qui est en train de mettre sur pied une co-entreprise avec un partenaire chinois pour développer des réseaux de chaud et de frois
* Arte-Charpentier, grand cabinet d’architecture, qui va réaliser les travaux d’aménagement de « l’archipel des pêcheurs »
* ADPi qui travaille sur les études concernant l’extension de l’aéroport de Chongqing
* AREP qui se positionne pour réaliser la nouvelle gare de l’ouest.

Je vois également d’autres perspectives très favorables pour nos entreprises, notamment dans les secteurs suivants : le secteur médical, avec nos liens étroits avec le CHU de Chongqing et Sanofi Pasteur, le secteur des technologies vertes depuis que Chongqing a été désigné « ville pilote » par la NDRC.

Comme l’a indiqué la Ministre du commerce extérieur, Madame Idrac, lors de sa visite ici en avril dernier, le gouvernement français souhaite vivement renforcer ses liens, et ses investissements, avec cette ville et cette région, qui font l’objet, sur le plan du développement économique et de l’aménagement du territoire, d’une grande attention du gouvernement central de Pékin. Vous pouvez donc compter sur mon engagement, ma détermination et ma disponibilité, ainsi que sur ceux des différents services français en Chine, pour vous aider à la réalisation de vos projets d’implantation et/ou de coopération.

Je souhaite beaucoup de succès à « Chongqing, ville d’avenir » et vous remercie de votre attention”.

Il y a une alliance objective entre l’Europe et la Chine, estime le chef du groupe UMP à l’Assemblée nationale de France

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

L’Europe et la Chine doivent travailler côte à côte au niveau politique ainsi au niveau économique afin de renforcer leur “alliance objective” dans les affaires internationales et bilatérales, a indiqué le chef du groupe de l’UMP (parti au pouvoir) à l’Assemblée nationale française Jean-François Copé dans une interview exclusive accordée à l’agence de presse Xinhua.

La Chine, ayant connu un développement fascinant dans un délai rapide, constitue aujourd’hui la deuxième puissance économique et la première population du monde. A mesure que son poids économique s’affirme, la Chine joue un rôle de plus en plus actif sur la scène internationale et lie “une alliance objective” avec l’Europe, a constaté M. Copé.

“Je pense qu’il y a une alliance objective entre l’Europe et la Chine, sur de très nombreux sujets du G20. Pas seulement sur la politique monétaire, je pense que cela concerne aussi la politique commerciale, je pense que cela concerne les échanges entre nos deux régions, la Chine et l’Europe. Là-dessus, il y a un champ très vaste de discussion “, a-t-il précisé.

Selon lui, la coopération euro-chinoise pourrait être réalisé aux deux niveaux : niveau politique et niveau économique.

Au niveau politique, il estime qu’il est très important que l’Europe et la Chine trouvent des points de convergences à exprimer à l’ensemble des partenaires dans des instances comme le G20.

“Je pense que la question de la politique monétaire, de la politique commerciale, de la régulation du système financier mondial sont des questions sur lesquelles la Chine doit absolument prendre des positions fortes parce que c’est autant son intérêt que l’intérêt du monde. Et nous avons des intérêts convergents dans ce domaine” a-t-il poursuivi, ajoutant que ” je pense que ce n’est pas un faux débat que d’inviter les Chinois autour de la table pour réfléchir à un nouveau Bretton Woods “.

Du point de vue économique, M. Copé a évoqué surtout son souhait de renforcer le partenariat franco-chinois.

“J’ai regardé les chiffres, et je voyais par exemple que la part de marché français en Chine est de 1,3% contre près de 5% pour l’Allemagne. C’est typiquement un domaine dans lequel nous devons progresser. Cela veut dire d’ailleurs que ce sont à nos entreprises d’imaginer de nouveaux partenariats”, a-t-il signalé, rappelant l’amitié franco-chinoise datant de 1964, l’année où le Général de Gaulle avait établi avec la Chine des relations diplomatiques.

“Cette amitié il faut qu’elle soit de plus en plus concrète”, a souligné M. Copé.

Un partenariat solide euro-chinois contribuera à la multipolarisation du monde. Il est dans l’intérêt de l’Europe ainsi que dans celui de la Chine de ne pas réduire le dialogue mondial au “G2 ” (la Chine et lesEtats-Unis), a fait remarquer M. Copé.

“L’Europe est très utile pour cela, elle a 2.500 ans d’histoire, elle a sa maturité, elle a vécu des tragédies, elle est rassemblée aujourd’hui malgré les difficultés technocratiques. C’est un continent où on fait la paix et la prospérité”, a-t-il ajouté.

“Mon sentiment est que, dans ces sujets là, dans le dialogue mondial, nous avons des choses à nous dire et à faire ensemble”, a conclu M. Copé.

Rendez-vous avec la gastronomie française à Beijing

Ajouté au 29/09/2010 par SHI Lei

Après avoir dégusté des gâteaux de lune à la fête traditionnelle de la Mi-Automne, la capitale chinoise a un rendez-vous les 25 et 26 septembre avec la gastronomie française. Le festival français 2010, qui a ouvert ses portes samedi à Beijing, rassemble plusieurs marques agro-alimentaires de l’Hexagone.

“Il s’agit de la 9ème édition de notre festival”, a présenté Cathrine Etchart, la directrice du bureau de Beijing de la Sopexa Chine (la société française pour l’expansion des ventes de produits agricoles), “cette année, nous avons plusieurs nouveaux partenaires, comme Air France, Citroën et Madame Figaro. L’événement nous permet de créer une rencontre directe entre les produits français et les consommateurs chinois.”

Au cours du festival, des visiteurs peuvent déguster sur place et gratuitement des vins, des chocolats artisanaux, des fromages, et des petits gâteaux.

“La France fait partie des principaux pays exportateurs des produits agro-alimentaires en Chine. Nous sommes réputés pour nos vins et spiritueux”, déclare avec fierté Marie-Lise Molinier, la conseillère de l’ambassade de France en Chine pour les Affaires agricoles .

Avec une croissance économique remarquable, la Chine est, selon elle, “un marché important à l’heure actuelle, et encore plus à l’avenir”. Les exportateurs français doivent donc selon elle s’adapter et essayer de satisfaire les besoins du marché chinois.

« Précédent