Goso.cn, le Moteur de Recherche du Peuple en Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Après le départ de Google de Chine, son remplacement s’est un peu fait attendre mais c’est un remplaçant de taille puisqu’il s’agit d’un moteur de recherche lancé par le portail d’information officiel du gouvernement People’s Daily. Baptisé Goso, il arbore fièrement le slogan « Moteur de Recherche du Peuple » avec un design très très proche de Google. Autant dire que c’est un moteur de recherche très propre, c’est-à-dire où la censure est le premier mot d’ordre. Essayez de taper quelques requêtes comme le fameux Tiananmen ou encore youtube, p*rn, wikipedia et vous comprendrez très vite. Goso couplé au Great Firewall, c’est surement le système de censure par excellence.

Reste à savoir ce qu’en pensent les internautes car beaucoup d’avis négatifs et ironiques ont déjà fait irruption sur la toile chinoise. Goso viendra-t-il marcher sur les plates bandes de Baidu ?

Expo 2010 : les pavillons les plus chers et les moins chers

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Depuis l’ouverture de l’Expo universelle 2010, on a beaucoup parlé des records de cette Expo, comme le plus grand nombre de pays participants ou le premier pavillon dédié aux personnes handicapées. Mais quels sont les pavillons les plus chers et les moins chers ?

Ce pavillon de 9,24 m² est en fait un appartement mobile de 3 étages. Malgré sa petite taille, il comprend tout ce qu’il faut dans une maison: le salon, la cuisine, la salle de bain, le bureau, la chambre… et il y a même un balcon au 3ème étage.

Ce programme du Portugal pour la zone des meilleures pratiques urbaines a déjà été mis en oeuvre dans plusieurs villes du pays. Pratiques, ces mini-maisons peuvent être transportées facilement, même par camion.

Visiteuse

“Je pense que l’idée est vraiment géniale. Et je pense aussi que ça correspond bien à la situation de la Chine. Il y a trop de monde en Chine.”

Zhang Ni

Journaliste de CCTV-F

“Ce petit pavillon avec un coût de construction de 8 mille euros est considéré comme le pavillon le moins cher dans cette exposition universelle. Mais quel est le pavillon avec le coût de construction le plus élevé ?”

“La pavillon de l’Arabie Saoudite. 140 millions d’euros pour le construire. Il s’agit de l’un des pavillons les plus grands et les plus chers.”

Avec une cour intérieure ressemblant à celle de l’hôtel 7 étoiles à Dubai, le pavillon nous emmène dans une atmosphère de luxe. Mais le point fort de ce pavillon est sans doute son cinéma IMAX, le plus grand du monde. Cet écran à 360 degrés projette l’histoire de ce riche pays.

Abdulhamid Hasan

Directeur du pavillon de l’Arabie saoudite

“Il y a un proverbe chinois qui dit : “yi hua sheng qian yan”, c’est à dire : une image vaut mille paroles. Donc, nous avons proposé aux visiteurs un film, et un film bien particulier. C’est comme voyager sur un tapis volant, nous transportons nos visiteurs en Arabie saoudite.”

Cette expérience unique au monde fait du pavillon celui le plus visité de l’Expo. Tous les jours pour entrer, il faut faire la queue au moins 6 heures. Mais pour témoigner d’une telle richesse, ça vaut le coût !

Estampes du Louvre exposées en Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

En coopération avec le Consulat général de France à Chengdu, le musée de la province du Sichuan propose au public une exposition d’estampes originaires de l’atelier de chalcographie du Musée du Louvre. L’évènement, qui se déroulera du 14 juillet au 5 septembre, regroupe 138 œuvres, dont La liberté guidant le peuple de Delacroix et la Baigneuse de Valpinçon. Cette exposition a été un grand succès durant sa tournée à Hong Kong, Macao et Taiwan.

La Chine dépasse l’Inde pour la sous-traitance

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

KPMG, société de services d’audit et fiscaux, a révélé mercredi que la Chine avait dépassé l’Inde en tant que première destination pour la sous-traitance et les services partagés pour les sociétés de la région Asie-Pacifique.

L’enquête KPMG, qui a couvert 280 cadres supérieurs d’entreprises dans toute l’Asie, a montré que la sous-traitance et les services partagés en provenance de Chine connaissaient une croissance rapide et gagnaient des parts de marché sur l’Inde et les autres destinations régionales.

« Bien que pour l’heure le pays n’ait pas encore rejoint le niveau de maturité constaté en Inde, la croissance de la Chine sur le marché de la sous-traitance est significative. Pour beaucoup d’entreprises occidentales, l’Inde peut toujours être leur destination favorite, mais pour les responsables de la région Asie-Pacifique, le message est clair : à présent, c’et la Chine qui est en tête », a dit Edge Zarrella, directeur global et Conseiller en technologies de l’information chez KPMG Chine.

D’après l’enquête, 42% des sondés ont indiqué que leur entreprise avait établi l’un de leurs centres de services partagés en Chine. S’agissant de la sous-traitance, 41% déclarent avoir un fournisseur tiers de sous-traitance en Chine.

Singapour arrive en 2e position des endroits préférés pour les services partagés, avec 29%, suivi par l’Inde avec 25%.

Les chiffres de KPMG montrent qu’en 2007, le marché chinois de la sous-traitance, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, n’atteignait que 7,5 milliards de Dollars US. D’après le Ministère du Commerce, ce montant a presque triplé, atteignant 20 milliards de Dollars US l’année dernière. D’ici 2014, KPMF estime que le marché global de la sous-traitance en Chine atteindra 43,9 milliards de Dollars US.

Qui plus est, les services partagés s’étendent aussi rapidement en Chine. L’enquête a montré que plus de 80% des cadres supérieurs utilisent une stratégie de sous-traitance, des services partagés, voire une combinaison des deux.

Les cadres supérieurs de la région Asie-Pacifique considèrent également la Chine comme leur destination favorite pour l’établissement de centres de services partagés.

L’enquête a également révélé que les faibles coûts de main d’oeuvre sont l’une des raisons pour passer un contrat avec les fournisseurs de sous-traitance (51% des sondés choisissent les faibles coûts de main d’oeuvre comme raison principale), bien qu’il est clair que c’est loin d’être le seul facteur déterminant.

De plus, quand on leur demande quels sont les facteurs-clés pour déterminer la localisation de leurs centres de services partagés, les sondés citent à nouveau les faibles coûts de main d’oeuvre, ainsi que les connaissances en langues étrangères (53% chacun).

D’après Alan Fung, partenaire de performance et de technologie chez KPMG Chine, les cadres supérieurs seraient bien avisés de faire attention en choisissant un endroit pour ses seuls coûts.

« Ils devraient prendre en compte les besoins à plus long terme de leur entreprise, et comment l’emploi de leur approche en matière de sous-traitance et de services partagés peut s’aligner avec leur stratégie de croissance plus forte de leurs activités », a-t-il dit.

La raison majeure qui motive les stratégies de sous-traitance, dit Alan Fung, n’est plus seulement un arbitrage en matière de coûts.

Ce qui est aussi important, et peut-être même plus, est le besoin d’assurer un accès fiable à une source de talents abondants et compétents. Et en ce domaine, les langues, les compétences et les infrastructures sont toutes capitales.

La Chine possède 420 millions d’internautes

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Le nombre d’internautes chinois a atteint 420 millions fin juin 2010, 36 millions de plus qu’a la fin 2009, annonce un rapport publié jeudi par le Centre d’Informations Internet de Chine.

Luxe : les débuts difficiles des marques chinoises

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

Avec l’affection montante des Chinois pour les produits de luxe, de jeunes marques chinoises tentent de profiter d’un marché en pleine expansion. Mais face aux grandes marques occidentales, il n’est pas toujours facile de se faire une place.

« Made in China » est devenu « made for China ». A Paris, les vendeurs se sont habitués à voir longue file de Chinois devant Louis Vuitton.

La Chine est désormais la deuxième consommatrice de produits de luxe dans le monde entier, et pour chez riches consommateurs chinois, ce sont les marques occidentales qui ont le plus la côte.

« C’est normal, parce qu’en Chine, il n’y a aucune marque locale de luxe. On commence à proposer des services luxueux dans les clubs de golf ou les yacht-clubs, mais dans le commerce, nous sommes encore absent», explique Yuan Yue, directeur du cabinet d’études de marché « Horizon ».

En Europe, les marques de luxe ont une longue histoire. Par exemple, Chanel a été créé en 1910, Dior en 1946. Mais en Chine, l’industrie du luxe est encore jeune.

Parmi les marques émergentes, NE.Tiger ( Tigre du nord-est), qui produit des vêtements de fourrure, a été créée en 1992 par Zhang Zhifeng, un petit tailleur passionné. Depuis le début, Zhang s’est positionné sur le marché du luxe, et il y a 5 ans, il s’est lancé dans la haute couture. Chacune de ses pièces coûte de 30 000 à 150 000 yuan (de 3400 à 17400 euros).

« Toutes les stars chinoises connues sont mes clients, même des stars étrangères.» prétend-il.

Des sous-traitants aux marques

Le parcours de NE.Tiger est très représentatif de celui des marques de luxe en Chine.

Au début, c’était une entreprise sous-traitante pour de grandes marques occidentales de vêtements. Mais très vite, Zhang s’est aperçu du pouvoir magique de la marque.

« Mes vêtements, qui étaient peu profitables, pouvaient être vendus de cinq à huit fois plus cher sous l’étiquette d’une marque, raconte t-il. On a tout à fait la capacité de produire nous-mêmes des vêtements de haute qualité».

Cet exemple n’est pas isolé. Il est courant que des entreprises sous-traitantes chinoises créent leurs propres marques quand elles s’aperçoivent des marges dégagées par les entreprises pour qui elles produisent.

Mais si certaines ont réussi, comme NE.Tiger, d’autres ont échoué.

« Les sous-traitants sont des exécutant, explique Yuan Yue. Ils peuvent très vite maîtriser la façon de fabriquer un objet, mais une fois le contrat arrêté, ils ne savent plus comment fabriquer le prochain produit. Quelque fois, ils achètent les nouveaux et les copient, mais la qualité sera bien moindre », estime t-il.

« La sensation est plus importante que la qualité »

Zhang Zhifeng fait beaucoup d’efforts sur la technique de tissage, et utilise des matières rares et chères, tel que le “kesi”, une sorte de soie ancienne utilisée depuis plus de 4000 ans. « Parmi les techniques de broderie, le kesi est ce qui se fait de mieux. On ne peut pas trouver meilleure qualité. Ça, c’est le vrai luxe. » dit-il.

Mais pour Sun Yafei, créatrice du site de commerce « Cinquième avenue » le luxe ne signifie pas uniquement « cher » ou « de bonne qualité». Depuis plus d’un an, elle achète des articles de luxe à l’étranger et puis les vend aux Chinois sur ce site.

« La qualité et le prix ne sont pas les seuls critères pour le luxe. Ce qui est important, c’est l’histoire et la culture de la marque. Chaque marque a son propre style, comme Dior qui a joué un rôle important dans le mouvement du féminisme. NE.Tiger n’a pas encore son style distinct » estime t-elle.

Cet avis est partagé par Yuan Yue. « Les clients de NE.Tiger vienent d’une couche sociale plus basse que ceux qui consomment des produits de luxe internationaux. Ce n’est que si tout le monde achète ses produits qu’une marque sera vraiment considérée comme luxueuse. Si tout le monde les achète, le sentiment n’est pas le même. Cette sensation est plus importante que la qualité des objets. »

Mais pour l’avenir, Yuan Yue est optimiste. « L’arrivée massive des grandes marques occidentales nous donne des opportunités d’apprendre et de développer nos propres marques. Maintenant, nous sommes au même niveau que Japon dans les années 70. Dans 10 ans, c’est sûr qu’on aura des grandes marques de luxe chinoises », assure t-il.

Développer une histoire et un style particulier et obtenir une reconnaissance prend donc du temps. C’est pourquoi, pour passer de la consommation des produits de luxe occidentaux à l’affirmation de ses propres marques, la Chine a encore une longue route à parcourir.

La Chine demande de l’aide étrangère pour lutter contre la corruption

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

A 55 ans, c’était un gros poisson, et un symbole de la corruption des fonctionnaires d’Etat contre laquelle les autorités chinoises tentent de se battre.

Principal accusé de la spectaculaire opération “mains propres” menée depuis un an à Chongqing, Wen Qiang a été mis à mort mercredi pour corruption et relation avec le crime organisé.

Selon le verdict du Tribunal rapporté par l’agence Xinhua, Wen Qiang, ancien directeur adjoint du Bureau de la sécurité publique, puis du Bureau de la justice de Chongqing, aurait perçu entre 1996 et 2009 plus de 12 millions de yuans de pots-de-vins (1,4 millions d’euros environ).

En échange, il offrait des postes de fonctionnaires et aidait entreprises et businessmen à faire des “profits illégaux”.

Hier, les articles de la presse chinoise sur l’exécution reprenaient en grande partie l’article original de l’agence Xinhua, signe d’une volonté gouvernementale de contrôler sa communication sur la question sensible de la corruption.

Les pays étrangers à la rescousse

Cependant, pour Pékin, la lutte contre la corruption n’est pas qu’une affaire d’image. Certes, c’est en partie pour conforter une opinion publique qui y voit le problème n°1 du pays que les autorités tentent depuis longtemps de s’y attaquer. Très médiatisée, l’opération “main propres” en est une démonstration.

Mais le gouvernement est également inquiet des nombreux cas de fuite à l’étranger de citoyens chinois emportant avec eux des milliards de yuans.

Des chiffres publiés en 2008 par le Ministère de la Sécurité Publique indiquaient que plus de 800 citoyens chinois accusés de détournements de fonds d’une valeur totale de près de 70 milliards de yuans (8,1 milliards d’euros) avaient quitté le pays.

Pour tenter d’endiguer ces détournements massifs, Pékin cherche de l’aide à l’étranger. Après avoir signé en 2006, la Convention des Nations Unies contre la corruption, la Chine a signé des accords d’extradition avec plus de 30 pays, dont la France, pour pouvoir récupérer les fuyards et leur argent.

Rappelée à l’ordre par la Banque Mondiale pour des affaires de pot de vin en Afrique, la Chine participe désormais régulièrement à des réunions du groupe de lutte contre la corruption de l’OCDE.

La Chine toujours en mauvaise position

Pour Pékin, il s’agit également de s’affirmer comme un acteur digne de confiance sur la scène internationale.

“La corruption reste l’un des obstacles à l’investissement étranger en Chine, a expliqué Violet Ho, directrice d’une entreprise de consulting sur les risques internationaux au South China Morning Post. Le gouvernement en est tout à fait conscient et tente de trouver des solutions”, estime t-elle.

Mais malgré la bonne volonté apparente du gouvernement chinois, le pari est loin d’être gagné.

Lors de l’Assemblée Nationale Populaire en mars, le procureur général Cao Jiangming a rendu public un rapport expliquant qu’en un an, la justice avait enquêté sur près de 32000 cas incluant détournement, pots-de-vins, manquement au devoir et autres crimes relatifs au travail. Près de 3200 fonctionnaires avaient été punis par la loi pour corruption.

Et dans les classements internationaux, la Chine est toujours en mauvaise position. 79e sur 180 à l’Index sur la Corruption et la Transparence Internationale, c’est la quatrième plus mauvaise élève du G20 en la matière, juste devant l’Argentine, l’Indonésie et la Russie.

Chine : création d’un Comité national de la Standardisation de la langue chinoise pour les informations

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La Chine a créé un Comité national de Standardisation de la langue chinoise à utiliser dans la publication de l’information pour faciliter le partage des informations d’actualités et renforcer la compétitivité internationale des nouvelles en langue chinoise.

Ce comité se consacrera au développement, à la promotion et au soutien des standards techniques dans le domaine du langage utilisé pour la diffusion des informations en langue chinoise, a indiqué jeudi Lu Wei, vice-président de l’Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) et président du comité, lors de la réunion marquant l’établissement du comité.

En huit ans, Xinhua a développé deux séries de standards techniques pour les informations d’actualités utilisant la langue chinoise. Ceci a été réalisé en coopération avec le Bureau de l’Information du Conseil des Affaires d’Etat, l’Administration générale de la Presse et de la Publication, l’Administration d’Etat de la Radio, du Film et de la Télévision, le Quotidien du Peuple, le Journal Guangming et l’Université Tsinghua.

Xinhua est en charge du comité qui regroupe des experts de l’agence, de journaux, de la diffusion, de la télévision, de l’ internet et des milieux de l’édition.

Le comité aidera à populariser l’application des deux séries de standards dans le monde entier, a expliqué Lu Wei.

Le président de Xinhua, Li Congjun, a déclaré dans une lettre de félicitations que le comité permettrait aux médias chinois de mieux s’adapter à l’ajustement de la structure médiatique mondiale et constituait une étape importante pour le développement de l’utilisation de la langue chinoise dans les médias du monde entier.

La Chine est de plus accro aux nouvelles tendances d’internet

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

De plus en plus de Chinois suivent les nouvelles tendances de la Toile, avec près de deux tiers des internautes étant passés sur mobile.

Avec la popularité croissante d’appareils comme l’iPhone et l’expansion du réseau de troisième génération, plus de 277 millions de personnes étaient en mesure d’accéder à internet via leur téléphone mobile en Chine à la fin du mois de juin, soit plus de 65% des 420 millions d’internautes chinois.

Cela représente une hausse de 18% du nombre de personnes qui utilisent un téléphone mobile pour surfer sur internet par rapport à six mois avant, d’après le Centre Chinois d’Information sur le Réseau Internet (CCIRI).

« Les téléphones mobiles vont rattrapper les ordinateurs personnels pour devenir un autre des accès principaux à Internet dans les années qui viennent », a dit Liu Bing, Directeur du Département Recherche Internet à la CCIRI.

D’après la CCIRI, près de 11% des internautes accèdent à Internet par le seul biais de leur téléphone mobile, contre 8% en décembre dernier.

Les entreprises redoublent d’efforts pour profiter de cette popularité d’internet sur téléphone mobile.

Un iPhone comprenant la WiFi a reçu une autorisation le 5 juillet, d’après le Centre Chinois de Certification des Equipements de Télécommunications. Avant cette date, le iPhone ne pouvait entrer en Chine que sans la fonction WiFi, à l’instar des autres téléphones de marques étrangères.

Blackberry a également fait équipe avec China Mobile pour fournir des smartphones visant une clientèle d’utilisateurs individuels.

M. Liu a ajouté que la croissance d’internet sur mobile serait alimentée par davantage d’applications conçues pour les utilisateurs de téléphones mobiles.

D’après la CCIRI, les applications les plus fréquemment utilisées pour l’internet sur mobile sont la messagerie instantanée, les recherches et la musique, dont les taux de pénétration atteignent 61%, 48% et 45% respectivement.

La littérature sur internet est devenue l’application connaissant l’expansion la plus rapide de l’internet sur mobile, avec 188 millions d’utilisateurs à la fin du mois de juin, en hausse de 15% par rapport à décembre dernier. Cette hausse est essentiellement due à l’augmentation du nombre d’oeuvres en ligne, du nombre croissant de lecteurs en ligne et de la commercialisation de l’activité de l’industrie.

Le réseau de troisième génération, qui a débuté l’année dernière en Chine, va contribuer davantage à la croissance du nombre d’utilisateurs d’internet en Chine, d’après le rapport.

Cependant, le taux de pénétration d’internet en Chine, 31% à la fin du mois de juin, reste loin derrière celui de nombreux pays. Par exemple, aux Etats-Unis et au Japon, trois quarts des gens sont connectés.

Les investissements français dans le centre de la Chine représentent un tiers de ses investissements totaux en Chine

Ajouté au 21/07/2010 par SHI Lei

La France a renforcé ses relations de coopération avec les provinces du Hubei, du Hunan et du Jiangxi dans le centre de la Chine et à l’heure actuelle, ses investissements dans ces régions représentent environ un tiers de ses investissements totaux en Chine.

Serge Lavroff, consul général de France à Wuhan, a fait ces remarques, au cours d’une célébration tenue dans cette ville francophile à l’occasion de la Fête nationale de France le 14 juillet.

Actuellement, il y a au total environ 1 000 Français et 80 entreprises françaises dans les trois provinces du Hubei, du Hunan et du Jiangxi. La coopération économique sino-française est diversifiée, notamment dans les domaines de l’automobile, des ressources énergétiques, de la vente au détail, de la banque et dans d’autres domaines liés au développement durable de la ville. Un nombre croissant d’entreprises des hautes technologies sont nées d’une telle coopération.

Outre les échanges économiques, la coopération bilatérale ne cesse de se développer dans les domaines de la culture, de la recherche scientifique et de l’éducation. Chaque année, environ 2 000 étudiants de ces trois provinces vont étudier en France. Ce chiffre représente près de 20% du nombre total des étudiants chinois en France.

Sur le plan culturel, les échanges se sont également multipliés. Cette année, la France a organisé dans plusieurs villes chinoises la 7ème édition de la Semaine du cinéma français, la 5ème édition des échanges du Printemps de la Culture et le 4ème festival de la musique. La coopération scientifique a atteint un niveau plus élevé. En témoigne un nouveau laboratoire en cours de construction, pour les études sur de nouvelles maladies épidémiques.

En avril dernier, la France et la ville de Wuhan ont signé une lettre d’intention sur la coopération en matière de développement durable en ville.

« Plusieurs projets de coopération entre la France et la province du Hubei ont déjà commencé, notamment le projet écologique sur la zone du lac Liangzihu », a dit M. Lavroff, ajoutant que « la coopération française avec le centre de la Chine gagnera en largeur et en profondeur dans le futur ».

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